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dimanche 16 août 2026

Mégabassine - Bilan négatif - Geyser d'eau - Richesse -

 

Eau

Mégabassine

Rendements en chute, évaporation record, promesses en berne

Bilan négatif.

État des lieux des mégabassines en août 2026 Les mégabassines, présentées comme une solution pour sécuriser l’irrigation en période de sécheresse, affichent un bilan contrasté, voire négatif, cet été. Plusieurs constats majeurs émergent :

·         Évaporation record : Les réserves d’eau, souvent artificielles et peu profondes, subissent des pertes massives par évaporation. Selon l’hydroclimatologue Florence Habets, cité par Bon Pote, l’évaporation dans ces bassines peut atteindre l’équivalent de la consommation quotidienne de plusieurs centaines de personnes par jour et par réserve. Une étude en Afrique du Nord montre même que certaines réserves perdent jusqu’au double de leur capacité de stockage annuelle par évaporation

·         Réserves vides ou inexploitables : Des cas comme celui de la bassine de Sainte-Soline illustrent ce problème : malgré un remplissage partiel en juin (jusqu’à 50 000 m³), la réserve était complètement vide dès mi-juillet 2026, en raison de l’évaporation et des prélèvements pour l’irrigation. Pourtant, cette bassine n’a même pas été exploitée

·         Rendements en chute libre : Les cultures irriguées grâce à ces réserves ne montrent pas les gains escomptés. Les rendements restent en baisse, en partie à cause de la chaleur et de la disponibilité limitée de l’eau stockée. Les mégabassines, censées « substituer » les prélèvements estivaux, maintiennent en réalité un modèle agricole gourmand en eau plutôt que de favoriser une transition vers des pratiques plus sobres

·         Promesses non tenues et impacts environnementaux : Les mégabassines sont critiquées pour plusieurs raisons :

    • Elles privatisent une ressource publique, limitant l’accès à l’eau pour d’autres usages (agricoles ou domestiques).
    • Elles encouragent la poursuite de cultures très consommatrices d’eau (comme le maïs), inadaptées aux conditions climatiques locales.
    • Leur construction et leur entretien contribuent à l’artificialisation des sols et à la dégradation des écosystèmes

·         Cadre juridique et contestations : Plusieurs projets de mégabassines ont été jugés illégaux et condamnés à la destruction par la justice. C’est le cas de la bassine de Sainte-Soline, dont le remplissage a été interdit l’hiver dernier pour préserver la biodiversité locale. Malgré cela, des dizaines de bassines ont été remplies pendant l’hiver 2025-2026, souvent avec le soutien de l’État et des préfets  (bonpote.com)

Contexte réglementaire La « loi Duplomb », promulguée le 11 août 2025, a facilité la construction de réserves d’eau, y compris les mégabassines, en assouplissant les règles. Cette loi est souvent citée comme un symbole de la priorité donnée à une agriculture intensive plutôt qu’à une gestion durable de l’eau (vie-publique.fr)

Analyse globale Les mégabassines, présentées comme une solution d’adaptation à la sécheresse, révèlent leurs limites en 2026 :

  • Efficacité limitée : Les pertes par évaporation et la baisse des rendements remettent en cause leur utilité réelle.
  • Coûts environnementaux et sociaux : Privatisation de l’eau, artificialisation des sols, et maintien d’un modèle agricole non résilient.
  • Alternatives ignorées : Des solutions comme le stockage en nappe phréatique ou l’adaptation des cultures (ex. : abandon du maïs dans les zones arides) sont rarement mises en avant. (Qwant)

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Eau

« J'en ai. Je suis riche ! »

Dans un futur très proche

Geyser d'eau

Par Bésot

1. Qu’est-ce qu’un geyser d’eau ?

Un geyser est une source d’eau chaude qui jaillit périodiquement sous forme de colonne de vapeur et d’eau, généralement due à l’activité géothermique souterraine. Les geysers sont rares et souvent protégés ou exploités commercialement.

2. Comment en "avoir" un ?

  • Propriété privée : Si un geyser se trouve sur un terrain que vous possédez, vous pourriez en être le propriétaire légal. Cependant, dans de nombreux pays, les ressources naturelles comme l’eau ou la géothermie sont soumises à des réglementations strictes.
  • Exploitation commerciale : Certains geysers sont exploités pour le tourisme (ex. : Geysir en Islande, Old Faithful aux États-Unis) ou pour la production d’énergie géothermique.
  • Découverte ou création : Dans de rares cas, un geyser peut se former naturellement sur un terrain, ou être créé artificiellement (ex. : forage géothermique).

3. Peut-on en tirer profit ?

Oui, mais sous conditions :

  • Tourisme : Organiser des visites payantes (ex. : Geysir en Islande attire des milliers de visiteurs).
  • Énergie géothermique : Vendre de l’électricité ou de la chaleur produite par la vapeur (ex. : projets en Islande, Nouvelle-Zélande).
  • Vente d’eau : Si l’eau est rare ou minérale, elle pourrait être vendue (ex. : eaux thermales).
  • Licences et réglementations : Dans la plupart des pays, l’exploitation d’un geyser nécessite des autorisations (environnement, eau, énergie).

4. Exemples concrets

  • Islande : Le geyser Strokkur (proche de Geysir) est une attraction touristique majeure. Son exploitation est gérée par l’État.
  • États-Unis : Old Faithful (Yellowstone) est protégé et géré par le parc national.
  • Nouvelle-Zélande : Les geysers de Wai-O-Tapu sont exploités pour le tourisme et la géothermie.

5. Risques et défis

  • Réglementation : Les geysers sont souvent protégés (ex. : parc national, réserve naturelle).
  • Durabilité : Un geyser peut s’éteindre naturellement ou être perturbé par des forages.
  • Investissement : Créer ou exploiter un geyser demande des études géologiques et des infrastructures coûteuses. (Qwant)

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