Lunettes qui filment les femmes à leur insu
Ray Ban
A boycotter et à fuir
Meta complice.
Ray‑Ban Meta : lunettes connectées filmant les femmes à leur insu
Les lunettes Ray‑Ban Meta sont un produit de la collaboration entre Meta et EssilorLuxottica. Elles intègrent une caméra discrète et une LED rouge qui s’allume lorsqu’une capture est en cours. Cependant, plusieurs incidents montrent que cette LED peut être masquée, ce qui rend la détection de l’enregistrement difficile voire impossible (rtbf.be)
Cas signalés
Enjeux juridiques
- Droit à l’image : En France, filmer une personne dans un lieu public n’est pas systématiquement illégal, mais la personne peut revendiquer son droit à l’image si elle est reconnaissable (rtl.fr)
RGPD : Les données collectées par les lunettes doivent être traitées conformément aux règles européennes de protection des données. Meta affirme que les contenus restent sur l’appareil à moins que l’utilisateur ne les partage
- Sous‑traitance : Des allégations indiquent que Meta aurait transmis des contenus à un sous‑traitant au Kenya pour entraîner ses systèmes d’IA (bfmtv.com)
Réactions des consommateurs
- Certains utilisateurs et organisations ont appelé à un boycott des lunettes Ray‑Ban Meta, estimant que le produit ne respecte pas la vie privée (rtbf.be)
- Des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les porteurs de lunettes de l’importance de ne jamais cacher la LED et d’éteindre les appareils dans les lieux privés (acuite.fr)
Position de Meta
Meta soutient que les lunettes sont conçues pour la confidentialité : les utilisateurs contrôlent les données et peuvent choisir de les partager ou non
La société affirme également que les sous‑traitants ne peuvent accéder qu’à des données anonymisées (bfmtv.com)
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"God of War : Laufey", nouvelle victime d’une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du jeu vidéo.
Depuis la révélation de "God of War : Laufey" et de sa protagoniste, une vague de critiques négatives à l’encontre du jeu envahi les réseaux sociaux. Un traitement qu’avaient déjà subi plusieurs autres titres portés par un personnage féminin par le passé, semblant indiquer une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du gaming.
Outre de telles situations, le monde du gaming reste également particulièrement hostile envers les femmes en ce qui concerne le jeu en ligne et les diffusions en direct. Il ne faut ainsi pas chercher bien longtemps sur les réseaux pour tomber sur des exemples de joueuses et streameuses se faisant critiquer, sous-estimer ou même insulter, simplement car elles sont des femmes jouant aux jeux vidéo. Une situation que de nombreuses associations essayent heureusement de faire changer, même si le chemin vers l’égalité des sexes dans le gaming semble malheureusement encore long.
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