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mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

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Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

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Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

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Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

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 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinturedémontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

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 37 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 31 mai 2026

Ray-Ban - Lunettes voyeuses - Boycott -Meta - Jeux vidéo - Misogynie - "God of war" -

 

 

Lunettes qui filment les femmes à leur insu

Ray Ban

A boycotter et à fuir

Meta complice.

Ray‑Ban Meta : lunettes connectées filmant les femmes à leur insu

Les lunettes Ray‑Ban Meta sont un produit de la collaboration entre Meta et EssilorLuxottica. Elles intègrent une caméra discrète et une LED rouge qui s’allume lorsqu’une capture est en cours. Cependant, plusieurs incidents montrent que cette LED peut être masquée, ce qui rend la détection de l’enregistrement difficile voire impossible  (rtbf.be)

Cas signalés

Pays

Situation

Conséquences

France

Femmes filmées dans la rue, les centres commerciaux, les plages ou les supermarchés sans consentement 

rtl.fr

Vidéos virales, harcèlement en ligne, appels à retirer les contenus

Espagne

Un influenceur a été arrêté après avoir filmé des centaines de femmes à leur insu pour promouvoir des cours de séduction 

acuite.fr

Enquête judiciaire, possible jurisprudence sur la protection de la vie privée

États‑Unis

Deux plaignants ont déposé une plainte contre Meta et Luxottica America pour violation de la loi sur la protection de la vie privée 

bfmtv.com

Enquête de la Commission européenne et du Royaume‑Uni, poursuites potentielles

Enjeux juridiques

  • Droit à l’image : En France, filmer une personne dans un lieu public n’est pas systématiquement illégal, mais la personne peut revendiquer son droit à l’image si elle est reconnaissable  (rtl.fr)

RGPD : Les données collectées par les lunettes doivent être traitées conformément aux règles européennes de protection des données. Meta affirme que les contenus restent sur l’appareil à moins que l’utilisateur ne les partage 

  • Sous‑traitance : Des allégations indiquent que Meta aurait transmis des contenus à un sous‑traitant au Kenya pour entraîner ses systèmes d’IA  (bfmtv.com)

Réactions des consommateurs

  • Certains utilisateurs et organisations ont appelé à un boycott des lunettes Ray‑Ban Meta, estimant que le produit ne respecte pas la vie privée  (rtbf.be)
  • Des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les porteurs de lunettes de l’importance de ne jamais cacher la LED et d’éteindre les appareils dans les lieux privés  (acuite.fr)

Position de Meta

Meta soutient que les lunettes sont conçues pour la confidentialité : les utilisateurs contrôlent les données et peuvent choisir de les partager ou non 

La société affirme également que les sous‑traitants ne peuvent accéder qu’à des données anonymisées  (bfmtv.com)

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"God of War : Laufey", nouvelle victime d’une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du jeu vidéo.

Depuis la révélation de "God of War : Laufey" et de sa protagoniste, une vague de critiques négatives à l’encontre du jeu envahi les réseaux sociaux. Un traitement qu’avaient déjà subi plusieurs autres titres portés par un personnage féminin par le passé, semblant indiquer une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du gaming.

Outre de telles situations, le monde du gaming reste également particulièrement hostile envers les femmes en ce qui concerne le jeu en ligne et les diffusions en direct. Il ne faut ainsi pas chercher bien longtemps sur les réseaux pour tomber sur des exemples de joueuses et streameuses se faisant critiquer, sous-estimer ou même insulter, simplement car elles sont des femmes jouant aux jeux vidéo. Une situation que de nombreuses associations essayent heureusement de faire changer, même si le chemin vers l’égalité des sexes dans le gaming semble malheureusement encore long.

god-of-war-laufey-nouvelle-victime-d-une-misogynie-de-plus-en-plus-decomplexee-dans-le-monde-du-jeu-video

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Intégration discrète de la reconnaissance faciale dans les lunettes Meta

Meta travaille toujours sur une fonction de reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées, baptisée « Name Tag ».
Un mémo interne de 2025, révélé par le New York Times, indique que la division Reality Labs étudie le calendrier de lancement afin de limiter les oppositions : « Nous procéderons au

Fonctionnalité « Name Tag »

  • Objectif : détecter automatiquement les visages dans le champ de vision du porteur et identifier les personnes.
  • Limitation : la reconnaissance serait restreinte aux contacts déjà présents sur Facebook ou aux profils publics d’Instagram, selon les déclarations internes
  • Motivation : différencier Meta de ses concurrents (Snap, Apple, Google) et offrir des fonctionnalités « appareils IA » à porter sur soi (next.ink)

Architecture technique déjà en place

Une enquête menée par le chercheur Buchodi a montré que l’application Stella (companion app des lunettes) contient déjà les trois modèles d’IA nécessaires :

  1. détection de visages,
  2. alignement et recadrage,

génération d’une empreinte biométrique de 2 048 valeurs

Le système est capable de produire une notification « Person recognized » lorsqu’un visage est identifié, mais aucune preuve n’indique que cette fonction est activée pour les utilisateurs standards. Les données biométriques restent stockées localement sur l’appareil, sans transfert vers les serveurs de Met (frenchbreaches.com)

Historique de la reconnaissance faciale chez Meta

  • 2021 : Meta a officiellement abandonné ses systèmes de reconnaissance faciale, supprimant plus d’un milliard d’empreintes faciales.
  • 2024 : la technologie réapparaît dans les Reality Labs, limitée à la détection de fraude publicitaire ou à la récupération de comptes compromis.
  • 2025 : le mémo interne confirme que la fonction « Name Tag » est toujours en cours de développement (next.ink)

Conclusion

Les lunettes Meta intègrent déjà l’infrastructure technique pour la reconnaissance faciale, mais la fonction « Name Tag » n’est pas encore activée pour les utilisateurs. Meta envisage de la lancer dans un contexte politique favorable, tout en restant prudent quant aux enjeux de confidentialité et de réglementation.

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48 personnes ont lu cet article

 

mercredi 8 avril 2026

« Big Macron is watching you » - VSA - Reconnaissance faciale, fichage de masse. Surveillance généralisée - Data center - 77 -

 

VSA

Surveillance généralisée

« Big Macron is watching you »

Reconnaissance faciale, fichage de masse.

Le clip diffusé par Blast (vidéo YouTube 

, Facebook 

, Instagram 

et PeerTube 

(video.blast-info.fr)

présente une critique de la surveillance de masse en France.
Il évoque notamment :

  • La reconnaissance faciale et son utilisation par les forces de l’ordre.
  • Le fichage de masse des citoyens.
  • Une police « en roue libre » qui, selon l’auteur, pourrait être renforcée par ces technologies.

« Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre »

(youtube.com)

Vidéosurveillance algorithmique (VSA)

Un article de Politis (janvier 2026) rappelle que la vidéosurveillance algorithmique a été testée lors des Jeux olympiques et paralympiques d’été 2024.
Le projet de loi adopté le 13 janvier 2026 étend la durée de la VSA (drones ou caméras fixes) jusqu’à la fin 2027 sur le territoire national

  • Le contenu de Blast met en lumière les risques liés à la reconnaissance faciale et au fichage de masse.
  • La VSA, déjà expérimentée en 2024, sera légalement prolongée jusqu’en 2027, selon la législation adoptée par l’Assemblée nationale (politis.fr)

BLAST, Le souffle de l'info sur X : "Surveillance généralisée : Big Macron is watching you ➡️ https://t.co/dDFLDoUqZ2 "Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre là, parce qu’au vu des dernières infos, je nous trouve encore vachement discret. Non pas que ça https://t.co/pE2Km3XlFD" / X

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

1 4 milliards d'euros

Prévu pour 2027.

Le projet consiste à transformer l’ancienne centrale thermique d’EDF de Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine en un centre de données de grande puissance.

  • Site : les communes de Vernou‑la‑Celle‑sur‑Seine et La Grande‑Paroisse (Seine‑et‑Marne) 
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros(actu.fr)
  • Partenaires : OpCore (co‑entreprise d’Iliad et d’InfraVia Capital Partners) et EDF (edf.fr)
  • Capacité : plusieurs centaines de mégawatts, ce qui le place parmi les plus grands centres de calcul d’Europe 
  • Emploi : création attendue de plusieurs centaines d’emplois locaux (directs et indirects) 
  • Calendrier : première mise en service prévue en 2027
  • Objectifs : renforcer la souveraineté numérique française, soutenir le développement de l’intelligence artificielle et réhabiliter un patrimoine industriel  (actu.fr)

    Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de digitalisation et de réindustrialisation, illustrée par le sommet Choose France et les déclarations de la ministre déléguée chargée de l’IA et du numérique, Anne Le Hénanff (francebleu.fr)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

2 Consommation électrique énorme

Déchets industriels

Sobriété énergétique douteuse.

Consommation électrique

  • Les data centers sont déjà très énergivores : en France, 352 centres consomment 10 TWh/an, soit 2,2 % de la consommation nationale (infos.ademe.fr)
  • Le projet à Montereau vise plusieurs centaines de mégawatts, ce qui placerait le site parmi les plus puissants du pays.
  • La consommation exacte du nouveau centre n’est pas encore connue, mais elle sera proportionnelle à sa puissance installée.

Déchets industriels

  • Le site était une centrale thermique au charbon, désormais démolie.
  • Le projet prévoit la réhabilitation d’un patrimoine industriel et l’utilisation d’un foncier déjà raccordé au réseau, mais aucune donnée précise sur la gestion des déchets industriels n’est fournie dans les sources disponibles.

Sobriété énergétique

  • Le communiqué d’OpCore affirme que la sobriété énergétique sera assurée par :
    • une architecture visant à limiter les pertes électriques,
    • un refroidissement optimisé (circulation d’air, gestion fine des flux chauds/froids),
    • des infrastructures compactes (revolution-energetique.com)
  • Le rapport de l’ADEME souligne que la sobriété énergétique dans les data centers ne doit pas être confondue avec une réduction de la disponibilité ; elle consiste plutôt à supprimer les gaspillages sans valeur d’usage (championnatdefrancedeseconomiesdenergie.org)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

3 Consommation d'eau augmentée

Tensions avec populations voisines

Pas de consultation publique

Saucissonnage.

  • Partenaires : EDF et OpCore (filiale d’Iliad).
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros (leparisien.fr)
  • Objectif : créer un centre de données de plusieurs centaines de mégawatts, capable d’accueillir des clusters d’intelligence artificielle très énergivores (revolution-energetique.com)

Consommation d’eau

Les données spécifiques à ce projet ne sont pas publiées dans les sources fournies.
Cependant, la consommation moyenne d’un data‑center est d’environ 600 000 m³ d’eau par an (équivalent à 6,5 piscines olympiques par jour)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

4 Souveraineté numérique

Dépendance fournisseurs d'énergie.

Position dans le portefeuille EDF

  • EDF compte quatre sites dédiés à des data centers :
    1. Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine (Seine‑et‑Marne) – projet actuel.
    2. Moselle – déjà exploité.
    3. Loire‑sur‑Rhône (près de Lyon) – quatrième datacenter annoncé en 2025, visant plus de 50 MW.
    4. Un autre site à révéler d’ici fin 2026.
  • EDF cherche à réduire les délais entre l’identification d’un site et sa mise à disposition (actuellement 3‑4 ans, benchmark sectoriel 10 mois) (usinenouvelle.com)

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Consommation.

France.

Data Center.

Plus 38% d'électricité en 3ans.

Plus 16% d'eau en 3 ans.

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mercredi 18 mars 2026

Reconnaissance faciale utilisée depuis quatre ans en toute illégalité. Téléphones NEO - Angela Lipps - Arrêtée par erreur -

 

Reconnaissance faciale

Les forces de l'ordre l'utilisent sur leurs téléphones

Surveillance de masse

Ils peuvent photographier qui ils veulent

Logiciel de reconnaissance faciale.

Les forces de l’ordre françaises disposent depuis 2022 d’un logiciel de reconnaissance faciale intégré aux smartphones professionnels NEO (pour « nouvel équipement opérationnel ») et aux terminaux Neogend de la gendarmerie.
Ce logiciel permet d’importer une photo prise sur place, de lancer une recherche dans le fichier TAJ (Traitement d’antécédents judiciaires) et d’obtenir une liste de correspondances possibles :

  • Fonctionnalité de rapprochement par photographie : l’algorithme extrait des points caractéristiques du visage et les compare à des images stockées dans le TAJ.
  • Accès depuis le terrain : l’application NEOFIC donne accès aux principaux fichiers de police, dont le TAJ, depuis le smartphone  (clubic.com)

Utilisation illégale lors de contrôles d’identité

  • 230 000 smartphones NEO sont utilisés par les policiers depuis 2022 et les Neogend depuis 2020  (next.ink)
  • Les agents utilisent la caméra de ces terminaux pour prendre des photos de personnes en dehors du cadre légal, puis consultent le TAJ en temps réel : une pratique totalement illégale car le code de procédure pénale limite l’accès au TAJ aux enquêtes judiciaires et interdit son utilisation lors d’un contrôle d’identité  (next.ink)
  • Des témoignages montrent que des policiers ont pris des photos de manifestants sans demander de pièce d’identité, puis ont vérifié l’identité via le smartphone  (next.ink)
  • Le ministère de l’Intérieur a reconnu dans son rapport d’activité 2023 que le TAJ était « très fréquemment utilisé sur la voie publique », soulignant le risque d’une hausse des consultations injustifiées  (clubic.com)

Enjeux de surveillance de masse

  • Le déploiement à grande échelle de la reconnaissance faciale sur les téléphones de service permet de photographier qui l’on veut et de déterminer rapidement l’identité d’une personne, même sans documents.
  • Cette capacité constitue une forme de surveillance de masse sur le territoire public, car elle peut être appliquée à tout individu rencontré par les forces de l’ordre  (clubic.com)
  • Les pratiques sont tolérées malgré leur illégalité, ce qui nourrit une normalisation de la surveillance intrusive dans l’espace public  (clubic.com)

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Reconnaissance faciale

Les forces de l'ordre l'utilisent sur leurs téléphones

Identification en un clic sans que personne ne le sache

Le ministère a menti sans légalité depuis quatre ans.

Les forces de l'ordre françaises disposent d’un module de reconnaissance faciale intégré aux téléphones NEO qu’elles utilisent lors de contrôles d’identité en rue.
Cette pratique est décrite comme illégale et déployée sans contrôle juridique depuis plusieurs années.

1. Déploiement sur les téléphones NEO

  • Le module de reconnaissance faciale est présent dans le fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ).
  • Les agents peuvent l’utiliser à la fois pour des enquêtes et lors de contrôles d’identité « en un clic » sans que les personnes concernées ne soient informées  (laquadrature.net)

2. Illégalité et absence de cadre juridique

  • La loi ne prévoit pas de texte autorisant l’usage de la reconnaissance faciale dans le cadre de contrôles d’identité.
  • Le Code de la sécurité intérieure interdit explicitement les traitements automatisés de reconnaissance faciale hors enquête pénale  (leclubdesjuristes.com)
  • Malgré cela, le ministère de l’intérieur a « sciemment organisé une surveillance abusive et illégale » en dotant des policiers de ces outils  (laquadrature.net)

3. Réactions et actions en cours

  • Des associations (ex. Disclose) ont lancé une offensive et un guide juridique pour dénoncer l’usage illégal et demander l’interdiction de la reconnaissance faciale en dehors des enquêtes pénales  (laquadrature.net)
  • Des plaintes ont été déposées devant la CNIL et le Conseil d’État, mais aucune décision définitive n’a été rendue  (laquadrature.net)

4. Réponse du ministère

  • Le ministère de l’intérieur a été accusé de mentir et de ne pas respecter la légalité depuis quatre ans  (laquadrature.net)
  • Aucune mesure corrective n’a été mise en place, et la surveillance continue d’être documentée, par exemple par le Bondy Blog en 2024  (laquadrature.net)

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Reconnaissance faciale

Les forces de l'ordre

6 mois en prison aux USA à cause d'une erreur de reconnaissance faciale

Angela Lipps.

Cas d’Angela Lipps – six mois de prison suite à une erreur de reconnaissance faciale

Angela Lipps, une femme de 50 ans originaire du Tennessee, a été arrêtée en juillet 2025 par les U.S. Marshals alors qu’elle gardait ses petits‑enfants à son domicile. Un logiciel de reconnaissance faciale utilisé par la police de Fargo (Dakota du Nord) l’a identifiée comme la principale suspecte d’une série de fraudes bancaires commises dans l’État voisin. Le système a comparé son visage, son type corporel et sa coiffure à une vidéo de surveillance montrant une femme utilisant une fausse carte d’identité militaire pour retirer des dizaines de milliers de dollars. Aucun alibi n’a été vérifié avant l’arrestation, et le détective chargé de l’enquête a conclu que Angela Lipps « semble être la suspecte au regard de ses traits du visage, de son type corporel et de la couleur et du style de ses cheveux »  (intelligence-artificielle.developpez.com)

Chronologie de la détention

Étape

Détails

Durée

Arrestation

À son domicile, armée de pistolet, sans avoir pris l’avion

1 j

Détention provisoire

Prison du comté de Macon, Tennessee

~4 mois

Extradition

Transfert vers le Dakota du Nord

1 mois

Présentation devant le tribunal

Comté de Cass

1 mois

Libération

Avant Noël, après présentation d’alibi bancaire

6 mois totaux

Les relevés bancaires, obtenus par l’avocat Jay Greenwood, ont montré qu’elle se trouvait à plus de 1 900 km de Fargo au moment des faits, ce qui a conduit à l’abandon des charges et à sa libération le 24 décembre 2025  (intelligence-artificielle.developpez.com)

Conséquences pour Angela Lipps

  • Perte de biens : maison, voiture, chien abandonné.
  • Absence d’excuse : aucun des policiers impliqués ne s’est excusé.
  • Coût de retour : la police de Fargo ne lui a pas payé le billet de retour vers le Tennessee, la laissant coincée jusqu’à l’aide d’avocats et d’une association (F5 Project).

Réactions et critiques

Des associations de défense des droits civiques et des experts en IA ont dénoncé l’usage exclusif de l’algorithme sans vérification humaine approfondie, soulignant que la technologie de reconnaissance faciale présente encore des biais et des limites techniques, notamment pour les femmes et les minorités ethniques  (deepthix.com)

L’affaire a été relayée par la chaîne locale WDAY et a suscité un débat sur la nécessité de réglementations plus strictes pour les systèmes biométriques utilisés par les forces de l’ordre  (dcod.ch)

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