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lundi 5 octobre 2026

VSA - Flock - USA - Bain-de-Bretagne - Esch-sur-Alzette - Reconnaissance faciale - Guer -

 

Aux États-Unis, de nombreuses caméras de surveillance sont la cible de dégradations attaquées à la disqueuse, parfois même à l'explosif.

Il s’agit surtout des caméras Flock Safety, des lecteurs automatisés de plaques d’immatriculation. Elles photographient les véhicules et leurs données peuvent être consultées par des services de police. Des opposants dénoncent les risques de surveillance et les abus possibles ; certains sabotent les appareils, parfois violemment.  (franceinfo.fr)

Le mouvement DeFlock conteste ces installations et réclame davantage de contrôle. Mais les dégradations restent illégales : la contestation peut aussi passer par les élus locaux et les décisions municipales. (radiofrance.fr)

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Contre les vols et agressions : de nouvelles caméras de vidéoprotection installées en Ille-et-Vilaine.

L’article concerne Bain-de-Bretagne. La ville compte actuellement 28 caméras ; le raccordement de neuf caméras de la zone d’activités de Château-Gaillard est en cours. D’autres installations sont annoncées place de la République et place Henri-IV, puis aux entrées de l’agglomération.

Les images peuvent être consultées par les agents habilités lorsqu’un incident est signalé et transmises à la gendarmerie pour aider les enquêtes. L’article souligne que les victimes doivent déposer plainte rapidement pour faciliter leur exploitation. (actu.fr)

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Ndlr : taratata … La reconnaissance faciale sera utilisée…

Vidéosurveillance: Esch-sur-Alzette installe 62 nouvelles caméras en centre-ville.

Esch-sur-Alzette installera 62 nouvelles caméras dans 17 rues et places du centre-ville, couvrant 44 900 m² ; la reconnaissance faciale est exclue et les images seront effacées après deux mois, sauf nécessité d’enquête (Qwant)

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Les élus municipaux de Guer (Morbihan) ont choisi une société nantaise pour accompagner le projet d'installation de la vidéosurveillance.

Le conseil municipal de Guer a choisi Vidéo Concept, un bureau d’études nantais spécialisé dans la vidéoprotection, pour l’accompagner dans la préparation du projet. La mission d’assistance coûte 8 410 €.

À ce stade, le nombre de caméras, leur emplacement et le coût total de l’installation n’étaient pas encore arrêtés.  (ouest-france.fr)

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21 personnes ont lu cet article.

 

mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

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Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

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Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

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Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

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 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives) 

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinture, démontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

( ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

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 53 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 31 mai 2026

Ray-Ban - Lunettes voyeuses - Boycott -Meta - Jeux vidéo - Misogynie - "God of war" -

 

 

Lunettes qui filment les femmes à leur insu

Ray Ban

A boycotter et à fuir

Meta complice.

Ray‑Ban Meta : lunettes connectées filmant les femmes à leur insu

Les lunettes Ray‑Ban Meta sont un produit de la collaboration entre Meta et EssilorLuxottica. Elles intègrent une caméra discrète et une LED rouge qui s’allume lorsqu’une capture est en cours. Cependant, plusieurs incidents montrent que cette LED peut être masquée, ce qui rend la détection de l’enregistrement difficile voire impossible  (rtbf.be)

Cas signalés

Pays

Situation

Conséquences

France

Femmes filmées dans la rue, les centres commerciaux, les plages ou les supermarchés sans consentement 

rtl.fr

Vidéos virales, harcèlement en ligne, appels à retirer les contenus

Espagne

Un influenceur a été arrêté après avoir filmé des centaines de femmes à leur insu pour promouvoir des cours de séduction 

acuite.fr

Enquête judiciaire, possible jurisprudence sur la protection de la vie privée

États‑Unis

Deux plaignants ont déposé une plainte contre Meta et Luxottica America pour violation de la loi sur la protection de la vie privée 

bfmtv.com

Enquête de la Commission européenne et du Royaume‑Uni, poursuites potentielles

Enjeux juridiques

  • Droit à l’image : En France, filmer une personne dans un lieu public n’est pas systématiquement illégal, mais la personne peut revendiquer son droit à l’image si elle est reconnaissable  (rtl.fr)

RGPD : Les données collectées par les lunettes doivent être traitées conformément aux règles européennes de protection des données. Meta affirme que les contenus restent sur l’appareil à moins que l’utilisateur ne les partage 

  • Sous‑traitance : Des allégations indiquent que Meta aurait transmis des contenus à un sous‑traitant au Kenya pour entraîner ses systèmes d’IA  (bfmtv.com)

Réactions des consommateurs

  • Certains utilisateurs et organisations ont appelé à un boycott des lunettes Ray‑Ban Meta, estimant que le produit ne respecte pas la vie privée  (rtbf.be)
  • Des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer les porteurs de lunettes de l’importance de ne jamais cacher la LED et d’éteindre les appareils dans les lieux privés  (acuite.fr)

Position de Meta

Meta soutient que les lunettes sont conçues pour la confidentialité : les utilisateurs contrôlent les données et peuvent choisir de les partager ou non 

La société affirme également que les sous‑traitants ne peuvent accéder qu’à des données anonymisées  (bfmtv.com)

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"God of War : Laufey", nouvelle victime d’une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du jeu vidéo.

Depuis la révélation de "God of War : Laufey" et de sa protagoniste, une vague de critiques négatives à l’encontre du jeu envahi les réseaux sociaux. Un traitement qu’avaient déjà subi plusieurs autres titres portés par un personnage féminin par le passé, semblant indiquer une misogynie de plus en plus décomplexée dans le monde du gaming.

Outre de telles situations, le monde du gaming reste également particulièrement hostile envers les femmes en ce qui concerne le jeu en ligne et les diffusions en direct. Il ne faut ainsi pas chercher bien longtemps sur les réseaux pour tomber sur des exemples de joueuses et streameuses se faisant critiquer, sous-estimer ou même insulter, simplement car elles sont des femmes jouant aux jeux vidéo. Une situation que de nombreuses associations essayent heureusement de faire changer, même si le chemin vers l’égalité des sexes dans le gaming semble malheureusement encore long.

god-of-war-laufey-nouvelle-victime-d-une-misogynie-de-plus-en-plus-decomplexee-dans-le-monde-du-jeu-video

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Intégration discrète de la reconnaissance faciale dans les lunettes Meta

Meta travaille toujours sur une fonction de reconnaissance faciale pour ses lunettes connectées, baptisée « Name Tag ».
Un mémo interne de 2025, révélé par le New York Times, indique que la division Reality Labs étudie le calendrier de lancement afin de limiter les oppositions : « Nous procéderons au

Fonctionnalité « Name Tag »

  • Objectif : détecter automatiquement les visages dans le champ de vision du porteur et identifier les personnes.
  • Limitation : la reconnaissance serait restreinte aux contacts déjà présents sur Facebook ou aux profils publics d’Instagram, selon les déclarations internes
  • Motivation : différencier Meta de ses concurrents (Snap, Apple, Google) et offrir des fonctionnalités « appareils IA » à porter sur soi (next.ink)

Architecture technique déjà en place

Une enquête menée par le chercheur Buchodi a montré que l’application Stella (companion app des lunettes) contient déjà les trois modèles d’IA nécessaires :

  1. détection de visages,
  2. alignement et recadrage,

génération d’une empreinte biométrique de 2 048 valeurs

Le système est capable de produire une notification « Person recognized » lorsqu’un visage est identifié, mais aucune preuve n’indique que cette fonction est activée pour les utilisateurs standards. Les données biométriques restent stockées localement sur l’appareil, sans transfert vers les serveurs de Met (frenchbreaches.com)

Historique de la reconnaissance faciale chez Meta

  • 2021 : Meta a officiellement abandonné ses systèmes de reconnaissance faciale, supprimant plus d’un milliard d’empreintes faciales.
  • 2024 : la technologie réapparaît dans les Reality Labs, limitée à la détection de fraude publicitaire ou à la récupération de comptes compromis.
  • 2025 : le mémo interne confirme que la fonction « Name Tag » est toujours en cours de développement (next.ink)

Conclusion

Les lunettes Meta intègrent déjà l’infrastructure technique pour la reconnaissance faciale, mais la fonction « Name Tag » n’est pas encore activée pour les utilisateurs. Meta envisage de la lancer dans un contexte politique favorable, tout en restant prudent quant aux enjeux de confidentialité et de réglementation.

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57 personnes ont lu cet article

 

mercredi 8 avril 2026

« Big Macron is watching you » - VSA - Reconnaissance faciale, fichage de masse. Surveillance généralisée - Data center - 77 -

 

VSA

Surveillance généralisée

« Big Macron is watching you »

Reconnaissance faciale, fichage de masse.

Le clip diffusé par Blast (vidéo YouTube 

, Facebook 

, Instagram 

et PeerTube 

(video.blast-info.fr)

présente une critique de la surveillance de masse en France.
Il évoque notamment :

  • La reconnaissance faciale et son utilisation par les forces de l’ordre.
  • Le fichage de masse des citoyens.
  • Une police « en roue libre » qui, selon l’auteur, pourrait être renforcée par ces technologies.

« Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre »

(youtube.com)

Vidéosurveillance algorithmique (VSA)

Un article de Politis (janvier 2026) rappelle que la vidéosurveillance algorithmique a été testée lors des Jeux olympiques et paralympiques d’été 2024.
Le projet de loi adopté le 13 janvier 2026 étend la durée de la VSA (drones ou caméras fixes) jusqu’à la fin 2027 sur le territoire national

  • Le contenu de Blast met en lumière les risques liés à la reconnaissance faciale et au fichage de masse.
  • La VSA, déjà expérimentée en 2024, sera légalement prolongée jusqu’en 2027, selon la législation adoptée par l’Assemblée nationale (politis.fr)

BLAST, Le souffle de l'info sur X : "Surveillance généralisée : Big Macron is watching you ➡️ https://t.co/dDFLDoUqZ2 "Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre là, parce qu’au vu des dernières infos, je nous trouve encore vachement discret. Non pas que ça https://t.co/pE2Km3XlFD" / X

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

1 4 milliards d'euros

Prévu pour 2027.

Le projet consiste à transformer l’ancienne centrale thermique d’EDF de Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine en un centre de données de grande puissance.

  • Site : les communes de Vernou‑la‑Celle‑sur‑Seine et La Grande‑Paroisse (Seine‑et‑Marne) 
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros (actu.fr)
  • Partenaires : OpCore (co‑entreprise d’Iliad et d’InfraVia Capital Partners) et EDF  (edf.fr)
  • Capacité : plusieurs centaines de mégawatts, ce qui le place parmi les plus grands centres de calcul d’Europe 
  • Emploi : création attendue de plusieurs centaines d’emplois locaux (directs et indirects) 
  • Calendrier : première mise en service prévue en 2027 
  • Objectifs : renforcer la souveraineté numérique française, soutenir le développement de l’intelligence artificielle et réhabiliter un patrimoine industriel  (actu.fr)

    Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de digitalisation et de réindustrialisation, illustrée par le sommet Choose France et les déclarations de la ministre déléguée chargée de l’IA et du numérique, Anne Le Hénanff  (francebleu.fr)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

2 Consommation électrique énorme

Déchets industriels

Sobriété énergétique douteuse.

Consommation électrique

  • Les data centers sont déjà très énergivores : en France, 352 centres consomment 10 TWh/an, soit 2,2 % de la consommation nationale (infos.ademe.fr)
  • Le projet à Montereau vise plusieurs centaines de mégawatts, ce qui placerait le site parmi les plus puissants du pays.
  • La consommation exacte du nouveau centre n’est pas encore connue, mais elle sera proportionnelle à sa puissance installée.

Déchets industriels

  • Le site était une centrale thermique au charbon, désormais démolie.
  • Le projet prévoit la réhabilitation d’un patrimoine industriel et l’utilisation d’un foncier déjà raccordé au réseau, mais aucune donnée précise sur la gestion des déchets industriels n’est fournie dans les sources disponibles.

Sobriété énergétique

  • Le communiqué d’OpCore affirme que la sobriété énergétique sera assurée par :
    • une architecture visant à limiter les pertes électriques,
    • un refroidissement optimisé (circulation d’air, gestion fine des flux chauds/froids),
    • des infrastructures compactes (revolution-energetique.com)
  • Le rapport de l’ADEME souligne que la sobriété énergétique dans les data centers ne doit pas être confondue avec une réduction de la disponibilité ; elle consiste plutôt à supprimer les gaspillages sans valeur d’usage (championnatdefrancedeseconomiesdenergie.org)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

3 Consommation d'eau augmentée

Tensions avec populations voisines

Pas de consultation publique

Saucissonnage.

  • Partenaires : EDF et OpCore (filiale d’Iliad).
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros (leparisien.fr)
  • Objectif : créer un centre de données de plusieurs centaines de mégawatts, capable d’accueillir des clusters d’intelligence artificielle très énergivores (revolution-energetique.com)

Consommation d’eau

Les données spécifiques à ce projet ne sont pas publiées dans les sources fournies.
Cependant, la consommation moyenne d’un data‑center est d’environ 600 000 m³ d’eau par an (équivalent à 6,5 piscines olympiques par jour)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

4 Souveraineté numérique

Dépendance fournisseurs d'énergie.

Position dans le portefeuille EDF

  • EDF compte quatre sites dédiés à des data centers :
    1. Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine (Seine‑et‑Marne) – projet actuel.
    2. Moselle – déjà exploité.
    3. Loire‑sur‑Rhône (près de Lyon) – quatrième datacenter annoncé en 2025, visant plus de 50 MW.
    4. Un autre site à révéler d’ici fin 2026.
  • EDF cherche à réduire les délais entre l’identification d’un site et sa mise à disposition (actuellement 3‑4 ans, benchmark sectoriel 10 mois) (usinenouvelle.com)

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Consommation.

France.

Data Center.

Plus 38% d'électricité en 3ans.

Plus 16% d'eau en 3 ans.

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