Affichage des articles dont le libellé est Forêt-Fouesnant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Forêt-Fouesnant. Afficher tous les articles

mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

-------------------------

 

Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

------------------------

Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

----------------

Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

-------------------


 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinturedémontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

----------------------- 

 24 personnes ont lu cet article.