Le chanteur Patrick Bruel fait face à quinze nouvelles accusations de viol, d’agressions sexuelles ou de comportements déplacés, portées par des femmes dont les faits remontent entre 1991 et 2019. Ces témoignages viennent s’ajouter aux 14 autres déjà publiées dans Elle, la presse belge ou Mediapart depuis un mois
Détails des accusations
- Sept femmes (dont une mineure au moment des faits) affirment avoir subi des relations sexuelles non consenties.
- Florima Treiber, ex‑mannequin et ex‑Miss Alsace, décrit un incident survenu en 2007 lors de la cérémonie de Miss France et repris en 2008 à la cérémonie des Molières
- Les accusations couvrent des faits divers : viols, tentatives de viol, agressions sexuelles, comportements déplacés, et des incidents survenus à Paris, Saint‑Malo, Bruxelles, et d’autres lieux.
Enquêtes en cours
- Trois enquêtes judiciaires sont ouvertes :
- Paris – tentative de viol et agression sexuelle.
- Saint‑Malo – viol.
- Bruxelles
– tentative de viol et agression sexuelle.
Le chanteur conteste les faits, affirmant ne jamais avoir « outrepassé un refus »
Réponse de la défense
Les avocats de Patrick Bruel déclarent que les récits sont « parfois contradictoires ou incohérents » et que le chanteur n’a jamais « contrôlé » ou « forcé » une femme à un acte sexuel
Ressources d’aide
Le numéro d’appel national 3919 reste disponible pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de violence (ledauphine.com)
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Viol
Guadeloupe
Liste de masculinistes sur femmes violables ou pas violables
Lycéennes mobilisées
Violences sexuelles en Guadeloupe : liste sexiste et mobilisation des lycéennes
Les lycéennes de Guadeloupe ont récemment dénoncé une pratique inacceptable au sein du lycée Jardin d’Essai : la création d’une liste sexiste classant des filles comme « violables » ou « inviolables ». Cette liste a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant une vague de colère et de mobilisation parmi les étudiantes et la communauté éducative.
Contexte de la diffusion
- Source : Un reel Instagram montre la liste avec des photos, indiquant que les victimes réclament des excuses publiques des auteurs.
- Source instagram.com: Un post Instagram décrit le classement comme « à caractère sexuel déplacé, irrespectueux, humiliant » et témoigne d’une victime.
- Source twog.fr: Un article Twog.fr détaille la diffusion massive de la liste et la réaction des élèves, soulignant l’impact psychologique sur les filles.
- Source facebook.com: Une vidéo Facebook expose que les lycéennes dénoncent la création de ces listes et demandent à ce que les hommes soient tenus responsables.
Réaction et mobilisation
- Source facebook.com
Canal 10 met en avant la mobilisation des lycéennes pour faire reculer la « violence morale » et minimise la tendance à minimiser ces actes.
Une vidéo Facebook souligne la montée inquiétante des discours masculinistes et sexistes dans la jeunesse, et félicite les filles pour leur engagement.
Un témoignage sur Facebook exprime la tristesse et la solidarité envers les victimes, encourageant les filles à se faire entendre.
Une vidéo Facebook félicite les lycéennes mobilisées contre la misogynie et appelle l’Éducation nationale à les soutenir.
- Source twog.fr
(suite) : L’article décrit la colère qui a éclaté après la diffusion, les centaines d’élèves qui ont refusé d’aller en cours, et l’ouverture d’une enquête par les autorités.
Environnement masculiniste
- Source franceguyane.fr
Un article France Guyane décrit la propagation du masculinisme en Guadeloupe, soulignant que ce discours se propage via les réseaux sociaux et influence les jeunes.
- Source twog.fr
(section « Le “classement” des filles du lycée ») : Des tweets et commentaires montrent que certains parents et élèves expriment des opinions masculinistes, tandis que d’autres dénoncent la violence morale et la nécessité de prévenir ce phénomène.
Résumé
- Une liste sexiste a été créée par des lycéens masculins, classant des filles comme « violables » ou « inviolables ».
- La diffusion de cette liste a provoqué une mobilisation massive des lycéennes, qui ont refusé d’assister aux cours, ont déposé des plaintes et ont appelé à des excuses publiques.
- Les autorités éducatives ont ouvert une enquête pour identifier les responsables.
- Le phénomène s’inscrit dans un contexte plus large de masculinisme croissant en Guadeloupe, qui nourrit des discours sexistes et misogynes parmi certains jeunes.
Les lycéennes de Guadeloupe ont ainsi montré qu’elles ne se tairont plus face à la misogynie et aux violences morales, appelant à un soutien institutionnel et à une prise de conscience collective. (instagram.com)
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