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mercredi 23 juillet 2025

Laurent Duplomb - Sa fiche Wikipedia - FNSEA - Loi n°2 - Pétition - Perturbateurs endocriniens - Chimiothérapie -

 

Laurent Duplomb

Sa fiche Wikipedia

FNSEA

Chambre d'agriculture Haute-Loire

Sénateur de Haute-Loire.

Laurent Duplomb est un sénateur de la Haute-Loire élu en 2017, réélu en 2023, agriculteur laitier (130 vaches), ancien maire de Saint-Paulien (2010-2017), et représentant influent de la FNSEA et de la chambre d'agriculture de Haute-Loire, avec un engagement marqué en faveur de l'agriculture productiviste. (Conseils finance).

Il a été président des Jeunes agriculteurs (son fils a repris le flambeau), président FDSEA de la chambre d’agriculture de Haute-Loire, président régional du géant du lait Sodiaal. (Politis).

Les bottes et la cravate : agriculteur le matin en Haute-Loire, sénateur le soir à Paris, Laurent Duplomb est la figure de la droite sénatoriale en matière agricole. (Terre-net).

Depuis son accession à la Chambre haute, M. Duplomb est devenu la plume législative zélée de l’agriculture productiviste. Le porte-voix de la direction de la FNSEA. (Le Monde).

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Loi Duplomb 2

Réintroduction de l'acétamipride

Pétition.

Pétition contre la réintroduction de l’acétamipride dans la Loi Duplomb 2

Contexte de la pétition

  • Date de dépôt : 30 janvier 2025.
  • Objectif : s’opposer à la proposition de loi Duplomb 2 qui vise à réautoriser l’acétamipride (et le flupyradifurone) sous forme de dérogations temporaires.
  • Mobilisation : la pétition a rapidement gagné du terrain, atteignant 100 000 signatures d’ici le 11 février  (reporterre.net) et
  • Élargissement : la pétition a été hébergée sur le site de l’Assemblée nationale, ce qui lui permet de bénéficier d’une visibilité accrue et d’une pression directe sur les députés.

Points clés de la pétition

Thème

Détails

Source

Impact sur les pollinisateurs

L’acétamipride est un néonicotinoïde neurotoxique qui tue les abeilles et d’autres pollinisateurs, menaçant la biodiversité et la pollinisation des cultures.

fne.asso.fr

Risques sanitaires

Plus de 80 études montrent des effets neuro‑ et reprotoxiques, pouvant perturber le développement cérébral des fœtus et des jeunes enfants. Un métabolite a été retrouvé dans le liquide cérébral d’enfants.

fne.asso.fr

Critique de la législation

La loi propose des dérogations d’un à trois ans sans renouvellement, ce qui est jugé insuffisant pour protéger l’environnement et la santé publique.

fne.asso.fr

Appel à la démocratie

La pétition rappelle que le consentement citoyen est indispensable et invite les députés à rejeter la proposition de loi.

reporterre.net

Réactions et mobilisation citoyenne

  • Mobilisation historique : la première Loi Duplomb a déjà mobilisé plus de 2 millions de personnes contre la réintroduction de l’acétamipride  (fne.asso.fr)

 

  • Plateforme de pétition : la pétition est disponible sur la plateforme officielle de l’Assemblée nationale, ce qui permet aux citoyens de signer et de partager facilement le texte.
  • Engagement des associations : des organisations environnementales, comme Agir pour l’environnement, ont lancé des campagnes de sensibilisation et encouragé la signature de la pétition.

Résumé

La pétition « Non, c’est non Monsieur Duplomb ! » a été déposée le 30 janvier 2025 pour contrer la réintroduction de l’acétamipride dans la Loi Duplomb 2. Elle a rapidement recueilli plus de 200 000 signatures en dix jours, et fait partie d’une mobilisation plus large de plus de 2 millions de citoyens contre les néonicotinoïdes. Les revendications principales concernent la protection des pollinisateurs, la santé publique et le respect du consentement démocratique.

À retenir : la pétition vise à empêcher la réintroduction de l’acétamipride, un pesticide jugé dangereux pour les abeilles et la santé humaine, en mobilisant un large soutien citoyen et en sollicitant l’intervention directe des députés.

La pétition :

Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

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« Perturbateurs endocriniens dans les cheveux ?

La chimio les fera tomber ! »

Par Gros

Perturbateurs endocriniens dans les cheveux ? La chimio les fera-t‑elles tomber ?

Les traitements de chimiothérapie provoquent une alopécie en ciblant les cellules à division rapide, dont celles du bulbe pileux. Cette chute de cheveux est donc indépendante de la présence de perturbateurs endocriniens (PE) dans les produits capillaires.

1. Les PE dans les lisseurs de cheveux

Certains lisseurs contiennent des substances classées PE, comme des dioxines, des PFAS ou du cadmium, qui peuvent interférer avec le système hormonal du patient  (sfdermato.org)

2. Effet de la chimiothérapie

  • La chimiothérapie conventionnelle (taxanes, anthracyclines…) agit sur les follicules pileux, entraînant une chute de cheveux 2‑3 semaines après le début du traitement 
  • Les thérapies ciblées, l’immunothérapie ou l’hormonothérapie peuvent provoquer une chute partielle, souvent plus tardive 
  • La radiothérapie ciblée sur la tête peut également entraîner une chute partielle ou totale, selon la dose et la zone irradiée  (cancer.fr)

3. Pourquoi éviter les produits contenant des PE pendant la chimiothérapie ?

  • Les PE peuvent perturber le métabolisme hormonal, ce qui est déjà un risque accru chez un patient sous traitement anti‑cancéreux.
  • Bien que la perte de cheveux soit principalement due à la chimiothérapie, l’usage de produits contenant des PE peut ajouter un stress hormonal supplémentaire.
  • Les recommandations de soins capillaires (laver la veille de la séance, éviter le sèche‑cheveux, le lisseur, les teintures) visent à minimiser toute exposition supplémentaire  (evolupharm.fr)

4. Résumé

  • La chimiothérapie provoque la chute des cheveux indépendamment de la présence de PE dans les produits capillaires.
  • Les lisseurs contenant des PE peuvent interférer avec les hormones, mais ils ne sont pas la cause principale de l’alopécie chimio‑induite.
  • Il est conseillé d’éviter les produits contenant des PE pendant la chimiothérapie pour réduire les risques hormonaux supplémentaires et suivre les bonnes pratiques de soin capillaire.

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