Manifestation contre la tournée de Patrick Bruel.
Le
collectif féministe #NousToutes prévoit une manifestation
d’ampleur le mardi 16 juin devant le Cirque
d’Hiver à Paris, à l’occasion du premier concert de la tournée du
chanteur.
La mobilisation sera accompagnée par l’association Attac et l’Observatoire
des VSS en politique (liberation.fr)
- Date et lieu : 16 juin, devant le Cirque d’Hiver, Paris.
- Objectif : dénoncer l’impunité de Patrick Bruel, visé par plus de trente femmes pour des faits de viols et d’agressions sexuelles.
- Participants : #NousToutes, Attac, Observatoire des VSS en politique.
Cette action s’inscrit dans le cadre d’une série de mobilisations visant à protester contre la présence de l’artiste lors de ses concerts, malgré les nombreuses plaintes et l’annulation de plusieurs dates à l’étranger. (Qwant)
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Ce que les salles de spectacles attendent selon le Club de Mediapart.
Les
articles du Club de Mediapart décrivent une situation où les salles de
spectacles continuent de présenter Patrick Bruel malgré les
accusations de viols et d’agressions sexuelles qui l’entourent.
Cette décision est perçue comme un message implicite : en
conservant la programmation de l’artiste, les établissements placent les femmes
présentes sur scène et dans les coulisses en danger, tout en protégeant un
agresseur présumé.
·
Maintien de la
programmation
Le Théâtre Édouard VII a accueilli une représentation de la pièce « Deuxième
partie » où Patrick Bruel jouait aux côtés de Marine Delterme
et Stéphane Freiss. Trois militantes du collectif Nous Toutes Paris Nord
ont interrompu la pièce, scandant « Bruel ! Violeur ! » et portant des masques
à l’effigie de l’acteur. L’intervention de la sécurité a entraîné leur
évacuation, mais la représentation a repris après dix minutes (blogs.mediapart.fr)
·
Principe de précaution
Le collectif souligne que « en maintenant sa programmation, les salles de
spectacles mettent en danger toutes les femmes qui côtoient de près ou de loin
un agresseur présumé ». Il appelle donc au principe de précaution
afin de protéger les victimes et de ne pas perpétuer l’impunité des agresseurs
Message
sociétal
En affirmant la neutralité, les salles envoient un message selon lequel les
agresseurs sont protégés par les puissants et que les victimes restent
silencieuses. Le collectif rappelle que la présomption d’innocence s’applique
au système judiciaire, pas à la société civile, et qu’il est légitime de porter
la parole des victimes sur la scène publique (midilibre.fr)
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