Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
ADN des peuples andins : métissage et caractéristiques
actuelles
1. Continuité génétique
et premiers métissages
Les
analyses d’ADN prélevées sur des restes humains de la vallée d’Uspallata
(Argentine) montrent que les populations andines actuelles sont génétiquement
liées aux chasseurs‑cueilleurs présents il y a plus de 2 000 ans et
aux premiers agriculteurs de la région.
Agriculture précoce : les
populations ont introduit le maïs dès leur époque, ce qui a entraîné des
caries dentaires et, selon les données, une vulnérabilité à la famine et à
la tuberculose.
Métissage pré‑Inca : des migrants
ont été inhumés aux côtés de ces premiers habitants, révélant un brassage
avec des communautés voisines avant l’avènement des Incas.
Rôle des femmes : le rôle de
premier plan des femmes dans ce processus de mélange est encore observé
aujourd’hui chez les Huarpes d’Uspallata.
Source
: Humanité, “L’origine des peuples andins d’Argentine percée à jour”(humanite.fr)
2. Adaptations
physiologiques à l’altitude
Les
populations andines ont développé des mécanismes d’adaptation à la haute
altitude qui ne se limitent pas à des mutations génétiques mais incluent des
changements épigénétiques.
Hémoglobine élevée et croissance
pulmonaire marquée favorisent une meilleure oxygénation du sang.
Épigénétique : la méthylation de
l’ADN est modifiée dans des gènes liés à la réponse à l’hypoxie, ce qui
permet une régulation dynamique de l’expression génétique sans altérer la
séquence d’ADN.
Ces adaptations sont considérées comme souples
et réversibles, offrant une plasticité qui peut s’ajuster aux
variations environnementales.
Source
: Science et Vie, “Dans les Andes, l’altitude façonne discrètement les gènes
des populations”(science-et-vie.com)
3. Caractéristiques
actuelles des populations andines
Physiologie : taux d’hémoglobine
plus élevé, poumons plus volumineux, circulation sanguine adaptée à
l’oxygène limité.
Épigénétique : signatures
épigénétiques distinctes (ex. 779 régions du génome) qui reflètent
l’histoire d’adaptation à l’altitude.
Héritage génétique : continuité
avec les populations anciennes, preuve d’une mixité pré‑Inca
et d’une agriculture déjà établie il y a plus de deux
millénaires.
Ces
éléments montrent que l’ADN des peuples andins révèle à la fois une longue
histoire de métissage et des adaptations physiologiques
spécifiques à leur environnement montagneux. (Qwant)
Georges Bizet (1838‑1875) a grandi à Paris et y a passé la majeure partie de sa carrière. Il a étudié au Conservatoire de Paris dès l’âge de 9 ans, où il a reçu le Prix de Rome en 1857 pour sa cantate Clovis et Clotilde (operadeparis.fr)
Premières scènes parisiennes
OpéretteLe Docteur Miracle (1857) – représentée aux Bouffes‑Parisiens
Genre : opéra‑comique en quatre actes, libretto de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Réception initiale : le public et la presse ont été choqués par le caractère « sulfureux » de la bohémienne Carmen, et la première a été qualifiée de « dévergondage castillan »
Évolution : malgré l’échec initial, Carmen est devenu l’un des opéras les plus joués au monde (pad.philharmoniedeparis.fr)
Participation à l’Opéra Garnier
Bizet a assisté à l’inauguration de l’Opéra Garnier en janvier 1875, l’année de son décès (radiofrance.fr)
Hommages et célébrations
En 2025, Paris a organisé une programmation spéciale pour célébrer le 150e anniversaire de la mort de Bizet, incluant des concerts, expositions et festivals
Le conservatoire Georges‑Bizet porte son nom et continue d’instruire des élèves de musique et de danse (paris.fr)
Résumé
Naissance : 25 octobre 1838 à Paris.
Premières œuvres : Le Docteur Miracle, Don Procopio (Bouffes‑Parisiens).
Opéras : Les Pêcheurs de perles, La Jolie Fille de Perth, Djamileh (échecs).
Chef-d’œuvre : Carmen (création 1875, Opéra‑Comique).
Décès : 3 juin 1875 à Bougival, à 36 ans.
Hommages : inauguration de l’Opéra Garnier, célébrations 2025, conservatoire portant son nom.
Ces éléments montrent que Bizet a été un compositeur central de l’opéra parisien, dont l’œuvre la plus célèbre a d’abord suscité la controverse avant de devenir un pilier du répertoire mondial. (Qwant)
Description Le portrait représente une femme vêtue de noir, assise dans une chaise à dossier haut. Elle regarde directement le spectateur, la main gauche reposant sur son genou et la main droite posée sur le dossier. L’œuvre illustre le style académique de Delaunay, caractérisé par un rendu réaliste et une attention aux détails du regard et de la posture. (fr.wikipedia.org)
Expositions et collections
Exposée au Salon du Palais des Champs‑Élysées à Paris en 1878 (N°687).
Présente dans la collection du Musée d’Orsay, où elle est référencée sous le numéro 1078. (musee-orsay.fr)
Carmen – Accouchement – Naissance
Bébés nommés Carmen
Lieu
Date de naissance
Particularités
Carpentras
3 novembre 2024 à 0 h 04
Carmen est une petite princesse de 3 650 g et 50 cm, arrivée dans le cocon familial de Pauline Perez et Lorys Rousseau.
Lorient
1er janvier 2021 à 4 h
Carmen est le premier bébé de l’année à Lorient, un heureux événement pour ses parents.
Origine : arabe et latine, signifiant « chanson, hymne ».
Popularité : 130 filles portant le prénom Carmen sont nées en 2024, avec une tendance générale à la hausse depuis les années 1930.
Répartition : le département français le plus populaire est Bouches‑du‑Rhône (13), suivi de Paris (75), Moselle (57), Haut‑Rhin (68) et Bas‑Rhin (67).
Âge moyen : 79 ans pour les personnes portant ce prénom. Source (magicmaman.com)
Carmen à Séville.
« Carmen » de Georges Bizet est un opéra en quatre actes, inspiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. L’histoire se déroule entièrement à Séville : la cigarrera, la manufacture de tabac, les rues de Triana et les remparts de la ville sont les décors de la tragédie romantique (nouvelobs.com)
2. Sites emblématiques
Lieu
Rôle dans l’histoire
Référence
Manufacture de tabac (Calle de San Fernando)
Lieu de travail de Carmen dans les années 1830 ; scène du premier acte
Teatro de la Maestranza – Opéra Carmen joué les 13, 17, 18, 20 et 21 juin 2024, avec une mise en scène d’Emili Sagi et une double distribution (sevillasecreta.co)
Danse – Performance de Bizet – Galván : Carmen (Israel Galván) enregistrée le 6 octobre 2024 au même théâtre (mezzo.tv)
Adaptation flamenco – « Carmen » présentée à El Palacio Andaluz pour célébrer le 150e anniversaire de l’œuvre (elflamencoensevilla.com)
4. Interprétations musicales
« Près des remparts de Séville » – Aria de la séguedille, interprétée par Elina Garanca (YouTube, 2009) et par Marina Viotti (YouTube, 2024) (youtube.com)
5. Visites culturelles
Les visiteurs peuvent découvrir la statue de Carmen sur le Paseo Cristóbal Colón (Tripadvisor) (tripadvisor.fr)
et se promener dans les rues qui ont inspiré l’opéra, notamment la Calle de la Sierpiès et la Calle Cuna (causeur.fr)
En résumé, Séville est à la fois le cadre historique de l’opéra Carmen et un lieu vivant où l’œuvre est célébrée à travers des représentations théâtrales, des adaptations flamences, des monuments et des visites guidées qui relient la fiction à la réalité urbaine.
Mes dessins.
Affiche de l’opéra-théâtre du grand Avignon
Carmen 2018 (2018) musique Georges Bizet mise en scène Sharon Mohar
Carmen (2018) musique Georges Bizet mise en scène Jean-Louis Grinda
Lieu d’origine : conservé à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, Paris (catalogue.bnf.fr)
Contexte artistique
La peinture représente la mezzo‑soprano Célestine Galli‑Marié (1840‑1905) dans son rôle iconique de Carmen de Georges Bizet, lors de la première représentation de l’opéra à l’Opéra‑Comique en 1884
L’œuvre a été utilisée comme portrait promotionnel pour la production, soulignant la sensualité et la force que Galli‑Marié insufflait au personnage (flickr.com)
Éditions et reproductions
Une gravure rehaussée à l’aquarelle, fac‑simile d’après Doucet, a été publiée à Rome en 1884 (catalogue.bnf.fr)
Le tableau a été mis aux enchères chez Sotheby’s (lot 113) et est disponible en impression d’art sur toile (akg-images.fr) (meisterdrucke.fr)
Résumé : Henri‑Lucien Doucet a créé en 1884 un portrait en huile sur toile de Célestine Galli‑Marié dans le rôle de Carmen, une pièce maîtresse de la promotion de la première de l’opéra à l’Opéra‑Comique. L’œuvre, conservée à la Bibliothèque‑Musée de l’Opéra, a inspiré plusieurs reproductions et est reconnue comme un document visuel clé de l’histoire de l’opéra français.(olyrix.com)
Carmen et les deux femmes
L’article de Radio France intitulé « Carmen et les traîtresses de Cosi fan tutte » examine comment l’opéra, même lorsqu’il met en scène des héroïnes réputées fortes, les rend souvent ambivalentes : Carmen et les deux femmes de Cosi fan tutte (Fiordiligi et Dorabella) sont présentées comme des traîtresses. L’auteur souligne que cette ambivalence reflète la façon dont l’époque a pu discréditer la liberté des femmes et l’égalité entre les sexes (radiofrance.fr)
Réinterprétation moderne de Carmen
Florence : Le Teatro del Maggio Musicale a réinventé le final de Carmen : au lieu de la mort de l’héroïne, Don José est tué par Carmen. Cette décision vise à ne plus applaudir le féminicide sur scène (radiofrance.fr)
Paris : Une autre production à l’Opéra Comique, mise en scène par Andreas Homoki, conserve la mort de Carmen mais la présente comme une victime d’un féminicide (lessentiart.fr)
Vision féministe
L’opéra de Bizet est souvent interprété comme une célébration de la liberté d’une femme jusqu’à sa mort : la femme est à la fois héroïne forte et victime (humanite.fr)
Les réinterprétations contemporaines cherchent à troquer le crime passionnel contre un féminicide bien défini, réactualisant ainsi le symbolisme de l’œuvre (humanite.fr)
Carmen – les deux femmes qui l’entourent
Dans l’acte 2 de l’opéra Carmen de Georges Bizet, la scène se déroule dans la taverne où Carmen est entourée de deux autres bohémiennes :
Frasquita
Mercédès
Ces deux femmes apparaissent à plusieurs reprises dans le texte fourni. Elles participent aux chants et aux danses, et elles sont présentes lorsqu’on évoque la décision du lieutenant Zuniga de les inviter à accompagner les officiers au théâtre. Elles refusent, et Carmen, de son côté, refuse également d’y aller, affirmant sa volonté d’indépendance
« Frasquita, Mercédès, Carmen … » « Frasquita … nous restons ici, nous. » « Mercédès … C’est impossible… » « Carmen … je refuse et encore plus nettement qu’elles deux » (opera.stanford.edu)
Carmen est en garde à vue
Carmen est présenté à l’Opéra Bastille du 7 février au 19 mars 2026
Les extraits décrivent le synopsis, la mise en scène de Calixto Bieito et les aspects logistiques (transport, parking, vestiaires)
Aucun passage ne fait référence à une arrestation, à un contrôle judiciaire ou à une garde à vue (operadeparis.fr)
La mort de Carmen
Dans la nouvelleCarmen de Prosper Mérimée (1835), la fin est marquée par la résignation de la bohémienne. Carmen, refusant de quitter l’Espagne pour suivre Don José en Amérique, avoue ne plus l’aimer et accepte sa destinée tragique : elle se laisse tuer plutôt que de fuir ou de se soumettre à la jalousie de son amant (essentiels.bnf.fr)
Dans l’opéra de Georges Bizet (1875), la scène finale se déroule dans une gorge isolée où Don José confronte Carmen. Après un échange dramatique, il lui tire dessus, la faisant mourir sur le champ (fr.wikipedia.org)
Cette scène est reprise dans de nombreuses productions, notamment dans les vidéos de Elina Garanca et Roberto Alagna qui illustrent le moment où la mort de Carmen est exécutée (youtube.com)
Points clés de la mort
Acceptation de la fatalité : Carmen ne cherche pas à s’échapper, elle accepte d’être tuée (essentiels.bnf.fr)
Acte final de l’opéra : Don José tue Carmen dans une gorge, symbolisant la perte de liberté et la fatalité (fr.wikipedia.org)
Références vidéo : Les interprétations modernes (Garanca/Alagna, Alagna seul) montrent la scène de la mort, soulignant son importance dramatique (youtube.com)
Ces éléments montrent que, qu’il s’agisse de la version littéraire ou de l’opéra, la mort de Carmen reste un acte de liberté et de fatalité, illustrant la fin tragique de la bohémienne.
Sortilèges
Cette année, le GPSEOrchestra vous invite à découvrir Carmen et les Sortilèges, un concert où la magie musicale opère pour sublimer l’univers envoûtant de Carmen. (Chanteloup-les-Vignes – 2025).
Carmen et les Sortilèges
Lors de sa première à l'Opéra-Comique, l'œuvre de Georges Bizet a détonné par rapport aux conventions de l'époque. Les critiques furent divisées, certains trouvant l'histoire "immorale" à cause du portrait libre et passionné de Carmen, une femme indépendante et rebelle. Carmen met en scène des thèmes forts — la liberté, l'amour, la jalousie et la fatalité — qui résonnent encore aujourd'hui. Nous célébrerons en 2025 le 150ème anniversaire de "Carmen" créé le 3 Mars 1875 à l'Opéra Comique de Paris. Aujourd'hui, Carmen est l'un des opéras les plus joués au monde et est connu pour ses airs inoubliables comme la "Habanera" et le "Toreador". Cette œuvre a pourtant rencontré l'incompréhension de certains critiques et d'une grande partie du public, scandalisés par cette histoire sulfureuse que la presse du lendemain condamna au nom de la morale. Georges Bizet, bouleversé par l'échec initial de Carmen, se retire à Bougival, une commune proche de Paris. Il y trouve un peu de répit, mais son décès précoce, seulement trois mois après la première de l'opéra, - il y décède le 3 juin 1875 à l'âge de 36 ans - reste un moment tragique de l'histoire musicale. (Jean-Luc Fillon).
Photos de Francesc Boix et Antonio García
à Mauthausen
Les
deux photographes espagnols, Francisco Boix (i Campo) et Antonio García Alonso,
ont joué un rôle central dans la sauvegarde clandestine de photographies
SS prises dans le camp de concentration de Mauthausen.
Contexte de la collecte
Boix était affecté au laboratoire
photographique (Erkennungsdienst) dès son arrivée en 1941. Il a dérobé
plus de 2 000 négatifs et photos SS, les cachant dans le camp pour
éviter leur destruction par les SS.
García travaillait également dans le même
laboratoire. Il a découvert que Grabowski (responsable du
développement) avait déjà caché une collection de photos. Il a continué ce
travail, puis a transmis la collection à Boix.
La collection secrète comprenait environ
200 clichés (photos et négatifs) qui ont été soustraits
et emportés hors du camp grâce à l’aide de deux jeunes
communistes catalans, Jacinto Cortés et Jesús Grau, et
d’une habitante voisine, Anna Pointner, qui les dissimulait dans
son jardin.
Après la libération du camp le 5 mai 1945, Boix a
récupéré le lot et l’a emporté en France, où il a travaillé pour la presse
communiste.
Utilisation des photos
À Nuremberg, Boix a témoigné le
28 janvier 1946 et a présenté des photos comme preuves contre les
responsables nazis.
En France, Boix a vendu des tirages à des agences
de presse, notamment tchèques, et a publié 21 photographies dans
l’hebdomadaire Regards (1 juillet 1946) et un numéro spécial de Ce soir
(1 août 1946).
García a récupéré certains tirages, mais
n’a pas bénéficié de la même reconnaissance que Boix.
Résumé des faits clés
Événement
Détails
27 janv. 1941
Boix
déporté à Mauthausen.
Mai 1941
Boix
rejoint le laboratoire photo.
Fin 1942
García
demande un assistant, propose Boix comme nom.
Fin 1944
Grabowski
décède, collection secrète mise en danger.
5 mai 1945
Libération
du camp, photos récupérées.
28 janv. 1946
Boix
témoigne à Nuremberg avec photos.
1 juil. 1946
Publication
de 21 photos dans Regards.
1 août 1946
Numéro
spécial de Ce soir consacré aux photos.
4 juil. 1951
Décès
de Boix à Paris.
« Boix
a dérobé plus de 2 000 photographies… »(campmauthausen.org)« García et Boix ont réussi à soustraire encore des négatifs et des
photos… »(retirada37.com) « Boix a été cité comme témoin au procès de Nuremberg… »(lesvraisvoyageurs.com)
Ces
photographies constituent aujourd’hui une preuve visuelle majeure
de la barbarie du camp et témoignent de la résistance des détenus. Elles sont
exposées dans l’exposition itinérante « La Part visible des camps » et
continuent d’être étudiées par les historiens.
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Photos de Mauthausen cachées par Anna Pointner
Anna
Pointner était une civile autrichienne résidant dans le village de Mauthausen.
En 1944‑1945, elle a joué un rôle crucial dans la préservation de photographies
prises par les SS dans le camp de concentration de Mauthausen :
Sauvetage et dissimulation
Les négatifs Leica, obtenus par le photographe
espagnol Francesc Boix et ses compagnons du Kommando Poschacher,
furent remis à Anna Pointner pour être dissimulés dans son
domicile afin d’éviter leur destruction ou leur saisie par les autorités
nazies
Elle a ensuite aidé les jeunes prisonniers
espagnols à sortir ces copies du camp, les faisant passer à proximité de
son jardin pendant leurs déplacements quotidiens
Utilisation comme preuve
Les photographies ont été présentées comme preuves
lors du procès principal de Nuremberg (affaire U.S. v. Hans
Altfuldisch et al.) et dans le Doctors' Trial (U.S. v.
Karl Brandt et al.)
Elles figurent dans la Collection
photographique de Francisco Boix au NARA (box 11A,
RG 153 location : 270/1/14/07) et les négatifs originaux sont catalogués
sous la référence RG 549 (Box 345)
Hommage
Une plaque
commémorative en hommage à Anna Pointner a été inaugurée le 9 mai 2015
à 61 Vormarktstraße, Mauthausen. L’inauguration a réuni l’Amicale de
Mauthausen, l’ambassade d’Espagne à Vienne et d’autres représentants
Références archivistiques
Les photos ont été intégrées dans la procédure contre
plusieurs gardes SS (SS Totenkopf) devant l’Audiencia Nacional espagnole,
après avoir été transférées aux Archives nationales des États-Unis (derechos.org)