Coordination rurale
Agression du siège de la LPO
L'OFB et le député Benoît Biteau aussi ciblés
France Nature Environnement (FNE) lie ces actes à un appel à la violence du président de la Coordination rurale.
· Siège national de la LPO à Rochefort :
- Tags injurieux, dépôts de ballots de foin et une tête de sanglier décapitée.
- Message : « Nous sommes tous B. Venteau ».
· Bureaux de l'OFB à Courcoury :
- Tags avec le message : « PEcolos, attaquez-vous aux vrais problèmes ».
· Permanence du député écologiste Benoît Biteau à Rochefort.
· Autres cibles :
- Locaux de la réserve naturelle nationale de Moëze-Oléron (gérée par la LPO).
- Bureaux de l'ONG Nature Environnement 17 à Surgères. (Qwant).
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Coordination rurale
Agression du siège de la LPO
Faire la peau aux écolos.
Aux oiseaux aussi ?
La LPO et d'autres associations environnementales, comme France Nature Environnement 17 et l'Office français de la biodiversité (OFB), ont été ciblées.
Ces actes de vandalisme font suite à des déclarations du président de la Coordination rurale appelant à « faire la peau aux écolos ».
France Nature Environnement a lié ces attaques à un appel à la violence et déploré l'impunité accordée par le gouvernement.
Les oiseaux ne sont pas directement visés par ces attaques, mais la LPO, qui les protège, est clairement la cible des vandales. (Qwant).
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Coordination rurale
Agression du siège de la LPO
Deux inspecteurs-ices du travail assassinée-es
Droite et extrême droite jamais condamnées.
Dans la nuit du 10 au 11 décembre, des membres de la Coordination rurale 17 ont vandalisé le siège national de la LPO à Rochefort, ainsi que d'autres locaux d'associations environnementalistes en Charente-Maritime.
Les dégradations incluaient des tags injurieux, des dépôts de ballots de paille, de pneus, de bottes de foin et une tête de sanglier décapitée.
La LPO a dénoncé ces actes comme des "intimidations indignes" et a appelé à la responsabilité.
Plusieurs autres locaux d'associations de protection de l'environnement en Charente-Maritime ont également été visés, dont ceux de l'Office français de la biodiversité à Courcoury et de Nature Environnement 17 à Surgères. (Qwant).
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Attaques de la buse à Dinant.
Contexte
général
Depuis le 23 février 2026, une buse a attaqué plus
d’une vingtaine de personnes dans la ville de Dinant
(Belgique). Les incidents ont eu lieu à divers endroits du centre-ville,
notamment le Square Lion, la Drève des Cavaliers, la rue
de Bonsecours, la cour de l’école de Bellevue et la place
Reine Astrid (ledauphine.com)
Nombre
d’attaques
Les autorités communales recensent 23 attaques au total, avec
plusieurs victimes blessées, ce qui a motivé l’intervention de la ville
Capture
de l’oiseau
Le 26 mars 2026, la buse a été capturée à l’aide d’un piège
léger contenant des souris comme appât. L’animal a été transporté vers le Creaves
de Namur, un centre de revalidation pour faune sauvage, où il est
actuellement en observation et nourri (rtl.be)
Motifs
possibles
Les spécialistes évoquent une imprégnation à l’humain :
l’oiseau aurait été nourri par des citoyens lorsqu’il était plus jeune, ce qui
a entraîné un conditionnement alimentaire et un comportement de recherche de
contact humain. La période de nidification n’a pas encore commencé, ce qui rend
moins probable un comportement de défense territoriale (ledauphine.com)
État
de santé
Le rapace est en très bonne santé selon les premiers examens
vétérinaires, mais son comportement reste à étudier pour déterminer s’il pourra
être relâché ou s’il doit rester en centre (rtl.be)
Événement
supplémentaire
Le 30 mars 2026, le centre a signalé que la buse avait été volée
durant la nuit, compromettant les perspectives de réhabilitation de l’oiseau (lardennais.fr)
04 26
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