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mercredi 29 avril 2026

Sorcières - D Trump - William Mortensen - Sages-femmes - Herboristes - Patriarcat -

 

D Trump désigne la statue de la Liberté aux travailleurs MAGA

« C'est une sorcière ! »

Événement

Source

Ce qui est mentionné

Chasse aux sorcières

facebook.com

Trump est décrit comme menant une « nouvelle chasse aux sorcières » contre les opposants de gauche

Déclaration sur Antifa

bfmtv.com

Trump a qualifié Antifa d’organisation terroriste

Illustration du Spiegel

middleeasteye.net

bfmtv.com

Le magazine a publié un dessin de Trump décapitant la Statue de la Liberté, mais c’est une caricature critique

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Claire Mitchell

Zoe Venditozzi

Sorcières

Le livre combine des documents historiques, des témoignages et des avis d'experts pour dresser un tableau complet des chasses aux sorcières. (Galaxus)

“How To Kill a Witch”: A Guide for the Patriarchy is a non-fiction history book by human rights lawyer and campaigner Claire Mitchell KC and writer Zoe Venditozzi.

« Comment tuer une sorcière » : un guide pour le patriarcat est un ouvrage historique non romancé écrit par Claire Mitchell KC, avocate et militante des droits de l'homme, et l'écrivaine Zoe Venditozzi.

 En Ecosse, Claire Mitchell et Zoe Venditozzi se battent pour que les personnes exécutées pour sorcellerie, en très grande majorité des femmes. (Sud Ouest – 2022)

"Cela n'aurait jamais dû se produire": En Ecosse, Claire Mitchell et Zoe Venditozzi se battent pour que les personnes exécutées pour sorcellerie. (La république des Pyrénées).

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William Mortensen

The Witch

La sorcière

1927-28.

The Witch est une œuvre photographique de William Mortensen, réalisée vers 1928. Elle s’inscrit dans son style pictorialiste, où il combine photographie, dessin à la plume, encre et touches de pinceau pour créer des images oniriques et dramatiques. L’œuvre représente une sorcière solitaire volant au-dessus d’une ville médiévale sombre, avec une atmosphère à la fois mystérieuse et théâtrale. Mortensen était connu pour ses manipulations artistiques de l’image, une approche alors controversée mais aujourd’hui reconnue comme visionnaire.

Cette œuvre fait partie de sa série dédiée à l’occulte et aux thèmes sombres, caractéristiques de son travail des années 1920 et 1930. Elle a été exposée dans des galeries et suscite encore aujourd’hui un intérêt pour son esthétique unique et son exploration des peurs culturelles liées à la sorcellerie et au pouvoir féminin. (Qwant)

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Sorcières

Chasse pour les faire taire quand elles étaient devenues incontrôlables

Savoirs sur la nature, les plantes.

Elles étaient sages-femmes et guérisseuses

Menaces pour le patriarcat.

La chasse aux sorcières

·                                 Période : Principalement entre 1450 et 1750, avec un pic entre 1560 et 1630 en Europe (notamment en Allemagne, Suisse, France, Angleterre et Écosse).

·                                 Cibles : Majoritairement des femmes (80 % des accusées), souvent des sages-femmes, guérisseuses, herboristes ou femmes âgées vivant seules. Les hommes accusés l’étaient souvent pour sorcellerie masculine (pacte avec le diable, magie noire).

·                                 Motivations :

·                                                         Contrôle social : Les savoirs féminins sur les plantes, les accouchements et les remèdes traditionnels menaçaient l’autorité masculine (médecins, clergé, élites).

·                                                         Misogynie : Les femmes indépendantes, sans mari ou veuves, étaient perçues comme dangereuses.

·                                                         Boucs émissaires : En période de crise (guerres, épidémies, famines), les communautés cherchaient des responsables.

·                                                         Doctrine religieuse : Le Malleus Maleficarum (1486), manuel de l’Inquisition, diabolisait les femmes en les associant au mal et à la sexualité.

Rôle des savoirs naturels et des plantes

·                                 Sages-femmes et guérisseuses :

·                                                         Elles maîtrisaient les plantes médicinales (ex. : sauge pour les douleurs, digitale pour le cœur), les techniques d’accouchement, et les remèdes contre les fièvres ou les maux de ventre.

·                                                         Leur savoir était oral et empirique, transmis de mère en fille ou entre femmes.

·                                                         Les hommes de science (médecins) ou l’Église voyaient ces pratiques comme de la magie ou de l’hérésie, car elles échappaient à leur contrôle.

·                                 Exemples de plantes associées à la sorcellerie :

·                                                         Belladone (hallucinogène, utilisée en médecine mais aussi pour des "sorts").

·                                                         Aconit (plante toxique, associée à des empoisonnements).

·                                                         Mandragore (racine anthropomorphe, liée à des rituels de fertilité).

·                                                         Sureau (utilisé en infusion, mais aussi pour des "charmes").

Menace pour le patriarcat

·                                 Autonomie féminine : Les femmes accusées de sorcellerie étaient souvent des propriétaires terriennes, des veuves ou des femmes sans famille. Leur indépendance économique et sociale était intolérable pour les structures patriarcales.

·                                 Savoir = pouvoir : En contrôlant la santé (accouchements, remèdes), elles défiaient l’autorité des hommes (médecins, prêtres).

·                                 Stéréotypes :

·                                                         La sorcière était décrite comme laide, vieille, lubrique et maléfique (stéréotype renforcé par les textes religieux).

·                                                         Les hommes accusés de sorcellerie étaient souvent des hérétiques ou des rebelles, mais leur persécution était moins systématique.

Chiffres et méthodes de persécution

·                                 Estimations : Entre 40 000 et 60 000 personnes exécutées pour sorcellerie en Europe (majoritairement des femmes).

·                                 Méthodes d’accusation :

·                                                         Dénonciations (voisins, rivaux, familles).

·                                                         Torture : Pour extorquer des aveux (ex. : strappado, eau bouillante, extraction des ongles).

·                                                         Procès iniques : Pas de preuve nécessaire, témoignages anonymes acceptés.

·                                 Exécutions :

·                                                         Brûlées vives (symbole de purification, surtout en Europe catholique).

·                                                         Pendaison (en Angleterre ou dans les pays protestants).

·                                                         Noyade (test de l’eau : si la femme flottait, elle était sorcière).

Héritage et réhabilitation

·                                 Reconnaissance tardive :

·                                                         L’Église catholique a officiellement reconnu l’injustice des procès en 2022 (via le Vatican, dans un document sur la sorcellerie).

·                                                         Des mouvements féministes et historiques réhabilitent aujourd’hui ces femmes comme victimes de la répression patriarcale.

·                                 Symbolique moderne :

·                                                         La figure de la sorcière est réappropriée par le féminisme (ex. : Witches of the RevolutionSorcières de Mona Chollet).

·                                                         Elle incarne la résistance contre l’oppression et la réhabilitation des savoirs féminins.

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jeudi 29 janvier 2026

Armistead Maupin - D’un bord à l’autre - Chroniques de San Francisco – Episode 5

 

Armistead Maupin

D’un bord à l’autre

Chroniques de San Francisco – Episode 5

Editions Passage du Marais.

1997

 

Booter découvre une cérémonie, autour d’un feu de camp, de femmes nues, en hommage aux sorcières brûlées. Neuf millions de femmes ont été exécutées pour sorcellerie. (1)

Il cite des noms : Inanni, Isis, Ishtar, Anat, Ashtoreth, Amaterasu, Neith, Selket, Femme turquoise, Femme du coquillage, Tonantzin, Cihuacoatl, Déméter, Artémis, Mère des Séismes, Kali. (p 243). (2)

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(1) La déclaration « neuf millions de femmes ont été exécutées pour sorcellerie » est incorrecte. Les sources historiques indiquent que la chasse aux sorcières a fait des milliers de victimes, majoritairement des femmes, mais pas des millions  (nationalgeographic.fr)

. En Europe, on estime qu’il y a eu environ 100 000 procès pour sorcellerie entre le XVe et le XVIIe siècle, où les femmes représentaient la majorité des accusées  (revolutionpermanente.fr)

(2)

Inanni:

Inanna est l’ancienne déesse Sumérienne de l’amour, de la sensualité, de la fertilité, de la procréation, ainsi que de la guerre. Elle fût plus tard identifiée par les Akkadiens et Assyriens comme la déesse Ishtar, mais également comme Sauska par les Hittites, Astarte pour les Phéniciens et Aphrodite chez les Grecs, parmi tant d’autres. (World history).

 

Isis :

Isis est une reine mythique et une déesse funéraire de l'Égypte antique. Le plus souvent, elle est représentée comme une jeune femme coiffée d'un trône ou, à la ressemblance d'Hathor, d'une perruque surmontée par un disque solaire inséré entre deux cornes de vache. (Wikipedia).

 

Ishtar :

Ishtar (ou Inanna en sumérien) est une déesse mésopotamienne majeure, vénérée par les Akkadiens, Babyloniens et Assyriens. Elle est associée à l’amour, à la guerre, à la fertilité, à la guérison, à la civilisation urbaine et à la mort, incarnant des fonctions parfois opposées et paradoxales  (fr.wikipedia.org)
En tant que divinité astrale, elle est identifiée à la planète Vénus et symbolisée par une étoile à huit branches, la deuxième plus brillante du ciel nocturne après la Lune  (fr.wikipedia.org)

Son nom sumérien signifie « Dame du Ciel » et elle est parfois appelée « Reine des Cieux et des Étoiles »  (fr.wikipedia.org)
Ishtar est l’une des premières divinités pour lesquelles l’on possède des traces écrites, et son culte est attesté à Uruk dès la fin du 4ᵉ millénaire avant notre ère, témoignant de son influence durable dans le Proche‑Orient ancien  (worldhistory.org)
Elle est également considérée comme une déesse souveraine dont l’appui est nécessaire pour régner sur un royaume, et elle est parfois comparée à Aphrodite dans la tradition grecque (fsolver.fr)

 

Anat :

Anat est une déesse de la mythologie cananéenne et ouest‑sémitique, principalement connue grâce aux textes d’Ugarit (vers le 14ᵉ siècle av. J.-C.).

  • Domaines : guerre, chasse, fertilité et protection.
  • Caractéristiques : guerrière redoutable, souvent décrite comme violente et passionnée.
  • Sources : tablettes d’Ugarit, inscriptions hittites, mentions dans la Bible hébraïque (ex. : « Anath » comme nom de lieu ou de divinité).

Anat était vénérée dans les cités-États de Canaan (Ugarit, Byblos, etc.) et son culte a influencé d’autres traditions du Proche‑Orient ancien.

 

Ashtoreth :

Ashtoreth (ou Astarté) est une divinité féminine phénicienne, associée à la guerre et à la fertilité. Elle est équivalente à la déesse Ishtar de l’Assyrie et à la déesse Astarté dans la mythologie grecque et romaine. (topbible.topchretien.com)

 

Amaterasu :

  • Mythologie : Déesse du soleil dans le shintô, sœur d’Ōkuninushi et de Susanoo.
  • Rôle principal : Apporte la lumière au monde ; son retrait dans la caverne d’Amaterasu a plongé le monde dans les ténèbres jusqu’à ce que les dieux la persuadent de sortir.
  • Culte : Vénérée au Grand Sanctuaire d’Ise (Ise Jingū), l’un des sites les plus sacrés du Japon.
  • Culture populaire : Protagoniste du jeu vidéo Ōkami (2006), où elle apparaît sous la forme d’un loup blanc. (Qwant).
  •  

Neith :

Neith – déesse de la mythologie égyptienne

  • Rôle : déesse de la guerre, de la chasse, du tissage et protectrice des morts.
  • Attributs : souvent représentée avec un arc et des flèches, ou sous forme de vautour.
  • Culte : principal centre de culte à Sais (Basse-Égypte) dès les premières dynasties.
  • Fonctions : considérée comme la mère créatrice de plusieurs dieux (notamment Rê) et gardienne du monde souterrain.
  • Iconographie : parfois associée à la double couronne de Haute et Basse-Égypte. (Qwant).

Selket :

Selket (ou Selqet) est une déesse de l’Antiquité égyptienne :

  • Rôle principal : protectrice contre les scorpions et gardienne des morts.
  • Attributs : souvent représentée avec un corps de femme et une tête de scorpion, ou portant le was (bâton de pouvoir) et le ankh (symbole de vie).
  • Fonctions funéraires : membre du groupe des « Quatre Filles de la Nuit », elle veille sur les défunts et les protège des piqûres de scorpions dans l’au-delà.
  • Culte : vénérée surtout à Sais (dans le Fayoum) et à Edfou, où des temples et des statues lui étaient dédiés.
  • Symbolisme : incarne à la fois le danger (scorpion) et la protection (défense contre les venins). (Qwant).

Femme turquoise :

Femme turquoise : la déesse du changement associée aux Apaches, à laquelle ils attribuaient la pierre turquoise comme symbole de protection et de précision dans leurs armes.  (123ambre.com)

 

Femme du coquillage :

Je n’ai rien trouvé.

 

Tonantzin :

Tonantzin est un terme nahuatl signifiant « notre mère ». Il désigne traditionnellement la déesse-mère de la terre dans la religion précolombienne des Aztèques. Après la conquête espagnole, le nom a été associé à la Vierge Marie, notamment dans la dévotion populaire du Mexique, où des sanctuaires dédiés à « Notre-Dame de Tonantzin » existent encore aujourd’hui. (Qwant).

 

Cihuacoatl :

  • Nom et étymologie : « femme serpent » (nahuatl : cihuatl + coatl)  (aztec.mythologyworldwide.com)
  • Déesse : maternité, fertilité, sages-femmes, bains de vapeur  (fr.wikipedia.org)
  • Symbolisme :
    • Maternité / fertilité – incarnation de la vie et de la terre  (aztec.mythologyworldwide.com)
    • Guerre / sacrifice – force guerrière, responsabilité des sacrifices militaires  (aztec.mythologyworldwide.com)
    • Mort / renaissance – lien avec les serpents, cycles de vie et de mort, esprits des femmes décédées en couches (Cihuateteo)  (fr.wikipedia.org)
  • Rôle cosmologique : aide à la création de l’humanité (moudre les os de Quetzalcóatl) et guide des âmes des femmes mortes en accouchement  (aztec.mythologyworldwide.com)
  • Titre politique : vice‑roi de Tenochtitlán chargé des affaires quotidiennes et des sacrifices  (fr.wikipedia.org)

Ainsi, Cihuacoatl est à la fois une divinité centrale de la maternité et de la fertilité, symbole de la dualité entre création et destruction, et un titre officiel de pouvoir au sein de l’empire aztèque. (Qwant).

 

Déméter :

  • Rôle : Déesse grecque de l’agriculture, des moissons et de la fertilité.
  • Mythologie : Mère de Perséphone, dont l’enlèvement par Hadès explique les saisons.
  • Culte : Célèbre festivals des Thesmophories et des Mystères d’Eleusis.
  • Symboles : Épi de blé, torche, corne d’abondance.
  • Équivalent romain : Cérès. (Qwant).

Artémis :

  • Mythologie grecque : déesse de la chasse, de la nature sauvage, de la lune et protectrice des jeunes femmes. Fille de Zeus et Léto, sœur jumelle d'Apollon.
  • Attributs : arc et flèches, chiens de chasse, couronne de laurier.
  • Culte : sanctuaires majeurs à Éphèse (Artemision) et Delphes ; festivals comme les Artemisia.
  • Programme spatial NASA : Artemis vise le retour d’humains sur la Lune (premier vol habité prévu 2025) et la construction d’une présence durable, avec la première femme et le prochain homme sur la surface lunaire. (Qwant).

Mère des Séismes :

Mère des séismes : déesses associées à la terre et aux tremblements

  • Gaïa (mythologie grecque) : déesse primordiale de la Terre, mère des Titans et des Géants qui, selon les mythes, provoquent des secousses lorsqu’ils se battent.
  • Bhūmi / Prithvi (mythologie hindoue) : déesse de la Terre, considérée comme la mère de tout ce qui vit et liée aux phénomènes sismiques.
  • Pachamama (mythologie andine) : « Mère Terre », vénérée comme protectrice de la nature et associée aux tremblements de terre dans les cultures des Andes.

Ces déesses incarnent la force et la stabilité de la Terre, mais leurs mythes les relient également aux mouvements sismiques. (Qwant).


Kali :

Kali – Déesse hindoue

  • Nature : Déesse de la destruction, du temps et du pouvoir.
  • Origine : Manifestation de la déesse Parvati (ou Shakti) dans le panthéon hindou.
  • Iconographie : Souvent représentée avec une peau noire ou bleue, une langue rouge tirée, un collier de têtes décapitées, tenant une épée et un crâne.
  • Symbolisme :
    • Destruction du mal : Élimine les forces négatives et l’ego.
    • Renouveau : La destruction précède la création, symbolisant la transformation.
  • Culte : Vénérée principalement dans le shivaïsme, notamment à Calcutta (Kalighat) et dans les temples de l’est de l’Inde.
  • Mantras majeurs : Om Krim Kalikayai Namah et Kali Ma. (Qwant).
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