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mercredi 29 juillet 2026

Prisons - Canicule - Italie - Salvador - Crise économique -

 

Un syndicat pénitentiaire italien a annoncé engager une action en justice contre l’administration pénitentiaire italienne pour manquements généralisés aux règles de sécurité au travail, alors que les températures dépassent 50°C dans certaines prisons surpeuplées. Cette démarche est présentée comme inédite par le syndicat, qui dénonce des conditions de détention dangereuses pour les détenus et le personnel  (x.com)

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Salvador

Prison

Bukele

94% des décès n'ont pas de lien avec les gangs selon Juridico

Agriculteurs, syndicalistes et 4  bébés.

L’Humanité

  • Depuis mars 2022, le Salvador vit sous un état d'urgence pour lutter contre les gangs (maras), permettant des arrestations sans mandat et des détentions prolongées.
  • Plus de 90 000 personnes ont été incarcérées dans ce cadre, avec un taux d'incarcération record (1,9 % de la population).
  • Le gouvernement Bukele revendique une forte baisse des homicides, mais cette politique est largement critiquée pour ses violations des droits humains.

Décès en détention et innocents incarcérés

  • 470 morts en détention ont été recensés depuis 2022, selon Amnesty International (rapport publié le 16 juillet 2026).
  • Le président Bukele a lui-même reconnu qu'au moins 8 000 personnes incarcérées étaient innocentes.
  • 403 décès ont été documentés dans un rapport de juristes internationaux, sans lien direct avec les gangs

Cas spécifiques mentionnés

  • Agriculteurs, syndicalistes et bébés : Ces profils figurent parmi les victimes des arrestations arbitraires. Par exemple :
    • Des syndicalistes comme Samuel Ramirez (coordinateur du Mouvement de victimes du régime d'exception) ont été arrêtés sans preuve.
    • Des agriculteurs ou des habitants de quartiers marginalisés ont été ciblés en raison de leur lieu de résidence ou de leur apparence (tatouages).

Critiques et rapports

  • Amnesty International et la FIDH dénoncent des crimes contre l'humanité, incluant tortures, disparitions forcées et détentions arbitraires.
  • Les procès sont souvent collectifs et à huis clos, sans transparence sur les preuves ou les accusés.
  • Les peines infligées sont exemplaires (jusqu'à 1 335 ans de prison pour des membres de gangs), mais les procédures judiciaires sont jugées opaques.
  • Conclusion Les 94 % de décès sans lien avec les gangs évoqués dans votre demande s'inscrivent dans ce contexte de répression massive, où la majorité des victimes sont des innocents (agriculteurs, syndicalistes, etc.). Les chiffres officiels et les rapports d'ONG confirment une crise humanitaire sous couvert de lutte contre la criminalité.

Cas des quatre bébés décédés en prison

  • Quatre bébés sont morts en prison en raison du manque de soins, selon des témoignages recueillis par des associations locales et internationaux.
  • Des femmes enceintes ou avec des bébés dans les bras ont été emprisonnées, ce qui a directement contribué à ces décès.
  • Ces faits sont dénoncés comme des violations graves des droits humains et pourraient être qualifiés de crimes contre l’humanité, selon Amnesty International et des juristes internationaux. (Qwant)

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