La Slovénie ne diffusera pas l'Eurovision à la télévision.
Accusations d'irrégularités dans les votes.
Diffusion de films sur la Palestine.
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RTV Slovenia. Ksenija Horvat.Palestine
Susan Abulhawa
« Les Palestinien-nes doivent assister à leur propre génocide et se taire pour ne pas vexer les agresseurs ».
«
Nous sommes le seul peuple dans l’histoire qui sommes enjoints d’être les
témoins de notre propre génocide, et de faire attention à ce que nous disons
afin de ne pas heurter les sentiments de ceux qui ont fait cela.»
—
Susan Abulhawa : scientifique, écrivaine et militante Palestinienne.
Les sources décrivent plutôt les actions et les déclarations de Susan Abulhawa concernant le conflit à Gaza :
- Elle a collaboré avec 18 écrivains palestiniens pour publier un recueil d’essais relatant la vie quotidienne sous le bombardement israélien (arabcenterdc.org)
- Elle a déclaré, lors d’interviews, que la situation à Gaza est « une dégradation totale de la vie » et qu’elle a été témoin de « un holocauste » (democracynow.org)
- Elle a participé à des discours publics (Oxford Union, etc.) où elle a dénoncé le génocide et appelé à la solidarité (facebook.com) (elsc.support)
Palestine
C Yadan et le mot génocide
Diplomatie française fragilisée.
Impact sur la diplomatie française
- Perception internationale
- La France est critiquée pour son position ambivalente : elle appelle à une aide humanitaire massive à Gaza tout en soutenant une loi qui limite la liberté d’expression sur le conflit (franceinfo.fr)
- Les critiques affirment que la loi fragilise la diplomatie française en la rendant susceptible d’être perçue comme partiale envers Israël, tout en limitant la capacité des Français à exprimer des positions critiques.
- Réactions au sein du parlement
- La loi a été déposée avec le soutien d’une centaine de parlementaires, majoritairement du groupe Ensemble pour la République, mais aussi de quelques socialistes (ex. Emmanuel Grégoire, Jérôme Guedj, François Hollande) (marianne.net)
- Malgré ce soutien, la loi n’a pas été portée à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, et la discussion reste lettre morte jusqu’à son examen prévu en avril 2026.
- Conséquences pour la liberté d’expression
- La loi élargit la criminalisation de la critique d’Israël, transformant la déclaration de génocide en un acte potentiellement répressible.
- Des cas de poursuites sont déjà signalés (ex. Olivia Zemor condamnée à 24 mois avec sursis pour apologie du terrorisme (revolutionpermanente.fr), montrant une tension croissante entre la lutte contre l’antisémitisme et la protection de la liberté d’expression.




