mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Vigne - Vin - Suite -

 

Vin en France : de 600 av. J.-C. à la fin du XVe siècle

1. Viticulture en France dès l’Âge du Fer

Les premiers plantages domestiqués de vigne apparaissent vers 625‑500 av. J.-C. sur le site de Saint‑Maximin (Var) 

Cette période coïncide avec l’introduction de la viticulture par les colons grecs qui fondèrent Marseille au début du VIᵉ siècle av. J.-C. 

Les études paléo‑génomiques montrent que la propagation clonale (bouturage) était déjà maîtrisée très tôt, dès l’Âge du Fer (franceinfo.fr)

2. Pinot Noir au XVe siècle

Un pépin de raisin, retrouvé dans les latrines d’un hôpital médiéval à Valenciennes, a été daté du XVe siècle

Son ADN révèle qu’il s’agit d’un Pinot Noir identique au cépage moderne 

Cette découverte confirme que le Pinot Noir que l’on boit aujourd’hui a été reproduit sans interruption depuis au moins 600 ans(francebleu.fr)

3. Lien entre les deux périodes

  • 600 av. J.-C. : début de la viticulture en France et mise en place de la propagation clonale.
  • XVe siècle : preuve génétique que le même clone de Pinot Noir était cultivé, et qu’il a traversé les siècles sans mutation.
    Ainsi, la tradition viticole française, qui a commencé il y a plus de 2 300 ans, a permis de préserver un cépage emblématique du XVe siècle jusqu’à nos jours.

En résumé, la France possède une histoire viticole qui remonte à l’Âge du Fer, et le Pinot Noir que l’on consomme aujourd’hui est génétiquement le même que celui cultivé au XVe siècle, attestant d’une continuité de plus de 600 ans grâce à la technique du bouturage. (Qwant)

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Les dinosaures - Suite -

 

Découverte d’œufs de dinosaures à Mèze

Alain Cabot, géologue et paléontologue, a mis au jour plus d’une centaine d’œufs de dinosaures dans le gisement de Mèze, dans l’Hérault.
Les œufs, ronds et craquelés, mesurent environ la taille d’un ballon de foot et sont estimés à plus de 70 millions d’années (tf1info.fr)

Cette découverte place le site de Mèze parmi les gisements d’œufs de dinosaures les plus importants au monde, et le paléontologue espère en trouver encore plusieurs centaines (francebleu.fr)

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Fascisme - Pierre-Edouard Stérin - Caen - Banquet - Documentaire « RN 72, à la conquête de l’Ouest » - Lafarge - Condamnations -

 

Banquet Normand à Caen – Manifestation devant la mairie

  • terroir et le patrimoine français » 
  • Public attendu : près de 4 000 convives
  • Tarif : 80 € par personne, incluant un kilo de nourriture, deux bouteilles de vin à partager, et quatre jetons pour boissons (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Menu : plateau de charcuterie (Ferme des Champs Romet), cochon grillé (ferme du Thil), plateau de fromages (Grain d’Orges), tarte normande, accompagnements de vin, cidre, bière pression 
  • Animations : musique, chants, ambiance de fête (billetweb.fr)

2. La polémique et la protestation

  • Le banquet est financé par le milliardaire Pierre‑Edouard Stérin, lié au projet PÉRICLÈS (Patriotes / Enracinés / Résistants / Identitaires / Chrétiens / Libéraux / Européens / Souverainistes) 
  • Des accusations de lien avec l’extrême droite (chants à la gloire de Bardella, drapeaux royalistes, saluts nazis) sont avancées 
  • Une pétition a été lancée le 18 mars 2026 pour demander l’annulation du banquet devant la mairie de Caen 
    • Objectif : mobiliser habitants, commerçants, associations, élus locaux pour faire pression sur le Parc des Expositions et les autorités municipales.
    • Signataires : 1 962 personnes 
    • Coordonnées : decanonerlebanquetnormand@proton.me(change.org) 

3. Réponse de la mairie

  • La mairie de Caen n’a pas publié de communiqué officiel dans les sources fournies.
  • La manifestation se déroule devant la mairie (esplanade J‑M Louvel) (caen.fr), mais aucune information supplémentaire sur la réaction des autorités n’est disponible dans le contexte fourni.
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    Documentaire « RN 72, à la conquête de l’Ouest » (France 5)

  • Diffusion : mardi 14 avril 2026 à 21 h 05 sur France 5
  • Réalisateurs : Camille Girerd et Florent Maillet
  • Sujet : l’implantation du Rassemblement national (RN) dans l’Ouest de la France, en particulier dans la Sarthe, et la conquête de la ville de La Flèche
  • Personnages clés :
    • Marie‑Caroline Le Pen (sœur aînée de Marine Le Pen) et son époux Philippe Olivier, stratège du parti 
    • Romain Lemoigne, nouveau maire de La Flèche, âgé de 25 ans (coulisses-tv.fr)

 Extrait de la narration

Dans le documentaire, un homme âgé déclare :
« J’ai toujours aimé être dans des costumes de SS. Ça, c’est beau ! Allez, bonne journée », 

Romain Lemoigne réplique :
« *C’est un enfoiré … Moi, je suis radical. Tu tires dans le tas, 10 morts… » 
Ces propos illustrent la tension et la rhétorique parfois violente qui se déploie dans les milieux du RN (lecanardenchaine.fr)

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 Lafarge - Condamnations:

Particularités de l’affaire

  • C’est la première fois qu’une personne morale est poursuivie et condamnée en France pour financement d’une entreprise terroriste (leclubdesjuristes.com)
  • Le dossier repose sur des paiements d’environ 4,7 millions d’euros versés via la filiale syrienne Lafarge Cement Syria (LCS) à des groupes jihadistes afin de sécuriser les approvisionnements et la circulation autour de l’usine (liberation.fr)
  • Les procureurs ont souligné l’absence de remords des prévenus et ont qualifié leurs choix de « ahurissant de cynisme » (asso-sherpa.org)

Impact

  • La décision renforce la responsabilité des multinationales dans les zones de conflit et rappelle que la lutte contre l’impunité s’applique même aux entreprises.
  • Elle ouvre la voie à d’éventuelles indemnisations pour les anciens salariés syriens, qui ont continué à travailler sous la menace de groupes armés

 « Lafarge est ainsi la première société au monde, en tant que personne morale, à être mise en examen sur le fondement » – citation de l’ECCHR  (business-humanrights.org)

Cette condamnation marque un tournant dans la jurisprudence française concernant le financement du terrorisme et la complicité de crimes contre l’humanité.

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Cadres de Lafarge incarcérés

Personne

Rôle

Peine

Citation

Bruno Lafont

Ancien PDG (2007‑2015)

6 ans de prison, incarcération immédiate

actu.orange.fr

Christian Herrault

Ancien directeur général adjoint

5 ans de prison, mandat de dépôt

actu.orange.fr

Firas Tlass

Intermédiaire syrien (non mentionné dans le contexte fourni)

7 ans de prison

actu.orange.fr

Autres cadres

Huit anciens responsables (non nommés individuellement)

Peines allant de 18 mois à 7 ans selon le tribunal

actu.orange.fr

Points clés

  • Le tribunal correctionnel de Paris a jugé Lafarge et huit anciens responsables coupables de financement de terrorisme en 2013‑2014 pour avoir versé près de 5,6 millions d’euros à trois groupes jihadistes, dont l’État islamique, afin de maintenir une cimenterie syrienne en activité (bfmtv.com)

 

  • La décision a été prise dans un délibéré de quatre heures présidé par la juge Isabelle Prévost‑Desprez
  • Les condamnations incluent des mandats de dépôt et des peines d’incarcération immédiate pour les principaux dirigeants, soulignant la gravité des faits et la volonté de la justice de sanctionner les responsables d’une « « véritable partenariat commercial avec l’EI » »  (actu.orange.fr)

 

« Cette modalité de financement des organisations terroristes, et à titre principal de l’EI, a été essentielle comme participant à la mainmise de l’organisation terroriste sur les ressources naturelles de Syrie »  (bfmtv.com)

 

Amendes racistes à répétition - Evry - Maire : Beaudet -

 

Amendes racistes à répétition

Evry

Maire : Beaudet

Police municipale

Propos racistes : Dakar.

Maire d’Évry et propos racistes

Le maire d’Évry, Stéphane Beaudet, a été critiqué pour des propos racistes envers un chauffeur de taxi sénégalais.

  • Un extrait d’un post Instagram indique que Beaudet a été accusé de « contrôler que des petits arabes et des petits noirs » et que la responsabilité de cette politique raciste lui est imputée 

(instagram.com)

  • Le maire a été pointé du doigt pour ces propos

Amendes répétées et accusations de racisme à Évry‑Courcouronnes

Les récents rapports et témoignages publiés sur les réseaux sociaux et dans la presse locale décrivent une situation où des jeunes de quartiers populaires d’Évry‑Courcouronnes, notamment dans les secteurs des Épinettes, des Aunettes et des Pyramides, se plaignent de contraventions fréquentes et souvent jugées injustifiées.
Ces amendes sont attribuées par la police municipale de la ville, notamment par l’unité Groupe de soutien et d’intervention (GSI) créée en 2016 pour intervenir sur des points sensibles comme les zones de trafic de drogue. Les jeunes témoignent d’une série de PV dressés pour des infractions mineures (tapage, crachat, dépôt de déchets, conduite sans casque) qui, selon eux, s’accumulent à plusieurs centaines, voire milliers d’euros avant même d’avoir atteint la majorité (leparisien.fr)

1. Contexte des accusations

  • Un groupe de policiers municipaux (le Groupe de soutien et d’intervention – GSI) a été accusé d’intervenir de façon disproportionnée dans le quartier des Épinettes, où les jeunes déclarent avoir reçu des centaines, voire des milliers d’euros de contraventions avant même d’avoir atteint la majorité.
  • Les infractions invoquées sont variées : tapage, crachat, dépôt de déchets, conduite sans casque, etc. Les documents officiels fournis par les jeunes montrent des contraventions majorées pour ces infractions (leparisien.fr)

2. Réactions et mobilisations

  • Le média Loopsider a publié une vidéo virale et plusieurs posts Facebook/Instagram où les adolescents racontent leurs expériences et dénoncent les abus du GSI.
  • Des recours collectifs ont été lancés, notamment à Évry, afin de contester les amendes et de demander la révision des pratiques de la police municipale (facebook.com)
  • Le Le Parisien a relayé ces témoignages et a mis en lumière la tension entre le GSI et les jeunes du quartier, soulignant que les amendes sont perçues comme abusives par les habitants (leparisien.fr)

3. Points de vigilance

  • Les accusations de racisme sont implicites dans les propos des jeunes, qui évoquent une surveillance ciblée de « petits arabes et petits noirs » (instagram.com)
  • La police municipale, dépendant de la mairie d’Évry‑Courcouronnes, n’a pas confirmé ces pratiques et a déclaré ne pas être au courant de la vidéo (instagram.com)

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