Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 634 409 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Il
lui aura fallu trente ans pour que les souvenirs reviennent à sa mémoire. Elle
a pu ainsi mettre des mots sur sa peine, sa souffrance et sa tristesse. Sa mère
n’était ni éducatrice, ni protectrice. Son père non plus. Quel courage elle a eu
de s’affronter à son passé et de le partager avec nous ! Elle pense
qu’elle a été heureuse pendant sa toute petite enfance, avant de plonger dans
l‘enfer à l’adolescence.
Le
temps et la prescriptibilité (1) sont les amis des criminel-les. Le
récit est l’arme des victimes.
David
Hamilton.
Elle
a posé pour David Hamilton, au Cap d’Agde. Dans les années 1970, il était connu
pour ses photos floues de jeunes filles en chapeaux à fleurs. (p 85). Il l’a
choisie car elle « l’inspire ». (p 86). Elle avait treize ans. (p
99). Il était marié. Sa femme avait posé pour lui à ses douze ans. (p 89). Il
était un criminel (p 108), un prédateur pervers vicelard (p 108).
Vocabulaire :
Son
sexe était un vieux zizi, flasque, une quéquette fatiguée, un mauvais boudin,
(p 92). Et j’en passe…
Les
viols.
Pendant
le viol, elle s’échappe de son corps, dominée par le monstre. « Je me suis
enfuie ». « J’ai voulu m’envoler ». Soncœur se verrouille. (p 112 et 114).
Elle
ne parlera pas parce qu’elle sait que c’est sa parole contre la sienne. Elle
est piégée. Sa mère l’a trahie en l’offrant à cet homme. Pour la remercier, il
offre des photos de sa fille nue à sa mère. Elle dit « Oh ! »,
« Ah ! ».
La
tristesse et la honte empêchent Flavie de parler.
Ses
symptômes post traumatiques.
Elle
éprouve du mal être. Elle est à vif. Elle consulte une dizaine de spécialistes.
(p 82).
La
lutte qu’elle mène contre elle-même la paralyse. Des flashs de mémoire
provoquent des attaques de panique. (p 83).
Le
crime sexuel ne se voit pas. La confiance en l’autre cesse.
Elle
se sent en danger partout. (p 200).
La
relation avec sa mère.
Sa
mère souffre d’être une femme au foyer et de préparer à manger à longueur de
journée et d’année. L’alcool l’aide à supporter sa vie. (p 174).
Quand
elle veut obtenir ce dont elle rêve, la mère fait du chantage.
Elle
est belle et sa mère est « intelligente ». Leurs ambitions ne sont
pas les mêmes. C’est la guerre entre elles deux. (p 179).
La
prostitution.
Sa
mère l’emmène aux Champs-Elysées à Paris. Sa « bombe » de fille sert
d’appât pour des trentenaires dans le monde du cinéma ou de la musique. Elle ne
couche pas avec eux, dans un premier temps. (p 163).
Puis
la mère offre sa fille à un vieux Parisien, tous les trois mois. Que
reçoit-elle en échange de ces trois nuits ? Une lettre, des rêves, des
discussions émoustillées avec une copine ? (p 184).
Un
homme de la région parisienne écrit une lettre à sa mère qui attend ses écrits
avant de lui envoyer sa fille. Ses fantasmes sont coupables et elle est
impunie. (p 195). Sa mère est menteuse et méchante. (p 237).
-----------------
(1)La prescriptibilité est un concept juridique désignant
le caractère de ce qui peut être acquis ou éteint par prescription,
c'est-à-dire après un certain délai légal. (La langue française).
--------------------
Homme macho.
"Il est intransigeant, sans demi-mesure. Aucune discussion n'est possible avec lui. Sauf si tu lui obéis sans condition."
La
statue de la Liberté dit à D Trump « Silence, Piggy ! »
Le
président Donald Trump a insulté la journaliste Catherine
Lucey en lui disant "Quiet, piggy" alors
qu'elle l'interrogeait sur les dossiers Epstein à bord d'Air Force One.
(HuffPost).
------------------
D
Trump
Ghislaine
Maxwell le remercie pour le Thanksgiving.
Ghislaine
Maxwell est mentionnée dans le contexte des repas de Thanksgiving
servis aux prisonniers célèbres. Elle a été transférée dans un établissement
pénitentiaire où elle bénéficie de certains avantages. (Qwant).
À
l'occasion de Thanksgiving, les détenus américains auront le droit à un repas
amélioré ce jeudi 27 novembre. Un menu qui mettra sans surprise la dinde à
l'honneur. (Paris-Match).
Even felons and alleged murderers
can get a taste of Thanksgiving while behind bars, including Luigi Mangione,
Sean “Diddy” Combs and Ghislaine Maxwell. (N Y post).
Même les criminels et les meurtriers présumés peuvent goûter à
Thanksgiving derrière les barreaux, notamment Luigi Mangione, Sean « Diddy »
Combs et Ghislaine Maxwell.
Voyage
des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à
l’entrée dans l’Océan Pacifique. (1)
Les
traces françaises :
Ils
partent en mai 1804.
Saint-Charles
est un ancien village français. (p 20). (2)
Tavern
Grove est fréquentée par les trafiquants français.
Ils
mangent les daims qu’ils chassent.
Saint-Jean
est le dernier village méridional français du Missouri. (p 21). (3)
Les
Indien-nnes sont nommé-es les « sauvages », les
« naturels » (p 78).
Ils
rencontrent deux Français dans un canoë chargé de pelleteries. (p 23). (4)
Chez
les Sioux, à Deer Crick River (5), un vieux Français parlait différentes
langues indiennes. Il rejoint l’expédition et deviendra le traducteur du
groupe. Ils mangent deux ours. (p 25).
« Nous
reconnûmes la crique nommée « … ». » Ils n’y sont jamais allés,
mais l’expédition a été préparée en amont avec des cartesfabriquées par des sources diverses, Britanniques
et Espagnoles, établies avant leur expédition. (p 26). Ils se sont rencontrés
avant de partir pour en discuter. L’espionnage fera partie des objectifs de
l’expédition américaine.
Ils
observent un fort français abandonné, après Patt Creek. (p 27). (6)
Ils
rencontrent des Indiens (des Sioux ?) accompagnés d’un Français à la crique
Maha. (p 37).
Ils
nomment une crique « Independance creek ». (p 28) Ndlr : aucune
carte ne doit couvrir cette partie du voyage.
Quand
ils donnent un nouveau nom à un lieu, ils le relient à une observation solaire
(latitude de 42°, 1 minute, 3 secondes). (p 28).
Un
camp Sioux est constitué de quarante tentes. Ils trouvent les femmes laides. (p
40).
Un
Français se trouve sur une pirogue parmi les Indiens de la tribu des Tetons ou
Teetons (7). Il comprenait et parlait un peu de Sioux. (p 53).
Ils
croisent un trafiquant français sur les bords du Missouri, sur la DOG RIVER
(Rivière du chien). L’une des femmes parle anglais. (p 58).
Deux
Français vivent dans la tribu des Ricaris constituée de 60 huttes (8). Le
premier est un trafiquant et le second est interprète. Les femmes font les
travaux et plantent des pois, du blé et du tabac. Les femmes sont belles et
prévenantes. (p 61 – 62).
Deux
Français se sont fait piller leurs armes, munitions et pelleteries par les
Mandannes. La neige fait son apparition. (p 64).
En novembre,
le groupe s’arrête pour construire son campement d’hiver. Les huttes en bois
seront entourées d’une palissade. Le Missouri charrie de la glace. Les travaux
de la palissade sont interrompus à cause du grand froid. Ils échangent et
troquent avec les Indiens Mandannes pendant la Noël de 1804. (p 70).
Les
Indiens ont les pieds et les mains gelées. Un Français a la peau du visage qui
se décolle à cause du gel. (p 78).
Les
bateaux sont pris dans la glace. (p 80).
En
1805, ils parlent des maisons de prostituées chez les Indiens. (p 84).
Des
Français ont installé des trappes le long de la rivière pour attraper des
castors. (p 87).
Ils
se demandent si il existe un lien entre l’absence de pluies et l’absence de
bois et de forêt, à Pierre Jaune (Yellow stone river). (p90).
En
juillet 1805, un serpent à sonnettes s’embarque dans un canot. (p 123).
Les
Indiens donnent la main en signe d’amitié ou enserrent le cou avec un bras. (p
132).
Les
Indiens font des provisions d’hiver en cueillant des groseilles, des cenelles
et des cerises sauvages (août 1805). Ils fabriquent des gâteaux avec des
graines de tournesol, des cormes pillées, mélangé à de la viande. C’est le
peuple le plus pauvre qu’ils ont rencontré. (p 133)
Les
femmes portent des chemises jusqu’à mi-jambes faites en peau de chèvre, de
mouton ou de bouquetin. Une femme en porte une faite en peau de cochon. (p
135).
Les
Indiens mangent du saumon séché. (p 136).
Ils
troquent 23 chevaux indiens contre des objets qui coûtent entre 3 et 5 dollars
chacun. (p 138).
Les
Tussapas se nourrissent de baies et de racines. Les Blancs créent des chefs à
chaque fois qu’ils rencontrent une tribu. Ils ne connaissent pas l’organisation
sociale des Indiens. (p 141).
En
mars 1806, une Indienne Chin-ook leur rend plusieurs fois visite. Elle est
accompagnée de 15 femmes et vend leurs charmes. Elle « faisait
trafic ». (p 202).
-----------------
(1)Le succès de l'expédition est dû en grande partie à la présence de Sacagawea,
une guide et interprète shoshone et de Toussaint Charbonneau, un trappeur
canadien-français qui épouse Sacagawea à l'âge de 15 ans.
Malgré les dangers encourus durant le voyage (rapides du Missouri, faim, froid,
attaques d'ours, hostilité des Amérindiens), il n'y eut qu'un seul mort, le
sergent Charles Floyd. Il succomba à une maladie dès le début de l'expédition
en .
(Wikiêdia).
(2)C'est l'une des deux plus anciennes villes à l'ouest du Mississippi :
elle fut fondée en 1765 sous le nom de Les Petites Côtes, par Louis
Blanchette, un explorateur canadien-français qui faisait le commerce de
fourrures. (Wikipedia).
(3)Sainte-Geneviève, et non Saint-Jean, est le plus
ancien village permanent du Missouri, fondé vers le milieu des années 1730 par
des Canadiens français. (Wikipedia).
(4)Pelleteries : Le terme pelleteries désigne
le travail ou commerce des peaux et fourrures, ainsi que les peaux
et fourrures elles-mêmes, traitées pour la confection d'articles de
fourrure. (Patrimoine rural).
(5)La Deer Creek est un cours d'eau situé dans l'ouest du
Grand Canyon, en Arizona, qui se jette dans le Colorado
River. Elle traverse un canyon étroit et se termine
par une chute d'eau de 150 pieds appelée Deer Creek
Falls. (Wikipedia).
(6)Le fort Rosalie était un établissement fortifié colonial
français situé sur le bord du Mississippi, alors en territoire Natchez,
aujourd'hui dans la ville de Natchez dans l'état américain du Mississippi.
Fondé par les Français en 1714, il est abandonné en 1804. Il est fortement lié
à l'histoire des colons en Louisiane française. Les Natchez massacrent la
population du fort le . (Wikipedia).
(7)La tribu des Sioux Teton est l'une des sept divisions
principales des Sioux, vivant principalement dans les Grandes Plaines
des États-Unis. (Th panorama).
(8)Les tribus amérindiennes décrites vivaient dans des huttes
de broussailles en forme de dôme ou des huttes de perches
couvertes de nattes de joncs, notamment les Karoks, Shastas,
Pomos, Maidus et Chumashs. (Medarus).
--------------
Anders Zorn
Swedish - Suède
1860-1920
“In the woods, Dans les bois.”
1893
Private collection. Collection privée.
Anders
Zorn, peintre suédois renommé (1860-1920), a créé "In the
Woods" (Dans les bois) en 1893, une œuvre
appartenant à une collection privée (Anders Zorn).
Anders
Zorn, peintre et graveur suédois (1860-1920), est l'auteur de l'œuvre "In
the Woods" (Dans les bois) réalisée en 1893. Cette peinture à l'huile sur
toile est un exemple marquant de son style impressionniste.
Une
figure assise de dos, entourée d'une végétation luxuriante et baignée de
lumière filtrée par les arbres.
Sérénité
et harmonie avec la nature.
"In
the Woods" illustre son talent pour capturer les nuances de la lumière
naturelle et les atmosphères paisibles. (Qwant).
------------------------
USA
Empire
colonial américain et dépossession pour les peuples indigènes.
L'histoire
coloniale de l'Amérique du Nord montre que les puissances
européennes ont conquis et absorbé les territoires,
entraînant la dépossession des peuples indigènes au profit des
colons et des nouveaux États.
La
déportation des Amérindiens appelée également « Déplacement des Amérindiens »
fut une décision du gouvernement des États-Unis dans la première moitié du
XIXe.
(Wikipedia).
Dès
le début du xvie siècle, des relations
commerciales s'ouvrent sur les côtes canadiennes à la suite du contact entre
pêcheurs de morue et indigènes de la côte. La traite des fourrures devint
rapidement indépendante et d'importance supérieure à la pêche, donnant
naissance, dès la fin du siècle, à des compagnies qui cherchaient à s'assurer
le monopole. La demande s'accrût, le castor s'épuisa sur la côte littorale, la
traite se déplaça alors vers l'intérieur. Français et Hollandais installèrent
des comptoirs et entrepôts, sur le Saint-Laurent (1608) et l'Hudson (1614). Les
Anglais succédèrent aux Hollandais, et une compétition active s'engagea amenant
au xviiie siècle les Français à pénétrer
dans les plaines canadiennes. À cette époque d'autres fronts commerciaux
existaient dans le sud des États-Unis où des trafiquants anglais achetaient
peaux de cerfs et esclaves et dont l'expansion fut stoppée par l'installation
des Français en Louisiane (1699). De la Louisiane au Canada en
remontant les affluents du Mississippi, les Français remontèrent vers l'ouest.
Dans les Plaines, un commerce s'était développé entre les Apaches et les
Espagnols installés alors au Nouveau-Mexique depuis 1598 : contre chevaux
et marchandises, les Apaches fournissaient peaux de bisons et esclaves,
terrorisant les tribus sans défense de l'est des Plaines ; celles-ci
accueillirent les Français qui leur fournirent des armes (les Espagnols n'en
fournirent jamais aux Indiens), vers le milieu du xviiie siècle.
Les Russes poursuivant leur expansion depuis la Sibérie s'étendirent en Alaska
où ils établirent des postes de traite sur la côte sud. Au xixe siècle,
leur commerce s'étendit sur la côte ouest, remonta vers l'intérieur, le long
des cours d'eau sur la côte pacifique de la Colombie britannique, du sud de
l'Alaska à l'État de Washington. Avec l'épuisement des loutres de mer au xixe siècle, les Indiens durent se transformer
en trafiquants auprès des Indiens de l'intérieur. À l'intérieur, après
l'élimination des Français, deux compagnies anglaises rivales se
formèrent ; les postes se multiplièrent dans l'Ouest canadien.
(Universalis).