mardi 30 juin 2026

Fascisme - Nemesis - Paypal -

 

Fascisme

Nemesis financé avec Paypal qui ferme les yeux

Boutique prospère.

·         Boutique en ligne
Le collectif Némésis propose une boutique où l’on peut acheter des produits dérivés : tasses (12 €), tee‑shirts (29 €) avec le slogan « Antiwoke feminist », chaussettes, affiches ou casquettes « Make Feminism Great Again ». Tous les achats sont réglés par PayPal 

·         Contradiction avec les règles de PayPal
Depuis 2022, PayPal indique que son service ne doit pas être utilisé pour des activités qui « prônent la haine, la violence, l’intolérance raciale ou d’autres formes d’intolérance discriminatoire ». Némésis, critiqué pour ses liens avec des groupes néonazis et ses positions anti‑immigration, ne respecte donc pas ces critères, mais continue de pouvoir encaisser les paiements 

·         Pourquoi PayPal ne bloque pas la boutique
L’enquête de The Fuller Project (relayée par Le Monde) identifie plusieurs facteurs :

    1. Valeur faible des transactions : les montants restent modestes, ce qui ne déclenche pas les filtres automatiques.
    2. Limites des algorithmes : les systèmes de détection de contenus haineux ne sont pas assez précis pour repérer les boutiques de ce type.
    3. Choix de ressources humaines : la priorité donnée aux revenus semble l’emporter sur l’application stricte des règles internes.
    4. Culture d’entreprise : une orientation vers la maximisation des gains plutôt que la lutte contre les discours discriminatoires 

·         Impact du financement
Les produits vendus permettent de « normaliser l’image du groupe et de financer ses activités », selon le reportage. La boutique prospère donc malgré les avertissements de la plateforme  (lemonde.fr)

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Gafa - Meta - Australie - Amendes - Enfance -

 

Gafa

Australie

Enfance

Amende augmentée

Anthony Albanese

Le gouvernement australien, dirigé par le Premier ministre Anthony Albanese, a annoncé samedi 27 juin 2026 un durcissement des sanctions contre les géants du numérique (GAFA : Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, etc.) pour non-respect de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Mesures clés :

·                                 L’amende maximale pour les plateformes en infraction est doublée, passant à 99 millions de dollars australiens (soit environ 60 millions d’euros).

·                                 Le régulateur australien du numérique obtient des pouvoirs accrus pour contraindre les entreprises à respecter la loi, notamment en exigeant des preuves de leurs dispositifs de vérification d’âge.

·                                 Une enquête est en cours pour évaluer d’éventuels manquements de la part des plateformes citées.

Contexte :

·                                 L’interdiction est entrée en vigueur le 10 décembre 2025, mais son efficacité reste limitée : plus de cinq millions de comptes de mineurs ont été bloqués, mais les adolescents contournent les restrictions (faux comptes, comptes au nom d’adultes, navigateurs privés).

·                                 Albanese a déclaré : « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux ».

Cette initiative suscite un intérêt mondial, certains pays envisageant des législations similaires. (Qwant)

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Canicule - Trier les survivants des mortels - Dernières années fraiches - Capitalisme - Qui nous crame?

 

Canicule

« Trier ceux et celles qui survivront »

Inaction gouvernementale.

Les critiques : inaction et retard

Malgré ces annonces, les associations et une partie de la classe politique dénoncent :

·                               Un plan jugé insuffisant face à l’ampleur du défi : plus d’un logement sur trois se transforme en « bouilloire thermique » pendant l’été 

·                               Des mesures perçues comme cosmétiques par la Fondation pour le logement, qui souligne que 59 % des habitants des quartiers prioritaires souffrent de la chaleur chez eux (contre 43 % ailleurs)  (bonjoursenior.fr)

·                               Un retard de 30 ans dans l’adaptation des logements, selon certains élus  (franceinfo.fr)

Contexte et enjeux

·                               La canicule de 2026 survient avant même le début de l’été, avec des vagues de chaleur déjà observées fin mai  (lemonde.fr)

·                               Les associations rappellent que 40 % des logements exposés au sud-est ou sud-ouest n’ont pas de volets, un équipement pourtant crucial pour réduire la température intérieure de 5 à 10 °C 

·                               La question dépasse le confort : elle devient une urgence de santé publique, notamment pour les personnes âgées  (bonjoursenior.fr)

Réactions politiques

·                               La gauche et les associations environnementales accusent le gouvernement de minimiser la crise (« Tout est sous contrôle » déclarait la ministre de la Transition écologique fin mai)  (lemonde.fr)

·                               Des propositions alternatives, comme un plan d’urgence pour les logements, sont portées par des groupes parlementaires  (facebook.com)

En résumé : Le gouvernement a lancé des mesures, mais leur ampleur et leur rapidité sont jugées insuffisantes par une partie de la société civile et des élus, face à une canicule qui s’annonce comme un défi récurrent et structurel.

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Canicule

Une des années les plus froides de nos vies

Faits divers ?

Par Magali Reghezza-Zitt, géographe.

Magali Reghezza-Zitt, géographe et ancienne membre du Haut conseil pour le climat, a exprimé :

Magali Reghezza-Zitt a déclaré le 22 juin 2026 sur France Inter : « On est en train de vivre l’une des années les plus froides du reste de notre vie ». Elle souligne que les épisodes de chaleur extrême actuels, comme la canicule en cours en France avec 49 départements en vigilance rouge et des températures dépassant 42 °C, ne sont pas des exceptions isolées, mais deviennent la norme. Selon elle, les températures observées aujourd’hui pourraient même paraître modérées d’ici quelques décennies, notamment à l’horizon 2050 où des pics à 50 °C pourraient être atteints à Paris si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas drastiquement réduites. (Qwant)

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Canicule

Le capitalisme nous crame et pas que les LGBTQ

Cramons le capitalisme

Pride annulée

Par Bobika.

Les fortes chaleurs peuvent effectivement perturber les événements en extérieur, y compris les marches des fiertés, pour des raisons de sécurité des participants. Plusieurs villes européennes ont déjà adapté ou annulé des événements similaires par le passé pour des raisons climatiques. (Qwant)

Canicule et capitalisme : un lien structurel Les vagues de chaleur extrême sont aggravées par le réchauffement climatique, lui-même lié aux modèles de production et de consommation capitalistes (émissions de CO, exploitation des ressources, urbanisation non durable). Des études montrent que ces phénomènes touchent de manière disproportionnée les populations précaires, les minorités et les groupes marginalisés, comme les personnes LGBTQ+.

Impact sur les LGBTQ+ Les personnes LGBTQ+, notamment les jeunes sans abri ou en situation de rejet familial, sont plus vulnérables face aux canicules (accès limité à des espaces climatisés, logements insalubres, etc.). Par exemple, aux États-Unis, des rapports soulignent que les centres d’accueil LGBTQ+ sont souvent saturés pendant les épisodes de chaleur .

Critique systémique Le slogan « Cramons le capitalisme » reflète une critique plus large : le système économique actuel priorise le profit au détriment de l’écologie et de la justice sociale. Des mouvements comme Extinction Rebellion ou Queer Ecology dénoncent cette logique, en liant crise climatique et oppression des minorités. (Qwant)

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Enseignement - Baccalauréat - Parking souterrain -

 

Enseignement

Baccalauréat

Epreuve - Hauts-de-Seine

Dans un parking souterrain à Rueil-Malmaison

Les parkings souterrains sont des lieux où les températures peuvent devenir très élevées en période de canicule, ce qui pose des risques pour la santé (malaise, déshydratation, etc.). (Qwant)

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lundi 29 juin 2026

VSA - Déploiement des caméras - Issoudun - Stiring-Wendel - Plateau d'Hauteville -

 

Le déploiement des 70 nouvelles caméras de vidéoprotection à Stiring-Wendel est en cours et devrait être terminé d’ici la fin de l’année 2026, selon le maire Yves Ludwig. Les travaux ont commencé dès janvier 2026, avec une installation progressive sur des lieux stratégiques comme le centre technique, la coulée verte, la place De Wendel, l’hôtel de ville, les entrées de ville, et des sites sensibles comme le carrefour de la rue Nationale ou la place Sainte-Marthe.

Critiques et controverses :

·                                 Coût et budget : Le projet, initialement estimé à 500 000 €, a vu son budget révisé à la hausse pour atteindre 619 000 €, en raison de l’ajout de caméras supplémentaires pour couvrir davantage de zones.

·                                 Transparence et efficacité : Certains habitants et élus locaux questionnent l’utilité réelle du dispositif, notamment sur son impact concret pour la sécurité des biens et des personnes.

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Contexte de déploiement des caméras à Issoudun

·                                 Le maire d’Issoudun, André Laignel, a finalement accepté l’installation de caméras de vidéosurveillance dans la ville après des années de réticence. Cette décision a été annoncée officiellement le 20 mars 2026, en présence des forces de l’ordre et de l’État.

·                                 L’objectif principal est de renforcer la sécurité, notamment autour de la gare (pour lutter contre les vols de cuivre perturbant le trafic ferroviaire) et dans d’autres zones stratégiques identifiées par la gendarmerie.

·                                 Financement : L’État prend en charge 80 % du coût du dispositif.

·                                 Déploiement : Les caméras devraient être installées avant la fin de l’été 2026, avec une étude en cours pour déterminer les zones prioritaires.

Réactions et critiques des habitants et élus

·                                 Soutien : Certains habitants et commerçants saluent cette mesure, la voyant comme un moyen de rassurer et de lutter contre l’insécurité croissante.

·                                                         Exemple : Une commerçante déclare : « Enfin ! C’est un premier pas, mais il faut aller plus loin ».

·                                 Scepticisme : D’autres estiment que cela ne suffira pas à résoudre les problèmes de fond. Un habitant du centre-ville souligne : « C’est bien, mais ça ne suffira pas. Il ne faut pas juste mettre en place des petites mesurettes ».

·                                 Opposition politique : Des conseillers municipaux d’opposition, comme Michel Bougault (divers-gauche), se réjouissent de cette décision mais soulignent que d’autres communes environnantes ont déjà adopté ce dispositif, et que la continuité entre les zones est essentielle.

Problèmes signalés

·                                 Caméras non branchées : Lors d’une réunion publique le 12 juin 2026, il a été révélé que certaines caméras installées dans des quartiers comme Bel-Air, Bernardines et Villatte n’étaient pas encore opérationnelles.

Autres mesures de sécurité complémentaires

·                                 La ville a également demandé à devenir une ville d’expérimentation pour la gendarmerie de proximité, ce qui a permis d’obtenir des renforts de gendarmerie sur le terrain.

·                                 Les heures de présence des gendarmes sont passées de 37 093 en 2023 à plus de 40 000 en 2024, avec une augmentation prévue en 2025.

Nombre de caméras prévues

·                                 Le dispositif devrait comprendre une centaine de caméras au total.

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Plateau d'Hauteville

Des caméras de vidéosurveillance installées à trois points stratégiques. La minorité du conseil municipal ne voit pas d'un bon œil. (Le Progrès)

Points stratégiques concernés Les caméras ont été installées dans trois lieux identifiés comme critiques pour lutter contre les incivilités et les dérives :

·                                 Le stade et ses tribunes

·                                 L’arrière de la salle des fêtes

·                                 Le parc du Pontet

L’objectif affiché est dissuasif : ces équipements permettront à la gendarmerie de récupérer des images en cas d’incidents, tout en renforçant la surveillance sur des zones où des problèmes récurrents ont été constatés.

Contexte et mise en œuvre

·                                 Le projet a été validé par le conseil municipal, avec un vote unanime moins une voix contre.

·                                 Le déploiement s’inscrit dans une démarche de lutte contre les incivilités (collage anarchique d’affiches, dégradations, etc.) et de sécurité publique.

·                                 Les caméras sont destinées à compléter la surveillance déjà assurée par la police municipale et la gendarmerie. (Qwant)

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