Alexandre Dumas
Sylvain Ledda
Editions Gallimard – 2014
« Le sens de l’humour, c’est le sens de la distance ». (p 12)
La Révolution française a permis à un soldat de l’ombre d’en sortir et de s’élever dans la hiérarchie. (p 17). Son père en a profité.
Alexandre ne sera pas clerc de notaire toute sa vie.
A 21 ans, Alexandre peut conquérir Paris. Grâce à sa belle calligraphie, le général Maximilien Foy (1) lui trouve une place dans les bureaux de Louis-Philippe d’Orléans. Il gagne 1 200 francs par an. (p 72).En 1823, il quitte définitivement Villers-Cotterêts.
Ils écrivent une pièce de théâtre à trois, avec Adolphe Leuven et James Rousseau. : « La chasse et l’amour ». (p 83).
Quand il présente sa pièce « Henri III et sa cour » à la Comédie française, c’est un triomphe. Maria Malibran l’acclame. (p 105).
Le Duc d’Orléans le promeut à la bibliothèque du Palais royal, aux côtés de Casimir Delavigne (2). (p 106).
Il emménage seul au carrefour de la rue du Bac et de la rue de l’Université. Il s’enrichit. (p 112).
Dans le public du théâtre Saint-Martin, en 193, les femmes portent leur coiffure à la girafe, leurs manches à gigot, leurs jupes courtes, leurs souliers à cothurne (3).
Alexandre est reconnu et enlevé à sa mère avec l‘aide de la police. Laure se fait embaucher comme lingère dans la pension Vautier pour rester proche de son fils.
Dans « La maréchale d’Ancre », en 1931, Alfred de Vigny dresse le portrait de Leonora Galigaï. (4)
En juillet, Dumas et Belle prennent la diligence pour Rouen, le bateau pour Le Havre et une barque pour Trouville. (p 142)
En 1832, sa pièce « Le Roi s’amuse » est interdite par Thiers. François 1er y est décrit comme un soudard et un violeur. (p 160). (5)
Frédérick Lemaître interprète de façon mémorable « Kean » en 1836. (6) Kean est un acteur à la vie dissipée et au génie immense, comme Dumas. (p 192). Il joue le rôle du valet dans le « Ruy Blas » de Victor Hugo, en 1838. (p 206). (7)
Caligula fit de son cheval Incitatres un consul. (p 198). (8)
Mademoiselle Lenormand est la plus célèbre cartomancienne du siècle. (p 202) (9)
Dumas et Ida ont le goût du luxe. (p 223).
Les « Trois mousquetaires » sont écrits avec Auguste Marquet. (10) Dumas aime les personnages farceurs. L’humour, l’aventure et la joie de vivre sont les ingrédients du succès de Dumas. C’est son livre préféré. (p 236).
Toutes les classes sociales l’aiment, en 1844, contrairement à son théâtre qui fut élitiste des ses débuts à la Comédie française. (p 238).
Il commence à écrire « Le Comte de Monte-Cristo » à Trouville en 1844. C’est la gloire. (p 241).
Les cours de Jules Michelet sont interdits à la Sorbonne en 1848. (p 260).
Alexandre Dumas chute pour dettes et perd son château de Marly et son théâtre historique à Paris. (p 270).
Auguste Marquet ne veut plus travailler dans l’ombre de Dumas. Il se sent floué. Dumas a tout signé sans le nom de Marquet qui sera oublié. Le couple était boiteux dès le départ.
Les cours de Jules Michelet sont suspendus au Collège de France, en 1851. (p 272).
Au journal « Le Monte-Cristo », il a deux collaboratrices : la comtesse Dash (= Victor Perceval) (11) et Laure Chaufour (= Marie de Fernand). (12) (p 295).
Dumas ne boit que de l’eau. (p 302).
La Camorra existait sous François II à Naples. (1860). La police a recruté plusieurs de leurs chefs… (p 311).
Il vient faire une conférence au Havre en juin 1868. (p 324).
Ses amoureuses :
Dumas a des tendances érotomanes (p 211).
Marie Dorval. En 1823, elle est la reine du mélodrame moderne. (p 76). Elle est une célébrité sur le « Boulevard ». Elle est en plein succès en 1827. (p 116). Elle est toujours sa maîtresse en 1834 (p 173). (13)
Mademoiselle Mars. Elle excelle dans les comédies. (p 77). (14)
Laure Labay lui donne un enfant. Elle est modiste et voisine de palier. Il exige le secret. Elle accepte. (p 87). (15)
Mélanie Waldor : elle sera sa maîtresse en 1827. (p 88). Il la revoit à Paris en 1842 (p 225).
En 1828, Laure Labay passe aux oubliettes. Il a deux femmes dans sa vie : sa maman et Mélanie Waldor. (p 99). (16)
Mademoiselle Louise Despreaux n’a pas les genoux cagneux. Dumas l’a vérifié par lui-même. (17)
Virginie Bourbier est une comédienne de la Comédie française en 1828. (p 102). (18)
Mademoiselle George est actrice à l’Odéon. Elle est la plus grande tragédienne de son temps. (p 109 et 111). (19)
Laure Labay est abandonnée avec leur fils, Alexandre, à Passy. En devenant jaloux et violent, il fait peur à Mélanie Waldor.
Mélanie Serre (Belle Krelsamer). Elle est plus elle que talentueuse. (p 116). Il l’établit près de chez lui rue de l’Université. (20)
Mademoiselle Ida, actrice de l’Opéra Comique, en 1832. (p 151) (21)
A Lyon, il convoque, qu’elle le veuille ou non, dans sa chambre, Hyacinthe Meinier qui refuse ses avances, mais qui lui cèdera quelques mois plus tard. (p 179). (22)
Ida et Mademoiselle George ont de l’embonpoint.
Caroline Ungher est une cantatrice. Elle lui cède en Sicile en 1835. (p 184) (23)
Les différentes femmes le supplient, puis, devant son attitude, se résignent. (p 188).
Dumas délaisse sa maman, il est très occupé, depuis de nombreuses années. Elle meurt à 68 ans. Il vit avec Ida. (p 202).
Mademoiselle Doze est comédienne à la Comédie française. (p 211). Ndlr : mais comment fait-il ? (24)
Il protège financièrement Henriette Chevalier (Mademoiselle Laurence sur scène), criblée de dettes. (p 223). (25)
Isabelle Contant (= Zirza), tuberculeuse, actrice, a quinze ans ! (26)
Béatrix Person. Actrice. (p 270).
Exil en Belgique avec Napoléon III. Isabelle Constant, Brigitte ( ?)., Marguerite Guidi sont ses maîtresses. (p 277). (27)
Anna Bauer en 1851, à Bruxelles. (p 281). (28)
Emma Mannoury-Lacour, 30 ans, normande. Il a 54 ans. (p 287). (29)
Emilie Cordier, en 1859. Sur la goélette « L’Emma », elle voyage déguisée en moussaillon. (p 308). Elle a un enfant. Ndlr : combien en a-t-il eu en tout, déclaré-es ou non ? (30)
Fanny Gordosa, cantatrice espagnole, à Naples. (1862) (p 314). 31)
Olympe Audouard, dans son journal « Le Mousquetaire II ». (p 321). (32)
Adah Isaacs Menken, conférencière écuyère-acrobate, en 1866. (p 321) (33)
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Vocabulaire :
Gandin : (p 53) Nom de famille : « Gandin » est un patronyme d’origine française (et parfois italienne).
Toponyme : il désigne également une petite localité en Italie (ex. Gandin, dans la province de Trente). (Qwant).
Elzevier : (p 74) Les Elzevier (également orthographié Elzevir) sont une illustre famille de typographes et d'imprimeurs néerlandais d'origine brabançonne (de Louvain) actifs durant tout le XVIIe siècle, principalement à Leyde et à Amsterdam. La maison d'édition Elsevier et l'hebdomadaire néerlandais éponyme n'ont pas de rapport direct avec la famille Elzevier, mais la maison d'édition a été ainsi nommée par ses fondateurs en 1881 en hommage à la prestigieuse dynastie d'imprimeurs dont il est question ici. (Wikipedia).
Varlet : (p 80) Définition : Serviteur ou valet de chambre, souvent de rang inférieur ; par extension, personne malhonnête, fripon.
Origine : Du vieux français varlet (du latin vassallus « vassal »).
Usage actuel : Rare, surtout littéraire ou historique. (Qwant).
Incunable : (p 88) Incunable (ou incunabula) : livre imprimé en Europe avant l’an 1501, c’est‑à‑dire durant les premières décennies de l’imprimerie à caractères mobiles (1470‑1500). Le terme désigne les ouvrages produits avant que les techniques d’impression ne se soient stabilisées, et il est utilisé par les bibliothécaires et les historiens du livre pour identifier ces premières productions typographiques. (Qwant).
Atrabilaire : (p 95) Atrabilaire (adjectif) : qui manifeste une humeur sombre, mélancolique ou irritable, souvent associée à une tendance à la morosité ou à la colère. Le terme provient du latin atra bilis (« bile noire »), référence à la théorie des humeurs où un excès de bile noire était censé provoquer la mélancolie. (Qwant).
Fourches caudines : (p 97) La bataille des Fourches Caudines (Furculae Caudinae en latin) a opposé les Romains aux Samnites en 321 av. J.-C. au cours de la deuxième guerre samnite. Les Samnites de Caius Pontius, par leurs positions stratégiques, encerclent et capturent une armée romaine entière de 40 000 hommes dirigée par deux consuls. (Wikipedia).
Hysope : (p 111) Hysope (ou Hyssopus officinalis) : plante herbacée vivace de la famille des Lamiacées, originaire d’Europe et d’Asie occidentale. Elle possède des tiges dressées, des feuilles opposées, dentelées et aromatiques, ainsi que de petites fleurs bleues à mauves regroupées en épis.
- Utilisations traditionnelles : médicinale (expectorante, antispasmodique), aromatique (infusions, liqueurs) et ornementale.
- Habitat : milieux secs, rocailles, bords de chemins, souvent en plein soleil.
Source : connaissances botaniques générales.
Milieux cénaculaires : (p 114) Cénaculaire (adjectif) : qui se rapporte à un cénacle, c’est‑à‑dire à un groupe restreint d’intellectuels, d’artistes ou de savants se réunissant régulièrement pour échanger des idées, débattre ou collaborer. (Qwant)
Immensité
viride : (p 143) Immensité viride
Nom féminin – Expression poétique désignant une très grande étendue de
verdure, un paysage vaste et luxuriant où la couleur verte domine. Elle évoque
l’idée d’une nature infinie, d’une nature sauvage ou d’un espace naturel d’une
ampleur impressionnante. (Qwant).
Eté
pérégrin : (p 159) Été pérégrin
Nom masculin – Expression désignant un été passé à voyager, à errer ou
à se déplacer sans domicile fixe. (Qwant)
Une
goule : (p 162) Goule
Nom féminin – Créature légendaire du folklore et de la mythologie,
souvent décrite comme un être nocturne, vorace et hideux qui se nourrit de
cadavres ou de chair humaine. Elle apparaît dans les contes, les récits
d’horreur et les jeux de rôle, généralement associée à des cimetières ou des
lieux sombres.
Origine : Le terme vient du persan "gul" (démon) et a été popularisé en Europe médiévale.
Caractéristiques fréquentes :
- Apparence déformée, peau pâle ou grise.
- Sens aigu de l’odorat et de l’ouïe.
- Comportement nocturne et cannibale.
Utilisation moderne : Le mot est parfois employé de façon figurée pour désigner une personne avide, cruelle ou dépravée. (Qwant)
Prolégomène :
(p 171) Prolégomène
Nom masculin – Terme d'origine grecque (πρόλογος : «préface»,
«introduction») désignant :
- Une introduction ou un avant‑texte qui prépare le lecteur à l’œuvre principale.
- Un texte préliminaire exposant les principes, les méthodes ou les objectifs d’une discipline, d’une recherche ou d’une œuvre littéraire.
Exemples classiques : Les Prolégomènes de Kant (préface à la Critique de la raison pure) ou les Prolégomènes de Pline l'Ancien (introduction à son Histoire naturelle). (Qwant)
Aristarque :
(p 172) Aristarchus (ou Aristarque) de Samos
Astronome et mathématicien grec du IIIᵉ siècle av. J.-C., il est surtout connu
pour avoir proposé, bien avant Copernic, le modèle héliocentrique du système
solaire : le Soleil au centre et la Terre en orbite autour de lui. Il a
également estimé les distances relatives du Soleil et de la Lune à partir
d’observations d’éclipses. Son œuvre principale, De la révolution des corps
célestes, ne nous est parvenue que par fragments cités par d’autres
auteurs. (Qwant).
Humeur
fuligineuse : (p 266) Humeur fuligineuse
Nom féminin – Désigne un état d’esprit sombre, mélancolique ou morose,
souvent associé à une atmosphère lourde et obscure, comme la suie (fuligine).
Le terme est utilisé en littérature ou en critique pour caractériser une
tonalité pesante et pessimiste. (Qwant)
Vitikind : (p 278) Widukind, en français Guiteclin, également connu sous le nom Widuking ou Wittekind, est un chef des Saxons et le principal adversaire du roi franc Charlemagne pendant la guerre des Saxons de 777 à 785.
Il est l'un des plus fermes opposants à la conquête franque et à la christianisation de son peuple, ce qui fait également de lui l'un des principaux adversaires que Charlemagne rencontre durant ses campagnes. Charlemagne prévaut finalement, organise la Saxe comme une province franque et ordonne la conversion des païens saxons au christianisme nicéen. Plus tard, Widukind devient un symbole de l'indépendance saxonne et une figure de légende - le Codex Wittekindeus lui aurait appartenu. (Wikipedia)
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(1) Maximilien Sébastien Foy (3 février 1775 – 28 novembre 1825) était un général de division français du Premier Empire et un homme politique libéral. Né à Ham (Somme), il provient d’une famille de la bourgeoisie picarde dont le père, Florent Sébastien Foy, était marchand de toile et directeur de la poste locale.
Carrière militaire
- École d’artillerie : admis à l’École de La Fère en 1790, puis à Châlons en 1792.
- Premières armes : service à l’armée du Nord sous Dumouriez et participation à la bataille de Jemappes (1792) où il obtient les grades de lieutenant puis de capitaine d’artillerie en 1793.
- Répression révolutionnaire : arrêté en 1794 pour des propos jugés « inciviques » et destitué, mais libéré après le 9 Thermidor (fr.wikipedia.org)
- Campagnes : Rhin (1796‑1797), Italie (1801‑1802), défense des Dardanelles à Constantinople (1807) où il devient chevalier de l’Ordre du Croissant.
- Portugal et Espagne : commandement de l’artillerie à Vimeiro (1808), promotion à général de brigade en novembre 1808, puis à général de division après la bataille de Busaco (1810) (britannica.com)
- Cent‑Jours : participation à la bataille de Waterloo (1815) où il reçoit une balle dans l’épaule.
Républicain convaincu : vote contre le Consulat à vie (1802) et contre l’Empire (1803) (britannica.com)
(2) Casimir Delavigne et la bibliothèque du duc d’Orléans
Casimir Jean‑François Delavigne (4 avril 1793 – 11 décembre 1843) était un poète et dramaturge français.
Après avoir été nommé bibliothécaire de la Chancellerie par le roi Louis XVIII, il perd ce poste en 1822 à cause de ses écrits libéraux. Le duc d’Orléans, futur roi Louis‑Philippe, le compense en lui offrant le même poste, mais au Palais‑Royal. Il y exerce cette fonction à partir de 1821 (ebay.fr)
- Poste initial : bibliothécaire de la Chancellerie (nommé par le roi Louis XVIII).
- Perte du poste : en 1822, après la publication de nouvelles Messéniennes à caractère patriotique et libéral.
- Compensation : nomination en 1821 (ou 1822 selon les sources) comme bibliothécaire du Palais‑Royal, grâce à l’amitié et au soutien du duc d’Orléans, qui deviendra plus tard Louis‑Philippe.
Cette position au Palais‑Royal a permis à Delavigne de rester proche des cercles littéraires et politiques de l’époque, tout en continuant à produire ses œuvres théâtrales et poétiques. (Qwant).
(3) 1. Le cothurne dans l’Antiquité
Le cothurne est un type de chaussure de l’Antiquité gréco‑romaine. Il s’agit de bottes ou bottines portées par les acteurs de la tragédie et du drame satirique. Ces chaussures comportaient une semelle en bois. Contrairement à une croyance populaire, les acteurs ne se juchaient pas sur ces semelles pour gagner en prestance ou en majesté (fr.wikipedia.org)
À partir du XVIIIᵉ siècle, le terme désigne des sandales maintenues par des lacets entrecroisés sur la jambe.
2. La marque Cothurne.Shoes
- Cothurne.Shoes est une boutique en ligne (et physique) spécialisée dans la vente de chaussures pour femmes, hommes et enfants. Elle propose une large gamme de modèles : sandales, escarpins, bottes, sneakers, ballerines, derbies, etc. (cothurne.shoes)
(4) Portrait de Léonora Galigaï dans La Maréchale d’Ancre
La Maréchale d’Ancre est un drame romantique écrit par Alfred de Vigny en 1831.
La pièce est inspirée de la vie de Léonora Dori, surnommée la Galigaï, qui était la sœur de Marie de Médicis (ndrl : non, elle l’accompagna durant son enfance) et qui fut exécutée et brûlée pour sorcellerie (fr.wikipedia.org)
Contexte de la création
- Date de rédaction : 1831, année de la première représentation.
- Première représentation : Théâtre Royal de l’Odéon, le 25 juin 1831.
- Structure : drame en cinq actes et en prose, d’une longueur de 170 pages dans l’édition originale (ameliesourget.net) (riviste.unige.it)
Objectif de Vigny
Alfred de Vigny se sert de la figure de Léonora Galigaï pour explorer les thèmes du destin, de la fatalité et de la puissance souveraine d’une femme, tout en rappelant les tragédies politiques de son époque. La pièce constitue ainsi un portrait dramatique de la vie de la Galigaï, mêlant réalité historique et interprétation romantique (fr.wikipedia.org)
« La Maréchale d’Ancre est un drame romantique écrit par Alfred de Vigny en 1831. L’histoire est inspirée de la vie de Léonora Dori, dite « la Galigaï », sœur de lait de Marie de Médicis, exécutée et brûlée pour sorcellerie. » (fr.wikipedia.org)
(5) Interdiction par Thiers et portrait de François I
- Interdiction
Le drame Le Roi s’amuse de Victor Hugo a été interdit par le ministre de la Guerre Thiers en 1873 pendant l’état de siège, après avoir déjà été censuré en 1832. Cette interdiction est mentionnée dans l’étude de Lise Sabourin qui détaille la chronologie des représentations de la pièce (journals.openedition.org) - Description de François I
Dans la pièce, François I est présenté comme un soudard et un violeur. L’extrait souligne qu’il est « amateur de femmes mais bon catholique, en violeur et impie », ce qui choque le public et contribue à la controverse autour de l’œuvre (journals.openedition.org)
« L’étrange portrait de François I, amateur de femmes mais bon catholique, en violeur et impie, a pu choquer… » (journals.openedition.org)
(6) Frédérick Lemaître et le rôle de Kean
Frédérick Lemaître a créé le rôle de Kean dans la pièce d’Alexandre Dumas et l’a interprété de façon mémorable aux Variétés. Cette performance a marqué le public et a consolidé sa réputation de maître du boulevard du crime (fr.wikipedia.org)
(7) Rôle de Frédérick Lemaître dans Ruy Blas
Frédérick Lemaître incarnait Ruy Blas, le valet de Don Salluste.
Dans la pièce de Victor Hugo, Ruy Blas est le serviteur qui, grâce à la machination de son maître, se fait passer pour le noble Don César et devient ministre de la cour espagnole. Il est l’élément central de l’intrigue : il aime secrètement la reine, est manipulé pour servir la vengeance de Don Salluste, et finit par sauver l’honneur de la reine avant de mourir en s’empoisonnant.
Frédérick Lemaître a joué ce rôle‑titre avec un charisme qui a fait de la première représentation un triomphe retentissant (fresques.ina.fr)
Le costume de l’acteur, conservé dans les collections de Paris, témoigne de l’importance de son interprétation dans la création de la pièce (parismuseescollections.paris.fr)
La description de la pièce indique que Ruy Blas est le valet de Don Salluste qui prend l’identité de Don César pour servir les plans de vengeance de son maître (fr.wikipedia.org)
(8) Caligula et le cheval Incitatus
- Source historique : L’anecdote provient principalement de Suétone (Vie des douze Césars) et de Cassius Dio.
- Contenu : Caligula aurait nommé son cheval Incitatus prêtre et consul (ou aurait envisagé de le faire).
- Véracité : Les historiens modernes considèrent cet épisode comme probablement apocryphe ou exagéré – il s’agit d’une façon de critiquer la folie perçue du règne de Caligula.
- Conclusion : Il n’existe aucune preuve concrète que le cheval ait réellement exercé la fonction de consul. L’histoire reste donc une anecdote largement relayée, mais non confirmée. (Qwant).
(9) Oui, Mademoiselle Lenormand est reconnue comme la cartomancienne la plus célèbre du XIXᵉ siècle.
Cette réputation est attestée par plusieurs sources qui la désignent explicitement comme la figure dominante de la cartomancie de son époque :
- « Mademoiselle Lenormand fut la plus célèbre cartomancienne du dix‑neuvième siècle » (oracles.ch)
- « Mademoiselle Lenormand, la plus célèbre cartomancienne française » (francebleu.fr)
(10) Collaboration entre Alexandre Dumas et Auguste Maquet
Origines de la coopération
- Rencontre : Auguste Maquet (né 1813) fut présenté à Alexandre Dumas par le poète Gérard de Nerval en 1838.
- Première œuvre : Maquet remit à Dumas la pièce Un Soir de carnaval qui fut remaniée et rebaptisée Bathilde par Dumas, sans que Maquet ne signe la version finale.
Étendue de la collaboration
- Période active : 1839‑1851 (ou 1852 selon les sources).
- Œuvres majeures :
- Les Trois Mousquetaires (publié en feuilleton dans Le Siècle puis en volumes)
- Le Comte de Monte‑Cristo
- La Reine Margot
- Le Chevalier d’Harmental (roman historique issu de Le Bonhomme Buvat)
- Le Chevalier de Maison‑Rouge
- La Dame de Monsoreau
- Le Chevalier d’Harmental (réédition) (Qwant).
(11) Elle est aussi la collaboratrice d'Alexandre Dumas, pour lequel elle écrit plusieurs mémoires romancés : Vie et Aventures de la princesse de Monaco (1854), qui ne la mentionne nulle part, puis les Mémoires d'une aveugle, parfois intitulé Mémoires d'une aveugle. Madame du Deffand (1856)[], La Dame de volupté (1855 puis 1864 ou 1867 en version augmentée). Dumas prend soin de préciser dans la préface des ouvrages qu'il n'en est pas l'auteur. Par ailleurs, la paternité de la comtesse Dash n'est pas non plus certaine, car celle-ci affirme que la Princesse de Monaco serait l’œuvre d'une de ses amies. Elle cite également dans la liste des œuvres entreprises par cette amie les mémoires de Madame du Deffand]. (Wikipedia).
En 1854, la publication du roman d'Alexandre Dumas, La Princesse de Monaco, illustre bien les relations de travail entre la comtesse Dash, rédacteur fantôme, et le romancier qui l'employait. (Academia edu).
(12) Victor Perceval était le pseudonyme de Marie Laure Chaufour qui signait également ses lettres Marie de Fernand. Selon Schopp, c’est elle qui aurait proposé ses traductions à Dumas. Elle collabora au Mousquetaire et Dumas la recommanda à différents journaux. (Artcurial).
(13) Professionnellement : Dumas a écrit Antony et Dorval a joué le rôle principal, ce qui a été salué par la critique.
Personnellement : Ils ont entretenu une correspondance et une liaison en 1830, bien que les détails restent limités.
Impact : La collaboration a contribué à la renommée de Dorval et a marqué une étape importante dans la carrière de Dumas en tant que dramaturge. (Qwant)
Est‑elle encore maîtresse de Dumas en 1834 ?
Les documents disponibles indiquent qu’en 1834 Marie Dorval continuait à correspondre avec Alexandre Dumas, ce qui laisse entendre que leur liaison était toujours active à cette époque (jstor.org)
À l’inverse, une source précise que la relation entre Dumas et Dorval s’était déroulée en 1830 ; l’année suivante, elle est décrite comme étant « au bras de l’acteur Frédérick Lemaître » (patrimoine.lorient.bzh)
Cela ne prouve pas nécessairement la fin de leur liaison, mais suggère qu’elle avait pu changer de partenaire après 1830.
En résumé, les lettres de 1834 constituent la preuve la plus directe d’une relation toujours en cours à cette date. Les informations sur la relation de 1830 et l’éventuelle rupture ne contredisent pas cette preuve, mais elles la complètent en montrant que la liaison a pu évoluer au fil des années. (Qwant).
(14) Création de rôles
- Mademoiselle de Belle‑Isle (1839) – dernière création de Dumas père, réalisée par Mlle Mars à l’âge de 60 ans.
- Catarina dans Angelo, tyran de Padoue (1835) – rôle créé par Mlle Mars pour une pièce de Dumas.
- Elle a également participé à d’autres œuvres de Dumas, notamment Henri III et sa cour (1829) et Le More de Venise (d’après Alfred de Vigny, mais souvent associée à l’époque romantique de Dumas).
Références dans les mémoires
Dumas évoque Mlle Mars dans ses Mémoires, décrivant les répétitions d’Hernani où elle a insisté pour modifier la réplique « Vous êtes mon lion superbe et généreux ». Il raconte comment elle a demandé à Victor Hugo de changer cette ligne, illustrant son influence sur le texte et son rôle de « coquette » dans le théâtre romantique.
« Mlle Mars s’arrêtait tout à coup… » (matisse.lettres.free.fr)
« Elle a supplié Victor Hugo de modifier la réplique » (lesarchivesduspectacle.net)
Relation personnelle
Dumas, qui était proche de la scène et de ses acteurs, a souvent mentionné Mlle Mars dans ses écrits sur les femmes du théâtre. Il la décrit comme possédant « grâce, esprit, charme, diction, coquetterie » mais manquant de poésie, soulignant son importance dans le monde théâtral de l’époque.
« Mademoiselle Mars avait au plus haut degré la grâce, l’esprit, le charme, la diction, la coquetterie » (amisdumas.com
(15) Marie Laure Catherine Labay (1794 – 1868) était la maîtresse d’Alexandre Dumas (le père) et la mère d’Alexandre Dumas fils.
- Elle est née vers 1794 à Rouen (Seine‑Maritime) (ancestors.familysearch.org)et est décédée le 22 octobre 1868 à Neuilly‑sur‑Seine (Seine) (wikitree.com)
- Elle s’appelait couramment Laure Labay et signe son nom ainsi dans les documents personnels (cadytech.com)
- En 1824, elle a donné naissance à Alexandre Dumas fils, son fils naturel, qu’elle a élevé jusqu’à son jeune âge (chateau-monte-cristo.com)
- Le père, alors jeune et pauvre, n’a reconnu son fils qu’à l’âge de sept ans (memoiredencres.com)
- La relation entre la mère et le père a influencé la vie et l’œuvre de Alexandre Dumas fils, notamment dans ses romans et pièces traitant de la condition des enfants illégitimes et des femmes délaissées (dumaspere.com)
(16) Mélanie Waldor (née Villénave, 1796 – 1871) était une poétesse, romancière et dramaturge française. Elle a épousé en 1822 le lieutenant d’infanterie François‑Joseph Waldor et a eu une fille, Elisa (nouvellesbranches.fr)
En 1827, alors qu’elle vivait à Paris, elle rencontra Alexandre Dumas père et devint sa maîtresse. Leur liaison, qui dura quelques années, fut l’inspiration de Dumas pour son drame romantique Antony, joué en 1831
Après la fin de leur relation, Mélanie poursuivit une carrière littéraire active : elle publia des recueils de poèmes (Poésies du cœur, 1835), des romans historiques (L’Écuyer Dauberon, 1832), des pièces de théâtre (L’École des jeunes filles, 1841) et collabora à divers journaux sous le pseudonyme Un bas‑bleu
.Elle tenait également un salon littéraire fréquenté par des figures majeures du romantisme, telles que Gérard de Nerval et Alfred de Musset (patrimonia.nantes.fr)
Mélanie décéda en 1871, dans une relative misère, malgré les biens acquis par son père (nouvellesbranches.fr)
(17) Alexandre Dumas et Mademoiselle Louise Despréaux
Relation amoureuse
Alexandre Dumas père entretenait une liaison amoureuse avec l’actrice Louise Despréaux
Carrière de Louise Despréaux
- Louise Despréaux était une actrice française qui a joué le rôle de la page Arthur dans la pièce de théâtre Henri III et sa cour de Dumas (cadytech.com)
- Dans les mémoires de Dumas, elle est décrite comme une des « antipathies » de l’auteur, soulignant la tension ou la rivalité qu’il ressentait envers elle (dumaspere.com)
(18)Relation entre Alexandre Dumas et Virginie Bourbier
Alexandre Dumas (père) entretenait une correspondance et une relation amoureuse avec la comédienne Virginie Bourbier.
Cette liaison est mentionnée dans plusieurs documents de son époque :
- Dans ses mémoires, Dumas évoque Virginie Bourbier comme une « très belle et très gracieuse personne » qui jouait un rôle dans son drame, et il parle de son affection pour elle (dumaspere.com)
- La correspondance générale de Dumas contient des lettres adressées à Virginie Bourbier, attestant de leur relation personnelle (classiques-garnier.com)
(19) Relation entre Alexandre Dumas et Mademoiselle George
- Mademoiselle George était une actrice de la Comédie‑Française qui, après une absence de cinq ans, reprenait son rôle de trône à la scène (dumaspere.com)
- Alexandre Dumas, dramaturge et romancier, entretenait une relation professionnelle avec la troupe. Bien qu’il ait eu des difficultés à entrer à l’Académie Française, il continuait à collaborer avec la Comédie‑Française (neufhistoire.fr)
- Dumas a reconnu le talent d’une jeune comédienne, blonde aux yeux bleus, élève de Mlle George et de Samson, et lui a immédiatement offert une place au théâtre (amisdumas.com)
- Cette reconnaissance montre que Dumas considérait Mlle George comme une figure importante de la scène française et qu’il était prêt à soutenir les artistes qu’elle formait. (Qwant)
(20) Actrice : Mlle Serre / Mélanie Serre.
Lien avec Dumas : maîtresse, mère de Marie Alexandrine.
Période : 1820‑1833.
Reconnaissance : Dumas a reconnu la filiation de la mère et de l’enfant.
Fin de la liaison : 1833, après l’émergence d’Ida Ferrier dans la vie de Dumas.v(Qwant).
(21) Mademoiselle Ida a été la compagne, la maîtresse puis l’épouse d’Alexandre Dumas père, avec un mariage en 1840 et une séparation en 1844. (Qwant).
(22) Alexandre Dumas (1802‑1870) a entretenu une correspondance amoureuse avec Hyacinthe Meinier.
Cette correspondance a été rassemblée et publiée sous le titre « Narcisse et Hyacinthe – correspondance amoureuse avec Hyacinthe Meinier ».
Le livre, édité par Claude Schopp et publié par Éditions François Bourin en 1991, contient 63 pages de lettres échangées entre l’auteur et la femme qui l’inspirait (librenfant.fr)
Cette publication permet de découvrir les échanges personnels et sentimentaux de Dumas, illustrant son côté épistolaire et sa passion pour la femme qu’il aimait. (Qwant).
- (23) Alexandre Dumas a entretenu une liaison amoureuse avec Caroline Ungher. Cette relation est décrite dans son ouvrage autobiographique « Une aventure d’amour », où il narre les moments de leur passion et les lettres échangées (journals.umcs.pl)
- Les 29 lettres de Caroline Unger adressées à Dumas ont été retrouvées et publiées dans les Cahiers Dumas ; elles témoignent de la correspondance intime entre les deux (dumaspere.com)
- Dumas l’a emmenée en Sicile après avoir assisté à la première de Lara, soulignant ainsi la dimension voyage de leur histoire (ac-sciences-lettres-montpellier.fr)
- Dans le récit « Le Corricolo », Dumas est présenté comme étant entre deux femmes : Ida et Caroline, ce qui illustre la complexité de ses relations sentimentales à cette époque (books.openedition.org)
Contexte culturel
- Un article souligne que Dumas et Caroline Ungher partageaient un amour pour l’Italie, ce qui a influencé leurs voyages et leurs œuvres (lepetitjournal.com)
(24) Léocadie Doze (née en 1822) était une comédienne illustre de Bretagne. Depuis 1839, elle entretenait une liaison avec Alexandre Dumas, alors marié à l’actrice Ida Ferrier
Cette relation a été mentionnée dans un récit local qui souligne l’influence de la comédienne sur la vie privée de l’écrivain.
« Depuis 1839, la jeune comédienne entretient une liaison avec Alexandre Dumas, alors que ce dernier est marié avec l'actrice Ida Ferrier. » (ouest-france.fr)
(25) Henriette Chevalier (1819‑1845) était une jeune comédienne et mère de deux enfants.
Elle était épouse du journaliste Charles Durand (amisdumas.com)
(26) Relation entre Alexandre Dumas et Isabelle Constant (alias Zirza)
Isabelle Constant (née le 24 décembre 1835 à Excideuil) était une jeune actrice parisienne qui devint la maîtresse de Alexandre Dumas à partir de 1850.
- Dumas lui écrivit la pièce « L’Invitation à la valse » qu’il avait l’intention de lui faire jouer, mais elle ne pouvait pas se produire à cause de sa tuberculose
- Elle fut également la raison d’une faillite juridique du Théâtre où elle travaillait, ce qui fut un point de friction dans la relation entre Dumas et la scène théâtrale (amisdumas.com)
(27) Relation personnelle : Dumas partagea sa vie entre Béatrix Person, Isabelle Constant et Mme Guidi à cette époque. Béatrix fut décrite comme sa maîtresse du moment, bien que les lettres de Dumas la désignent parfois simplement comme « Madame » (amisdumas.com)
(28) Anna Bauër (née Anna Baüer), mariée à l’industriel Karl‑Anton Bauer, a eu une liaison avec Alexandre Dumas père entre 1850 et 1851.
Cette relation a donné naissance à Henri Bauër (né le 17 mars 1851 à Paris) (amisdumas.com)
Alexandre Dumas a eu une liaison avec Anna Bauër, qui était alors mariée. Leur enfant, Henri Bauër, est né en 1851. Dumas a exprimé des réserves quant à la survie de l’enfant, mais la mère a refusé l’avortement. Henri a ensuite joué un rôle actif dans la Commune de Paris et a poursuivi une carrière de journaliste et critique littéraire. (Qwant).
- (29) À l’époque de leur première rencontre, Alexandre Dumas avait 53 ans et Emma Mannoury‑Lacour 32 ans, blonde aux yeux bleus (ouest-france.fr)
- Dumas était déjà un auteur célèbre, tandis qu’Emma était une femme de lettres et de correspondance active dans la région normande (persee.fr)
Emma Mannoury‑Lacour, abonnée et correspondante de Le Mousquetaire, a entretenu une relation littéraire et personnelle avec Alexandre Dumas. Leur première rencontre a eu lieu à Caen, et ils se sont croisés à l’obsèques de G. de Nerval. Emma, mariée deux fois et issue d’une famille d’avocats, a joué un rôle de soutien et de correspondante pour l’auteur, contribuant à la diffusion de ses idées et de ses œuvres. (Qwant).
(30) Émilie Cordier (1841‑1906) était la dernière conquête d’Alexandre Dumas (1802‑1870). Elle lui a été présentée en 1858 comme une petite actrice en quête d’un rôle. Leur liaison a donné naissance à une fille, Micaëlla‑Clélie‑Josepha‑Élisabeth Cordier née en 1860
(saveursetcuisine.canalblog.com)
Le couple a eu au moins une enfant naturelle, Micaëlla‑Clélie‑Josepha‑Élisabeth Cordier, qui est mentionnée dans les registres généalogiques de Dumas et de Cordier (mediatheques-enthieracheducentre.fr)
(31) Relation entre Alexandre Dumas et Fanny Gordosa
Fanny Gordosa (1831‑1909) était une soprano espagnole et une cantatrice noire qui a entretenu une liaison avec Alexandre Dumas père.
- Elle a rencontré Dumas en Italie, où elle lui a manifesté une « passion furibonde »
- La relation a duré quelques années, avant que Dumas ne se marie avec Emilie (regis-iglesias.over-blog.com)
- Pendant cette période, elle vivait avec lui à 70 rue Saint‑Lazare (1864‑1865), un de ses nombreux appartements parisiens (neufhistoire.fr)
- Elle est mentionnée à plusieurs reprises dans les études de la vie sentimentale de Dumas, où elle apparaît comme l’une de ses maîtresses (books.openedition.org)
En résumé, Fanny Gordosa était une maîtresse et chanteuse de Alexandre Dumas, ayant vécu avec lui à Paris et ayant été rencontrée en Italie.
- (32) La relation était principalement amicale et professionnelle. Dumas l’a aidée à naviguer dans le milieu littéraire parisien, lui offrant un réseau de contacts et un soutien moral dans ses projets de journalisme et d’écriture. Il n’y a pas de preuve d’une collaboration directe sur des œuvres, mais son rôle de protecteur est bien documenté.
En résumé, Alexandre Dumas a été un protecteur et un allié de Olympe Audouard, l’aidant à s’intégrer dans les cercles littéraires parisiens et à développer sa carrière d’écrivaine et de journaliste. (Qwant).
- (33) Adah Isaacs Menken : actrice, danseuse, « écuyère », originaire d’Amérique, active à Paris dans les années 1860.
- Alexandre Dumas père : romancier français, père de Dumas fils, connu pour ses romans d’aventure.
- Relation : ils ont été photographiés ensemble, indiquant une relation d’amitié ou de liaison.
- Documents : deux portraits par Alphonse Liébert et un autre par Jules Baillou, conservés au Musée Carnavalet (parismuseescollections.paris.fr)
Ces éléments montrent que la rencontre entre Alexandre Dumas et Adah Isaacs Menken a laissé une trace visuelle rare, attestant d’une interaction notable entre un écrivain français et une actrice américaine du XIXᵉ siècle. (Qwant)
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