dimanche 21 juin 2026

Alcoolisme - Interdiction - Bateaux - Ecoasse - Boston - Coupe du monde -

 

Alcoolisme

Reports indicate Scottish fans avoided strict public drinking ordinances by renting boats to celebrate; several pubs in the Boston area were reportedly drunk dry.

Selon certaines informations, les supporters écossais ont contourné les strictes réglementations sur la consommation d'alcool en public en louant des bateaux pour fêter la victoire ; plusieurs pubs de la région de Boston auraient été vidés de leurs stocks.

Cette stratégie a coïncidé avec une forte demande de bière dans la ville. Plusieurs établissements ont signalé des ruptures de stock ; par exemple, le bar Hennessy’s a vu son commerce tripler par rapport à la Saint‑Patrick et a dû être réapprovisionné après s’être retrouvé à court de bière  (independent.co.uk)

D’autres pubs de la région ont également déclaré être « vidés de leurs réserves » à la suite de l’afflux de la « Tartan Army »  (nytimes.com)

En résumé, les informations disponibles confirment que :

·     des supporters écossais ont effectivement loué des bateaux à Boston pour boire en contournant la règle d’interdiction d’alcool en public. Cette consommation massive a entraîné des pénuries de bière dans plusieurs pubs de la ville. (Qwant)

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samedi 20 juin 2026

VSS - Viols - Violences conjugales - Norvège - Marius Borg Hoiby - Canada - Fichier - MSF - Tchad - Renvois - Soudan - Consentement - Internet -

 

Norvège : Marius Borg Hoiby, fils de la princesse héritière, condamné à quatre ans de prison pour viols et violences.

Marius Borg Hoiby, 29 ans, a été condamné lundi à quatre ans de prison ferme pour deux viols et violences répétées contre une ancienne compagne. Âgé de 19 ans, il était visé par 38 chefs d’accusation au total. Parmi ceux-ci, quatre étaient des accusations de viol, violences psychiques et psychologiques. Il avait initialement été arrêté en août 2024, soupçonné d’avoir agressé sa compagne.

Cette arrestation a permis à d’autres victimes de témoigner. Il conteste les accusations les plus graves et avait demandé son acquittement pour les viols. Il a fait appel de sa peine de prison.

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Canada : une loi permet désormais de consulter les antécédents de violence d’un partenaire potentiel au Québec

La "Loi Gabie Renaud" a été déposée à l’Assemblée nationale du Québec le 13 mai. Elle permet à toute personne de 14 ans et plus de consulter les antécédents judiciaires de violence d’un partenaire intime, avec un accompagnement professionnel.

La loi fait suite au féminicide de Gabie Renaud, tuée en septembre 2025 par un homme condamné au moins six fois pour violences conjugales. Depuis début 2026, dix féminicides ont déjà été recensés au Québec.

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Tchad : MSF renvoie 18 employés pour agressions et exploitation sexuelles sur des femmes soudanaises.

L’ONG Médecins sans frontières a annoncé avoir licencié 18 employés au Tchad après une enquête sur 59 accusations d’exploitation et d’agressions sexuelles formulées fin 2024 par des femmes réfugiées soudanaises. Les 18 employés renvoyés sont désormais interdits de travailler pour MSF.

"Ces comportements constituent une violation grave des valeurs et des responsabilités de MSF", a déclaré l’organisation, qui assure poursuivre ses efforts de prévention.

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Sur Internet, le silence des femmes vaut consentement.

Il rappelle que, depuis novembre 2025, le droit français ne considère plus le silence ou l’absence de résistance d’une victime comme une preuve de consentement : le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable. Cette évolution législative s’inscrit dans le même mouvement que la loi espagnole « Solo sí es sí » (2022) et les travaux de l’Union européenne qui, d’ici 2027, devront obliger les États membres à mettre en place des dispositifs de retrait rapide des contenus sexuels diffusés sans accord explicite  (la-croix.com)

L’article souligne toutefois que, dans le domaine numérique, le consentement reste souvent flou : des images ou vidéos à caractère sexuel peuvent être partagées sans preuve d’accord, même si la loi exige désormais que le silence ne soit pas interprété comme un « oui ». Le texte appelle donc à :

Point clé

Détail

Principe juridique

Le silence ne vaut plus consentement depuis novembre 2025 (article 222‑22 du Code pénal).

Enjeu numérique

Les plateformes doivent garantir que tout contenu sexuel soit publié avec un consentement explicite.

Perspectives européennes

Une législation commune sur le viol, fondée sur l’absence de consentement, est attendue d’ici 2027.

Appel à l’action

Faire appliquer la loi et renforcer les mécanismes de retrait rapide des contenus non consentis.

En résumé, le titre met en lumière le déphasage entre la reconnaissance juridique du consentement (qui exclut le silence) et les pratiques en ligne où, trop souvent, le silence des femmes est encore traité comme un accord tacite. L’article invite à combler ce fossé : le droit doit être appliqué de façon stricte dans le numérique, afin que le consentement soit toujours explicite et vérifiable. (Qwant)

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Les CCAS, depuis la Révolution française - 1796 - Menaces - Coupes budgétaires -

 

Les CCAS (Centres communaux d’action sociale) et les menaces de fermeture depuis la Révolution française

Période

Événement majeur

Nature de la menace

1796 (7 frimaire an V)

Création des bureaux de bienfaisance (premiers dispositifs d’aide locale).

Aucun risque de suppression ; mise en place d’une structure d’assistance.

1893

Obligation légale d’instaurer un bureau d’assistance dans chaque commune.

Renforcement du rôle local, aucune menace.

1978 → 1986

Transformation des bureaux d’aide sociale en centres communaux d’action sociale (CCAS) par la loi du 6 janvier 1986.

Consolidation du statut, pas de menace.

2004 et 2011

Propositions de rendre les CCAS facultatifs (débats de simplification administrative).

Mobilisation du réseau qui a fait abandonner les projets.

2015

Loi NOTRe : l’obligation de créer un CCAS ne s’applique plus aux communes de < 1 500 hab.

Risque de disparition pour les petites communes ; plusieurs CCAS ont été dissous (ex. 67 en Indre en 2015, 36 en 2016, 1 en 2018) (ash.tm.fr)

2024 (juin)

Décisions budgétaires à Toulouse : suppression du pôle d’accueil, de la prise en charge des victimes de violences conjugales, etc., avec fermeture prévue de services au 1 juil. et 31 déc.

revolutionpermanente.fr

 

2025

Projet « Roquelaure de la simplification » visant à rendre les CCAS facultatifs dans toutes les communes, y compris celles de plus de 1 500 hab. L’Unccas qualifie cela de « menace grave pour l’action sociale de proximité »

ouest-france.fr

 

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2025 (mai)

L’Unccas dénonce à nouveau la possible suppression obligatoire, appelant à une mobilisation nationale.

Menace persistante, mais le gouvernement a finalement renoncé à rendre les CCAS facultatifs (déclaration du ministre le 10 juin 2025) (weka.fr)

Points clés

·                               Origine historique : les CCAS descendent des bureaux de bienfaisance créés pendant la Révolution (1796) (weka.fr)

·                                 Évolution législative : la loi de 1986 a officialisé le CCAS ; la loi NOTRe (2015) a introduit la première véritable flexibilité en fonction de la taille de la commune.

·                                 Menaces récurrentes : depuis les années 2000, chaque vague de « simplification » a suscité des projets de suppression ou de rendre les CCAS optionnels, rencontrant toujours une forte résistance du réseau (Unccas, élus locaux, travailleurs sociaux).

·                                 Situation actuelle (juin 2026) : bien que le gouvernement ait retiré le projet de rendre les CCAS facultatifs au niveau national, des coupes budgétaires locales (ex. Toulouse) continuent de mettre en danger la pérennité de services spécifiques.

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Suicide à Radio France - Management brutal -

 

Suicide d’un technicien à Radio France : faits et contexte managérial

·                                 Victime : Hervé D., technicien senior de 62 ans.

·                               Date du décès : il s’est suicidé à son domicile en décembre 2025

·                             Motifs exprimés : dans ses messages aux collègues, il dénonçait « défiance généralisée vis‑à‑vis de l’encadrement, perte de confiance, mise en échec et profonde démotivation » et évoquait son désespoir face à l’absence de reconnaissance 

humanite.fr

Signaux d’alerte préexistants

Année

Signalement / événement

Contenu

2023 (oct.)

Motion signée par 100 % des techniciens de production

Mise en avant d’une « défiance généralisée vis‑à‑vis de l’encadrement, perte de confiance, mise en échec et profonde démotivation ».

2024 (avril)

Alerte « Danger grave et imminent » (DGI)

Déclaration des « risques psychosociaux » et de « l’état de souffrance » d’une partie des équipes.

2026 (mars)

Rapport d’enquête paritaire de l’inspection du travail

Confirmation que « tous les salariés interrogés ont fait part de leur souffrance au travail, notamment d’un manque de reconnaissance de la part de la direction » 

humanite.fr

 

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Réaction de la direction

·                                 Un cabinet privé, Social Conseil, a été mandaté pour auditer les services et identifier les facteurs de risque mental.

·                                 La caisse primaire d’assurance‑maladie n’a pas qualifié le décès d’« accident du travail », considérant qu’il s’est produit hors du lieu de travail.

Enjeux

·                                 Souffrance au travail : forte augmentation des arrêts maladie, ambiance amère sur les groupes de messagerie (WhatsApp).

·                                 Management : perception d’un management « brutal », d’une perte de reconnaissance et d’un manque de dialogue avec les équipes techniques.

Ces éléments montrent comment une combinaison de pressions organisationnelles, d’alerte non résolue et d’un manque de soutien a pu contribuer à la tragédie survenue au sein de Radio France.

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vendredi 19 juin 2026

Nutriscore - Entreprises - Désengagement -

Désengagements majeurs (marques qui ont retiré ou n’ont jamais affiché le Nutri‑Score)

Marque / groupe

Situation

Commentaire

Danone

A cessé d’afficher le Nutri‑Score sur certains produits (ex. yaourts) dès septembre 2024.

Mentionné comme l’un des premiers grands désengagements nationaux.

Kellogg’s

A « discrètement » retiré le Nutri‑Score sur plusieurs de ses produits après la mise à jour de l’algorithme (2025).

Déploré par le Pr Serge Hercberg.

Lactalis

N’a jamais adopté le Nutri‑Score.

C’est un des grands groupes qui restent à l’écart.

Ferrero, Coca‑Cola, Mars, Mondelez, Kraft, Unilever

Refusent d’utiliser le Nutri‑Score, le considérant comme pénalisant ou incompatible avec leurs stratégies.

Listés parmi les multinationales qui s’opposent activement au dispositif.

Autres désengagements 2025

86 entreprises ont « fait volte‑face » en 2025 (selon le recensement de Que choisir).

Représente un recul notable du nombre d’acteurs engagés.

Marques qui restent engagées

  • Marques de distributeurs (MDD) : quasi‑totalité engagée depuis plusieurs années, elles représentent à elles seules 32 points de la part de marché totale des marques engagées (63 % en 2025) 
  • Marques nationales encore engagées : leur part de marché est passée de 39 % à 37 % entre 2024 et 2025, montrant une légère diminution mais restant le principal levier du dispositif 
  • Secteurs où l’engagement reste fort (2025) :
    • Céréales du petit‑déjeuner : 93 % des volumes affichent le Nutri‑Score.
    • Produits transformés à base de pomme de terre : 93 %.
    • Conserves de fruits : 92 %.
    • Plats cuisinés surgelés : 88 %.
    • Produits traiteurs frais : 85 %.
    • Produits laitiers et desserts frais : 81 %  (inrae.fr) 

Synthèse

  • Le volume total des produits affichant le Nutri‑Score a légèrement reculé, passant de 64 % (2023‑2024) à 63 % (2025), principalement à cause du désengagement de marques nationales dans les secteurs des céréales du petit‑déjeuner et des produits laitiers/desserts frais  (lemonde.fr)
  • Malgré ces retraits, les marques de distributeurs assurent la majorité de la couverture du marché, tandis que les marques nationales restent engagées mais avec une part en légère baisse. (Qwant)

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