mardi 9 juin 2026

D. Trump - Journaliste - Humiliation - Kristen Welker - Education - Garçon - Respect des femmes -

 

D Trump insulte une journaliste

« Tu es soit corrompue, soit stupide »

Humiliation d'une femme

Message mondial inacceptable.

Contexte de l’interview

  • Plateau : émission Meet the Press de la chaîne NBC, filmée dans une ferme du Wisconsin (Nord) avec tracteurs et meules de foin comme décor.
  • Durée : près d’une heure, interrompue plusieurs fois par des intempéries (vent, pluie, tonnerre).
  • Sujet principal : la guerre en Iran et le fonds « anti‑instrumentalisation » de la justice, financé par l’administration Trump pour indemniser ceux qu’il juge victimes d’une justice partisane sous la présidence de Joe Biden.

Escalade vers l’insulte

  1. Questions sur l’Iran : Trump a accusé la journaliste d’être « de gauche, progressiste » et a reproché à NBC des « faux sondages ».
  2. Réaction de la journaliste : Welker a demandé à son équipe technique s’il fallait interrompre la prise. Trump a répondu « Les gars, non ; les gens comprendront, on est dans une ferme ».
  3. Insulte finale : « Vous êtes soit corrompue, soit débile », suivi de « Vous êtes une chaîne biaisée et malhonnête ». Il a alors quitté le plateau en disant « Merci chérie, amuse‑toi bien »  (lefigaro.fr)

Réaction publique

  • L’incident a été largement qualifié de « humiliation d’une femme » et de « message mondial inacceptable » par de nombreux observateurs et médias.
  • Il s’inscrit dans une série d’épisodes où Trump a insulté des journalistes (Bloomberg, New York Times, etc.)  (gala.fr)

Résumé

Donald Trump, lors d’une interview de NBC en juin 2026, a insulté la journaliste Kristen Welker en la qualifiant de « corrompue » ou « stupide », avant de quitter brusquement le plateau. L’événement, survenu dans une ferme du Wisconsin et marqué par des conditions météorologiques difficiles, a suscité une condamnation générale pour son caractère humiliant et inacceptable. (Qwant)

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Élever un garçon qui respecte les femmes dans l’ère #MeToo

1. Commencer dès le plus jeune âge

  • Parler de son corps, de la sexualité et du consentement dès l’enfance permet de poser les bases du respect mutuel : « Apprendre à se faire respecter et à mieux connaître l’autre sexe se prépare dès l’enfance » 
  • Introduire progressivement des notions de pudeur, d’intimité et de puberté afin que l’enfant comprenne que toute relation doit être mutuellement désirée
  • Utiliser des livres adaptés (même pour les tout‑petits) et, si besoin, orienter vers des ressources spécialisées

2. Mettre l’accent sur le consentement et la communication

  • Apprendre à dire « non » et à respecter le refus d’autrui est essentiel : « un rapport sexuel doit être désiré des deux côtés » 
  • Favoriser le dialogue régulier en famille sur les comportements sexistes, le harcèlement et la violence afin de donner aux enfants des repères solides  (apprentis-auteuil.org)
  • En France, la campagne #TuSerasUnHommeMonFils encourage les parents à soutenir sans dominer, à regarder une femme sans la mettre en danger 

3. Déconstruire les stéréotypes de masculinité

  • Montrer que être un homme ne se résume pas à la force, à la virilité ou à ne pas pleurer : 79 % des hommes de moins de 35 ans associent encore ces traits à la masculinité 
  • Encourager les garçons à se différencier sans discriminer, à valoriser la complémentarité homme‑femme  (cosmopolitan.fr)
  • Proposer des exemples de modèles masculins qui respectent les femmes, participent aux tâches domestiques ou s’engagent dans des métiers traditionnellement féminins  (milkmagazine.net)

4. Élargir les horizons dès l’enfance

  • Ne pas limiter les jouets ou les vêtements par le genre : « il faut se poser la question de savoir si on veut genrer ou dégenrer » 
  • Laisser l’enfant choisir comment s’habiller et jouer, afin de réduire les pressions sociales  (radiofrance.fr)
  • Introduire des activités et lectures qui montrent la diversité des rôles et des identités  (milkmagazine.net)

5. Créer des espaces sûrs pour l’expression

  • Organiser des ateliers parents‑adolescents (ex. proposés par des associations) pour apprendre à communiquer naturellement sur ces thèmes  (apprentis-auteuil.org)
  • Encourager les garçons à exprimer leurs émotions sans craindre d’être jugés, afin de déconstruire la notion de macho  (cosmopolitan.fr)
  • Mettre en place des groupes de discussion où les jeunes peuvent partager leurs expériences et leurs questions  (sudouest.fr)

6. S’inspirer des campagnes et des initiatives

  • La Fondation des Femmes et la campagne #TuSerasUnHommeMonFils offrent des exemples concrets de comportements respectueux  (cosmopolitan.fr)

Les livres et ressources dédiés aux garçons (ex. « On n’est pas des super‑héros ») montrent qu’il existe des modèles positifs 

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Journalistes sportives - 17% - Marie Portolano -

 

Journalisme sportif

10 femmes sur 150

Marie Portolano se plaint

« Il faut nous dire si on dérange »

  • Marie Portolano exprime son préoccupation quant à la sous‑représentation des femmes dans le journalisme sportif.
  • Elle demande à la société de déterminer si leur présence dérange ou s’il faut simplement les soutenir pour qu’elles puissent contribuer pleinement à la narration de l’événement.

« Il faut nous dire si on dérange » reflète donc un appel à la réflexion sur la place des femmes dans un domaine historiquement dominé par les hommes, tout en soulignant l’importance de la qualité et de la présence des journalistes féminines lors de la Coupe du monde. (Qwant)

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17 % de femmes journalistes sportives : un indicateur de disparité

Les chiffres publiés par l’association Femmes Journalistes de Sport (FJS) montrent que seules 17 % des journalistes travaillant dans les rédactions sportives sont des femmes.
Cette proportion est bien en dessous de la parité attendue dans un secteur où la majorité des journalistes sont masculins, et elle se reflète également dans les différents médias :

Média

% de femmes journalistes

Télévision

17 %

Presse écrite

12 %

Radio

9 %

Ces données proviennent d’une étude réalisée par le FJS et publiées le 2 juin  (facebook.com)

Pourquoi 17 % est un chiffre préoccupant ?

·                                 Représentation faible : dans l’ensemble des rédactions sportives, les femmes représentent moins d’un tiers de l’effectif, ce qui limite leur influence sur les choix éditoriaux et la couverture des événements sportifs.

·                               Écart de temps de parole : la même étude indique que le temps de parole des femmes à la télévision et à la radio ne représente que 13 % du total, ce qui accentue la visibilité réduite des voix féminines (isfj.fr)

·                               Inégalités de carrière : les femmes sont souvent confinées à des postes précaires ou de « féminisation par le bas », tandis que les postes de direction restent majoritairement masculins (journalismes-info.ejdg.fr)

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En résumé

·                                 17 % des journalistes dans les rédactions sportives sont des femmes, un chiffre qui montre que la parité n’est pas encore atteinte dans ce domaine.

·                                 Les écarts persistent entre les différents médias (télévision, presse, radio) et se traduisent par une moindre visibilité et influence des femmes journalistes sportives.

·                               Le FJS continue de militer pour des actions concrètes (marrainage, charte d’égalité, recrutement ciblé) afin de réduire ces disparités

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VSA - Aulnay‑Sous‑Bois - Divergences politiques - La Teste-de-Buch - Vie privée -


Vidéosurveillance et IA à Aulnay‑Sous‑Bois : un point de friction politique

Contexte général

  • La ville compte 550 caméras réparties sur le territoire, dont une partie est déjà reliée à un Centre de Supervision Urbaine (CSU) qui affiche les images sur un « mur » de 12 m de hauteur.
  • Le dispositif de Vidéosurveillance Algorithmique (VSA) a été testé entre 2021 et 2023. Il permet de détecter automatiquement des comportements suspects ou des situations anormales grâce à des critères prédéfinis, ce qui réduit le temps de réactivité des opérateurs.
  • Actuellement, les images sont conservées 30 jours et la surveillance reste dans le cadre légal.

Position du maire et de la majorité

  • Le maire Bruno Beschizza (LR) souhaite reprendre la VSA dès que la loi le permettra. Il justifie cette décision par la protection des équipements publics, la réduction des dépôts sauvages d’ordures (coût > 600 000 € / an) et la sécurité accrue, notamment autour des écoles.
  • Il a déjà poussé le curseur de la VSA entre 2021 et 2023, même si la ville n’a pas été retenue pour l’expérimentation liée aux Jeux Olympiques de 2024.
  • Beschizza plaide pour la reconnaissance faciale, mais considère que la « ligne rouge » pour les défenseurs des libertés fondamentales n’est pas atteinte.
  • Il estime que les limites actuelles de la CNIL sont trop restrictives et que la VSA pourrait être étendue à 800 caméras pour répondre à une demande citoyenne.

Réactions de l’opposition

  • Oussouf Siby, élu d’opposition, critique l’opacité de la VSA et la manque de transparence. Il réclame une évaluation indépendante du dispositif, qui a été utilisé pendant deux ans, ainsi qu’une copie du contrat pour connaître les spécificités du logiciel.
  • Il souligne que la haute définition permettrait, en zoomant sur un téléphone, de déterminer le destinataire d’un SMS ou le contenu d’un message, ce qui soulève des inquiétudes quant à la vie privée.
  • Siby déplore l’idée que la surveillance soit vue comme une « prison à ciel ouvert » et insiste sur la nécessité de combiner humain et technologie plutôt que de se reposer uniquement sur les caméras.

Ressources humaines et perspectives

  • Le centre de supervision compte 23 agents qui se relaient 24 h / 24.
  • Le directeur de la police municipale, William Roizes, anticipe que dans dix ans, les humains pourraient ne plus être indispensables derrière les caméras, ce qui alimente le débat.

En résumé, la vidéosurveillance algorithmique à Aulnay‑Sous‑Bois est au cœur d’un conflit politique entre la volonté du maire de renforcer la sécurité et la préoccupation de l’opposition pour la protection de la vie privée et la transparence du dispositif. Les discussions portent sur la légalité, la nécessité d’une évaluation indépendante et la question de savoir si la technologie doit être complétée ou remplacée par une présence humaine. (boursorama.com) (laprovence.com) (madrastimes.in)

 

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Controverse autour de l’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon

Contexte général

La ville d’Arcachon a annoncé un renforcement de son dispositif de vidéoprotection, avec 27 caméras prévues d’ici le 1ᵉʳ juillet 2026 et 12 installations supplémentaires avant la fin de l’année, pour un total de 57 caméras déjà opérationnelles

Cette initiative vise à soutenir la Police Municipale dans la surveillance du domaine public, la résolution d’enquêtes et la prévention des délits, en assurant une présence 24 h/24 h  (ville-arcachon.fr)

La polémique locale

Le 8 juin 2026, un article de Sud Ouest rapporte qu’une habitante de La Teste‑de‑Buch a dénoncé l’installation de caméras dans une résidence privée  (sudouest.fr)

Bien que les détails précis de l’installation (emplacement exact, objectifs des caméras, etc.) ne soient pas fournis dans le contexte, la réaction de la résidente indique une préoccupation majeure pour la vie privée et le respect des droits individuels dans un cadre résidentiel.

Points de friction

Aspect

Réponse de la ville

Réaction de la résidente

Objectif

Sécurité publique, prévention des délits

Protection de la vie privée

Lieu

Domaine public ou espace public

Résidence privée

Autorité

Police Municipale, supervision urbaine

Droit à l’intimité

Conclusion

L’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon a suscité une polémique en raison de la tension entre la sécurité publique et la préservation de la vie privée. La ville poursuit son plan de sécurité, mais doit prendre en compte les préoccupations des résidents pour éviter de compromettre la confiance et le respect des droits fondamentaux. (Qwant)

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Fascisme - Résistance à Carpentras -

 

Résistance antifasciste à Carpentras

Contexte historique (1940‑1944)

·                               Échanges clandestins
Les vendredis matin, jour de marché à Carpentras, servaient de cadre discret aux rencontres entre résistants. En juillet 1943, la Gestapo localisa ces réseaux, mettant fin à ces échanges  (
lacove.fr)

·                               Organisation locale
Un avocat d’origine juive s’est réfugié à Carpentras en 1940, où il a organisé la résistance et a cofondé le maquis de Philippe Beyne  (
vaucluse.fr)

Le maquis de Ventoux, proche de la ville, était l’un des plus importants réseaux de la région pendant la Seconde Guerre mondiale  (fr.wikipedia.org)

·                               Comité de vigilance antifasciste (1934)
Après la crise du 6 février 1934, un comité de vigilance des intellectuels antifascistes a vu le jour à Carpentras. La ville a ainsi joué un rôle central dans la mobilisation contre la montée du fascisme dans le Vaucluse  (
persee.fr)

Mémoire et commémoration

·                               Exposition « Liberté, écris leurs noms »
Du 24 août 2024 au 20 décembre 2024, Carpentras a accueilli une exposition dédiée aux résistants du Ventoux, rappelant l’engagement local pendant la guerre  (
echodumardi.com)

·                               Cérémonie nationale de la Résistance
Le 27 mai 2026, une cérémonie a été organisée à Carpentras à l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, instituée par la loi du 19 juillet 2013  (
carpentras.fr)

Résistance citoyenne contemporaine

·                               Comité d’urgence citoyenne
Le 1ᵉʳ comité d’urgence citoyenne de la région Provence‑Alpes‑Côte‑d’Azur a été créé à Carpentras par Adèle Cote au « Point de Lumière ». Ce comité vise à défendre l’état de droit et à organiser des actions citoyennes contre l’état d’urgence, notamment une grève citoyenne prévue le 3 février 2026  (
laprovence.com)

·                               Mobilisation locale
Le café alternatif « Point de Lumière » sert de lieu de rassemblement pour les citoyens souhaitant reprendre leurs droits et résister aux mesures d’urgence perçues comme contraires à la démocratie  (
laprovence.com)

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lundi 8 juin 2026

Fascisme - Langrunes - Pete Hegseth - Mairesse 10e - Civitas - Carcassonne - Planning Familial - Fatigue catholique -

 

Fascisme

Pete Hegseth

Non bienvenu à Langrunes en Normandie

Valeurs anti démocrates, anti droits de l'homme et anti paix

Anti Europe

Extrême droite et tatouages

« Deus vult »

Pete Hegseth est critiqué pour ses valeurs anti-démocratiques, anti-droits de l'homme, anti-paix, anti-européennes et ses liens avec l'extrême droite, ce qui motive l'opposition à sa présence à Langrune-sur-Mer pour les commémorations du Débarquement. (France 3 régions).

Pete Hegseth, secrétaire d’État américain à la Défense, était attendu à la cérémonie internationale du 82e anniversaire du Débarquement de Normandie à Langrune‑sur‑Mer le 6 juin 2026. Il a d’abord participé aux commémorations à Colleville‑sur‑Mer, où il a souligné que l’Europe doit être la première à assurer sa défense conventionnelle et a appelé les alliés, notamment la France, à « faire face sérieusement à cette réalité »  (lemonde.fr)

 Les membres de l’association soulignent que Hegseth « est un proche de Donald Trump » et qu’il « est à la tête de l’offensive en Iran ». Ils pointent ses tatouages, dont une croix de Jérusalem et la phrase latine « Deus vult », symbole de la croisade, comme indicateurs d’une « nouvelle croisade d’extrême droite »  (liberation.fr)

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Fascisme

Mairesse du 10e - Paris

Civitas

Eglise

Oeuvre

Agression par catholiques intégristes, xénophobes et homophobes.

La maire du 10ᵉ arrondissement de Paris, Alexandra Cordebard, a été agressée par des militants du collectif catholique intégriste Civitas lors de la Nuit Blanche, alors qu'ils tentaient d'empêcher l'ouverture de l'église Saint-Laurent pour une œuvre artistique. (TF1 info).

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Ndlr : quand iels se présentent comme féministes, iels oublient notre santé…

Fascisme

Carcassonne

On n'a jamais essayé

Un avant-goût

Planning familial

Subventions supprimées.

La mairie RN de Carpentras a supprimé la subvention annuelle du Planning familial, une décision qualifiée de "symbolique" par l'association, invoquant une gestion financière rigoureuse. (Ici).

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Famille catholique :

Père adoptif, mère vierge et fils crucifié.

La Sainte Famille, composée de saint Joseph (père adoptif), de la Vierge Marie (mère) et de Jésus-Christ (fils), est un modèle de piété et de vie familiale dans la tradition catholique. (Donbosco presse)

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