samedi 6 juin 2026

Christine de Pizan -

 


Christine de Pizan

Christine de Pizan - Cent ballades - 1405 1409

Cent ballades (ou Cent ballades d’amant et de dame) est un recueil de cent ballades composé par Christine de Pizan vers la fin du XVe siècle.
Les manuscrits qui conservent ce texte sont :

Localisation

Manuscrit

Londres, British Library

Harley MS 04431

Paris, Bibliothèque nationale de France

fr. 00604

Baltimore, Walters Art Gallery

W.0316

Le recueil est rédigé en ancien français et porte l’incipit suivant : « Aucunes gens me prient que je face / Aucuns beaulz diz et que je leur envoye »  (jonas.irht.cnrs.fr)

Datation

  • Début : 1396‑1399 (début de la série Cent Balades).
  • Période de rédaction : 1405‑1409, période où Christine de Pizan publie également d’autres œuvres poétiques et philosophiques (ex. Cent ballades d’amant et de dame, Cent ballades d’amant et de dame, 1407‑1410).
  • Fin : 1409‑1410, selon les manuscrits et les catalogues bibliographiques  (hs-augsburg.de)

Contexte littéraire

  • Le recueil fait partie de l’œuvre prolifique de Christine de Pizan entre 1400 et 1418, période durant laquelle elle rédige des traités, des poèmes et des lettres.
  • Cent ballades se distingue par son format de vers et son contenu de ballades courtoises, reflétant la tradition poétique de l’époque

Christine de Pizan - Epistre Othea – 1400

L’Épître d’Othéa est un prosimètre composé vers 1400 par Christine de Pizan (utpictura18.univ-amu.fr)

Le texte alterne prose et vers (quatrains) et se présente sous la forme de cent chapitres 
Chaque chapitre contient :

  1. un vers adressé à Héctor (le jeune chevalier),
  2. une glose qui développe le poème et en tire une leçon morale,
  3. une allégorisation qui propose une interprétation spirituelle du mythe 

Destinataires et diffusion
L’œuvre est adressée à Héctor de Troie, âgé de quinze ans, et a été envoyée dans différentes cours princières, notamment à Louis d’Orléans

On estime qu’environ cinquante manuscrits ont été produits, diffusés en France, en Flandre et en Angleterre 

Objectif pédagogique
L’auteur s’adresse aux jeunes chevaliers et princes afin de leur enseigner les normes de conduite chevaleresque.
Chaque chapitre sert d’exemple moral : il cite un héros mythologique dont le comportement doit inspirer le lecteur 

Réception et genre
Le genre de l’œuvre est difficile à définir : elle peut être vue comme une mythographie, un miroir du prince ou une œuvre morale/politique 

Christine utilise le modèle mythographique mais l’approprie pour créer ses propres mythes (peren-revues.fr)

Manuscrits
Le Codex Bodmer 49 contient l’Épître d’Othéa et est l’un des manuscrits les plus étudiés  (fr.wikipedia.org)

D’autres manuscrits sont conservés à la Bibliothèque nationale de France (BnF) et à Gallica  (gallica.bnf.f

Christine de Pizan – Epoque médiévale

Christine de Pizan (c. 1364 – vers 1430)

  • Période : fin du Moyen Âge, transition vers la Renaissance (XIVᵉ‑XVe siècles).
  • Contexte historique : France et Italie en pleine crise féodale (guerre de Cent Ans, peste noire).
  • Rôle : première femme écrivaine professionnelle reconnue en Europe, défenseure des droits des femmes.
  • Œuvres majeures : Le Livre de la Cité des Dames (1405), Le Livre des Trois Vertus (1408), Le Livre des fais d’armes et de chevalerie (1412).
  • Influence : modèle précoce du féminisme, source précieuse pour l’étude de la pensée médiévale et de la condition féminine. (Qwant)

« Lève-tôt, il prie et plaisante avec ses serviteurs. Parole mesurée et incarnée » à propos de Charles V.

Christine de Pizan décrit Charles V comme suit
Dans son ouvrage dédié au roi, Le Livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V, Christine de Pizan souligne que le souverain se lève à l’heure de Prime, prie aussitôt, puis plaisante avec ses serviteurs. Elle ajoute que sa parole est mesurée et incarnée, reflétant la dignité et la sobriété attendues d’un monarque.
Cette description se trouve dans le passage cité dans le thread de recherche : « Selon elle, le roi se lève à l'heure de Prime, prie aussitôt, plaisante brièvement… » (threads.com)

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Kenneth Anger - Hollywood Babylone - 2 - Propriétés - Erich von Stroheim - Relations amoureuses - Santé mentale -

 

Kenneth  Anger

Hollywood Babylone

Editions Tristram – 2013

Edition San Francisco – 1975

 

Le propre du génie consiste en une capacité à survivre. (p 220).

Et après cette lecture, il en faut pour survivre à Hollywood !

 

Les propriétés :

Un voyeur :

Ince possédait une propriété dans laquelle il avait fait installer une galerie secrète avec vue sur les chambres de ses invité-es célèbres d’Hollywood. (p 118)



Alla Nazimova possède une propriété sur Sunset Boulevard, « Le Jardin d’Allah ».(16). Elle produit le film « Salomé ». Elle présente à Rudolph Valentino à deux homosexuelles qu’il épousa. Il aimait les femmes fortes. Il meurt à 31 ans dans des circonstances inexpliquées. (P 126). (17)

 

Erich von Stroheim :


 

Il est le spécialiste des scènes orgiaques.(18) Tout ce qu’il a tourné a été détruit et les actrices, très bien payées, ont été soumises à la loi du silence. Il a usé de la fortune de Gloria Swanson et de Joseph Kennedy pour tourner dans un studio barricadé. (19) Etait-ce par vengeance contre le studio Universal ? (p 132).

Il était sadique. (20) Tout comme Selznick. (p 178). (21)

 

Les relations amoureuses :


 

Clara Bow eut Gary Grant et John Wayne (tacleur de l’équipe de football à l’université de Californie du Sud) parmi ses nombreux amants. (p 150)


Greta Garbo et John Gilbert vécurent une idylle. Après la rupture, par dépit, il épousa Ina Claire. (p 155) Garbo assiste à l’enterrement de Murnau. A cause de sa réputation d’homosexuel pédophile, peu de personnes y assisteront. (22) Garbo est discrète sur ses relations amoureuses. Il y a des rumeurs sur sa relation avec Salka Viertel. (p 180) Garbo était toujours à l’heure au studio, même à l’aube. (p 295)

 

La santé mentale :

Clara Bow est rejointe à l’hôpital psychiatrique par Buster Keaton qui sombre pendant l’arrivée du parlant, sous le poids de l’alcool et de ses difficultés conjugales.. (p 165)

Frances Farmer fut internée en sanatorium. Elle était victime de crises paranoïaques, de violences et d’alcoolisme. Elle subit, pendant trois mois, une cure de Sakel qui est interdit maintenant. (p 227) (23)

Les actrices à la santé mentale fragile : Clara Bow, Gail Russell, Gene Thierney, Frances Farmer. (p 232) (24)


Judy Garland se suicida à Londres. (p 300) ( 25)

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(16) Alla Nazimova possédait une propriété sur Sunset Boulevard appelée « Le Jardin d’Allah »

  • Acquisition : Elle a acheté la maison espagnole californienne située au 8080 Sunset Boulevard en 1919 (notrecinema.com)
  • Nom : La propriété fut surnommée Le Jardin d’Allah et, plus tard, transformée en hôtel du même nom (reddit.com)
  • Usage : Après l’achat, elle y a vécu et a finalement perdu la propriété, mais l’établissement a continué à porter le nom Le Jardin d’Allah(reddit.com)

(17) Rudolph Valentino est décédé le 23 août 1926 à New York, à l’âge de 31 ans.
La cause officielle de son décès est une septicémie survenue après une opération chirurgicale pour un ulcère gastrique aigu qui s’était perforé, entraînant une péritonite 
(fr.wikipedia.org)

Les récits qui évoquent un cancer de l’estomac ou des circonstances « inexpliquées » ne sont pas corroborés par les sources historiques fiables. Les documents médicaux et les communiqués de l’hôpital indiquent clairement que la mort de Valentino était liée à des complications d’un ulcère perforé, et non à un mystère ou à un crime 

(grincheuxmarrant.canalblog.com)

(18) Erich von Stroheim est reconnu comme un réalisateur qui a souvent exploré la sexualité décadente et les orgies dans ses œuvres.

  • Dans Folies de femmes (1921), il dépeint une société corrompue par l’argent et la sexualité 
  • La Veuve joyeuse (1925) est un film qui transforme une opérette en une histoire d’orgies dans une cour royale (fr.wikipedia.org)
  • Le film Les Rapaces (1924) et d’autres titres de l’époque contiennent également des scènes très explicites, illustrant son penchant pour le débauche et la violence érotique (lemonde.fr)
  • Un extrait de DVDClassik mentionne que les moments les plus crus de ses films incluent des orgies (dvdclassik.com)

(19) Est‑ce que Erich von Stroheim a usé de la fortune de Gloria Swanson et de Joseph Kennedy ?

Les documents disponibles montrent que la collaboration entre Gloria SwansonJoseph Kennedy et Erich von Stroheim a entraîné des pertes financières importantes pour Swanson, mais que Stroheim n’a pas directement « usé » la fortune de Kennedy.

  • Financement initial
    Joseph Kennedy, alors financier de Swanson, a accordé à la star un prêt de 700 000 $ pour soutenir ses projets cinématographiques. Ce prêt a été utilisé en partie pour couvrir les dépenses de production de Erich von Stroheim sur le film Queen Kelly
    (observer.com)
  • Coût du projet
    Stroheim était réputé pour ses tournages longs et coûteux. Le film Queen Kelly a nécessité des millions de dollars de dépenses supplémentaires, et le projet a finalement été abandonné sans être terminé, laissant Swanson avec une dette accrue 
    (ebsco.com)
  • Rôle de Kennedy
    Kennedy a réorienté les fonds de Swanson vers son propre studio Pathé, en utilisant la dette pour financer les coûts de Stroheim, tout en s’assurant que Swanson reste responsable du remboursement 
    (observer.com)
  • Conclusion
    Bien que Stroheim ait été le directeur du projet qui a épuisé les ressources de Swanson, il n’a pas directement exploité la fortune de Kennedy. Au contraire, Kennedy a utilisé la dette de Swanson pour financer Stroheim, ce qui a conduit à la perte financière de la star. (Qwant)

(20) Erich von Stroheim est reconnu pour la violence, la méchanceté et la folie sadique qui dominent ses films.
Cette propension se manifeste tant dans ses choix de scénarios que dans la façon dont il dirige ses acteurs, créant des scènes où la cruauté est mise en avant sans nécessairement s’inscrire dans un cadre BDSM conventionnel. 

Exemples de sadisme cinématographique

  • Les Rapaces (Greed) – Le film, adapté du roman McTeague, présente des scènes de violence extrême et de manipulation des personnages, illustrant la cupidité et le sadisme de ses protagonistes. (universalis.fr)
  • Folies de Femmes (Foolish Wives) – Stroheim y prend un petit plaisir sadique à jouer avec les apparences et à manipuler les femmes, créant une atmosphère de tromperie et d’humiliation. (shangols.canalblog.com)
  • The Crime of Dr. Crespi – Une scène marquante montre un chirurgien sadique qui injecte un virus à son rival, accompagné d’un rictus sadique rappelant la nature monstrueuse de Stroheim. (playitagain.unblog.fr)

Persona et réputation

Stroheim a cultivé l’image de l’homme que vous aimerez haïr, un personnage à la fois charismatique et cruel, qui se reflète dans ses œuvres et dans son approche de la réalisation. Cette réputation de sadisme a contribué à son statut de cinéaste maudit, souvent en conflit avec les producteurs et soumis à des mutilations de son travail. (industrie-culturelle.fr)

(21) David O. Selznick est souvent décrit comme un mogul à la fois visionnaire et despote. Il a façonné Hollywood tout en imposant ses exigences aux artistes, notamment aux actrices.

  • Contrôle de casting
    Selznick ne laissait pas le hasard décider du casting. Il a imposé Joan Fontaine au rôle principal de Rebecca, même si la communauté l’appelait « la femme de bois » pour son manque de talent perçu 
    (troiscouleurs.fr)

Il a également insisté pour que Olivia de Havilland joue Melanie dans Autant en emporte le vent, promettant des avantages en échange de sa coopération (telerama.fr)

  • Exigences créatives
    Le producteur intervenait fréquemment dans les scénarios et le montage, rédigeant des mémos détaillés et imposant des plans aux réalisateurs, ce qui se traduisait par une pression supplémentaire sur les actrices 
    (lacinemathequedetoulouse.com)
  • Relations personnelles
    Il a entretenu une liaison avec Jennifer Jones avant de l’épouser en 1949, et l’a soutenue dans sa carrière, bien qu’il ait parfois été accusé d’exploitation 
    (close-upmag.com)
  • Impact sur les carrières
    Malgré son autorité, Selznick a permis à plusieurs actrices de briller : Katharine HepburnIngrid BergmanVivien LeighJennifer Jones et Joan Fontaine ont toutes travaillé sous son patronage, obtenant des rôles majeurs et, dans certains cas, des Oscars 
    (lacinemathequedetoulouse.com)

(22) Murnau’s Death Mask
In 1931, seven days before the premiere of his film Tabu, he allowed a fourteen year-old Filipino boy named Garcia Stevenson to ride his limo. And for some absolutely bizarre reason, he let the boy drive the Packard vehicle beside him.

Stevenson, driving too fast and swerving to avoid a truck, eventually crashed against an electric pole, killing the legendary film director. Garcia was not hurt, nor the other person in the car, but Murnau’s head was cracked open on a roadside pole and he died at hospital shortly afterwards. He was 42 years old.

While the scandalous rumors surrounding Murnau's death resulted in the appearance of only a handful of mourners at his funeral, Garbo showed up during the interment. Garbo also commissioned a death mask of him, which she kept on her desk during her years in Hollywood (not for her whole life, as many may think). Decades later, Garbo gave the Mask to Murnau’s family.

Murnau was later entombed on Southwest Cemetery (Südwest-Kirchhof Stahnsdorf) in Stahnsdorf near Berlin. (Garbo for ever)

Le masque mortuaire de Murnau En 1931, sept jours avant la première de son film Tabou, il autorisa un jeune Philippin de quatorze ans, Garcia Stevenson, à monter dans sa limousine. Et, pour une raison tout à fait étrange, il le laissa conduire la Packard à côté de lui. Stevenson, roulant trop vite et faisant des embardées pour éviter un camion, finit par percuter un poteau électrique, tuant le légendaire réalisateur. Garcia et l'autre passager de la voiture s'en sortirent indemnes, mais Murnau eut le crâne fracassé contre un poteau et mourut peu après à l'hôpital. Il avait 42 ans. Si les rumeurs scandaleuses entourant la mort de Murnau firent que seule une poignée de personnes assistèrent à ses funérailles, Garbo se présenta à l'inhumation. Elle commanda également un masque mortuaire qu'elle conserva sur son bureau pendant ses années à Hollywood (et non toute sa vie, contrairement à ce que beaucoup pourraient croire). Des décennies plus tard, Garbo offrit le masque à la famille de Murnau. Murnau a ensuite été enterré au cimetière du sud-ouest (Südwest-Kirchhof Stahnsdorf) à Stahnsdorf, près de Berlin.

(23) La cure de Sakel : interdite aujourd’hui

La cure de Sakel (ou insulinothérapie) est une thérapie psychiatrique qui consistait à provoquer des comas hypoglycémiques par injection d’insuline afin de traiter la schizophrénie.
Cette méthode, développée par le psychiatre Manfred Sakel dans les années 1930, a été largement pratiquée jusqu’aux années 1960, mais elle a été abandonnée pour plusieurs raisons :

  • Effets secondaires graves : obésité, lésions cérébrales, convulsions, voire mortalité 
  • Manque de bénéfice spécifique : les comas insuliniques ne supprimaient pas la schizophrénie mieux que l’anesthésie générale, comme le montre un essai clinique randomisé de 1957 
  • Remplacement par des neuroleptiques : ces médicaments offrent une efficacité plus sûre et plus contrôlable.

En conséquence, la cure de Sakel n’est plus utilisée aujourd’hui et est considérée comme interdite dans la pratique médicale moderne (fr.wikipedia.org)

(24) Actrices mentionnées dans le contexte

  • Clara Bow – Actrice emblématique du cinéma muet, surnommée « The It Girl » (excerpts.numilog.com)
  • Gail Russell – Actrice née en 1924, connue notamment pour The Uninvited (1944) 
  • Gene Tierney – Actrice célèbre pour Leave Her to Heaven (1945) (imdb.com)
  • Frances Farmer – Actrice mentionnée dans le même document qui parle du « puits de la folie de Hollywood » 

Le thème de la « folie » à Hollywood

Le PDF intitulé UNE SAISON A HOLLYWOOD évoque un « puits de la folie de Hollywood » et y cite Clara BowGail RussellGene Tierney et Frances Farmer
Cette référence suggère que ces actrices ont été associées, dans la narration populaire ou dans les médias, à des histoires de santé mentale ou de troubles psychologiques, un sujet souvent exploré dans les récits sur Hollywood des années 1930‑1950.

« puits de la folie de Hollywood – Clara Bow, Gail Russell, Gene Tierney… »

(excerpts.numilog.com)

(25) Elle est décédée le 22 juin 1969 dans son appartement londonien, à l’âge de 47 ans, d’une surdose accidentelle de barbituriques

Détails

  • Décès : La chanteuse a été retrouvée inanimée dans la salle de bain de leur logement loué à Belgravia, à Londres (lemonde.fr)
  • Cause : La police et la médecine légale ont conclu à une surdose accidentelle ; aucune trace d’intention suicidaire n’a été trouvée 
  • Tentatives antérieures : Bien qu’elle ait tenté de se suicider à plusieurs reprises dans sa vie, aucune tentative n’a été liée à son décès final (latimes.com)
  • Contexte : Elle souffrait de problèmes de santé chroniques (hépatite, fatigue, troubles rénaux, etc.) et d’une dépendance aux médicaments, facteurs qui ont contribué à l’accident (biography.com)

Après 40 ans de carrière et un Golden Globe, Judy Garland a connu une fin des plus tragiques, ponctuée de tentatives de suicide à répétition et d'addiction à la drogue. (Vanity Fair)

Stevie Phillips se souvient encore aujourd’hui avec effroi du jour où Judy Garland a essayé de s’immoler par le feu. La scène se passe en 1961. (Voici)

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Viols - P. Bruel - Flavie Flament - Théâtre Edouard VII - NousToutes -

 

Ndlr : elle n’a pas parlé car personne ne l’aurait crue.

« Imaginez-moi dire : "Je ne vais pas recevoir Patrick Bruel dans mes émissions parce qu'il m'a fait ça à 16 ans." Je n'aurais pas eu de carrière, j'aurais été traitée de "folle" » Flavie FLAMENT, Animatrice

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Patrick Bruel : annulation de sa pièce de théâtre par le collectif #NousToutes

Le théâtre Édouard VII de Paris a annulé les dernières représentations de la pièce Deuxième Partie, dans laquelle Patrick Bruel joue le rôle-titre, à la suite d’une action menée par le collectif féministe #NousToutes.

Déroulement de l’événement

  • Mercredi 3 juin : des militantes du collectif se sont présentées devant le théâtre, portant des masques à l’effigie de Patrick Bruel et scandant des slogans tels que « Pas de scène pour les agresseurs, pas de public pour les violeurs »
  • La manifestation a provoqué des échanges tendus entre les manifestantes et certains spectateurs, et a nécessité l’intervention de la police pour évacuer les militantes (huffingtonpost.fr)
  • Peu après l’intervention, la direction du théâtre a décidé d’annuler la représentation du soir, demandant aux spectateurs déjà entrés de quitter les lieux

Conséquences

  • La pièce, prévue jusqu’au dimanche 7 juin, a été annulée pour les dates restantes. Les billetteries en ligne affichent désormais un message d’erreur pour les places restantes (rtl.fr)
  • Patrick Bruel a déjà annulé plusieurs concerts, notamment ceux prévus à Montréal, et s’est retiré de la troupe des Enfoirés

Contexte juridique

  • Patrick Bruel est visé par plusieurs plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire en Belgique pour agression sexuelle. Il conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés (liberation.fr)

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vendredi 5 juin 2026

6 Femmes se coiffant

 

6 Femmes se coiffant

- Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national  

Œuvre : Jeune Femme se coiffant
Type : Fresque antique
Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei)
Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples

La fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis, Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration de la villa.

  • Sujet : une jeune femme assise sur un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux tout en se regardant dans un miroir.
  • Composition : fond noir, haut du corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
  • Inspiration : la fresque s’inspire de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.

L’œuvre a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)

- Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879

Événement

Date

Lieu

Deuxième exposition impressionniste

1876

Galerie Paul Durand‑Ruel

Cinquième exposition impressionniste

1879

Galerie Paul Durand‑Ruel

Collection

Art Institute of Chicago

Exposition temporaire

2015

Museum of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre)

Description artistique

La toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui souligne la douceur de la scène 

Le fond flou et les coups de pinceau légers caractérisent l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur plutôt que la ligne  (singulart.com)

En résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.

- Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906

  • Femme peignant ses cheveux (ou Woman Plaiting Her Hair) : 1906

Support et technique

  • Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en fin d’été ou d’automne  (moma.org)
  • La toile représente une femme assise, en train de se coiffer.
  • Le modèle est Fernande Olivier, première muse et compagne de Picasso 

Contexte artistique

  • 1906 est une année de transition majeure dans la carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes 
  • La sculpture en bronze « Femme se coiffant » (édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906, soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le cubisme 

Description visuelle

  • La femme est assise sur ses talons, les genoux repliés, le ventre légèrement proéminent.
  • Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée, créant une posture à la fois intime et spontanée 
  • Le regard est détaché, presque absurde, renforçant l’aspect quotidien et naturel de la scène 

Signification

  • Cette œuvre marque le passage de la période rose à une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
  • Elle illustre la fascination de Picasso pour les formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une touche de douceur et de tendresse envers son modèle  (christies.com)

- Pablo Picasso - La coiffure – 1906

La Coiffure, also referred to as Hairdressing, is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish artist Pablo Picasso  (metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and is executed in an Expressionist style  (
facebook.com)

The painting is part of the collection at the Metropolitan Museum of Art in New York, where it is catalogued under the accession number 488710  (metmuseum.org)

The exact current location within the museum is not specified in the provided sources.

La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso (metmuseum.org).

L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style expressionniste (facebook.com).

Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710 (metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans les sources fournies.

- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait at the Dressing-Table' – 1909

Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered her most famous work and a key example of early 20th‑century Art Nouveau portraiture.  (julianphilosophy.substack.com)

Current Location
Tretyakov Gallery,
Moscow, Russia.

Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles, and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with elegance and poise.
 (artchive.com)

Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg, the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture from the era.
 (julianphilosophy.substack.com)

Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée. Son oncle, Alexandre Benois, était cofondateur du groupe MirIskusstva. Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait Art nouveau du début du XXe siècle. (julianphilosophy.substack.com)

 Localisation actuelle : Galerie Tretiakov, Moscou, Russie.

Description : La toile représente Serebriakova assise à sa coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir. La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques, bougies et autres objets personnels l'entourent. Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct. Un détail notable est le reflet d'une bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se fait d'elle-même. La palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la composition. L'œuvre témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et sérénité. (artchive.com)

Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance. Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de l'époque. (julianphilosophy.substack.com)

- Man Ray - La chevelure

Man Ray a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)

L’œuvre est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode » au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne des années folles  (9lives-magazine.com)

Dans la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume  (francefineart.com)

« La chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et graphiques.

Références

(9lives-magazine.com)

Man Ray et la mode )– Musée du Luxembourg, 2020‑2021.

(facebook.com

Facebook : Man Ray – La chevelure 1929 (tirage tardif, 28,7 × 19,5 cm).

(francefineart.com)

FranceFineArt : description de la chevelure tombant en cascade.

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