Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Chloé, 14 ans, collégienne de Fère‑en‑Tardenois,
décédée après avoir été poignardée à plusieurs reprises sur un sentier
menant à son collège Anne‑de‑Montmorency.
Julien B., 23 ans, interpellé à Soissons
le même jour.
Il a reconnu avoir porté les coups de couteau mais
a nié l’intention d’homicide (lefigaro.fr)
Il est connu de la justice pour un port d’arme sans
motif légitime en 2023 (actu.orange.fr)
Enquête
et procédure
Le suspect
a été mis en examen pour homicide volontaire avec
préméditation et viol sur mineure (moins de 15 ans)
Il a été placé en détention provisoire
après la décision du juge des libertés et de la détention (lefigaro.fr)
Le parquet estime que le geste était prémédité
et que la différence d’âge (9 ans) entre le suspect et la victime est un
facteur aggravant (leparisien.fr)
Motif
présumé
Des témoignages évoquent une jalousie
et des menaces de la part du suspect, notamment après la rupture d’une
relation amoureuse avec Chloé.
Des messages
menaçants (« si je te croise, je te tue ») auraient été envoyés avant
l’agression
Impact
local
La commune de Fère‑en‑Tardenois est sous le choc.
Des cellules d’urgence médico‑psychologique ont été
déployées au collège Anne‑de‑Montmorency pour soutenir les élèves (midilibre.fr)
En résumé, la
mort de Chloé, 14 ans, est l’une des plus jeunes victimes d’un meurtre
en France. Le suspect, Julien B., 23 ans, est actuellement en
détention provisoire après avoir été mis en examen pour homicide volontaire
prémédité et viol sur mineure. Les autorités poursuivent l’enquête pour établir
les circonstances exactes de l’agression. (Qwant)
Sujet : portrait de la reine Catherine
de Médicis (1519‑1589), portant un bijou à l’initiale de Henri II.
Conservation
et répliques
L’original est conservé à Polesden Lacey
(Angleterre).
Deux répliques d’atelier sont conservées à Versailles
(France) et à Chantilly (France)
Le musée des Offices de Florence possède une copie
agrandie, utilisée pour l’identification du modèle
Contexte
historique
Le portrait a été réalisé lors du séjour de la cour
de la reine Éléonore à Lyon en 1536.
Brantôme rapporte que la reine se perdait dans la
mélancolie devant ce portrait en 1564, soulignant son importance
sentimentale
Le travail est réputé pour la finesse du traitement
des ombres, de la chevelure et des bijoux, et est considéré comme l’une
des œuvres majeures de Corneille de Lyon(fr.wikipedia.org)
Restaurations
Une réplique conservée à Chantilly a fait l’objet
d’une restauration de 4 mois, coûtant 2 870 € HT, réalisée par l’Institut
de France Domaine de Chantilly – Fondation d’Aumale, sous la direction de
Mathieu Deldicque (arcanes.eu)
Résumé
La peinture Catherine de Médicis de Corneille de Lyon (1536)
est un portrait de la reine française, conservé à Polesden Lacey, avec des
copies à Versailles et Chantilly. Elle illustre le passage de la cour à Lyon et
est reconnue pour son réalisme et sa finesse technique. (Qwant)
-
Catherine de Médicis et Henry, duc de Guise
Relation entre Catherine de Médicis et Henri, duc de Guise
François
de Lorraine - Duc de Guise - 1563
Contexte politique Catherine de Médicis était la mère d’Henri II et, après
la mort de son mari, régente de France. Le duché de Guise, dirigé par Henri de Guise
(fils de François, deuxième duc de Guise), était l’une des familles nobles
les plus puissantes et les plus influentes de la France catholique. Leur
rivalité avec la cour de la reine a été l’un des moteurs des guerres de
religion (fr.news.yahoo.com)
St‑Barthélemy (1572)
La reine a orchestré, ou au moins a autorisé, le massacre de la Saint‑Barthélemy,
où de nombreux protestants furent tués, y compris l’amiral Coligny.
(Qwant)
-
Catherine de Médicis recevant les ambassadeurs- Par Ulysse Besnard
Catherine de Médicis – œuvre de Ulysse Besnard
Ulysse Besnard
(1826‑1899) était un peintre et céramiste blésois, directeur du musée
de Blois et fondateur d’une fabrique de céramique en 1862. Parmi ses œuvres les
plus célèbres figurent des pièces de faïence qui illustrent des scènes
historiques de la région.
La faïence « Catherine
de Médicis »
Sujet : Catherine de Médicis (1519‑1589),
reine de France, recevant des ambassadeurs au château de Blois.
Support : assiette en faïence
peinte.
Date : 1881 (ou 1882 selon
certaines sources).
Contexte : l’œuvre est exposée
dans le cadre d’une exposition sur Henri III au château de Blois, où elle
illustre la présence de la reine à Blois avant son décès dans la ville (bridgemanimages.com)
La
pièce reflète la patrimoine artistique de Blois et la mémoire
historique de la cour de la Renaissance.
Elle montre comment Besnard,
en tant que céramiste local, a choisi de représenter un
personnage emblématique de l’histoire de la ville, soulignant le lien entre la culture
locale et la histoire nationale. (Qwant)
-
Catherine de Médicis - Copie d'après Germain Le Mannier
Catherine de Médicis – Copie d’après
Germain Le Mannier
Contexte artistique
Germain Le Mannier (fl. 1537–1560) est un
portraitiste français actif à la cour de France. Il a réalisé plusieurs
séries de portraits pour la reine Catherine de Médicis entre 1547
et 1555, dont cinq œuvres sont encore conservées aujourd’hui.
L’une de ces œuvres est un portrait de la reine,
attribué à Le Mannier et conservé à la Galerie des
Offices à Florence (toile, peinture à l’huile, 194 × 110 cm) .
La copie
Une copie de ce portrait a été
réalisée d’après l’original attribué à Germain Le Mannier.
Cette copie est conservée à la Galerie
Palatine du Palais de la Galerie (France) .
Elle est présentée dans la galerie d’images de
l’article « Trois expositions ratées sur les femmes » et est décrite comme
une reproduction fidèle de l’original de Le Mannier.
Points clés
Élément
Détails
Artiste
original
Germain Le Mannier
(1537–1560)
Sujet
Catherine de Médicis
(1519‑1589)
Support
original
Peinture
à l’huile sur toile (194 × 110 cm)
Lieu
de l’original
Galerie
des Offices, Florence
Copie
Réalisée
d’après l’original, conservée à la Galerie Palatine
Référence
Galerie
d’images de l’article « Trois expositions ratées sur les femmes »
« Catherine
de Médicis en pied. Copie, d'après l'original attribué à Germain Le Mannier
(actif de 1537 à 1559) et conservé à la Galerie Palatine au Palais … »[^2]
En
résumé, la copie d’après Germain Le Mannier est une
reproduction du portrait de Catherine de Médicis réalisé par l’artiste
français. Elle se trouve à la Galerie Palatine et illustre la diffusion et la
reproduction des œuvres de la cour française à l’époque de la Renaissance.
(Qwant)
La
peinture représente le moment de l’entrevue qui s’est tenue le
9 juin 1562 à Toury (Eure‑Loir) pendant les Guerres de religion.
Personnages clés :
Catherine
de Médicis (reine), accompagnée de Antoine de Bourbon, futur roi
de Navarre
oLouis, Prince de Condé
(chef huguenot)
oGaspard de Coligny
(amiral)
Disposition : la reine à cheval au
centre, les deux frères se donnant l’accolade, les troupes des deux camps
(catholiques en rouge, huguenots en blanc) à distance
Contexte
: la réunion a duré deux heures mais n’a pas abouti à un accord
-
La Saint-Barthélemy
L'essor du calvinisme durant le règne de Henri II
aboutit à une crise pour la monarchie, dès lors qu'une large part de la
noblesse rejoint le camp réformé. (Encyclopaedia universalis)
Durant le court règne de François II, Catherine de
Médicis tente déjà un difficile arbitrage entre catholiques et protestants.
(Histoire pour Tous).
Catherine de Médicis s’est ingéniée à redonner à la
cour le lustre qui était le sien avant les guerres civiles. (Open edition
books)
Assassinat
de Coligny - Gravure de Frans Hogenberg - 1572 – 1590
Gravure de Frans Hogenberg : « Assassinat de
Coligny » (1572 – 1590)
Contexte historique
La
gravure illustre deux épisodes clés des guerres de religion françaises :
Le 22 août 1572 : Louviers,
seigneur de Maurevert tire d’une fenêtre dans la rue sur Gaspard II
de Coligny.
Le 23 août 1572 : Coligny
est assassiné dans sa chambre, puis défenestré.
Au centre, la scène du massacre de la Saint‑Barthélemy
(23‑24 août 1572) est représentée.
Cette représentation se distingue du triptyque de Vasari par
l’absence de figures religieuses ou politiques : pas de prêtre, d’église,
de roi, de reine ou de conseil
Caractéristiques
techniques
Support : gravure sur cuivre.
Époque : 1572 – 1590, période où
Hogenberg produisait des estampes historiques.
Collection : fait partie de la
collection Michel Hennin, Estampes relatives à l’Histoire de
France (Tome 7, pièce 663) (utpictura18.univ-amu.fr)
Références et provenance
La gravure est conservée à la Bibliothèque
de Genève (BnF, Estampes et …) et est également référencée dans
la base de données de l’Iconographie de Genève(bge-geneve.ch)
Résumé visuel
La
composition se divise en trois parties :
À gauche : la fusillade de Coligny
depuis une fenêtre.
Au centre : le massacre de la
Saint‑Barthélemy.
À droite : l’assassinat et la
défenestration de Coligny dans sa chambre.
Cette structure narrative permet de suivre le déroulement des événements
sans recourir à des symboles religieux ou politiques, soulignant l’aspect
brut et immédiat de la violence (utpictura18.univ-amu.fr)
La
Saint-Barthélemy par François Dubois
La Saint‑Barthélemy de François Dubois
François Dubois
(1529‑1584) était un peintre protestant d’Amiens qui a fui Paris après
le massacre de la Saint‑Barthélemy et s’est réfugié à Genève. Sa seule œuvre
connue, Le Massacre de la Saint‑Barthélemy (ou St Bartholomew’s
Day massacre), est un tableau historique d’une grande richesse narrative
et d’une qualité exceptionnelle
Description du tableau
Sujet : la tuerie des protestants
qui a débuté le 24 août 1572 à Paris et qui s’est prolongée plusieurs
jours, avec la mort de l’amiral Coligny et la participation de
figures catholiques telles que Catherine de Médicis et les ducs
de Guise et d’Aumale(mcba.ch)
Topographie : la scène est
manipulée pour regrouper les lieux clés de la tragédie :
à gauche : l’église du couvent des Grands‑Augustins
(aujourd’hui disparue), la Seine et le pont des Meuniers;
au centre : le Louvre, Catherine de Médicis
(la « veuve noire »), l’hôtel particulier où Coligny est tué,
défenestré, décapité et émasculé;
à droite : la porte Saint‑Honoré et le
gibet de Montfaucon sur la colline de La Villette, où le corps de Coligny
sera pendu par les pieds
Figures : plus de 150 personnages,
dont des femmes enceintes, des enfants, des corps dénudés, des maisons
pillées, illustrant la cruauté de la guerre civile
Technique : huile sur bois,
dimensions 93,5 cm × 151,4 cm, signé « Franciscus Sylvius Ambianus pinx. »
(signature de Dubois) (commons.wikimedia.org)
Signification et rareté
Le tableau est exceptionnel tant
par son exécution que par le fait qu’il s’agit de l’une des rares
représentations contemporaines du massacre de la Saint‑Barthélemy
Il constitue un catalogue visuel
de la violence de la guerre des religions, offrant une perspective
protestante rare dans la documentation artistique de l’époque (mcba.ch)
La signature et la provenance (Musée cantonal des
Beaux‑Arts de Lausanne) attestent de l’identité de l’artiste et de son
statut de réfugié après les massacres (commons.wikimedia.org)
Contexte historique
Le
massacre de la Saint‑Barthélemy a débuté le 24 août 1572, après le mariage de Marguerite de Valois
et du prince protestant Henri de Navarre (futur Henri IV). Il
a été déclenché par des tensions politiques et religieuses, notamment la
rivalité entre la maison de Guise et les Châtillon‑Montmorency,
ainsi que la réaction des catholiques à la politique d’apaisement de Catherine de Médicis
et de Charles IX(fr.wikipedia.org)
En
résumé, La Saint‑Barthélemy de François Dubois est
une œuvre unique qui capture l’horreur du massacre de 1572, offrant un
témoignage visuel rare et précieux de cette période sombre de l’histoire
française.
Joseph-Nicolas
Robert-Fleury - Scène de la Saint-Barthélemy - 1833
Joseph‑Nicolas Robert‑Fleury – Scène de la Saint‑Barthélemy
(1833)
Œuvre
Titre : Scène de la Saint‑Barthélemy
(ou Assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti)
Artiste : Joseph‑Nicolas
Robert‑Fleury (Cologne 1797 – Paris 1890)
Date de création : 1833
Technique : huile sur toile
Dimensions : 1,65 m × 1,30 m (avec
accessoires : 1,83 m × 1,51 m)
Contexte
historique
Le tableau représente l’assassinat de Briou, gouverneur du prince de Conti,
survenu le 24 août 1572, pendant le massacre de la Saint‑Barthélemy à Paris
Exposition
et provenance
Présenté au Salon de 1833, où il a été acheté
Actuellement exposé au Musée du Louvre,
Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2 (collections.louvre.fr)
En 2014, prêté au Musée des Beaux‑Arts de
Lyon dans le cadre de l’exposition L’invention du Passé
(Histoires de cœur et d’épée 1802‑1850) (fr.wikipedia.org)
Alexandre-Evariste
Fragonard - Scène de massacre de la Saint-Barthélemy Reine de Navarre – 1836
Alexandre‑Évariste Fragonard – Scène du massacre de la Saint‑Barthélemy
(24 août 1572)
Informations générales
Titre : Scène du massacre de
la Saint‑Barthélemy (24 août 1572)
Musée : Musée du Louvre,
Département des Peintures, Salle 946, Aile Sully, Niveau 2 (collections.louvre.fr)
Description du sujet
Le
tableau représente la scène historique du massacre de la Saint‑Barthélemy
(24 août 1572) dans l’appartement de la reine de Navarre. Il illustre la
violence et le meurtre qui ont suivi le mariage de la reine Margot et du futur
roi Henri de Navarre (pop.culture.gouv.fr)
-
Catherine de Médicis à Blois
Catherine de Médicis à Blois
Blois, château - Chambre de la reine Catherine de
Médicis
Présence historique
Catherine de Médicis a passé une grande
partie de sa vie à Blois, où elle a séjourné depuis 1533
jusqu’à sa mort en 1589. Elle y a joué un rôle majeur en
tant que dauphine, reine, régente
et reine‑mère(bloischambord.com)
La reine a visité le château royal
de Blois à plusieurs reprises, accueillant des artistes de la Renaissance
et organisant des réceptions fastueuses, contribuant ainsi au rayonnement
culturel de la région (my-loire-valley.com)
Mort et posthume
Catherine de Médicis est décédée le 5
janvier 1589 au château royal de Blois, alors qu’elle y résidait
depuis plusieurs mois dans un contexte politique tendu. Son corps a été
placé dans la chapelle Saint‑Calais du château, où il a
été exposé pendant plusieurs semaines avant une inhumation provisoire dans
l’église Saint‑Sauveur
En raison de la guerre civile et de l’absence
d’embaumeur, le corps a rapidement décomposé. Aucun
monument funéraire n’a été érigé à l’époque, et la reine a été oubliée
pendant plus de deux décennies.
Ce n’est qu’en 1610 que ses restes
ont été transférés à la basilique Saint‑Denis, où ils ont
été placés dans un tombeau commandé par Catherine elle‑même et
sculpté par Germain Pilon(bloiscapitale.com)
Expositions et
patrimoine
En 2019, le château royal de Blois a organisé une
exposition intitulée « Le corps d’une reine : l’effigie funéraire
de Catherine de Médicis », présentant pour la première fois au
château la sculpture transi de la reine, réalisée par Girolamo
della Robbia et conservée au Musée du Louvre
L’exposition a permis aux visiteurs de découvrir la
chapelle Saint‑Calais et l’effigie funéraire
de 1,94 m de long, représentant le corps décharné de la reine (my-loire-valley.com)
Résumé
Catherine de Médicis a habité et influencé
Blois pendant plus de cinq décennies.
Sa mort en 1589 a été marquée par un posthume
tumultueux et un oubli avant le transfert de ses
restes à Saint‑Denis en 1610.
Le château de Blois conserve aujourd’hui des expositions
et des œuvres dédiées à la reine, témoignant de son
importance historique et culturelle dans la région.
« Le
peintre représente l'instant où les deux frères se donnent l’accolade au centre
et où les troupes pactisent » (pop.culture.gouv.fr)
- Catherine de Médicis – 1583
En
1583, un jeton (pièce de monnaie de petite valeur) portant le
nom de Catherine de Médicis a été produit.
Ce jeton est décrit comme suit : il est divisé en quatre parties ; la partie
gauche est écartelée en 1 et 4 avec le blason des Médicis (d’or, à
cinq besants posés deux, deux et un, de gueules, accompagnés en chef d’un
besant plus gros d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or) et la partie droite
est contrécartelée en 2 et 3 avec le blason de La Tour‑Auvergne‑Boulogne
(en 1 et 4 d’azur semé de fleurs de lis d’or, à la tour brochante d’argent,
maçonnée de sable ; en 2 et 3 d’or au gonfanon de gueules aux trois pendants
frangés de sinople ; en cœur Boulogne à trois tourteaux de gueules) (cgb.fr)
Catherine
de Médicis (1519‑1589) est l’une des figures les plus
marquantes de la France de la Renaissance. Son influence s’étend sur cinq
règnes, de son mariage avec Henri II à son rôle de régente après la
mort de Charles IX (paris-iea.fr)
Naissance et enfance
italienne
Née
à Florence le 13 avril 1519, elle devient orpheline peu de temps
après, ses parents décédant quelques jours après sa naissance
.Sa
mère, Madeleine de la Tour d'Auvergne, et son père, Laurent de
Médicis, la laissent sans tutelle, ce qui la conduit sous la protection de
sa grand‑mère Alphonsine Orsini et de ses tantes Clarice et Maria Salviati
Elle
hérite de la fortune des Médicis et du titre de duchesse d’Urbino, d’où son
surnom de duchessina
Mariage et ascension à
la cour française
En
1533, elle est envoyée en France pour épouser Henri, alors duc
d’Orléans, futur Henri II. Le mariage, célébré à Marseille le
28 octobre 1533, est un acte diplomatique visant à renforcer les liens entre la
France et la papauté
À
son arrivée, elle apporte une dot de 100 000 écus d’argent et 28 000 écus de
bijoux, ce qui lui vaut les surnoms de « la Banquière » ou « la
fille des Marchands » (saveursetcuisine.canalblog.com)
Rôle politique et
régences
Catherine
exerce cinq régences : trois sous son époux, une après la mort de François II
et une dernière après celle de Charles IX. Elle est reconnue pour son
analyse lucide de la crise religieuse qui secoue la France et pour son art de
gouverner, qui accompagne la transformation de la monarchie française
Son
influence se manifeste également dans la diplomatie, l’administration et le
clientélisme, ainsi que dans la promotion des arts : elle commande des œuvres
d’architecture, de sculpture, de peinture et de décorations, et possède une
bibliothèque abondante (cour-de-france.fr)
Image et légende
Dès
son vivant, Catherine est une figure controversée. Les jugements de ses
contemporains, empreints de crise religieuse, de misogynie et de xénophobie,
alimentent une « légende noire » qui perdure jusqu’à aujourd’hui
Les
historiographies récentes, à partir du XIXᵉ siècle, tentent de réévaluer cette
image biaisée grâce à un retour aux sources, notamment l’édition monumentale
des lettres de la reine
Contributions
culturelles
En
tant que mécène, elle influence la culture française : elle soutient l’architecture
(ex. les châteaux de Blois et de Chaumont), la sculpture, la peinture et les
arts décoratifs. Son mécénat est l’objet d’études contemporaines, notamment un
colloque international organisé dans le cadre des célébrations des 500 ans de
la Renaissance (paris-iea.fr)
-
Catherine de Médicis- Vitraux - Bourges
- Cathédrale
Vitraux de Catherine de Médicis dans la
cathédrale Saint‑Étienne de Bourges
La
cathédrale Saint‑Étienne de Bourges possède un ensemble de vitraux qui
racontent l’histoire de la ville et de ses personnages emblématiques. Parmi ces
œuvres, des vitraux représentent Catherine de Médicis
et illustrent son dernier souffle dans l’édifice. Ces fenêtres, créées à
différentes époques, témoignent de l’influence de la reine régente sur le
patrimoine religieux de Bourges.
Contenu des vitraux : ils montrent
Catherine de Médicis dans un contexte de fin de vie, symbolisant
son rôle historique et son impact sur la région.
Contexte historique : la présence
de ces vitraux souligne la place de Catherine de Médicis dans
l’histoire de Bourges, notamment durant la période de la Renaissance et
des guerres de religion.
État actuel : la cathédrale est
parfois fermée aux visiteurs pour des tournages, comme celui de la série Serpent
Queen qui retrace la vie de Catherine de Médicis.
Les
siècles suivants ont apporté leurs marques à la cathédrale : les vitraux ...
Catherine de Médicis y rend son dernier souffle.
La
cathédrale de Bourges fermée à la visite pour deux jours (mercredi et jeudi) en
raison d'un tournage. La série américaine "Serpent Queen" a planté
ses caméras. (Qwant)
Ces
informations proviennent exclusivement des sources fournies.
-
Triptyque de Catherine de Médicis qui prie
Triptyque de deuil de Catherine de Médicis
Description
générale
Le triptyque de deuil représente Catherine de Médicis vêtue
de noir, agenouillée devant un crucifix. Au premier plan, un petit chien blanc
se tient à ses pieds, symbolisant la fidélité et la piété. L’œuvre est un émail
peint encadré en cuir, mesurant 50 cm de hauteur et 46,5 cm
de largeur(histoire-image.org)
Contexte
historique
Après la mort de son époux Henri II (10 juillet 1559), Catherine a
adopté une tenue exclusivement noire et priait chaque jour pour le repos de son
âme. Le triptyque, conservé dans le petit oratoire du château de Blois,
illustre cette dévotion quotidienne
Composition
détaillée
Émail central : Catherine en
prière.
Neuf petits émaux entourant le
centre, représentant des scènes religieuses classiques : crucifixion,
Christ ressuscité, saint Thomas, Christ jardinier, Marie‑Madeleine,
Annunciation, arrestation du Christ, baiser de Judas, sainte Véronique,
mise au tombeau
Auteur
potentiel
L’auteur du triptyque est supposé être Jean III Penicaud, un émailleur
limousin, bien qu’aucune preuve définitive ne soit mentionnée dans les sources
disponibles (lepoint.fr)
Lieu
de conservation
L’œuvre est conservée au Musée national de la Renaissance
(château d’Écouen, France) (histoire-image.org)
En
résumé, le triptyque de deuil de Catherine de Médicis est une pièce
d’émail miniature qui illustre la reine en prière, entourée de scènes
bibliques, et témoigne de son deuil et de sa foi après la perte de son mari.
-
Germain Pilon - Statue de Catherine de Médicis.
Statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon
Hugues Robert - Intérieur de l'église - Saint-Denis
Germain
Pilon (c. 1535‑1590) a participé à la réalisation du tombeau de Henri II
et de Catherine de Médicis à Saint‑Denis. Parmi les œuvres sculptées,
la statue priante de Catherine de Médicis se distingue comme
l’une des pièces maîtresses du monument.
Contexte de la création
Le mausolée, appelé la Chapelle des Valois,
fut conçu par Catherine de Médicis et construit entre 1570 et 1573. Pilon
fut l’un des principaux sculpteurs, aux côtés de Girolamo della Robbia,
Maître Ponce et d’autres artistes.
Pilon a réalisé les gisants (corps
couchés) et les priants (statues en bronze qui prient) du roi et
de la reine, ainsi que deux Vertus en bronze et deux reliefs en
marbre.
La statue de Catherine est une statue en
bronze représentant la reine en position de prière, placée sur la
plate‑forme qui surmonte l’entablement du tombeau.
Description de la statue
Matériau : bronze fondu.
Date : datée entre 1565 et 1570,
période où Pilon travaillait activement sur le tombeau.
Emplacement : située dans la
Chapelle des Valois, sur la plate‑forme qui surmonte l’entablement, à côté
de la statue du roi.
Caractéristiques : la statue
montre Catherine de Médicis dans une posture de prière, avec des détails
sculptés qui reflètent le style maniériste de Pilon et l’influence de
l’art antique.
Références
La description du monument et de la statue est
détaillée dans la notice du patrimoine historique (pop.culture.gouv.fr)
La biographie de Pilon souligne son rôle dans la
création de la statue de Catherine, ainsi que son travail sur les gisants
et les priants du tombeau (universalis.fr)
L’ouvrage Tête de la statue priante de
Catherine de Médicis fournit des informations précises sur la
datation et l’emplacement de la statue dans l’édifice (citedelarchitecture.fr)
Ainsi,
la statue de Catherine de Médicis par Germain Pilon constitue un exemple majeur
de sculpture funéraire de la Renaissance française, alliant techniques de
bronze et influences antiques dans le cadre du tombeau de Saint‑Denis.
Film Plus fort que moi – Un regard sur le
syndrome de Gilles de la Tourette
Synopsis
Le film raconte la vie de John Davidson, un jeune écossais qui grandit
dans les années 1980 avec un syndrome de Gilles de la Tourette
très sévère, incluant la coprolalie. Entre incompréhension, stigmatisation et
détermination, son parcours d’abord semé d’embûches se transforme en combat
pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés
« Plus
fort que moi » (titre original : I Swear) est un long‑métrage
britannique réalisé par Kirk Jones et sorti en 2026.
Il raconte l’histoire vraie de John Davidson, un écossais atteint du
syndrome de Gilles de la Tourette, et suit son parcours depuis l’enfance
jusqu’à l’âge adulte, en mettant en lumière les difficultés sociales,
familiales et professionnelles qu’il a dû affronter. (Qwant)
Réalisateur
et casting Plus fort que moi est réalisé par Kirk Jones, connu pour Everybody’s
Fine et Nanny McPhee. L’acteur principal, Robert Aramayo,
interprète John et a reçu le BAFTA du meilleur acteur (cinedweller.com)
Date
de sortie
Le film est sorti en salles françaises le 1 avril 2026 (lemonde.fr)
Réception
Le film a été salué pour son mélange d’humour et d’émotion, et pour la façon
dont il met en lumière la neurodiversité. Il a également été un succès au box‑office
britannique, où il a atteint la première place (facebook.com)