lundi 13 avril 2026

Madame de Genlis - La femme auteur

 

Madame de Genlis

La femme auteur

Editions Gallimard – 2007

1825

 

Madame de Genlis : (1)

 

Elle s’appelait Stéphanie Félicité du Crest. (p 7)

Elle est aristocrate et témoin de l’Ancien Régime, avant la Révolution. Elle vivait à la bibliothèque de l’Arsenal à Paris. (2)

Harpiste, elle est exhibée, enfant, dans les Salons. (3)

Elle élèvera ses deux enfants, les deux filles de la Duchesse d’Orléans, (4) dans une petite maison. Elle éduque en utilisant des méthodes nouvelles. Elle est une disciple de Rousseau. Elle élève aussi Louis-Philippe d’Orléans qui monte sur le trône quand elle meurt. (p 8). (5)

En exil, elle vit de sa plume. Ndlr : tout n’est pas si catastrophique que cela pour les autrices !  (6)

Elle rentre en France en 1800. (p 9) (7)

Elle déplore l’inégalité de traitement entre les hommes et les femmes. D’autres femmes sont devenues écrivaines : Madame de Staël, madame Cottin (8), Marie-Jeanne Riccobini (9), Adélaïde de Souza. (10) (p 11 et 13).

Elle publie pour la première fois, à 33 ans, en 1779. (p 104)

George Sand avait adoré son Battuécas, publié en 1816 qui est un roman utopique. (11)

Où sont passés ses 140 volumes écrits et sa musique ? (p 105). (12)

 

Le roman :

C’est un livre écrit par une autrice qui explique ses malheurs et qui n’incite pas vraiment les femmes  à écrire. Elle pose les questions et les problèmes lié-es au changement de statut d’une autrice à succès. Natalie, l’héroïne du roman, est inspirée par la vie et les sentiments de madame de Genlis. C’est un récit sous forme autobiographique. Une femme peut-elle entrer en littérature ? Si oui, quelles en seront les conséquences ?

 

A vingt ans, Natalie écrit, mais en secret. (p 23).

Dorothée, sa sœur aînée de quatre ans, lui explique qu’une femme doit rester modeste. Elle ne doit ni parler fort, ni avoir un ton tranchant dans les Salons. Sa sensibilité doit être réprimée. (p 25).

Elle ne doit pas être ambitieuse non plus. Natalie se demande si c’est un malheur d’être femme. (p 26).

Une femme qui veut devenir comme un homme n’est pas une femme. (p 27).

Les hommes sont jaloux des autrices. Ils doivent rester des « protecteurs » et non devenir des rivaux. (p 28). Ndlr : 200 ans plus tard, les mêmes poncifs perdurent.

Déjà veuve, Natalie décide de ne jamais se remarier. « Je serai toujours indépendante ». (p 40).

Madame de Montesson, sa tante, a écrit une comédie. Le Duc d’Orléans s’en est attribué la rédaction. Sa tante ne voulait pas faire savoir qu’elle écrivait. (p 43). (13)

Germeuil aime madame de Nangis. Mais Germeuil et Natalie vont tomber amoureux. Elle ne veut pas qu’il quitte madame de Nangis pour elle. Va démarrer un triangle amoureux avec son lot de jalousies et de souffrances.

L’Eglise était contre la vaccination de la variole car elle allait contre les desseins de Dieu. (p 55) (14)

Madame de Nangis est radicale et ne supporte pas de partager son amoureux avec Natalie. Elle en meurt. Elle savait qu’il ne l’aimait plus. Le sentiment d’amour éternel est une illusion.  (p 71).

Pour aider une famille dans la misère, Natalie accepte de faire publier trois de ses pièces pour en rapporter quelque argent et le leur donner. (p 72).

Dorothée s’oppose à sa sœur et lui conseille de ne pas le faire. « A quoi bon écrire ? » (p 77).

Germeuil est vexé dans son orgueil par le succès de Natalie. Il veut jouir seul de ses talents qu’elle partage. (p 78). Il devient agressif et ne la flatte plus. (p 82).

Dorothée, qui n’a connu aucune notoriété, fut aimée régulièrement, sans passions, et fit le bonheur de sa famille. Est-ce que cela vaut la célébrité de l’autrice ?

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(1)

Naissance

Décès

Profession(s)

Œuvres majeures

1746

1830

Écrivaine, éducatrice, mémorialiste

Adèle et Théodore, Les Veillées du château, Lettres à la comtesse de B.

Madame de Genlis fut une figure influente du XVIIIᵉ siècle, connue pour ses romans éducatifs, ses mémoires et ses ouvrages de morale destinés à la jeunesse aristocratique. Elle a également exercé comme préceptrice de la princesse de Lamballe et a participé aux débats littéraires de son époque. (Qwant)

(2) Madame de Genlis a  vécu à la Bibliothèque de l’Arsenal.

Stéphanie‑Félicité Du Crest, comtesse de Genlis (1746‑1830) a reçu, en 1802, un logement à l’étage noble de la Bibliothèque de l’Arsenal, à Paris, grâce à Napoléon 

Ce logement lui a permis d’y installer son salon des Inséparables, où elle accueillait des personnalités telles que Talleyrand, Madame Necker, Brissot ou Chateaubriand. L’administration de la bibliothèque l’a finalement contraint à déménager à l’étage supérieur, puis à quitter définitivement les lieux en 1811  (essentiels.bnf.fr)

(3) Née dans une famille de petite noblesse provinciale, elle a reçu la chaîne de chanoinesse à Saint‑Denis d’Alix pendant son enfance, ce qui lui confère le titre de comtesse de Lancy

Elle passe dans plusieurs couvents avant de s’installer à Paris, où elle acquiert un savoir encyclopédique et se fait remarquer par son talent de harpiste dans les salons financiers (presencecompositrices.com)

  • Sa mère, la comtesse de Lancy, l’a introduite dans les salons financiers où la jeune fille se fait remarquer par son talent de harpiste. Ses concerts, souvent organisés après les dîners, ont contribué à remettre à la mode cet instrument, longtemps considéré comme oublié depuis la Renaissance (fr.wikipedia.org)

Présence dans les salons.

  • En tant que harpiste, elle se produit dans les salons financiers, où ses récitals sont appréciés par les grands financiers du temps. Elle joue très bien, capable d’interpréter des pièces de clavecin de Couperin et Rameau
  • Sa présence dans ces salons a renforcé son réseau social, lui permettant de rencontrer des personnalités influentes comme le marquis de Sillery (son futur mari) et le duc de Chartres (son futur maître) (presencecompositrices.com)

(4) Madame de Genlis a été chargée d’éduquer les deux filles de la duchesse d’Orléans.

  • Contexte : En 1772, après son arrivée au Palais‑Royal, Madame de Genlis (Stéphanie‑Félicité de Genlis) est désignée « dame pour accompagner » la duchesse de Chartres, future duchesse d’Orléans.
  • Mission : Le duc de Chartres lui confie l’éducation de ses enfants, dont les deux jumelles nées en 1777. Elle s’installe avec elles dans un couvent (pavillon de Bellechasse) pour les instruire (fr.wikipedia.org)
  • Rôle officiel : En janvier 1782, elle est nommée « gouverneur » des princes d’Orléans, ce qui inclut la responsabilité éducative des deux filles de la duchesse (shs.cairn.info)

(5) Madame de Genlis a bien été la gouvernante de Louis‑Philippe d’Orléans, mais il monta sur le trône avant sa mort.

  • Éducation
    Félicité de Genlis (1746‑1830) fut nommée gouvernante des enfants du duc d’Orléans en 1782, rôle exceptionnel pour une femme à l’époque. Elle s’occupait notamment du futur roi Louis‑Philippe (né en 1773)
  • Monarchie
    Louis‑Philippe accéda au trône en juillet 1830, lors de la Révolution de Juillet. Madame de Genlis décéda le 31 décembre 1830, soit six mois après l’ascension de son élève (france3-regions.franceinfo.fr)

(6) Madame de Genlis : vivre de sa plume en exil

Lorsqu’elle fut contrainte d’émigrer à la suite des bouleversements révolutionnaires, Madame de Genlis se tourna vers l’écriture pour subvenir à ses besoins.

  • Exil et publication : forcée d’émigrer, elle commence à publier dans le but de vivre de sa plume (radiofrance.fr)
  • Œuvres et revenus : ses mémoires et autres ouvrages, publiés pendant son exil, lui procurèrent un revenu suffisant pour assurer son existence (unitesi.unipv.it)
  • Reconnaissance et soutien : même en exil, elle obtint la protection de Napoléon, qui lui accorda une pension de 6 000 francs, témoignant de la valeur de son travail littéraire (revuedesdeuxmondes.fr)

Ainsi, en exil, Madame de Genlis a su tirer parti de son talent d’écrivaine pour gagner sa vie. (Qwant)

(7) Retour de Madame de Genlis en France (1800)

Madame de Genlis (Caroline‑Stéphanie‑Félicité du Crest de Saint‑Aubin) a quitté la France à la fin de la Révolution et s’est exilée en Angleterre, en Suisse et dans d’autres pays d’Europe. En 1800, elle a regagné la France après avoir obtenu les papiers nécessaires et accompagné un jeune Prussien qu’elle avait adopté, qu’elle envisageait de former à la musique (digitens.org)

  • Contexte : Son retour coïncide avec l’avènement de l’Empire et marque la fin de plusieurs années d’émigration (addi.ehu.es)
  • Suite de son activité : À son retour, elle reprend son rôle de femme de lettres, continuant à écrire dans divers genres et à vivre modestement grâce à sa plume (la-croix.com)

(8)  Critique envers Mme Cottin
Dans ses écrits, Madame de Genlis exprime une forte désapprobation à l’égard de Mme Cottin. Elle reproche à Cottin un style relâché et une peinture immorale des passions dans ses œuvres, les jugeant trop laxistes et moralement douteuses (classiques-garnier.com)

Cette critique reflète la position de Genlis en faveur d’une littérature didactique et morale, en contraste avec le ton plus libre et parfois provocateur de Cottin.

(9) Marie‑Jeanne Riccoboni (née Laboras de Mézières, 25 octobre 1713 – 7 décembre 1792) était une actrice et romancière parisienne du XVIIIᵉ siècle.

Vie et parcours

  • Naissance à Paris, 1713, dans une famille d’origine béarnaise.
  • Éducation : abandonnée par ses parents après la condamnation de son père pour bigamie, elle fut placée dans une institution religieuse, mais refusa de rester cloîtrée et fut retirée par sa mère à l’âge de 14 ans.
  • Mariage (7 juillet 1734) avec Antoine‑François Riccoboni, fils de l’acteur Luigi Riccoboni. Le couple s’installe à Paris et la femme s’engage dans la troupe de la Comédie italienne.
  • Carrière théâtrale : première scène le 23 août 1734 à l’Hôtel de Bourgogne; retraite de la scène en 1760.
  • Vie littéraire : après 1761, elle se consacre à l’écriture, s’installant rue Poissonnière avec l’amie Thérèse Biancolelli.

Les œuvres de Riccoboni sont souvent décrites comme épistolaire et imitation de Marivaux. Diderot la louait pour la « pureté, sensibilité, élégance » de son écriture, tandis que Diderot la critiquait aussi comme « l’une des plus mauvaises actrices de son temps » (fr.wikipedia.org) 

(10) Adélaïde de Souza (1761‑1836)

Adélaïde de Souza, née Adélaïde-Marie‑Émilie Filleul, était une écrivaine, moraliste et salonnière française.

  • Naissance : 14 mai 1761 à Paris.
  • Décès : 19 avril 1836 à Paris.
  • Œuvres majeures : Adèle de Sénange (publiée à Londres en 1792) et plusieurs romans comme Émilie et Alphonse (1799) et Charles et Marie (1802)
  • Vie littéraire : Elle a animé un salon à Paris où se réunissaient des figures politiques et littéraires telles que Talleyrand, Gouverneur Morris et William Windham
  • Contexte historique : Sa vie a été marquée par la Révolution française ; elle s’est exilée à Londres, puis en Suisse, avant de revenir en France grâce à l’aide de Talleyrand (fr.wikipedia.org)
  • Influence : Adèle de Sénange a été saluée par Sainte‑Beuve comme une œuvre maîtresse du roman réaliste (editions-rivages.fr)

(11) Les Battuécas est un roman écrit par Stéphanie‑Félicité Du Crest, comtesse de Genlis.

  • L’œuvre a été publiée à Paris chez Maradan en 1816 (première édition) et rééditée en 1817 (books.google.com)
  • Le livre est présenté comme un roman (tome I) et se situe dans le cadre de la littérature française du début du XIXᵉ siècle.
  • Le titre fait référence aux vallées des Batuecas (ou Battuécas) en Espagne, bien que le texte ne soit pas un récit historique mais plutôt une fiction inspirée de cette région  (jstor.org)

(12) Volume : Presque inconnue de nos jours, Mme de Genlis laisse derrière elle une énorme production qui s'étend à environ 140 volumes(addi.ehu.es)

Musique : Le PDF des Mémoires de Madame de Genlis mentionne la musique parmi ses centres d’intérêt, mais ne précise pas où se trouvent ses compositions ou enregistrements (archive.org)

Madame de Genlis (Félicité de Genlis, 1746‑1830) est reconnue pour une production écrite d’environ 140 volumes. Ces ouvrages couvrent un large éventail de genres : romans, pièces de théâtre, mémoires, traités pédagogiques, essais, etc.

En plus de son œuvre littéraire, Madame de Genlis était une musicienne accomplie.

  • Dans ses mémoires, elle évoque la musique, la peinture, l’équitation et d’autres arts (archive.org)
  • Un ouvrage dédié à ses connaissances musicales est la « Lettre à Madame de Genlis, sur les sons harmoniques de la harpe » d’Alexandre Laborde, qui traite de la harpe, un instrument qu’elle maîtrisait (shop.librairiedesbauges.fr)

(13) Madame de Montesson et ses comédies

  • Charlotte‑Jeanne Béraud de La Haie de Riou, marquise de Montesson, était une femme de lettres et actrice.
    Elle écrivait ses propres pièces de théâtre, notamment des comédies en prose et en vers, qui étaient jouées dans son théâtre privé de Chaussée d’Antin entre 1776 et 1784 

Rôle du duc d’Orléans

  • Le duc d’Orléans était son maître et patron.
    Il participait aux représentations de son théâtre et jouait un rôle de mécène, mais il n’a pas revendiqué la rédaction des pièces de Madame de Montesson.
    Les sources fournies ne mentionnent pas qu’il se soit attribué la rédaction de ses comédies  (amateur-theatre-wiki.gwi.uni-muenchen.de)

(14) La déclaration « L’Église était contre la vaccination de la variole car elle allait contre les desseins de Dieu » est fausse.

Pourquoi l’Église a soutenu la vaccination

  • Promotion active par les prêtres
    Les évêques et curés ont été mobilisés pour diffuser le vaccin, le présentant comme une grâce divine et un nouveau sacrement

Des lettres pastorales encourageaient les fidèles à se faire vacciner, et certains prêtres vaccinaient eux‑mêmes leurs paroissiens 

  • Collaboration avec l’État
    Sous Napoléon, l’État a organisé de vastes campagnes de vaccination et le clergé a été sollicité pour les mettre en œuvre 

Les curés ont été priés de rédiger des brochures et des discours pour vulgariser le vaccin, le présentant comme un obligation morale

  • Rôle de la papauté
    Bien que des rumeurs de « prohibition du vaccin par le Pape » aient circulé, elles étaient infondées (famillechretienne.fr)

Au contraire, plusieurs papes (Pie VII, Grégoire XVI, Pie IX) ont lancé des campagnes de vaccination, les qualifiant de « don de la divine Providence »(cath.ch)

Cas d’opposition restreints

  • Quelques clergés, comme l’archevêque Buronzo del Signore de Novare, ont exprimé une défense du rôle du prêtre plutôt que du vaccin, mais ces positions étaient exceptionnelles et ont conduit à des remplacements 
  • La majorité des « anti‑vaccins » du XIXᵉ siècle étaient motivés par la méfiance envers le gouvernement plutôt que par une opposition doctrinale (famillechretienne.fr)

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Audiovisuel - V. Bolloré - Charles Alloncle -

 

Ndlr : Alloncle représente Bolloré.

Audiovisuel

V Bolloré prend Charles-Henri Alloncle par la cravate

Commission d'enquête

« Allez on rentre »

Par Truant

Vincent Bolloré ne veut pas parler d’audiovisuel public puisqu’il n’est pas concerné et évite les questions des députés de gauche. Le cirque de la commission d’enquête se poursuit. (Humanité).

Durant cinq mois, le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public dont les auditions se sont achevées mercredi, a dégradé l’image de Radio France et de France Inter. (Nouvel Obs).

Devant les députés, le milliardaire conservateur Vincent Bolloré a attaqué mardi l'audiovisuel public en critiquant sa gestion qui entraîne des "pertes" de 4 milliards. (France 24).

Depuis novembre 2025, le député d’extrême droite Charles-Henri Alloncle attaque l’audiovisuel public dans la commission parlementaire où il est rapporteur. Un moyen de briller auprès des médias du groupe Bolloré. (Street Press).

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Fascisme - Maria Carolina de Bourbon - Jet-Set - D. Trump - Luxe -

 

Fascisme

J Bardella

Maria Carolina des Deux Siciles

Jet Set trumpiste

Approbation de D Trump

1ère dame de France ?

Maria‑Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles

Maria‑Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles est une jeune aristocrate de 22 ans issue de la maison royale des Deux‑Siciles. Elle est mannequin, influenceuse et jet‑setteuse : son compte Instagram compte près de 194 000 abonnés et elle partage des voyages à Saint‑Moritz, Monaco, Saint‑Barthélemy, Dubaï et Hong Kong, ainsi que des séances photos pour des marques de luxe. Elle est également ambassadrice d’initiatives environnementales liées à la mer, notamment le projet Passion Sea lancé par Albert II de Monaco(bfmtv.com)

Son rôle médiatique

  • Jet‑setteuse : elle apparaît dans des magazines de mode et de lifestyle, et ses photos sont publiées dans Paris Match et d’autres publications.
  • Influenceuse : elle publie régulièrement sur Instagram, où elle met en avant son style « old money » et ses voyages mondains.
  • Engagements caritatifs : elle soutient la protection des océans et d’autres causes environnementales.

La famille Bourbon des Deux‑Siciles, branche italienne de la dynastie capétienne, a régné sur le sud de l’Italie jusqu’au XIXᵉ siècle (lavoixdunord.fr)

Les sources fournies indiquent que Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles (princesse, 22 ans) et sa sœur Maria Chiara ont été aperçues en compagnie du président américain Donald Trump.

Maria Carolina de Bourbon des Deux‑Siciles est une princesse italienne invitée par Donald Trump à Mar‑a‑Lago en 2018, et elle est en couple avec le président du RN, Jordan Bardella. (Qwant).

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Viols - P. Bruel - Programmation - Erbalunga -

 


P Bruel

Corse

Festival d'Erbalunga

Collages féministes opposées à sa programmation 

Signal préoccupant

Porticcio.

Patrick Bruel au Festival de Musique d’Erbalunga

  • Le 11 juillet 2026, Patrick Bruel est programmé pour se produire au Théâtre de Verdure d’Erbalunga, dans le cadre de la 37ᵉ édition du festival  (corsicafestivals.com)

 Signal préoccupant des mouvements féministes

  • Le collectif Collages Féminicides Corse s’oppose à la venue de l’artiste en Corse, invoquant plusieurs plaintes pour violences sexuelles déposées contre lui 
  • Ils affirment que maintenir la programmation de Bruel « envoie un signal préoccupant » 
  • Parmi les accusations, l’un des faits évoqués aurait eu lieu à Porticcio en 2019 

Réaction des organisateurs

  • Le collectif appelle les organisateurs à faire preuve de responsabilité et à soutenir les victimes  (corsematin.com)

En résumé, Patrick Bruel est prévu pour un concert le 11 juillet 2026 à Erbalunga, mais son passage est contesté par un collectif féministe qui cite des accusations de violences sexuelles, dont une alléguée à Porticcio, et qui estime que sa présence dans le festival transmet un message inacceptable.

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dimanche 12 avril 2026

Sylvain Ledda - Alexandre Dumas -

 

Alexandre Dumas

Sylvain Ledda

Editions Gallimard – 2014

 

« Le sens de l’humour, c’est le sens de la distance ». (p 12)

La Révolution française a permis à un soldat de l’ombre d’en sortir et de s’élever dans la hiérarchie. (p 17). Son père en a profité.

Alexandre ne sera pas clerc de notaire toute sa vie.

A 21 ans, Alexandre  peut conquérir Paris. Grâce à sa belle calligraphie, le général Maximilien Foy (1) lui trouve une place dans les bureaux de Louis-Philippe d’Orléans. Il gagne 1 200 francs par an. (p 72).En 1823, il quitte définitivement Villers-Cotterêts. 

Ils écrivent une pièce de théâtre à trois, avec Adolphe Leuven et James Rousseau. : « La chasse et l’amour ». (p 83).

Quand il présente sa pièce « Henri III et sa cour » à la Comédie française, c’est un  triomphe. Maria Malibran l’acclame. (p 105).

Le Duc d’Orléans le promeut à la bibliothèque du Palais royal, aux côtés de Casimir Delavigne (2). (p 106).

Il emménage seul au carrefour de la rue du Bac et de la rue de l’Université. Il s’enrichit. (p 112).


Dans le public du théâtre Saint-Martin, en 193, les femmes portent leur coiffure à la girafe, leurs manches à gigot, leurs jupes courtes, leurs souliers à cothurne (3).

Alexandre est reconnu et enlevé à sa mère avec l‘aide de la police. Laure se fait embaucher comme lingère dans la pension Vautier pour rester proche de son fils.

Dans « La maréchale d’Ancre », en 1931, Alfred de Vigny dresse le portrait de Leonora Galigaï. (4)

En juillet, Dumas et Belle prennent la diligence pour Rouen, le bateau pour Le Havre et une barque pour Trouville. (p 142)

En 1832, sa pièce « Le Roi s’amuse » est interdite par Thiers. François 1er y est décrit comme un soudard et un violeur. (p 160). (5)

Frédérick Lemaître interprète de façon mémorable « Kean » en 1836. (6)  Kean est un acteur à la vie dissipée et au génie immense, comme Dumas. (p 192). Il joue le rôle du valet dans le « Ruy Blas » de Victor Hugo, en 1838. (p 206). (7)

Caligula fit de son cheval Incitatres un consul. (p 198). (8)

Mademoiselle Lenormand est la plus célèbre cartomancienne du siècle. (p 202) (9)

Dumas et Ida ont le goût du luxe. (p 223).

Les « Trois mousquetaires » sont écrits avec Auguste Marquet. (10) Dumas aime les personnages farceurs. L’humour, l’aventure et la joie de vivre sont les ingrédients du succès de Dumas. C’est son livre préféré. (p 236).

Toutes les classes sociales l’aiment, en 1844, contrairement à son théâtre qui fut élitiste des ses débuts à la Comédie française. (p 238).

Il commence à écrire « Le Comte de Monte-Cristo » à Trouville en 1844. C’est la gloire. (p 241).

Les cours de Jules Michelet sont interdits à la Sorbonne en 1848. (p 260).

Alexandre Dumas chute pour dettes et perd son château de Marly et son théâtre historique à Paris. (p 270).

Auguste Marquet ne veut plus travailler dans l’ombre de Dumas. Il se sent floué. Dumas a tout signé sans le nom de Marquet qui sera oublié. Le couple était boiteux dès le départ.

Les cours de Jules Michelet sont suspendus au Collège de France, en 1851. (p 272).

Au journal « Le Monte-Cristo », il a deux collaboratrices : la comtesse Dash (= Victor Perceval) (11) et Laure Chaufour (= Marie de Fernand). (12) (p 295).

Dumas ne boit que de l’eau. (p 302).

La Camorra existait sous François II à Naples. (1860). La police a recruté plusieurs de leurs chefs… (p 311).

Il vient faire une conférence au Havre en juin 1868. (p 324).

 

Ses amoureuses :

Dumas a des tendances érotomanes (p 211).

Marie Dorval. En 1823, elle est la reine du mélodrame moderne. (p 76). Elle est une célébrité sur le « Boulevard ». Elle est en plein succès en 1827. (p 116). Elle est toujours sa maîtresse en 1834 (p 173).  (13)

Mademoiselle Mars. Elle excelle dans les comédies. (p 77). (14)

Laure Labay lui donne un enfant. Elle est modiste et voisine de palier. Il exige le secret. Elle accepte. (p 87). (15)

Mélanie Waldor : elle sera sa maîtresse en 1827. (p 88). Il la revoit à Paris en 1842 (p 225).

En 1828, Laure Labay passe aux oubliettes. Il a deux femmes dans sa vie : sa maman et Mélanie Waldor. (p 99). (16)

Mademoiselle Louise Despreaux n’a pas les genoux cagneux. Dumas l’a vérifié par lui-même. (17)

Virginie Bourbier est une comédienne de la Comédie française en 1828. (p 102). (18)

Mademoiselle George est actrice à l’Odéon. Elle est la plus grande tragédienne de son temps. (p 109 et 111). (19)

Laure Labay est abandonnée avec leur fils, Alexandre, à Passy. En devenant jaloux et violent, il fait peur à Mélanie Waldor.

Mélanie Serre (Belle Krelsamer). Elle est plus elle que talentueuse. (p 116). Il l’établit près de chez lui rue de l’Université.  (20)

Mademoiselle Ida, actrice de l’Opéra Comique, en  1832. (p 151) (21)

A Lyon, il convoque, qu’elle le veuille ou non, dans sa chambre, Hyacinthe Meinier qui refuse ses avances, mais qui lui cèdera quelques mois plus tard. (p 179). (22)

Ida et Mademoiselle George ont de l’embonpoint.

Caroline Ungher est une cantatrice. Elle lui cède en Sicile en 1835. (p 184) (23)

Les différentes femmes le supplient, puis, devant son attitude, se résignent. (p 188).

Dumas délaisse sa maman, il est très occupé, depuis de nombreuses années. Elle meurt à 68 ans. Il vit avec Ida. (p 202).

Mademoiselle Doze est comédienne à la Comédie française. (p 211). Ndlr : mais comment fait-il ? (24)

Il protège financièrement Henriette Chevalier (Mademoiselle Laurence sur scène), criblée de dettes. (p 223). (25)

Isabelle Contant (= Zirza), tuberculeuse, actrice, a quinze ans ! (26)

Béatrix Person.  Actrice. (p 270).

Exil en Belgique avec Napoléon III. Isabelle Constant, Brigitte ( ?).,  Marguerite Guidi sont ses maîtresses. (p 277). (27)

Anna Bauer en 1851, à Bruxelles. (p 281). (28)

Emma Mannoury-Lacour, 30  ans, normande. Il a 54 ans. (p 287). (29)

Emilie Cordier, en 1859. Sur la goélette « L’Emma », elle voyage déguisée en moussaillon. (p 308). Elle a un enfant. Ndlr : combien en a-t-il eu en tout, déclaré-es ou non ? (30)

Fanny Gordosa, cantatrice espagnole, à Naples. (1862) (p 314). 31)

Olympe Audouard, dans son journal « Le Mousquetaire II ». (p 321). (32)

Adah Isaacs Menken, conférencière écuyère-acrobate, en 1866. (p 321) (33)

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Vocabulaire :

Gandin : (p 53) Nom de famille : « Gandin » est un patronyme d’origine française (et parfois italienne).

Toponyme : il désigne également une petite localité en Italie (ex. Gandin, dans la province de Trente). (Qwant).

Elzevier : (p 74) Les Elzevier (également orthographié Elzevir) sont une illustre famille de typographes et d'imprimeurs néerlandais d'origine brabançonne (de Louvain) actifs durant tout le XVIIe siècle, principalement à Leyde et à Amsterdam. La maison d'édition Elsevier et l'hebdomadaire néerlandais éponyme n'ont pas de rapport direct avec la famille Elzevier, mais la maison d'édition a été ainsi nommée par ses fondateurs en 1881 en hommage à la prestigieuse dynastie d'imprimeurs dont il est question ici. (Wikipedia).

Varlet : (p 80) Définition : Serviteur ou valet de chambre, souvent de rang inférieur ; par extension, personne malhonnête, fripon.

Origine : Du vieux français varlet (du latin vassallus « vassal »).

Usage actuel : Rare, surtout littéraire ou historique. (Qwant).

Incunable : (p 88) Incunable (ou incunabula) : livre imprimé en Europe avant l’an 1501, c’est‑à‑dire durant les premières décennies de l’imprimerie à caractères mobiles (1470‑1500). Le terme désigne les ouvrages produits avant que les techniques d’impression ne se soient stabilisées, et il est utilisé par les bibliothécaires et les historiens du livre pour identifier ces premières productions typographiques. (Qwant).

Atrabilaire : (p 95) Atrabilaire (adjectif) : qui manifeste une humeur sombre, mélancolique ou irritable, souvent associée à une tendance à la morosité ou à la colère. Le terme provient du latin atra bilis (« bile noire »), référence à la théorie des humeurs où un excès de bile noire était censé provoquer la mélancolie. (Qwant).

Fourches caudines : (p 97) La bataille des Fourches Caudines (Furculae Caudinae en latin) a opposé les Romains aux Samnites en 321 av. J.-C. au cours de la deuxième guerre samnite. Les Samnites de Caius Pontius, par leurs positions stratégiques, encerclent et capturent une armée romaine entière de 40 000 hommes dirigée par deux consuls. (Wikipedia).

Hysope : (p 111) Hysope (ou Hyssopus officinalis) : plante herbacée vivace de la famille des Lamiacées, originaire d’Europe et d’Asie occidentale. Elle possède des tiges dressées, des feuilles opposées, dentelées et aromatiques, ainsi que de petites fleurs bleues à mauves regroupées en épis.

  • Utilisations traditionnelles : médicinale (expectorante, antispasmodique), aromatique (infusions, liqueurs) et ornementale.
  • Habitat : milieux secs, rocailles, bords de chemins, souvent en plein soleil.

Source : connaissances botaniques générales.

Milieux cénaculaires : (p 114) Cénaculaire (adjectif) : qui se rapporte à un cénacle, c’est‑à‑dire à un groupe restreint d’intellectuels, d’artistes ou de savants se réunissant régulièrement pour échanger des idées, débattre ou collaborer.  (Qwant)

Immensité viride : (p 143) Immensité viride
Nom féminin – Expression poétique désignant une très grande étendue de verdure, un paysage vaste et luxuriant où la couleur verte domine. Elle évoque l’idée d’une nature infinie, d’une nature sauvage ou d’un espace naturel d’une ampleur impressionnante. (Qwant).

Eté pérégrin : (p 159) Été pérégrin
Nom masculin – Expression désignant un été passé à voyager, à errer ou à se déplacer sans domicile fixe. (Qwant)

Une goule : (p 162) Goule
Nom féminin – Créature légendaire du folklore et de la mythologie, souvent décrite comme un être nocturne, vorace et hideux qui se nourrit de cadavres ou de chair humaine. Elle apparaît dans les contes, les récits d’horreur et les jeux de rôle, généralement associée à des cimetières ou des lieux sombres.

Origine : Le terme vient du persan "gul" (démon) et a été popularisé en Europe médiévale.

Caractéristiques fréquentes :

  • Apparence déformée, peau pâle ou grise.
  • Sens aigu de l’odorat et de l’ouïe.
  • Comportement nocturne et cannibale.

Utilisation moderne : Le mot est parfois employé de façon figurée pour désigner une personne avide, cruelle ou dépravée. (Qwant)

Prolégomène : (p 171) Prolégomène
Nom masculin – Terme d'origine grecque (πρόλογος : «préface», «introduction») désignant :

  • Une introduction ou un avant‑texte qui prépare le lecteur à l’œuvre principale.
  • Un texte préliminaire exposant les principes, les méthodes ou les objectifs d’une discipline, d’une recherche ou d’une œuvre littéraire.

Exemples classiques : Les Prolégomènes de Kant (préface à la Critique de la raison pure) ou les Prolégomènes de Pline l'Ancien (introduction à son Histoire naturelle). (Qwant)

Aristarque : (p 172) Aristarchus (ou Aristarque) de Samos
Astronome et mathématicien grec du IIIᵉ siècle av. J.-C., il est surtout connu pour avoir proposé, bien avant Copernic, le modèle héliocentrique du système solaire : le Soleil au centre et la Terre en orbite autour de lui. Il a également estimé les distances relatives du Soleil et de la Lune à partir d’observations d’éclipses. Son œuvre principale, De la révolution des corps célestes, ne nous est parvenue que par fragments cités par d’autres auteurs. (Qwant).

Humeur fuligineuse : (p 266) Humeur fuligineuse
Nom féminin – Désigne un état d’esprit sombre, mélancolique ou morose, souvent associé à une atmosphère lourde et obscure, comme la suie (fuligine). Le terme est utilisé en littérature ou en critique pour caractériser une tonalité pesante et pessimiste. (Qwant)

Vitikind : (p 278) Widukind, en français Guiteclin, également connu sous le nom Widuking ou Wittekind, est un chef des Saxons et le principal adversaire du roi franc Charlemagne pendant la guerre des Saxons de 777 à 785.

Il est l'un des plus fermes opposants à la conquête franque et à la christianisation de son peuple, ce qui fait également de lui l'un des principaux adversaires que Charlemagne rencontre durant ses campagnes. Charlemagne prévaut finalement, organise la Saxe comme une province franque et ordonne la conversion des païens saxons au christianisme nicéen. Plus tard, Widukind devient un symbole de l'indépendance saxonne et une figure de légende - le Codex Wittekindeus lui aurait appartenu. (Wikipedia)

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(1) Maximilien Sébastien Foy (3 février 1775 – 28 novembre 1825) était un général de division français du Premier Empire et un homme politique libéral. Né à Ham (Somme), il provient d’une famille de la bourgeoisie picarde dont le père, Florent Sébastien Foy, était marchand de toile et directeur de la poste locale.

Carrière militaire

  • École d’artillerie : admis à l’École de La Fère en 1790, puis à Châlons en 1792.
  • Premières armes : service à l’armée du Nord sous Dumouriez et participation à la bataille de Jemappes (1792) où il obtient les grades de lieutenant puis de capitaine d’artillerie en 1793.
  • Répression révolutionnaire : arrêté en 1794 pour des propos jugés « inciviques » et destitué, mais libéré après le 9 Thermidor (fr.wikipedia.org)
  • Campagnes : Rhin (1796‑1797), Italie (1801‑1802), défense des Dardanelles à Constantinople (1807) où il devient chevalier de l’Ordre du Croissant.
  • Portugal et Espagne : commandement de l’artillerie à Vimeiro (1808), promotion à général de brigade en novembre 1808, puis à général de division après la bataille de Busaco (1810) (britannica.com)
  • Cent‑Jours : participation à la bataille de Waterloo (1815) où il reçoit une balle dans l’épaule.

Républicain convaincu : vote contre le Consulat à vie (1802) et contre l’Empire (1803) (britannica.com)

(2) Casimir Delavigne et la bibliothèque du duc d’Orléans

Casimir Jean‑François Delavigne (4 avril 1793 – 11 décembre 1843) était un poète et dramaturge français.
Après avoir été nommé bibliothécaire de la Chancellerie par le roi Louis XVIII, il perd ce poste en 1822 à cause de ses écrits libéraux. Le duc d’Orléans, futur roi Louis‑Philippe, le compense en lui offrant le même poste, mais au Palais‑Royal. Il y exerce cette fonction à partir de 1821(ebay.fr)

  • Poste initial : bibliothécaire de la Chancellerie (nommé par le roi Louis XVIII).
  • Perte du poste : en 1822, après la publication de nouvelles Messéniennes à caractère patriotique et libéral.
  • Compensation : nomination en 1821 (ou 1822 selon les sources) comme bibliothécaire du Palais‑Royal, grâce à l’amitié et au soutien du duc d’Orléans, qui deviendra plus tard Louis‑Philippe.

Cette position au Palais‑Royal a permis à Delavigne de rester proche des cercles littéraires et politiques de l’époque, tout en continuant à produire ses œuvres théâtrales et poétiques. (Qwant).

(3) 1. Le cothurne dans l’Antiquité

Le cothurne est un type de chaussure de l’Antiquité gréco‑romaine. Il s’agit de bottes ou bottines portées par les acteurs de la tragédie et du drame satirique. Ces chaussures comportaient une semelle en bois. Contrairement à une croyance populaire, les acteurs ne se juchaient pas sur ces semelles pour gagner en prestance ou en majesté (fr.wikipedia.org)

                       
À partir du XVIIIᵉ siècle, le terme désigne des sandales maintenues par des lacets entrecroisés sur la jambe.

2. La marque Cothurne.Shoes

  • Cothurne.Shoes est une boutique en ligne (et physique) spécialisée dans la vente de chaussures pour femmes, hommes et enfants. Elle propose une large gamme de modèles : sandales, escarpins, bottes, sneakers, ballerines, derbies, etc. (cothurne.shoes)

(4) Portrait de Léonora Galigaï dans La Maréchale d’Ancre

La Maréchale d’Ancre est un drame romantique écrit par Alfred de Vigny en 1831.
La pièce est inspirée de la vie de Léonora Dori, surnommée la Galigaï, qui était la sœur de Marie de Médicis (ndrl : non, elle l’accompagna durant son enfance) et qui fut exécutée et brûlée pour sorcellerie  (fr.wikipedia.org)

Contexte de la création

  • Date de rédaction : 1831, année de la première représentation.
  • Première représentation : Théâtre Royal de l’Odéon, le 25 juin 1831.
  • Structure : drame en cinq actes et en prose, d’une longueur de 170 pages dans l’édition originale (ameliesourget.net) (riviste.unige.it)

Objectif de Vigny

Alfred de Vigny se sert de la figure de Léonora Galigaï pour explorer les thèmes du destin, de la fatalité et de la puissance souveraine d’une femme, tout en rappelant les tragédies politiques de son époque. La pièce constitue ainsi un portrait dramatique de la vie de la Galigaï, mêlant réalité historique et interprétation romantique (fr.wikipedia.org)

(ameliesourget.net)

« La Maréchale d’Ancre est un drame romantique écrit par Alfred de Vigny en 1831. L’histoire est inspirée de la vie de Léonora Dori, dite « la Galigaï », sœur de lait de Marie de Médicis, exécutée et brûlée pour sorcellerie. »  (fr.wikipedia.org)

(5) Interdiction par Thiers et portrait de François I

  • Interdiction
    Le drame Le Roi s’amuse de Victor Hugo a été interdit par le ministre de la Guerre Thiers en 1873 pendant l’état de siège, après avoir déjà été censuré en 1832. Cette interdiction est mentionnée dans l’étude de Lise Sabourin qui détaille la chronologie des représentations de la pièce (journals.openedition.org)

  • Description de François I
    Dans la pièce, François I est présenté comme un soudard et un violeur. L’extrait souligne qu’il est « amateur de femmes mais bon catholique, en violeur et impie », ce qui choque le public et contribue à la controverse autour de l’œuvre (journals.openedition.org)

« L’étrange portrait de François I, amateur de femmes mais bon catholique, en violeur et impie, a pu choquer… » (journals.openedition.org)

(6)  Frédérick Lemaître et le rôle de Kean

Frédérick Lemaître a créé le rôle de Kean dans la pièce d’Alexandre Dumas et l’a interprété de façon mémorable aux Variétés. Cette performance a marqué le public et a consolidé sa réputation de maître du boulevard du crime  (fr.wikipedia.org)

(7) Rôle de Frédérick Lemaître dans Ruy Blas

Frédérick Lemaître incarnait Ruy Blas, le valet de Don Salluste.
Dans la pièce de Victor Hugo, Ruy Blas est le serviteur qui, grâce à la machination de son maître, se fait passer pour le noble Don César et devient ministre de la cour espagnole. Il est l’élément central de l’intrigue : il aime secrètement la reine, est manipulé pour servir la vengeance de Don Salluste, et finit par sauver l’honneur de la reine avant de mourir en s’empoisonnant.

Frédérick Lemaître a joué ce rôle‑titre avec un charisme qui a fait de la première représentation un triomphe retentissant (fresques.ina.fr)
Le costume de l’acteur, conservé dans les collections de Paris, témoigne de l’importance de son interprétation dans la création de la pièce (parismuseescollections.paris.fr)
La description de la pièce indique que Ruy Blas est le valet de Don Salluste qui prend l’identité de Don César pour servir les plans de vengeance de son maître (fr.wikipedia.org)

(8) Caligula et le cheval Incitatus

  • Source historique : L’anecdote provient principalement de Suétone (Vie des douze Césars) et de Cassius Dio.
  • Contenu : Caligula aurait nommé son cheval Incitatus prêtre et consul (ou aurait envisagé de le faire).
  • Véracité : Les historiens modernes considèrent cet épisode comme probablement apocryphe ou exagéré – il s’agit d’une façon de critiquer la folie perçue du règne de Caligula.
  • Conclusion : Il n’existe aucune preuve concrète que le cheval ait réellement exercé la fonction de consul. L’histoire reste donc une anecdote largement relayée, mais non confirmée. (Qwant).

(9) Oui, Mademoiselle Lenormand est reconnue comme la cartomancienne la plus célèbre du XIXᵉ siècle.
Cette réputation est attestée par plusieurs sources qui la désignent explicitement comme la figure dominante de la cartomancie de son époque :

  • « Mademoiselle Lenormand fut la plus célèbre cartomancienne du dix‑neuvième siècle »(oracles.ch)
  • « Mademoiselle Lenormand, la plus célèbre cartomancienne française »(francebleu.fr)

(10) Collaboration entre Alexandre Dumas et Auguste Maquet

Origines de la coopération

  • Rencontre : Auguste Maquet (né 1813) fut présenté à Alexandre Dumas par le poète Gérard de Nerval en 1838.
  • Première œuvre : Maquet remit à Dumas la pièce Un Soir de carnaval qui fut remaniée et rebaptisée Bathilde par Dumas, sans que Maquet ne signe la version finale.

Étendue de la collaboration

  • Période active : 1839‑1851 (ou 1852 selon les sources).
  • Œuvres majeures :
    • Les Trois Mousquetaires (publié en feuilleton dans Le Siècle puis en volumes)
    • Le Comte de Monte‑Cristo
    • La Reine Margot
    • Le Chevalier d’Harmental (roman historique issu de Le Bonhomme Buvat)
    • Le Chevalier de Maison‑Rouge
    • La Dame de Monsoreau
    • Le Chevalier d’Harmental (réédition) (Qwant).

(11) Elle est aussi la collaboratrice d'Alexandre Dumas, pour lequel elle écrit plusieurs mémoires romancés : Vie et Aventures de la princesse de Monaco (1854), qui ne la mentionne nulle part, puis les Mémoires d'une aveugle, parfois intitulé Mémoires d'une aveugle. Madame du Deffand (1856)[]La Dame de volupté (1855 puis 1864 ou 1867 en version augmentée). Dumas prend soin de préciser dans la préface des ouvrages qu'il n'en est pas l'auteur. Par ailleurs, la paternité de la comtesse Dash n'est pas non plus certaine, car celle-ci affirme que la Princesse de Monaco serait l’œuvre d'une de ses amies. Elle cite également dans la liste des œuvres entreprises par cette amie les mémoires de Madame du Deffand]. (Wikipedia).

En 1854, la publication du roman d'Alexandre Dumas, La Princesse de Monaco, illustre bien les relations de travail entre la comtesse Dash, rédacteur fantôme, et le romancier qui l'employait. (Academia edu).

(12) Victor Perceval était le pseudonyme de Marie Laure Chaufour qui signait également ses lettres Marie de Fernand. Selon Schopp, c’est elle qui aurait proposé ses traductions à Dumas. Elle collabora au Mousquetaire et Dumas la recommanda à différents journaux. (Artcurial).

(13) Professionnellement : Dumas a écrit Antony et Dorval a joué le rôle principal, ce qui a été salué par la critique.

Personnellement : Ils ont entretenu une correspondance et une liaison en 1830, bien que les détails restent limités.

Impact : La collaboration a contribué à la renommée de Dorval et a marqué une étape importante dans la carrière de Dumas en tant que dramaturge. (Qwant)

Est‑elle encore maîtresse de Dumas en 1834 ?

Les documents disponibles indiquent qu’en 1834 Marie Dorval continuait à correspondre avec Alexandre Dumas, ce qui laisse entendre que leur liaison était toujours active à cette époque (jstor.org)
À l’inverse, une source précise que la relation entre Dumas et Dorval s’était déroulée en 1830 ; l’année suivante, elle est décrite comme étant « au bras de l’acteur Frédérick Lemaître » (patrimoine.lorient.bzh)

Cela ne prouve pas nécessairement la fin de leur liaison, mais suggère qu’elle avait pu changer de partenaire après 1830.

En résumé, les lettres de 1834 constituent la preuve la plus directe d’une relation toujours en cours à cette date. Les informations sur la relation de 1830 et l’éventuelle rupture ne contredisent pas cette preuve, mais elles la complètent en montrant que la liaison a pu évoluer au fil des années. (Qwant).

(14)  Création de rôles

  • Mademoiselle de Belle‑Isle (1839) – dernière création de Dumas père, réalisée par Mlle Mars à l’âge de 60 ans.
  • Catarina dans Angelo, tyran de Padoue (1835) – rôle créé par Mlle Mars pour une pièce de Dumas.
  • Elle a également participé à d’autres œuvres de Dumas, notamment Henri III et sa cour (1829) et Le More de Venise (d’après Alfred de Vigny, mais souvent associée à l’époque romantique de Dumas).

Références dans les mémoires
Dumas évoque Mlle Mars dans ses Mémoires, décrivant les répétitions d’Hernani où elle a insisté pour modifier la réplique « Vous êtes mon lion superbe et généreux ». Il raconte comment elle a demandé à Victor Hugo de changer cette ligne, illustrant son influence sur le texte et son rôle de « coquette » dans le théâtre romantique.

« Mlle Mars s’arrêtait tout à coup… » (matisse.lettres.free.fr)

« Elle a supplié Victor Hugo de modifier la réplique » (lesarchivesduspectacle.net)

Relation personnelle
Dumas, qui était proche de la scène et de ses acteurs, a souvent mentionné Mlle Mars dans ses écrits sur les femmes du théâtre. Il la décrit comme possédant « grâce, esprit, charme, diction, coquetterie » mais manquant de poésie, soulignant son importance dans le monde théâtral de l’époque.

« Mademoiselle Mars avait au plus haut degré la grâce, l’esprit, le charme, la diction, la coquetterie » (amisdumas.com

(15) Marie Laure Catherine Labay (1794 – 1868) était la maîtresse d’Alexandre Dumas (le père) et la mère d’Alexandre Dumas fils.

  • Elle est née vers 1794 à Rouen (Seine‑Maritime) (ancestors.familysearch.org)et est décédée le 22 octobre 1868 à Neuilly‑sur‑Seine (Seine) (wikitree.com)
  • Elle s’appelait couramment Laure Labay et signe son nom ainsi dans les documents personnels (cadytech.com)
  • En 1824, elle a donné naissance à Alexandre Dumas fils, son fils naturel, qu’elle a élevé jusqu’à son jeune âge (chateau-monte-cristo.com)
  • Le père, alors jeune et pauvre, n’a reconnu son fils qu’à l’âge de sept ans (memoiredencres.com)
  • La relation entre la mère et le père a influencé la vie et l’œuvre de Alexandre Dumas fils, notamment dans ses romans et pièces traitant de la condition des enfants illégitimes et des femmes délaissées (dumaspere.com)

(16) Mélanie Waldor (née Villénave, 1796 – 1871) était une poétesse, romancière et dramaturge française. Elle a épousé en 1822 le lieutenant d’infanterie François‑Joseph Waldor et a eu une fille, Elisa(nouvellesbranches.fr)

En 1827, alors qu’elle vivait à Paris, elle rencontra Alexandre Dumas père et devint sa maîtresse. Leur liaison, qui dura quelques années, fut l’inspiration de Dumas pour son drame romantique Antony, joué en 1831 

Après la fin de leur relation, Mélanie poursuivit une carrière littéraire active : elle publia des recueils de poèmes (Poésies du cœur, 1835), des romans historiques (L’Écuyer Dauberon, 1832), des pièces de théâtre (L’École des jeunes filles, 1841) et collabora à divers journaux sous le pseudonyme Un bas‑bleu

.Elle tenait également un salon littéraire fréquenté par des figures majeures du romantisme, telles que Gérard de Nerval et Alfred de Musset(patrimonia.nantes.fr)

Mélanie décéda en 1871, dans une relative misère, malgré les biens acquis par son père (nouvellesbranches.fr)

(17) Alexandre Dumas et Mademoiselle Louise Despréaux

Relation amoureuse
Alexandre Dumas père entretenait une liaison amoureuse avec l’actrice Louise Despréaux

Carrière de Louise Despréaux

  • Louise Despréaux était une actrice française qui a joué le rôle de la page Arthur dans la pièce de théâtre Henri III et sa cour de Dumas (cadytech.com)
  • Dans les mémoires de Dumas, elle est décrite comme une des « antipathies » de l’auteur, soulignant la tension ou la rivalité qu’il ressentait envers elle (dumaspere.com)

(18)Relation entre Alexandre Dumas et Virginie Bourbier

Alexandre Dumas (père) entretenait une correspondance et une relation amoureuse avec la comédienne Virginie Bourbier.
Cette liaison est mentionnée dans plusieurs documents de son époque :

  • Dans ses mémoires, Dumas évoque Virginie Bourbier comme une « très belle et très gracieuse personne » qui jouait un rôle dans son drame, et il parle de son affection pour elle (dumaspere.com)
  • La correspondance générale de Dumas contient des lettres adressées à Virginie Bourbier, attestant de leur relation personnelle (classiques-garnier.com)

(19) Relation entre Alexandre Dumas et Mademoiselle George

  • Mademoiselle George était une actrice de la Comédie‑Française qui, après une absence de cinq ans, reprenait son rôle de trône à la scène (dumaspere.com)
  • Alexandre Dumas, dramaturge et romancier, entretenait une relation professionnelle avec la troupe. Bien qu’il ait eu des difficultés à entrer à l’Académie Française, il continuait à collaborer avec la Comédie‑Française(neufhistoire.fr)
  • Dumas a reconnu le talent d’une jeune comédienne, blonde aux yeux bleus, élève de Mlle George et de Samson, et lui a immédiatement offert une place au théâtre (amisdumas.com)
  • Cette reconnaissance montre que Dumas considérait Mlle George comme une figure importante de la scène française et qu’il était prêt à soutenir les artistes qu’elle formait. (Qwant)

(20) Actrice : Mlle Serre / Mélanie Serre.

Lien avec Dumas : maîtresse, mère de Marie Alexandrine.

Période : 1820‑1833.

Reconnaissance : Dumas a reconnu la filiation de la mère et de l’enfant.

Fin de la liaison : 1833, après l’émergence d’Ida Ferrier dans la vie de Dumas.v(Qwant).

(21) Mademoiselle Ida a été la compagne, la maîtresse puis l’épouse d’Alexandre Dumas père, avec un mariage en 1840 et une séparation en 1844. (Qwant).

(22) Alexandre Dumas (1802‑1870) a entretenu une correspondance amoureuse avec Hyacinthe Meinier.
Cette correspondance a été rassemblée et publiée sous le titre « Narcisse et Hyacinthe – correspondance amoureuse avec Hyacinthe Meinier ».
Le livre, édité par Claude Schopp et publié par Éditions François Bourin en 1991, contient 63 pages de lettres échangées entre l’auteur et la femme qui l’inspirait (librenfant.fr)

Cette publication permet de découvrir les échanges personnels et sentimentaux de Dumas, illustrant son côté épistolaire et sa passion pour la femme qu’il aimait. (Qwant).

  • (23) Alexandre Dumas a entretenu une liaison amoureuse avec Caroline Ungher. Cette relation est décrite dans son ouvrage autobiographique « Une aventure d’amour », où il narre les moments de leur passion et les lettres échangées (journals.umcs.pl)
  • Les 29 lettres de Caroline Unger adressées à Dumas ont été retrouvées et publiées dans les Cahiers Dumas ; elles témoignent de la correspondance intime entre les deux (dumaspere.com)
  • Dumas l’a emmenée en Sicile après avoir assisté à la première de Lara, soulignant ainsi la dimension voyage de leur histoire (ac-sciences-lettres-montpellier.fr)
  • Dans le récit « Le Corricolo », Dumas est présenté comme étant entre deux femmes : Ida et Caroline, ce qui illustre la complexité de ses relations sentimentales à cette époque (books.openedition.org)

Contexte culturel

  • Un article souligne que Dumas et Caroline Ungher partageaient un amour pour l’Italie, ce qui a influencé leurs voyages et leurs œuvres (lepetitjournal.com)

(24) Léocadie Doze (née en 1822) était une comédienne illustre de Bretagne. Depuis 1839, elle entretenait une liaison avec Alexandre Dumas, alors marié à l’actrice Ida Ferrier

Cette relation a été mentionnée dans un récit local qui souligne l’influence de la comédienne sur la vie privée de l’écrivain.

« Depuis 1839, la jeune comédienne entretient une liaison avec Alexandre Dumas, alors que ce dernier est marié avec l'actrice Ida Ferrier. » (ouest-france.fr)

(25) Henriette Chevalier (1819‑1845) était une jeune comédienne et mère de deux enfants.

Elle était épouse du journaliste Charles Durand  (amisdumas.com)

 

(26) Relation entre Alexandre Dumas et Isabelle Constant (alias Zirza)

Isabelle Constant (née le 24 décembre 1835 à Excideuil) était une jeune actrice parisienne qui devint la maîtresse de Alexandre Dumas à partir de 1850.

  • Dumas lui écrivit la pièce « L’Invitation à la valse » qu’il avait l’intention de lui faire jouer, mais elle ne pouvait pas se produire à cause de sa tuberculose 
  • Elle fut également la raison d’une faillite juridique du Théâtre où elle travaillait, ce qui fut un point de friction dans la relation entre Dumas et la scène théâtrale  (amisdumas.com)

(27) Relation personnelle : Dumas partagea sa vie entre Béatrix Person, Isabelle Constant et Mme Guidi à cette époque. Béatrix fut décrite comme sa maîtresse du moment, bien que les lettres de Dumas la désignent parfois simplement comme « Madame » (amisdumas.com)

(28) Anna Bauër (née Anna Baüer), mariée à l’industriel Karl‑Anton Bauer, a eu une liaison avec Alexandre Dumas père entre 1850 et 1851.
Cette relation a donné naissance à Henri Bauër (né le 17 mars 1851 à Paris) (amisdumas.com)

 Alexandre Dumas a eu une liaison avec Anna Bauër, qui était alors mariée. Leur enfant, Henri Bauër, est né en 1851. Dumas a exprimé des réserves quant à la survie de l’enfant, mais la mère a refusé l’avortement. Henri a ensuite joué un rôle actif dans la Commune de Paris et a poursuivi une carrière de journaliste et critique littéraire. (Qwant).

  • (29) À l’époque de leur première rencontre, Alexandre Dumas avait 53 ans et Emma Mannoury‑Lacour 32 ans, blonde aux yeux bleus (ouest-france.fr)
  • Dumas était déjà un auteur célèbre, tandis qu’Emma était une femme de lettres et de correspondance active dans la région normande (persee.fr)

Emma Mannoury‑Lacour, abonnée et correspondante de Le Mousquetaire, a entretenu une relation littéraire et personnelle avec Alexandre Dumas. Leur première rencontre a eu lieu à Caen, et ils se sont croisés à l’obsèques de G. de Nerval. Emma, mariée deux fois et issue d’une famille d’avocats, a joué un rôle de soutien et de correspondante pour l’auteur, contribuant à la diffusion de ses idées et de ses œuvres. (Qwant).

(30) Émilie Cordier (1841‑1906) était la dernière conquête d’Alexandre Dumas (1802‑1870). Elle lui a été présentée en 1858 comme une petite actrice en quête d’un rôle. Leur liaison a donné naissance à une fille, Micaëlla‑Clélie‑Josepha‑Élisabeth Cordier née en 1860

(saveursetcuisine.canalblog.com)

Le couple a eu au moins une enfant naturelle, Micaëlla‑Clélie‑Josepha‑Élisabeth Cordier, qui est mentionnée dans les registres généalogiques de Dumas et de Cordier (mediatheques-enthieracheducentre.fr)

(31) Relation entre Alexandre Dumas et Fanny Gordosa

Fanny Gordosa (1831‑1909) était une soprano espagnole et une cantatrice noire qui a entretenu une liaison avec Alexandre Dumas père.

  • Elle a rencontré Dumas en Italie, où elle lui a manifesté une « passion furibonde » 
  • La relation a duré quelques années, avant que Dumas ne se marie avec Emilie (regis-iglesias.over-blog.com)
  • Pendant cette période, elle vivait avec lui à 70 rue Saint‑Lazare (1864‑1865), un de ses nombreux appartements parisiens (neufhistoire.fr)
  • Elle est mentionnée à plusieurs reprises dans les études de la vie sentimentale de Dumas, où elle apparaît comme l’une de ses maîtresses (books.openedition.org)

En résumé, Fanny Gordosa était une maîtresse et chanteuse de Alexandre Dumas, ayant vécu avec lui à Paris et ayant été rencontrée en Italie.

  • (32) La relation était principalement amicale et professionnelle. Dumas l’a aidée à naviguer dans le milieu littéraire parisien, lui offrant un réseau de contacts et un soutien moral dans ses projets de journalisme et d’écriture. Il n’y a pas de preuve d’une collaboration directe sur des œuvres, mais son rôle de protecteur est bien documenté.

En résumé, Alexandre Dumas a été un protecteur et un allié de Olympe Audouard, l’aidant à s’intégrer dans les cercles littéraires parisiens et à développer sa carrière d’écrivaine et de journaliste. (Qwant).

  • (33) Adah Isaacs Menken : actrice, danseuse, « écuyère », originaire d’Amérique, active à Paris dans les années 1860.
  • Alexandre Dumas père : romancier français, père de Dumas fils, connu pour ses romans d’aventure.
  • Relation : ils ont été photographiés ensemble, indiquant une relation d’amitié ou de liaison.
  • Documents : deux portraits par Alphonse Liébert et un autre par Jules Baillou, conservés au Musée Carnavalet(parismuseescollections.paris.fr)

Ces éléments montrent que la rencontre entre Alexandre Dumas et Adah Isaacs Menken a laissé une trace visuelle rare, attestant d’une interaction notable entre un écrivain français et une actrice américaine du XIXᵉ siècle. (Qwant)

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