Incendie
Lutte des classes
Cap Ferret 4 ha Résidences secondaires de luxe
Le Porge 3500 hab vivant et travaillant à l'année – Brasier.
Contre-attaque
- Début de l’incendie : Mercredi 22 juillet 2026, près de Saumos (Gironde).
- Superficie brûlée : Près de 9 000 hectares au 24 juillet 2026, selon les dernières estimations disponibles
- Zones touchées :
- Le Porge (Gironde), commune durement frappée avec 183 maisons détruites (nvo.fr)
La presqu’île du Cap Ferret, entièrement évacuée, où des centaines de maisons ont brûlé autour du bourg de Lège (radiofrance.fr)
Des reprises de feu sont signalées dans plusieurs secteurs, rendant la situation difficile à maîtriser (reporterre.net)
Évacuations et populations concernées
- Évacuations :
- 20 000 personnes évacuées préventivement depuis le début de l’incendie, dont l’intégralité des villages du Porge et de la presqu’île du Cap Ferret (radiofrance.fr)
Des évacuations par bateau ont été organisées pour les habitants de la presqu’île
- Populations locales :
- Le Porge compte 3 500 habitants vivant et travaillant à l’année dans la commune
- La presqu’île du Cap Ferret est un haut lieu touristique et résidentiel, avec de nombreuses résidences secondaires de luxe (reporterre.net)
Bilan humain et matériel
- Maisons détruites :
- 183 maisons ont été détruites au Porge (nvo.fr)
Plusieurs dizaines de maisons ont brûlé autour du bourg de Lège-Cap-Ferret
- Mobilisation des secours :
- 700 pompiers mobilisés le 23 juillet 2026 pour lutter contre l’incendie
- L’Union européenne a envoyé trois bombardiers d’eau en soutien (reporterre.net)
Contexte et tensions sociales
- Lutte des classes :
- Des habitants du Porge dénoncent un abandon des moyens de lutte contre l’incendie au profit de la presqu’île du Cap Ferret, perçue comme plus riche et touristique. Certains pompiers locaux auraient été redéployés vers le Cap Ferret, aggravant la situation au Porge (facebook.com) (Instagram)
Des témoignages évoquent une "avenue de la désolation" au Porge, où les ruines des maisons s’alignent le long de la départementale menant au bassin d’Arcachon(lemonde.fr)
Évolution et perspectives
- Conditions météo :
- Les sautes de flammes et le vent rendent l’incendie difficilement contrôlable, avec des risques de reprise de feu dans plusieurs zones(reporterre.net)
Renforts :
- Les renforts aériens européens sont toujours attendus pour aider à contenir les flammes(radiofrance.fr)
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Climat
Macron dit qu'il ne pouvait pas prévoir
Giec depuis 1978
Par Jo.
Le 31 décembre 2022, Emmanuel Macron a déclaré dans ses vœux aux Français : « Qui aurait pu prédire la crise climatique ? », évoquant les « effets spectaculaires » du réchauffement climatique. Cette phrase a été largement critiquée par la communauté scientifique, car elle minimise les alertes lancées depuis des décennies, notamment par le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) dès les années 1970 et 1980
Réactions des scientifiques
- Jean Jouzel, climatologue et ancien vice-président du GIEC, a réagi avec surprise : « Cela fait dix ans quand même, je ne comprends pas qu'il ait pu dire ça ». Il rappelle qu'il avait présenté les conclusions du cinquième rapport du GIEC à l'Élysée en 2013, en présence d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de François Hollande
- Magali Reghezza-Zitt, géographe et membre du Haut Conseil pour le climat, a qualifié cette déclaration de « discours qui rate le sens de l'histoire » et de « symbole de cette classe dirigeante qui n'a pas pris la mesure du problème ». Elle souligne que cette rhétorique, qui consiste à dire « on ne savait pas », est un argument classique de l'inaction climatique (lemonde.fr)
D'autres scientifiques, comme Gonéri Le Cozannet, co-auteur du dernier rapport du GIEC, ont également réagi avec ironie ou déception face à cette déclaration
Précisions sur les alertes du GIEC Le GIEC a été créé en 1988, mais ses travaux s'appuient sur des études publiées dès les années 1970, qui alertaient déjà sur les risques du réchauffement climatique. Dès 1979, la première Conférence mondiale sur le climat (Genève) avait souligné l'urgence d'agir. Les rapports du GIEC, publiés régulièrement depuis 1990, ont confirmé et précisé ces alertes (franceinfo.fr)
Conclusion La déclaration d'Emmanuel Macron en 2022 a été perçue comme une minimisation des connaissances scientifiques accumulées depuis près de 50 ans. Les scientifiques soulignent que les alertes existaient bien avant les années 1980, et que cette rhétorique est en décalage total avec la réalité des connaissances climatiques. (Qwant)
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