mercredi 1 avril 2026

Aides à domicile - Salaires - Problèmes - Recrutement -

 

Bas salaires des aides à domicile et problèmes de recrutement

Les aides à domicile font face à une situation salariale très défavorable qui se traduit par une pénurie de main‑d’œuvre et un manque d’attractivité du métier.

1. Salaires en dessous du SMIC et seuil de pauvreté

  • 40 % des niveaux de rémunération se situent en dessous du salaire minimum  (lavoixrurale.info)
  • 17,5 % des aides à domicile vivent sous le seuil de pauvreté, contre 6,5 % pour l’ensemble des salariés en France  (lavoixrurale.info)
  • La grille de rémunération n’a pas évolué depuis quatre ans, malgré les négociations d’un avenant visant à augmenter les salaires de 63 € brut mensuel  (lavoixrurale.info)

2. Refus répétés d’agrément des avenants salariaux

  • Le 19 mars 2026 l’État a refusé d’agréer l’avenant 72 qui aurait permis une hausse de 64 € brut par mois  (la-croix.com)
  • C’est la troisième fois depuis 2025 que l’État refuse d’agréer un avenant salarial, après les refus du 17 octobre 2025 et du 18 mars 2026  (lemediasocial.fr)
  • Le refus est motivé par l’avis défavorable de Départements de France et par la décision de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist  (lagazettedescommunes.com)

3. Impact sur le recrutement et l’attractivité

  • La pénurie de personnel est aggravée par le manque de revalorisation salariale et par la discrimination de genre (le secteur est majoritairement féminin)  (lavoixrurale.info)
  • Les aides à domicile, souvent autonomes et mobilisés sur de longues distances, subissent des coûts de transport non compensés par les indemnités kilométriques, surtout avec la hausse du prix du carburant  (lavoixrurale.info)
  • Les employeurs déclarent une difficulté à recruter et une dégradation de la qualité des services rendus, car les postes restent vacants ou sont occupés par des salariés peu motivés  (francebleu.fr)

4. Réponses des organisations professionnelles

  • L’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) réclame une augmentation à 1 840 € pour l’ensemble des salariés, contre 1 777 € actuels  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Les fédérations d’employeurs (UNA, ADMR, Adedom, FNAAPF‑CSF) soulignent que les salaires restent trop faibles et que la pénurie de personnel est un problème sociétal majeur  (lagazettedescommunes.com)

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Electricité - ChatGPT - Data center - Hausse des factures -

 

« Chat GPT

Peux-tu me dire pourquoi ma facture d'électricité est aussi élevée ? »

Data center à proximité de sa maison.

Pourquoi votre facture d’électricité peut sembler élevée ?

1. Les data‑centers consomment énormément d’énergie

Les centres de données sont des installations électro‑intensives : ils fonctionnent 24 h/24 et 7 j/7, et leurs serveurs ainsi que leurs systèmes de refroidissement représentent entre 80 % de leur consommation totale socomec.fr
En France, ils représentent environ 2 % de la consommation électrique nationale  (infos.ademe.fr)

et 2,2 % de la consommation totale  infos.ademe.fr

2. Impact local ?

Aucune information dans le contexte ne précise que la présence d’un data‑center à proximité de votre domicile augmente directement votre facture.
Les données disponibles se limitent à la consommation globale et aux discussions politiques sur la répartition des coûts de l’électricité  (franceinfo.fr)

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Fascisme - Carcassonne - Lycéen-nes - C. Barthès, anti pauvres - Institut Paralos - Pierre-Edouard Stérin - Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart - E. Zemmour -

 

Fascisme

RN

Carcassonne

Mairie

Menaces contre les lycéen-nnes qui se mobilisent contre les fermetures de postes.

Un groupe créé sur les réseaux sociaux appelait à une manifestation ce mardi 31 mars pour protester contre "la montée de l’extrême-droite à Carcassonne". (La Dépêche).

À peine élu et déjà dans la provocation ? Selon les informations de « l’Humanité », le nouveau maire RN de Carcassonne aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens. (MSN).

Selon l’Humanité, le nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès (RN), aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les mettre sous pression et d’empêcher une mobilisation étudiante prévue le 31 mars 2026. Il aurait récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et menacé de faire intervenir la police si aucune manifestation n’était déclarée en préfecture ou si des dégradations étaient commises

humanite.fr

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Le RN est anti-pauvres :

À peine élu, Christophe Barthès, maire de Carcassonne issu du Rassemblement national, a signé un arrêté anti‑mendicité visant le centre‑ville et la Cité médiévale. Cette mesure est présentée comme une action pour « remettre de l’ordre » et répondre à un « trouble à l’ordre public »  (ladepeche.fr)

Réactions politiques

  • Antoine Léaument (La France insoumise) a dénoncé la mesure comme une attaque contre les plus précaires, déclarant que le RN « lutte contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté »  (ladepeche.fr)
  • Le chef de l’opposition de gauche, Alix Soler Alcaraz, a averti de l’impact potentiel sur le vivre‑ensemble  (ladepeche.fr)
  • Des critiques ont également été émises sur les réseaux sociaux, notamment sur X, où la décision a été comparée à une « mise en scène » similaire à celle de Donald Trump (x.co

Contexte symbolique

En parallèle de l’arrêté, le drapeau de l’Union européenne a été retiré de la façade de l’hôtel de ville, remplacé par le drapeau tricolore, renforçant l’image d’une orientation idéologique forte  (ladepeche.fr)

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Fascisme

Mécène n°2

Institut Paralos

Lien avec Pierre-Edouard Stérin.

L’ombre de Pierre-Édouard Stérin plane sur l’Institut Paralos, nouveau mécène de l’extrême droite.

Depuis plusieurs mois, la mystérieuse structure finance plusieurs associations et médias identitaires en veillant à rester anonyme. Plusieurs éléments la relient au projet Périclès du milliardaire ultraconservateur, qui vise à favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. 

De l’argent tombé du ciel.

Mi-janvier, Arthur de Watrigant, patron de la rédaction de la revue L’Incorrect, assure découvrir qu’un intrigant don de 5 000 euros vient d’atterrir sur les comptes du mensuel d’extrême droite. Au même moment, son bienfaiteur se manifeste sur le réseau social X : une mystérieuse structure, baptisée « Institut Paralos », annonce être à l’origine de ce versement. (Médiapart).

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Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart

Personne

Rôle

Contexte de l’affaire

Sophie Djigo

Professeure de philosophie, lycée Watteau, Valenciennes

Elle a organisé en 2022 un projet pédagogique sur les migrations, incluant une sortie à Calais. Le projet a été ciblé par des propos de l’extrême droite, entraînant un cyberharcèlement massif. Elle a porté plainte pour diffamation contre plusieurs responsables politiques et militants.

Alexandre Dufosset

Député du Cambrésis, Rassemblement national (RN)

Il est l’un des prévenus dans le procès de diffamation contre Sophie Djigo. Ses propos sur les réseaux sociaux ont été jugés diffamatoires par la professeure.

Joshua Hochart

Sénateur du Nord, Rassemblement national (RN)

Il est également prévenu dans le même dossier de diffamation. Ses déclarations ont été citées comme partie à la campagne de dénigrement de Sophie Djigo.

Chronologie de l’affaire

  • 2022 : Sophie Djigo prépare une sortie pédagogique à Calais avec ses élèves. Le projet est rapidement relayé sur les réseaux sociaux par des militants d’extrême droite, qui l’accusent de « propagande » et de « grand remplacement »  (lobservateur.fr)
  • 20 mars 2026 : cinq internautes sont condamnés pour cyberharcèlement aggravé contre Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • 30–31 mars 2026 : procès de diffamation à Paris. Neuf personnes, dont Éric Zemmour, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart, sont jugées pour avoir publié des propos diffamatoires à son encontre  (lobservateur.fr)
  • Objectif de la professeure : rétablir son honneur, défendre la liberté pédagogique et dénoncer les pressions exercées sur les enseignants  (lobservateur.fr)

Points clés

  • Sophie Djigo est considérée comme un symbole de la liberté pédagogique par les syndicats et les enseignants locaux  (leparisien.fr)
  • Les prévenus invoquent la liberté d’expression et la nature politique de leurs propos, mais la justice juge ces déclarations comme diffamatoires  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le tribunal rappelle que l’espace numérique n’est pas un lieu d’impunité et souligne le caractère outrageant et dénigrant de plusieurs messages  (lobservateur.fr)

« J’attends aujourd’hui que mon honneur soit lavé, que mon intégrité en tant qu’enseignante et chercheur soit réhabilitée. »Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)

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