Perverses lunettes
Meta et Rayban
Révolte des femmes
« Pervert glasses »
Harcèlement, consentement violé, fuite de données
intimes.
Les
lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une
forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement,
consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux
utilisateurs à les éviter en public.
1. Origine et fonctionnalités des lunettes
- Lancement : Les lunettes
connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban)
sont commercialisées depuis 2021.
- Ventes : Plus de 7
millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024),
malgré les polémiques.
- Fonctionnalités :
- Caméra intégrée et LED rouge
(signalant l’enregistrement).
- Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance
vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
- Problème : La LED peut être masquée
(stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.
2. Dérives et harcèlement de rue
·
Utilisation détournée
: Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté
masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu
dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.
- Exemple : Un influenceur espagnol
arrêté en début 2026 pour avoir filmé des
centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour
des conseils de drague en ligne.
- Témoignage : Une victime, Elyse
(@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis
exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend
malade ».
·
Chiffres alarmants
:
- 60 % des vidéos filmées à l’insu
de passantes montrent des comportements assimilables à du
harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
- 43 % des vidéos ont conduit à une
exposition des données personnelles ou à des commentaires
sexistes en ligne.
3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie
privée
·
Transmission à des
sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe
de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten)
révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes,
rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des
sous-traitants kényans (notamment Sama) pour
entraîner l’IA de Meta.
- Conséquences : Des actions
en justice pour violation de la vie privée et publicité
mensongère ont été engagées contre Meta.
·
Réaction de la Commission
européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la
Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit
opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.
4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes
·
CNIL (France) :
- Sanctions : Diffuser l’image
d’une personne sans son consentement dans un espace privé
est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
- Plan d’action : La CNIL a publié
des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais
leur application reste limitée.
·
Meta :
- Suppression discrète (juin 2026)
du système de reconnaissance faciale (« Name Tag »)
après une polémique, sans communication officielle.
- Justification : Meta minimise sa
responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs
individuels, tout en continuant à partager des données avec des
tiers.
5. Boycott et mobilisation féministe
- Mouvements de protestation : Une coalition
internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU)
dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance »
et exige des mesures strictes pour protéger le public.
- Interdictions publiques : Des restaurants,
théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent
désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
- Impact : De nombreux acheteurs laissent
leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur
popularité.
6. Enjeux éthiques et technologiques
- Frontière public/privé brouillée :
Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle
24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie
privée.
- Risque de normalisation du harcèlement
: Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement,
où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour
divertir.
En résumé
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Problème
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Conséquences
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Réactions
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Harcèlement
de rue
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60
% des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.
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Boycott,
interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.
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Fuite
de données intimes
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Images
sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).
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Saisine
de la Commission européenne, actions en justice.
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Camouflage
de la LED
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Enregistrement
possible sans signalement.
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Contournement
des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.
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Responsabilité
de Meta
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Minimisation
des risques, partage de données avec des tiers.
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Suppression
discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.
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Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?
- Éviter d’acheter ces lunettes en
raison des risques avérés.
- Signaler les contenus abusifs (via
les plateformes ou la CNIL).
- Soutenir les associations luttant
contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le
cyberharcèlement).
Sources
:
lareleveetlapeste.fr
La Relève et La Peste – «
Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban
radiofrance.fr
Radio France – Veille
sanitaire (décembre 2025)
acuite.fr
Acuité – Saisie de la
Commission européenne (2026)
synthmedia.fr
Synthmedia –
Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue
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Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?
Berne
veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.
En
supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée,
voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées
dans les piscines municipales :
La
Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une
caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en
plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande
aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du
législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout
enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches
et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des
piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une
signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension
de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)
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Ray-Ban
Lunettes
connectées
Enquête
ouverte par le Parquet de Paris.
Le
parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après
avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des
lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos
diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte
à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression
sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.
Les
enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne
l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les
peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros
d’amende pour diffusion de contenu non consenti.
La
section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant
septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme
la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.
Cette
affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux,
où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne.
Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles,
mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses
») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)
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Ndlr :
mais elles sont à un prix super accessible…
Prix
des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les
informations sur leurs prix en septembre 2026 :
- Prix de départ : 329 €
pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation
comme les verres solaires ou correcteurs).
- Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59
€ pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions
spéciales.
- Promotions : Des réductions
peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en
promotion ponctuelle).
- Autres options : Les Meta
Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €,
offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.
Ces
prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur
design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités
(photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)
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Meta glasses are being
used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being
secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded
for millions of strangers. Police
inquiries now span worldwide. (Yac news)
Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement
secret et la traque de groupe.
Des femmes et des jeunes filles sont secrètement
filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis
mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent
désormais au monde entier.
Des
signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes
peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la
salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles,
facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur
des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)
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