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mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
  •  

    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

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Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

,

lepoint.fr

 


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 21 personnes ont lu cet article.










 

mercredi 1 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Lycéen-nes - C. Barthès, anti pauvres - Institut Paralos - Pierre-Edouard Stérin - Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart - E. Zemmour -

 

Fascisme

RN

Carcassonne

Mairie

Menaces contre les lycéen-nnes qui se mobilisent contre les fermetures de postes.

Un groupe créé sur les réseaux sociaux appelait à une manifestation ce mardi 31 mars pour protester contre "la montée de l’extrême-droite à Carcassonne". (La Dépêche).

À peine élu et déjà dans la provocation ? Selon les informations de « l’Humanité », le nouveau maire RN de Carcassonne aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens. (MSN).

Selon l’Humanité, le nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès (RN), aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les mettre sous pression et d’empêcher une mobilisation étudiante prévue le 31 mars 2026. Il aurait récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et menacé de faire intervenir la police si aucune manifestation n’était déclarée en préfecture ou si des dégradations étaient commises

humanite.fr

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Le RN est anti-pauvres :

À peine élu, Christophe Barthès, maire de Carcassonne issu du Rassemblement national, a signé un arrêté anti‑mendicité visant le centre‑ville et la Cité médiévale. Cette mesure est présentée comme une action pour « remettre de l’ordre » et répondre à un « trouble à l’ordre public »  (ladepeche.fr)

Réactions politiques

  • Antoine Léaument (La France insoumise) a dénoncé la mesure comme une attaque contre les plus précaires, déclarant que le RN « lutte contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté »  (ladepeche.fr)
  • Le chef de l’opposition de gauche, Alix Soler Alcaraz, a averti de l’impact potentiel sur le vivre‑ensemble  (ladepeche.fr)
  • Des critiques ont également été émises sur les réseaux sociaux, notamment sur X, où la décision a été comparée à une « mise en scène » similaire à celle de Donald Trump (x.co

Contexte symbolique

En parallèle de l’arrêté, le drapeau de l’Union européenne a été retiré de la façade de l’hôtel de ville, remplacé par le drapeau tricolore, renforçant l’image d’une orientation idéologique forte  (ladepeche.fr)

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Fascisme

Mécène n°2

Institut Paralos

Lien avec Pierre-Edouard Stérin.

L’ombre de Pierre-Édouard Stérin plane sur l’Institut Paralos, nouveau mécène de l’extrême droite.

Depuis plusieurs mois, la mystérieuse structure finance plusieurs associations et médias identitaires en veillant à rester anonyme. Plusieurs éléments la relient au projet Périclès du milliardaire ultraconservateur, qui vise à favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. 

De l’argent tombé du ciel.

Mi-janvier, Arthur de Watrigant, patron de la rédaction de la revue L’Incorrect, assure découvrir qu’un intrigant don de 5 000 euros vient d’atterrir sur les comptes du mensuel d’extrême droite. Au même moment, son bienfaiteur se manifeste sur le réseau social X : une mystérieuse structure, baptisée « Institut Paralos », annonce être à l’origine de ce versement. (Médiapart).

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Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart

Personne

Rôle

Contexte de l’affaire

Sophie Djigo

Professeure de philosophie, lycée Watteau, Valenciennes

Elle a organisé en 2022 un projet pédagogique sur les migrations, incluant une sortie à Calais. Le projet a été ciblé par des propos de l’extrême droite, entraînant un cyberharcèlement massif. Elle a porté plainte pour diffamation contre plusieurs responsables politiques et militants.

Alexandre Dufosset

Député du Cambrésis, Rassemblement national (RN)

Il est l’un des prévenus dans le procès de diffamation contre Sophie Djigo. Ses propos sur les réseaux sociaux ont été jugés diffamatoires par la professeure.

Joshua Hochart

Sénateur du Nord, Rassemblement national (RN)

Il est également prévenu dans le même dossier de diffamation. Ses déclarations ont été citées comme partie à la campagne de dénigrement de Sophie Djigo.

Chronologie de l’affaire

  • 2022 : Sophie Djigo prépare une sortie pédagogique à Calais avec ses élèves. Le projet est rapidement relayé sur les réseaux sociaux par des militants d’extrême droite, qui l’accusent de « propagande » et de « grand remplacement »  (lobservateur.fr)
  • 20 mars 2026 : cinq internautes sont condamnés pour cyberharcèlement aggravé contre Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • 30–31 mars 2026 : procès de diffamation à Paris. Neuf personnes, dont Éric Zemmour, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart, sont jugées pour avoir publié des propos diffamatoires à son encontre  (lobservateur.fr)
  • Objectif de la professeure : rétablir son honneur, défendre la liberté pédagogique et dénoncer les pressions exercées sur les enseignants  (lobservateur.fr)

Points clés

  • Sophie Djigo est considérée comme un symbole de la liberté pédagogique par les syndicats et les enseignants locaux  (leparisien.fr)
  • Les prévenus invoquent la liberté d’expression et la nature politique de leurs propos, mais la justice juge ces déclarations comme diffamatoires  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le tribunal rappelle que l’espace numérique n’est pas un lieu d’impunité et souligne le caractère outrageant et dénigrant de plusieurs messages  (lobservateur.fr)

« J’attends aujourd’hui que mon honneur soit lavé, que mon intégrité en tant qu’enseignante et chercheur soit réhabilitée. »Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)

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 17 personnes ont lu cet article.

 


 

jeudi 5 mars 2026

8 mars 2026 - Non à "Némésis" - Demande des syndicats - Ministre de l'Intérieur - Montpellier - Carte - Manifestations -

 

Plusieurs syndicats demandent au ministre de l'Intérieur d’interdire le collectif Némésis aux manifestations du 8 mars.

À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 mars, les syndicats Solidaires, la CGT, la FSU, l’Unsa ou encore la CFDT demandent à Laurent Nuñez "d’interdire la présence du collectif Némésis dans nos manifestations", font valoir les organisations dans un communiqué diffusé lundi 2 mars 2026.

Aef info.

Syndicats et associations signataires

  • CGT
  • CFDT
  • UNSA
  • Solidaires
  • FSU
  • Planning familial
  • Osez le féminisme

Ces organisations ont rédigé une lettre ouverte adressée à Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, demandant l’interdiction de la présence du collectif Némésis dans les manifestations prévues le 8 mars  (lemonde.fr)

  1. Perturbations répétées
    Les syndicats affirment que Némésis, collectif féminin d’extrême droite, perturbe régulièrement les rassemblements du 8 mars, en s’infiltrant dans les cortèges et en provoquant les participants.

« … depuis plusieurs années, les manifestations organisées pour le 8‑Mars sont perturbées par la participation de Némésis »  (lemonde.fr)

  1. Violence et risques pour la sécurité
    Le collectif est décrit comme étant protégé par des militants d’extrême droite formés à l’action violente, ce qui augmente les risques d’incidents.

« … protégées par plusieurs dizaines d’hommes, militants de groupuscules d’extrême droite, formés à l’action violente… »  (lemonde.fr)

  1. Discours contraire aux valeurs féministes
    Némésis est accusé de instrumentaliser la mobilisation des femmes pour des objectifs racistes, islamophobes et nationalistes, et de ne pas partager les revendications féministes (droit à l’avortement, égalité, etc.).

« Ce collectif ne partage absolument pas les revendications du mouvement féministe… »  (lemonde.fr)

  1. Incidents violents récents
    Un militant d’extrême droite, Quentin Deranque, a été tué à Lyon après avoir tenté de protéger Némésis lors d’une manifestation. Les auteurs sont liés à l’ultragauche Jeune Garde.

« … le militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque… est décédé après avoir été violemment frappé »  (lemonde.fr)

Objectif de la lettre

Les signataires souhaitent que le ministre prenne des mesures concrètes pour empêcher toute tentative de récupération ou de violence lors des manifestations du 8 mars, afin de garantir un espace serein et inclusif pour toutes les femmes mobilisées.

« Nous avons condamné le drame de Lyon et nous souhaitons que les manifestations féministes du 8 mars puissent se tenir sereinement »  (lemonde.fr)

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8 Mars

Montpellier

7 Mars, féministe, antifasciste.

Le collectif de l’interorga féministe organise une grève féministe et une manifestation à Montpellier le 8 mars à partir de 14h sur la place Albert 1er, avec pour objectif de lutter contre le patriarcat et pour l'égalité. (Qwant).

Élément

Information

Source

Date

Dimanche 8 mars 2026

instagram.com

Lieu

Place Albert 1er, Montpellier

instagram.com

Heure

14 h

instagram.com

Organisateurs

Interorga féministe (principal), SUD Culture Solidaires et d’autres collectifs féministes et antifascistes

lagazettedemontpellier.fr

Objectifs

• Grève du travail salarié et des tâches domestiques
• Manifestation contre le patriarcat et l’extrême droite
• Défense des droits des femmes, des personnes trans, queer, racisées, handicapées, etc.

lagazettedemontpellier.fr

Appel à la grève

Fermeture des lieux culturels (cinéma, musées, librairies, etc.) et arrêt du travail pour faire entendre la voix des femmes

sud-culture.org

Solidarité internationale

Soutien aux femmes de Palestine, Yémen, Soudan, Mali, Ukraine, Iran, etc.

sud-culture.org

Message antifasciste

Lutte contre les discours haineux, la xénophobie, la misogynie et la transphobie, et mobilisation contre l’extrême droite

coordfeministe.wordpress.com

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Manifestez, invitez vos proches à se joindre à vous et partagez massivement nos publications, ainsi que le texte de la Coordination féministe, dont #NousToutes est signataire. Pour défendre nos valeurs féministes, antiracistes et antifascistes, pour l'égalité dans les droits et dans les faits, pour des vies dignes, libres et sans violence, pour battre l'extrême droite et ses idées, pour la fin du patriarcat et de tous les systèmes de domination, descendons dans la rue le 8 mars !

La carte des manifestations du 8 mars :

maps

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Némésis ne participera pas à la manifestation parisienne du 8 mars 2026 et ne fera pas partie du cortège principal.
Au lieu de cela, le collectif organisera son propre rassemblement séparé, prévu à Paris mais hors du parcours de la marche féministe.

  • Le collectif a annoncé qu’il ne sera pas présent à la manifestation parisienne du 8 mars et qu’il organisera un rassemblement distinct  (leparisien.fr)
  • La présidente Alice Cordier a précisé que le 8 mars, Némésis organisera un hommage aux victimes en remplacement de son cortège habituel dans la manifestation Nous Toutes  (leparisien.fr)
  • La préfecture de police a confirmé qu’un rassemblement statique se tiendra à la place Jean Lorrain dans l’ouest de la capitale, en dehors du cortège principal  (leparisien.fr)

En résumé, Némésis ne participera pas à la manifestation parisienne du 8 mars et ne manifestera pas dans le cortège principal, mais organisera un rassemblement séparé. (Qwant).

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102 personnes ont lu cet article.


lundi 26 janvier 2026

ICE - David Easterwood - Alex Pretti - Constitution - Mobilisation populaire - Enfants détenu-es -

 

ICE

David Easterwood practicing pastor and ICE patrol director

David Easterwood, pasteur en exercice et directeur de la patrouille de l'ICE

Par Steve Stack

David Easterwood est pasteur à l’église Cities Church à Saint‑Paul, Minnesota, et il exerce simultanément le poste de directeur du bureau local de l’ICE (U.S. Immigration and Customs Enforcement) dans la même ville  (infochretienne.com) (abcnews.go.com) (fox9.com) (fortune.com)

Steve Stack a réalisé des dessins, notamment pour son premier récit « Dumb Pilot » qu’il a illustré lui‑même  (amazon.com)

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ICE

Il tire sur un homme et tue la Constitution

Par Shields.

Le maire de Minneapolis et le gouverneur du Minnesota ont appelé à la fin des opérations de l’ICE dans l’État. Le président Trump a défendu les agents, affirmant qu’ils « faisaient leur boulot ».

Un agent de l’ICE a tiré plusieurs fois sur Alex Pretti, 37 ans, le 24 janvier 2026 à Minneapolis, ce qui a entraîné sa mort. Les autorités locales et le ministère de la Sécurité intérieure (DHS) affirment que Pretti était armé d’un pistolet semi‑automatique et qu’il avait « violemment résisté » avant que l’agent, « craignant pour sa vie », ne tire. Des vidéos publiées par les médias montrent cependant que Pretti tenait un téléphone portable et qu’il n’était pas en train de brandir une arme au moment où les agents l’ont maîtrisé et tiré sur lui  (huffingtonpost.fr)

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ICE

Nouvel assassinat à Minneapolis

Mobilisation populaire.

Contre-attaque

Alex Pretti : infirmier de 37 ans, tué par les mêmes agents alors qu’il protégeait une manifestante  (mediapart.f.

Manifestations : des milliers de personnes se sont rassemblées malgré le froid, notamment sur le terrain de l’équipe locale de NBA, autour d’un bâtiment ICE et à l’aéroport international  (information.tv5monde.com)

Actions de protestation : fermetures de commerces, arrestations de membres du clergé, et appels du maire Tim Walz à retirer l’ICE  (information.tv5monde.com)

· Actions de protestation : fermetures de commerces, arrestations de membres du clergé, et appels du maire Tim Walz à retirer l’ICE  (information.tv5monde.com)

·  Réactions : le gouverneur a dénoncé « de nouveaux tirs atroces » et a critiqué l’administration Trump pour la violence et la gestion des enquêtes  (information.tv5monde.com)

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ICE

Pêche d'enfants

« Vous le voulez ? Venez le chercher ! »

Enfants détenus : des mineurs peuvent être placés dans des centres de détention gérés par ICE ou dans des établissements de garde à vue.

Politique officielle : les enfants de moins de 18 ans sont censés être placés dans des programmes de protection de l’enfance ou libérés sous caution, mais des cas de détention prolongée ont été signalés. (Qwant).

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15 personnes ont lu cet article.




samedi 10 janvier 2026

Venezuela - Femmes -

 

Venezuela : des milliers de femmes marchent dans les rues pour dénoncer l’intervention américaine.

À Caracas, des milliers de femmes ont défilé pour dénoncer ce qu’elles qualifient d’ingérence des États-Unis après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores par des forces américaines le 3 janvier dernier. Elles ont réclamé leur libération.

Militantes, policières, miliciennes et civiles ont scandé leur soutien à la présidente par intérim Delcy Rodríguez. "Nous, les femmes, serons là pour défendre notre pays, nous ferons ce que nous avons à faire", a déclaré une manifestante. Carmen Meléndez, maire de Caracas, s’est jointe à la manifestation.

La capture de Maduro suscite toutefois des réactions opposées. Le dictateur vénézuélien va être jugé pour "narcoterrorisme" devant la justice américaine. Trump, de son côté, a annoncé l’arrivée de compagnies pétrolières américaines dans le pays. De nombreux·ses Vénézuélien·nes se réjouissent de la chute de Maduro, mais dénoncent la méthode étasunienne.

venezuela-conge-maternite-droit-a-l-avortement-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Iran - Femmes - Manifestations - Khamenei - Cigarette - Royauté -

 

Iran : l’internet coupé à la suite du soulèvement massif contre le régime autoritaire.

Depuis douze jours, en Iran, un mouvement de contestation s’est levé pour contester le pouvoir. Iraniens et Iraniennes descendent dans les rues de Téhéran. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos témoignent de l’ampleur du mouvement, auquel des milliers de femmes participent également.

Human Rights affirme qu’au moins 45 manifestant·es ont été tué·es depuis le début des manifestations. Le régime a coupé l’accès à internet et aux lignes téléphoniques. Un élan de protestation qui rappelle le mouvement Femme, vie, liberté.

venezuela-conge-maternite-droit-a-l-avortement-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Iran

Une femme allume sa cigarette avec une photo de Khamenei

Par Kianoush Ramezani.

Des femmes iraniennes allument des cigarettes avec des portraits de l'ayatollah Khamenei pour protester contre le régime, combinant deux actes interdits : fumer en public et brûler l'image du Guide suprême.

Kianoush Ramezani est un dessinateur de presse, artiste et militant iranien né en 1973. Engagé pour les droits humains et la liberté d'expression, il a fui l'Iran en 2009 à la suite de la révolution verte. Il vit et travaille en exil, principalement en France et en Finlande. (Qwant).

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Iran

Une femme allume sa cigarette avec une photo de Khamenei

Liberté !

Des Iraniennes résidant à l'étranger ont récemment adopté une forme de protestation virale en allumant leurs cigarettes avec des portraits enflammés de l'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême de la République islamique d'Iran. Cette action, largement relayée sur les réseaux sociaux et par des médias internationaux, constitue un acte de défiance à double titre :

- En Iran, fumer est fortement désapprouvé pour les femmes, ce qui rend l'acte de fumer en public particulièrement subversif.

- Brûler la photo du dirigeant suprême est un délit grave en Iran, ce qui ajoute une dimension politique à cette protestation.

Cette forme de contestation s'inscrit dans le cadre plus large du mouvement "Femme, vie, liberté", qui a commencé en 2022 après la mort de Mahsa Amini, une jeune femme irano-kurde arrêtée pour port "inapproprié" du hijab. Le mouvement continue de dénoncer les politiques discriminatoires et oppressives du régime iranien envers les femmes. (Qwant)

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NDLR : la royauté revient à la charge. Les Iranien-nes ne vont pas s’en sortir comme ça…

Iran

Rien ? Vraiment ?

Les organisations internationales humaines ne voient pas , n'entendent pas et ne disent rien.

Le drapeau iranien avec un lion, souvent appelé "Lion et Soleil", est un emblème historique de l'Iran, utilisé de 1576 à 1979. Voici ses principales caractéristiques :

Le lion représente le pouvoir, la royauté, et renvoie à l'Iran pré-islamique.

Le soleil est associé à Mithra, divinité iranienne du soleil et de la lumière.

Le sabre tenu par le lion symbolise la justice ou le pouvoir guerrier.

Manifestations : Le drapeau "Lion et Soleil" est brandi par des manifestants anti-régime, notamment en exil, comme lors du rassemblement devant l'ambassade d'Iran à Londres le 9 janvier 2026.

Symbolisme politique : Il représente une opposition au régime actuel et un attachement à l'héritage historique et monarchique de l'Iran. (Qwant).

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"Nouvelles.

Les protestataires sont arrêté-es, battu-es, et tué-es avec des armes à feu."

"Je ne peux pas dire si ce titre concerne l'Iran ou les USA."

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