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mercredi 10 juin 2026

Féminicides - Manifestation - Interdiction - Andréa Bescond - Légalisation - Régularisation - Criminalisation -

Interdiction de la place Vendôme

La préfecture de Paris a interdit le rassemblement prévu le 8 juin à 19 h devant le ministère de la Justice, sur la place Vendôme. L’arrêté préfectoral a été publié à 3 h du matin, alors que des milliers de manifestants se préparaient à se rendre sur le site. La décision a été motivée par une menace terroriste élevée et par le risque d’affluence importante pouvant entraîner des troubles à l’ordre public dans un contexte particulièrement sensible lié à la mort de Lyhanna 

Alternatives proposées

La préfecture a proposé deux lieux alternatifs :

·                                 Place Louis Lépine (Île de la Cité, 4e arrondissement)

·                                 Le parvis du Tribunal judiciaire de Paris

La déclaration de la coalition organisatrice n’a accepté aucune de ces propositions, préférant maintenir le rendez‑vous initial  (bfmtv.com)

Déroulement malgré l’interdiction

Malgré l’interdiction, plus d’un millier de manifestants se sont rassemblés sur la place Vendôme le soir du 8 juin. Ils réclamaient un meilleur traitement de la justice des violences sexuelles et ont exprimé leur colère face aux institutions  (franceinfo.fr)

Des centaines de participants ont également crié « laissez‑nous passer » tandis que les forces de l’ordre tentaient de les empêcher d’accéder au site  (facebook.com)

Contexte de la mobilisation

Le rassemblement était organisé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale. Ce collectif, actif depuis 2024, exige l’adoption d’une « loi intégrale contre les violences sexuelles » et souhaite dénoncer les failles systémiques révélées par l’affaire de Lyhanna  (bfmtv.com)

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Féminicide

Lyhanna

Légalisation des drogues et régularisation des migrant-es.

Protection des mineur-es.

Programme national LIMITS : prévention de l’implication des mineurs dans le trafic

Statistiques : en 2024, 61 % des condamnés pour infractions liées aux drogues sont âgés de 15 à 25 ans ; ≈10 000 mineurs sont impliqués dans des affaires de trafic de stupéfiants, avec un âge moyen de 15‑16 ans 

·                                 Objectifs :

·                                                         Diagnostic partagé et stratégie adaptée au territoire.

·                                                         Prévention primaire et secondaire auprès des jeunes vulnérables (renforcement des compétences psychosociales, lutte contre l’attractivité des réseaux criminels).

·                                                         Actions parentales pour renforcer les compétences parentales et accompagner les familles confrontées à l’implication de leurs enfants.

·                                                         Mobilisation communautaire pour occuper l’espace public et réapproprier les quartiers.

·                               Financement : 6 millions € (crédits fonds de concours drogues) pour 30 collectivités métropolitaines et ultramarines, avec un suivi par la MILDECA et une évaluation externe par le cabinet FORS  (drogues.gouv.fr)

Migrants, drogues et protection des mineurs

·                               Prévalence initiale : à l’arrivée, l’usage de drogue chez les migrants est généralement inférieur à celui du pays d’accueil, mais certains ont déjà consommé avant l’arrivée et nécessitent un suivi médical continu (ex. traitements par agonistes opioïdes) 

Vulnérabilité accrue : traumatismes, chômage, pauvreté, perte de soutien familial et social peuvent pousser les migrants à consommer pour faire face à l’incertitude et à la frustration liées à leur statut migratoire 

·                                 Interventions existantes :

·                                                         Accès facilité aux services de santé (traduction, médiation culturelle).

·                                                         Dépistage et évaluation des besoins adaptés aux demandeurs d’asile et aux migrants en situation irrégulière.

·                                                         Interventions rapides dans les centres d’hébergement.

·                                                         Mobilisation de populations migrantes via des structures à bas seuil.

·                                                       Intégration des services de prise en charge dans les services de santé intégrés 

·                               Limites : peu d’interventions ciblées spécifiquement sur l’usage de drogue parmi les migrants, et les données sur l’efficacité restent lacunaires  (euda.europa.eu)

Régularisation des migrants et protection des mineurs non accompagnés

·                               Mineurs isolés étrangers (moins de 18 ans, sans représentant légal) : ils doivent s’adresser aux services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) pour bénéficier de la protection de l’enfance. L’ASE peut déléguer l’autorité parentale à un tiers digne de confiance ou au juge des enfants 

·                               Éducation : tout enfant de moins de 16 ans doit aller à l’école, indépendamment de la nationalité. L’inscription passe par un test de niveau de français (CASNAV ou CIO) 

·                               Santé : les mineurs isolés placés à l’ASE ou à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) peuvent bénéficier de la PUMA‑CMU‑C pour un accès gratuit aux soins. En l’absence de prise en charge, l’Aide médicale d’État (AME) reste disponible 

·                               Asile : la demande d’asile permet d’obtenir une protection de l’État français et un droit de séjour, sans condition de nationalité. La régularisation à la majorité dépend de la durée de prise en charge à l’ASE et des démarches d’insertion  (france-terre-asile.org)

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Féminicide

Lyhanna

Andréa Bescond en garde à vue à Paris

Menottée, malmenée, intimidée.

Andrea Bescond a raconté à ses avocates avoir été "menottée, malmenée, soumise à plusieurs palpations de sécurité et intimidée".

Elle a été "détenue dans un commissariat de police parisien sans que ne lui soient jamais notifiés les motifs et le cadre précis de la mesure dont elle faisait l’objet, la qualification pénale retenue à son encontre, ni les droits attachés à cette mesure", ont affirmé ses conseils. (France 24).

Situation d’Andréa Bescond après la manifestation de la Place Vendôme

·                               Placement en garde à vue
Andréa Bescond, actrice et réalisatrice, a été arrêtée le 8 juin 2026 à la Place Vendôme, à la suite d’une manifestation non autorisée en mémoire de la fillette Lyhanna (11 ans) décédée le 4 juin. Elle a été placée en garde à vue pour outrage et rébellion (ou, selon d’autres comptes, pour menaces de mort et provocation publique à la haine). Elle a passé la nuit en cellule et est sortie à 9 h le lendemain matin 

·                               Réaction de Bescond
Dans un post Instagram, elle a exprimé sa surprise face à la présence policière et a ironisé sur la situation, mentionnant qu’elle avait passé la nuit entourée de jeunes filles en garde à vue pour d’autres délits. Elle a conclu en souhaitant que les autorités cessent de qualifier les militants de « pédocriminels » 

·                               Décision du parquet
Le parquet de Paris a demandé la levée immédiate de la garde à vue, après avoir été informé de la mesure 

·                               Interdiction de la manifestation
La préfecture de police a interdit la manifestation initialement prévue devant le ministère de la Justice, invoquant une menace terroriste élevée et le risque d’une affluence importante avec des groupes militants aux opinions antagonistes susceptibles de troubler l’ordre public, dans un contexte sensible lié à la mort de Lyhanna  (
fr.news.yahoo.com)

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Collage féministe

L'État contre les enfants

Collage féministe « L’État contre les enfants »

Le collage féministe intitulé « L’État contre les enfants » est une œuvre visuelle qui a été partagée sur les réseaux sociaux par plusieurs comptes liés à la défense des droits des enfants et à la critique de la politique publique.

·                                 Le collage est composé de lettres roses, rouges et violettes qui forment le titre.

·                                 Il est présenté comme une dénonciation de la justice pédocriminelle et de la manière dont l’État, selon les auteurs, peut être hostile aux enfants.

·                               Le contenu a été publié par le compte LesGrenades_ sur X (anciennement Twitter) et repris par l’association Protéger l’enfant sur Bluesky, ainsi que par Humanit'Elles  (x.com)

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mardi 19 mai 2026

Glyphosates - Mauvaises herbes - Les Manifestant-es?

 

Glyphosate

Qui sont les mauvaises herbes ?

Les manifestant-es ?

Glyphosate : quelles mauvaises herbes sont visées ?

Le glyphosate est un désherbant systémique et non sélectif : il pénètre dans les tissus de toute plante qu’il touche et bloque la synthèse des acides aminés essentiels, ce qui entraîne la mort de la plante.

« Le glyphosate est un herbicide systémique et non sélectif qui s’attaque à tous les types de plantes avec lesquelles il entre en contact » (wilsoncontrol.com)

1. Portée générale

  • Toutes les mauvaises herbes (adventices) non génétiquement modifiées pour tolérer le glyphosate sont susceptibles d’être détruites.
  • En agriculture, il est couramment utilisé pour éliminer les végétaux des parcelles avant semis ou entre deux cultures  (agriculture.gouv.fr)

2. Exemples de mauvaises herbes couramment ciblées

Les sources fournissent quelques exemples concrets :

Mauvaise herbe

Contexte

pissenlit

Herbicide sélectif WeedOut® Ultra élimine le pissenlit et le plantain jusqu’à la racine 

wilsoncontrol.com

plantain

Même cible que le pissenlit 

wilsoncontrol.com

léontodon

Éliminé par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

épervière

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

potentille

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

lupuline

Éliminée par WeedOut® Ultra 

wilsoncontrol.com

algues

Ciblées par l’herbicide Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

amarantes

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

digitaire sanguine

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

gloire du matin

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

hépatiques

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

lichens

Ciblés par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

mollugine verticillée

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

mousses

Ciblées par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

ortie brûlante

Ciblée par Wilson® Ultra Total WipeOut® 

wilsoncontrol.com

« L’herbicide Wilson® Ultra Total WipeOut® est un herbicide non sélectif qui fonctionne en pénétrant dans les parois des cellules » (wilsoncontrol.com)

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Glyphosate

« On nous demande de ne pas manger trop gras, trop salé, trop sucré, mais manger glyphosate ça va ! »

Le glyphosate est la molécule active de nombreux herbicides, notamment Roundup. Son utilisation est très répandue dans l’agriculture, l’arboriculture et l’entretien urbain.
Les avis scientifiques et réglementaires restent partagés :

  • Évaluations réglementaires
    • L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a conclu, en juillet 2023, que l’impact du glyphosate sur la santé humaine, animale et l’environnement n’a pas identifié de domaine de préoccupation critique
    • L’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) a déclaré en 2022 que la substance ne remplissait pas les critères pour être classée comme cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction
    • La Commission européenne a donc autorisé le glyphosate pour une période de dix ans, sous réserve de nouvelles conditions et restrictions, notamment l’interdiction de son usage comme dessiccant avant la récolte et la nécessité de protéger les organismes non ciblés
  • Études scientifiques indépendantes
    • Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), affilié à l’OMS, a classé le glyphosate comme probablement cancérogène pour l’humain (groupe 2A) en 2015
    • Une étude de l’Inserm (2021) a trouvé un risque accru de lymphome non hodgkinien lié à l’exposition au glyphosate chez les agriculteurs  (santemagazine.fr)
    • D’autres recherches, notamment une méta‑analyse épidémiologique de 2019, indiquent une augmentation de 36 % à 40 % du risque de lymphome non hodgkinien chez les personnes exposées  (linternaute.com)
  • Points de divergence
    • Les agences européennes se basent majoritairement sur des études fournies par les industriels, qui évaluent uniquement le principe actif et non les formulations complètes contenant des adjuvants. L’EFSA a souligné des lacunes dans les données, notamment une évaluation incomplète des risques alimentaires pour le consommateur  (mnhn.fr)
    • Les associations et certains experts (ex. Générations futures) soulignent que le glyphosate n’est jamais utilisé seul : il est toujours mélangé à des surfactants qui augmentent son efficacité mais aussi son risque potentiel  (allodocteurs.fr)

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Arrêtez les pesticides.
"L'agro industrie me casse les noisettes."
Balanin des noisettes.
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mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
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    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

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Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

,

lepoint.fr

 


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