Femmes enceintes sans-abri en France.
Situation actuelle
- Marseille : Deux femmes, dont une
enceinte de 8 mois, se retrouvent sans hébergement après que le tribunal
administratif ait ordonné au conseil départemental des Bouches‑du‑Rhône de
leur fournir un logement d’urgence. Le département n’a pas respecté les
décisions, laissant les femmes prises en charge par des associations
privées, mais sans garantie de stabilité à long terme (francebleu.fr)
- Statistiques : En 2024, 855
personnes, dont 31 enfants, sont décédées dans la rue en France (francebleu.fr)
La part des femmes et des
enfants à la rue est en augmentation, soulignant la fragilité de ces
populations (francebleu.fr
- En Île‑de‑France : En 2021, 4 000
femmes sortent de maternité sans solution d’hébergement
(senat.fr)
Le
baromètre « Enfants à la rue » de 2024 indique 168 enfants de moins d’un an en
demande non pourvue, dont 77 % avaient déjà dormi à la rue (senat.fr)
Cadre législatif
- La loi impose aux conseils départementaux
d’héberger les femmes isolées et les mères d’un enfant en bas‑âge à la
rue (francebleu.fr)
- Le Sénat a proposé d’ajouter 1 000 places
supplémentaires dédiées aux femmes en pré‑ ou post‑maternité, sans
solution de logement ou d’hébergement (senat.fr)
- Des amendements ont été déposés pour transférer
14,6 millions d’euros vers l’action « Hébergement et logement adapté »
afin de créer ces places (senat.fr)
Réponses associatives et
publiques
- Des structures comme la Fondation pour le
logement des défavorisés PACA et le Réseau Hospitalité
prennent en charge temporairement ces femmes, mais la situation reste
précaire (francebleu.fr)
- Le Sénat a recommandé de créer 10 000
places d’hébergement supplémentaires et de transformer des nuitées
hôtelières en places pérennes (courrierdesmaires.fr)
- Des aides spécifiques existent pour les femmes
enceintes et mamans sans papier (Comede, Cimade) (reseauvie.fr)
En résumé
Les
femmes enceintes sans-abri restent une population vulnérable, confrontée à un
manque de logements d’urgence, à des retards administratifs et à une
insuffisance de ressources dédiées. Les législations récentes visent à combler
ce déficit, mais la mise en œuvre reste un défi majeur pour les autorités
locales et les associations.
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Carences
de l’Etat – Mères avec enfants à la rue -
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Situation
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Enfants
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Détails
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Famille à la rue à Bourges
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15‑ans
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Mère et fille, situation de vulnérabilité, décision de
justice ordonnant la mise à l’abri immédiate de l’État.
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Familles à la rue à Paris
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4, 6, 7 ans
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Tribunal administratif a permis l’accès à un hébergement
d’urgence, mais l’État a fait appel pour les remettre à la rue.
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Famille à la rue à Amiens
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17, 9, 4 ans
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Mère congolaise sans hébergement, aide ponctuelle de
l’État mais situation d’errance persistante.
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Famille à la rue à la Somme
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17, 9, 4 ans
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Mère sans hébergement, recours à des associations pour un
hébergement temporaire.
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Ces exemples montrent que :
- L’État est parfois
amené à faire appel pour retirer des familles de l’hébergement
d’urgence, même si elles sont vulnérables et que les enfants sont en
danger.
- Les tribunaux
peuvent ordonner la mise à l’abri immédiate lorsque la situation
est jugée critique (ex. Bourges).
- Les associations et
les services de l’État tentent parfois de fournir un hébergement
ponctuel, mais la disponibilité reste limitée. (SDF) (Qwant).
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Michele Del Campo
The Ones and the
Others | - Les un-es et les autres.
Oil on canvas
2005
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Loïs Mailou Jones. Artiste Afro américaine.
Les clochards, Montmartre, Paris.
1947.
Met. New York.
Sans abri-es sur un banc, après guerre.
Jones était à Paris.
Réalisme social.
Scène urbaine avec des personnages marginaux.
Conditions de vie des classes populaires.
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Femmes
sans abris et hôpitaux démunis.
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Indicateur
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Valeur
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Source
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Personnes
sans domicile recensées
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330 000 personnes
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union-habitat.org
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Part
des femmes parmi ces personnes
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40 %
(≈ 130 000 femmes)
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union-habitat.org
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Femmes
et enfants dormant dans la rue chaque soir
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≈ 3 000 femmes + ≈ 3 000 enfants
|
union-habitat.org
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Principales
causes du sans‑abrisme féminin
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Violences
conjugales, rupture de couple, perte d’emploi, isolement ; les femmes‑mères
isolées sont particulièrement touchées
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entourage.social
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Évolution
récente
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Le
nombre absolu de femmes sans domicile a doublé en dix ans, et le nombre de
femmes réellement « sans abri » (dans la rue) a nettement augmenté
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- le déficit cumulé depuis la crise sanitaire (COVID‑19)
a entraîné un « sous‑recours » de plusieurs millions de séjours, actes et
chirurgies non réalisés, aggravant la charge sur les structures déjà
fragiles (maire-info.com)
Lien
entre les deux phénomènes
- Les femmes sans‑abri sont souvent exposées à des
problèmes de santé mentale et physique, nécessitant un suivi médical
régulier.
- Le manque de capacité hospitalière (déficits,
fermetures de services d’urgence) réduit l’accès rapide aux soins pour ces
populations vulnérables, accentuant le risque de complications et de
rechutes.
- Les recommandations du rapport du Sénat (2024)
insistent sur la création de parcours d’insertion et d’hébergement
sécurisés incluant un suivi médical dédié aux femmes sans domicile (union-habitat.org)
06 26
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SDF
L'administrateur
du 115 Marseille a dit non au préfet qui voulait remettre des enfants dans la
rue.
L’administrateur
du Service intégré d’accueil et d’orientation (SIAO-13), qui gère le 115 à Marseille,
Christophe Magnan, a publiquement refusé d’appliquer une
instruction préfectorale demandant de mettre fin à l’hébergement en hôtel de
cinq familles, soit 19 personnes dont des enfants en bas âge,
sans qu’aucune solution alternative ne leur ait été proposée. Il a qualifié
cette instruction d’illégale, rappelant qu’un préfet ne peut
pas remettre à la rue une famille hébergée sans lui avoir proposé une solution
qu’elle aurait refusée. Le groupement SIAO a clairement signifié son refus en
ces termes : « NON » en lettres majuscules à la demande
préfectorale, affirmant qu’il ne mettrait « ni ces personnes à la rue, ni les
suivantes ». (Qwant) 08 26
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Enfants à la rue
Nombre en hausse
En
France, le nombre d’enfants à la rue continue d’augmenter de manière alarmante.
Selon le dernier baromètre publié par l’Unicef France et la Fédération des
acteurs de la solidarité (FAS) en août 2026, au moins 2 355 enfants,
dont 514 âgés de moins de trois ans, sont restés sans solution
d’hébergement après un appel au 115. Ce chiffre marque une hausse de 9
% par rapport à 2025 et de 42 % depuis 2022, année où
le gouvernement s’était engagé à atteindre l’objectif de « zéro enfant à la rue
»
Les
associations soulignent que ces données ne sont pas exhaustives, car de
nombreuses familles ne parviennent pas à joindre le 115 ou renoncent à
l’appeler. Les mineurs non accompagnés et les familles vivant en squat ou en
bidonville ne sont également pas comptabilisés. Les conséquences pour ces
enfants sont dramatiques : dégradation de leur santé physique et mentale,
isolement social, exposition à la violence et difficultés de scolarisation
Les
régions les plus touchées sont l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes,
l’Occitanie et les Hauts-de-France. Les associations appellent à un sursaut
politique et à la création de 10 000 places d’hébergement supplémentaires, dont
1 000 pour les femmes enceintes ou sortant de la maternité. (lefigaro.fr) 08 26
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Enfants
à la rue
Les
parcs d'attraction ne les accueilleront pas
2355
enfants
En
trois ans, hausse de 42%
Unicef
Sursaut
politique.
En
France, au 31/08/2026, 2 355 enfants (dont 514 de moins de 3 ans) sont à la
rue, soit une hausse de 42 % depuis 2022, selon l'Unicef et la FAS, qui
appellent à un sursaut politique face à l'échec de l'objectif "zéro enfant
à la rue". (Qwant) 08 26
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SDF
Macron
maraude
2300
enfants à la rue
Il
donne une photo dédicacée.
Par
Soulcié.
En
septembre 2026, 2 355 enfants, dont 514 de moins de 3
ans, sont restés sans solution d’hébergement après un appel au 115 à
la veille de la rentrée scolaire. Ce chiffre marque une hausse de 9 %
par rapport à 2025 et de 42 % depuis 2022, alors que
l’objectif « zéro enfant à la rue » avait été réaffirmé par le gouvernement en
2022 et que la promesse initiale datait de 2017.
Les
associations et médias soulignent au l’échec des politiques publiques
et l’aggravation de la crise du logement, avec des remises à
la rue illégales et une saturation des dispositifs d’urgence. (Qwant)
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