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jeudi 24 septembre 2026

Avignon - Pauvreté - Exclusions - Controverses - Olivier Galzi - SDF -

 

Avignon.

Olivier Galzi et « l'occupation de l'espace public ».

Contexte et mesures

  • Le 3 août 2026, la mairie d’Avignon a instauré un arrêté interdisant, sous conditions, l’occupation prolongée de l’espace public (station debout, assise ou allongée) dans une trentaine de rues du centre-ville, notamment les axes majeurs comme la rue de la République ou la rue Carnot. L’arrêté ciblait initialement les lundi au samedi, mais une version révisée a été déposée pour limiter son application aux mercredis, vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 23h, en réponse aux critiques sur son imprécision géographique et temporelle.
  • Les comportements visés incluent les sollicitations agressives, les insultes, les rixes, ou encore les occupations entravant le libre usage du domaine public. La municipalité affirme que les infractions ne pourront être constatées que sur la base d’éléments matériels vérifiables.

Réactions et recours juridiques

  • Deux associations, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et la Ligue des droits de l’Homme, ont déposé un référé suspension et un recours au fond contre l’arrêté dès le 28 août 2026. Elles dénonçaient une mesure stigmatisante envers les personnes précaires et une atteinte aux libertés fondamentales.
  • Le 11 septembre 2026, le tribunal administratif de Nîmes a suspendu l’arrêté, estimant que la ville n’avait pas suffisamment précisé les critères (notamment le niveau sonore et la durée des nuisances). La commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux associations plaignantes.
  • Olivier Galzi a réagi en reconnaissant les lacunes de la première version, mais a réaffirmé sa volonté de retravailler l’arrêté pour le rendre conforme, sans renoncer à son objectif de sécurité et de fluidité dans les rues touristiques. Il a souligné que la décision du tribunal ne remettait pas en cause la légitimité de l’action municipale.

Positionnement politique

  • Cet arrêté s’inscrit dans une politique plus large de sécurité et de propreté portée par Olivier Galzi depuis son élection, avec des mesures comme le recrutement d’agents supplémentaires, l’installation de caméras avec intelligence artificielle, ou encore la fermeture administrative de lieux troubles.
  • La question de l’occupation de l’espace public reflète aussi un débat plus large sur la gestion des espaces urbains et la prise en compte des publics précaires, que les associations critiquent comme une criminalisation de la pauvreté. (Qwant)

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En 2026, les dernières données officielles indiquent :

  • Taux de pauvreté à Avignon : 35 % (source : INSEE, fichier localisé social et fiscal, 2023, publié en 2026)

Ce taux concerne la commune d’Avignon spécifiquement, et non l’ensemble du Vaucluse.

  • Taux de pauvreté dans le Grand Avignon (EPCI) : 24,2 % en 2023 

Taux de pauvreté dans le Vaucluse : entre 19,5 % et 20 % selon les sources récentes (2025-2026)  (lamarseillaise.fr)

(ici.fr)

(echodumardi.com)

Précisions :

  • Le seuil de pauvreté est fixé à 60 % du revenu médian national.
  • À Avignon, le revenu médian disponible par ménage est de 17 690 €/an (2021), bien en dessous de la moyenne nationale (23 080 €)  (habity.fr)

La pauvreté touche particulièrement les moins de 30 ans (37 % à Avignon) et les locataires (35,3 % sous le seuil de pauvreté)  (laprovence.com)

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16 personnes ont lu cet article.

 

samedi 12 septembre 2026

Police prédictive - Nous sommes tous-tes en danger - Arrestations arbitraires - Anthropic - Carcassonne. Police municipale.

 

ANTHROPIC CONSTRUIT UN SYSTÈME DE POLICE PRÉDICTIVE POUR RÉPRIMER

Surveillance pré crime.

On pourra être arrêté avant d’avoir commis quoi que ce soit…

Ce dispositif s’appuie sur le suivi des militants opposés au développement de l’IA, des manifestations près de ses sites ou dirigeants, et sur une procédure interne de « personnes d’intérêt » permettant de signaler des individus à la police avant même qu’un délit ne soit commis

Fonctionnement et controverses

  • Anthropic utilise des outils comme Samdesk pour surveiller en temps réel les risques liés aux manifestations et aux opposants, et recrute des spécialistes du renseignement pour renforcer cette approche

L’entreprise a déjà signalé à la police des utilisateurs de son chatbot Claude pour des propos jugés menaçants, sans toujours transmettre les preuves (messages) aux autorités, invoquant ses règles internes

  • Ce système est critiqué pour son manque de transparence, son écart avec les principes de due process, et le risque de cibler des activités militantes légitimes (comme l’opposition à l’IA) comme des menaces

Contexte et contradictions

  • Anthropic, qui se présentait comme une alternative plus responsable qu’OpenAI, a récemment recentré ses activités sur la sécurité nationale, malgré ses prises de position passées contre l’utilisation de ses outils pour la surveillance intérieure à grande échelle

Le cas d’un utilisateur signalé pour une menace envers le PDG Dario Amodei illustre les dérives possibles : l’homme a affirmé avoir plaisanté, mais Anthropic a refusé de fournir les messages à la police  (fr.news.hada.io) (commondreams.org) (prospect.org)

En résumé Anthropic met en place une surveillance prédictive proactive, avec des signalements préventifs à la police, ce qui soulève des questions éthiques et juridiques majeures sur la liberté d’expression, la présomption d’innocence et l’efficacité réelle de ces méthodes. (Qwant)

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Ouverture d'une enquête pour violences volontaires.
13 septembre.
Un policier national à Carcassonne a jeté à terre un jeune SDF, décédé quelques jours plus tard.
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Carcassonne.
Youssef, 29 ans, décède quelques jours après avoir été projeté au sol par un policier.
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Les faits remontent au 21 juin 2026.

La famille de Youssef a compris ce qui lui était arrivé en visionnant cette vidéo.

Ndlr: si vous avez prévu de faire du tourisme à Carcassonne,  ça craint....

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Une des sœurs de Youssef explique sa vie difficile avec la drogue.

Il n'était pas SDF.

Il délaissant sa famille pour s'adonner à la drogue.

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 42 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
  •  

    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

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Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

,

lepoint.fr

 


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 62 personnes ont lu cet article.










 

mardi 24 mars 2026

SDF - Bébés à la rue - Carences de l'Etat - Bourges - Paris - Amiens - Somme - Christophe Magnan - Marseille - 115 -

 

Femmes enceintes sans-abri en France.

Situation actuelle

  • Marseille : Deux femmes, dont une enceinte de 8 mois, se retrouvent sans hébergement après que le tribunal administratif ait ordonné au conseil départemental des Bouches‑du‑Rhône de leur fournir un logement d’urgence. Le département n’a pas respecté les décisions, laissant les femmes prises en charge par des associations privées, mais sans garantie de stabilité à long terme  (francebleu.fr)
  • Statistiques : En 2024, 855 personnes, dont 31 enfants, sont décédées dans la rue en France  (francebleu.fr)

La part des femmes et des enfants à la rue est en augmentation, soulignant la fragilité de ces populations  (francebleu.fr

  • En Île‑de‑France : En 2021, 4 000 femmes sortent de maternité sans solution d’hébergement  (senat.fr)

Le baromètre « Enfants à la rue » de 2024 indique 168 enfants de moins d’un an en demande non pourvue, dont 77 % avaient déjà dormi à la rue  (senat.fr)

Cadre législatif

  • La loi impose aux conseils départementaux d’héberger les femmes isolées et les mères d’un enfant en bas‑âge à la rue  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a proposé d’ajouter 1 000 places supplémentaires dédiées aux femmes en pré‑ ou post‑maternité, sans solution de logement ou d’hébergement  (senat.fr)
  • Des amendements ont été déposés pour transférer 14,6 millions d’euros vers l’action « Hébergement et logement adapté » afin de créer ces places  (senat.fr)

Réponses associatives et publiques

  • Des structures comme la Fondation pour le logement des défavorisés PACA et le Réseau Hospitalité prennent en charge temporairement ces femmes, mais la situation reste précaire  (francebleu.fr)
  • Le Sénat a recommandé de créer 10 000 places d’hébergement supplémentaires et de transformer des nuitées hôtelières en places pérennes  (courrierdesmaires.fr)
  • Des aides spécifiques existent pour les femmes enceintes et mamans sans papier (Comede, Cimade)  (reseauvie.fr)

 

En résumé

Les femmes enceintes sans-abri restent une population vulnérable, confrontée à un manque de logements d’urgence, à des retards administratifs et à une insuffisance de ressources dédiées. Les législations récentes visent à combler ce déficit, mais la mise en œuvre reste un défi majeur pour les autorités locales et les associations.

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Carences de l’Etat – Mères avec enfants à la rue -

Situation

Enfants

Détails

Famille à la rue à Bourges

15‑ans

Mère et fille, situation de vulnérabilité, décision de justice ordonnant la mise à l’abri immédiate de l’État.

Familles à la rue à Paris

4, 6, 7 ans

Tribunal administratif a permis l’accès à un hébergement d’urgence, mais l’État a fait appel pour les remettre à la rue.

Famille à la rue à Amiens

17, 9, 4 ans

Mère congolaise sans hébergement, aide ponctuelle de l’État mais situation d’errance persistante.

Famille à la rue à la Somme

17, 9, 4 ans

Mère sans hébergement, recours à des associations pour un hébergement temporaire.

Ces exemples montrent que :

  • L’État est parfois amené à faire appel pour retirer des familles de l’hébergement d’urgence, même si elles sont vulnérables et que les enfants sont en danger.
  • Les tribunaux peuvent ordonner la mise à l’abri immédiate lorsque la situation est jugée critique (ex. Bourges).
  • Les associations et les services de l’État tentent parfois de fournir un hébergement ponctuel, mais la disponibilité reste limitée. (SDF) (Qwant).

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Michele Del Campo

The Ones and the Others | - Les un-es et les autres.

Oil on canvas

2005

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Loïs Mailou Jones. Artiste Afro américaine.

Les clochards, Montmartre, Paris.

1947.

Met. New York.

Sans abri-es sur un banc, après guerre.

Jones était à Paris.

Réalisme social.

Scène urbaine avec des personnages marginaux.

Conditions de vie des classes populaires.

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Femmes sans abris et hôpitaux démunis.

Indicateur

Valeur

Source

Personnes sans domicile recensées

330 000 personnes

 

union-habitat.org

Part des femmes parmi ces personnes

40 % (≈ 130 000 femmes)

union-habitat.org

Femmes et enfants dormant dans la rue chaque soir

≈ 3 000 femmes + ≈ 3 000 enfants

 

union-habitat.org

Principales causes du sans‑abrisme féminin

Violences conjugales, rupture de couple, perte d’emploi, isolement ; les femmes‑mères isolées sont particulièrement touchées

 

entourage.social

Évolution récente

Le nombre absolu de femmes sans domicile a doublé en dix ans, et le nombre de femmes réellement « sans abri » (dans la rue) a nettement augmenté

 

  • le déficit cumulé depuis la crise sanitaire (COVID‑19) a entraîné un « sous‑recours » de plusieurs millions de séjours, actes et chirurgies non réalisés, aggravant la charge sur les structures déjà fragiles  (maire-info.com)

Lien entre les deux phénomènes

  • Les femmes sans‑abri sont souvent exposées à des problèmes de santé mentale et physique, nécessitant un suivi médical régulier.
  • Le manque de capacité hospitalière (déficits, fermetures de services d’urgence) réduit l’accès rapide aux soins pour ces populations vulnérables, accentuant le risque de complications et de rechutes.
  • Les recommandations du rapport du Sénat (2024) insistent sur la création de parcours d’insertion et d’hébergement sécurisés incluant un suivi médical dédié aux femmes sans domicile  (union-habitat.org)

06 26

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SDF

L'administrateur du 115 Marseille a dit non au préfet qui voulait remettre des enfants dans la rue.

L’administrateur du Service intégré d’accueil et d’orientation (SIAO-13), qui gère le 115 à Marseille, Christophe Magnan, a publiquement refusé d’appliquer une instruction préfectorale demandant de mettre fin à l’hébergement en hôtel de cinq familles, soit 19 personnes dont des enfants en bas âge, sans qu’aucune solution alternative ne leur ait été proposée. Il a qualifié cette instruction d’illégale, rappelant qu’un préfet ne peut pas remettre à la rue une famille hébergée sans lui avoir proposé une solution qu’elle aurait refusée. Le groupement SIAO a clairement signifié son refus en ces termes : « NON » en lettres majuscules à la demande préfectorale, affirmant qu’il ne mettrait « ni ces personnes à la rue, ni les suivantes ». (Qwant) 08 26

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Enfants à la rue

Nombre en hausse

En France, le nombre d’enfants à la rue continue d’augmenter de manière alarmante. Selon le dernier baromètre publié par l’Unicef France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) en août 2026, au moins 2 355 enfants, dont 514 âgés de moins de trois ans, sont restés sans solution d’hébergement après un appel au 115. Ce chiffre marque une hausse de 9 % par rapport à 2025 et de 42 % depuis 2022, année où le gouvernement s’était engagé à atteindre l’objectif de « zéro enfant à la rue »

Les associations soulignent que ces données ne sont pas exhaustives, car de nombreuses familles ne parviennent pas à joindre le 115 ou renoncent à l’appeler. Les mineurs non accompagnés et les familles vivant en squat ou en bidonville ne sont également pas comptabilisés. Les conséquences pour ces enfants sont dramatiques : dégradation de leur santé physique et mentale, isolement social, exposition à la violence et difficultés de scolarisation

Les régions les plus touchées sont l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes, l’Occitanie et les Hauts-de-France. Les associations appellent à un sursaut politique et à la création de 10 000 places d’hébergement supplémentaires, dont 1 000 pour les femmes enceintes ou sortant de la maternité. (lefigaro.fr) 08 26

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Enfants à la rue

Les parcs d'attraction ne les accueilleront pas

2355 enfants

En trois ans, hausse de 42%

Unicef

Sursaut politique.

En France, au 31/08/2026, 2 355 enfants (dont 514 de moins de 3 ans) sont à la rue, soit une hausse de 42 % depuis 2022, selon l'Unicef et la FAS, qui appellent à un sursaut politique face à l'échec de l'objectif "zéro enfant à la rue". (Qwant) 08 26

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SDF

Macron maraude

2300 enfants à la rue

Il donne une photo dédicacée.

Par Soulcié.

En septembre 2026, 2 355 enfants, dont 514 de moins de 3 ans, sont restés sans solution d’hébergement après un appel au 115 à la veille de la rentrée scolaire. Ce chiffre marque une hausse de 9 % par rapport à 2025 et de 42 % depuis 2022, alors que l’objectif « zéro enfant à la rue » avait été réaffirmé par le gouvernement en 2022 et que la promesse initiale datait de 2017.

Les associations et médias soulignent au l’échec des politiques publiques et l’aggravation de la crise du logement, avec des remises à la rue illégales et une saturation des dispositifs d’urgence. (Qwant)

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60 personnes ont lu cet article.

 

 

vendredi 16 janvier 2026

SDF. Visibilité des violences. Cimetières - Logement - Faveurs sexuelles - Pete Hegseth - Budget mensuel - 93 billions -

 

Le CAD et Mediapart lancent l'opération "dans ta rue".

Visibilité des violences de la vie.

Collecte pour l'achat de tentes.

Les chaussures sont volées par la police.

Allan Barte.

Ndlr : les tentes, c'est bien. Un logement, c'est mieux !

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SDF

Ne pas les laisser dans la rue

Direction le cimetière !

Ndlr : et encore, ça leur coûte de l’argent…(humour noir)

Hébergement d’urgence

Les personnes sans domicile fixe (SDF) peuvent être orientées vers des centres d’hébergement d’urgence, des associations ou des services sociaux. Le premier recours est souvent l’appel aux services d’urgence ou la prise de contact avec un travailleur social.

aide-sociale.fr

Outils d’orientation

Soliguide et le 115 (numéro national d’assistance) permettent d’identifier des services d’hébergement, de repas, de douches, etc.

aide-sociale.fr,

samusocial.paris

Services de proximité

À Paris, les accueils de jour offrent douches, laverie, casiers, et la possibilité de consulter un médecin.

samusocial.paris

Cas de SDF décédés

Des SDF ont été enterrés dans des terrains communs de cimetières, souvent sans identité ou sans famille.

philomag.com

SDF vivant sous les ponts

Des SDF vivent dans des zones proches de cimetières (ex. Cimetière de l’Est) mais ne sont pas dirigés vers ces lieux pour y être enterrés.

freedom.fr

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 "Un toit contre des faveurs sexuelles" : une enquête révèle l’ampleur d’un phénomène tabou.
La journaliste Marion Bordier était l’invitée de Véronique Thyberghien dans Tendances Première pour présenter son enquête sur un phénomène méconnu mais en expansion : l’échange d’un logement contre des "faveurs sexuelles". Accompagnée d’Alice Perrot, travailleuse sociale au Centre Circé, elle révèle comment la flambée des loyers et la pénurie de logements créent un terreau fertile pour l’exploitation des plus vulnérables.
Au-delà du volet pénal, Marion Bordier identifie des enjeux sociétaux plus larges. Avec 23% de femmes en situation de dépendance économique en Belgique et des écarts salariaux persistants de 20%, les inégalités structurelles alimentent le phénomène. "Il y a vraiment quelque chose à faire au niveau de la société patriarcale, puisque c’est souvent des femmes qui sont touchées par cette problématique-là", analyse-t-elle. Elle dénonce également "cette idée de la disponibilité sexuelle des femmes, cette idée qu’une femme qui est dans la rue est forcément une prostituée".
► Cette large enquête, à retrouver dans le magazine Axelle, révèle un phénomène où crise du logement et violences sexuelles s’entremêlent, créant un système d’exploitation qui prospère dans l’ombre. Elle appelle à une prise de conscience urgente et à des réponses coordonnées, tant juridiques que sociales, pour briser ce cercle vicieux qui transforme la survie en mise en danger.

03 26

un-toit-contre-des-faveurs-sexuelles-une-enquete-revele-l-ampleur-d-un-phenomene-tabou

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Hegseth se goinfre – 93 billions

Le SDF mendie de quoi manger.

Qui est Pete Hegseth et que signifie le chiffre 93 billion ?

Pete Hegseth est le secrétaire à la Défense des États‑Unis (Department of Defense, DOD) en 2025.
En septembre 2025, le DOD a dépensé 93 billion de dollars dans le cadre de son budget mensuel, ce qui représente la plus grande dépense mensuelle de la défense depuis 2008  (newrepublic.com)

Détails de la dépense

Catégorie

Montant approximatif

Général

93 billion $ (total mensuel)

Fruits et meubles

225 million $ (murs, chaises, stands de paniers de fruits, etc.)

Aliments de luxe

2 million (crabe royal d’Alaska),6.9 million (crabe royal d’Alaska),6.9 million  (queue de homard), 15.1 million (steakribeye),140 k (steakribeye),140 k  (beignets), 124 k $ (machines à crème glacée)

Équipements

5.3 million (appareils Apple),98 329 (appareilsApple),98 329  (piano Steinway)

Ces achats ont été critiqués comme « completely unacceptable » par le watchdog Open The Books et ont suscité des appels à une réforme des règles « use‑it‑or‑lose‑it »  (newrepublic.com)

Réactions politiques

  • Le gouverneur de Californie Gavin Newsom a ridiculisé Hegseth en le comparant à des steaks et des homards.
  • Le sénateur Chuck Schumer l’a qualifié de « grifter » et a souligné que ces dépenses auraient pu financer des crédits d’impôt ACA pendant trois ans.
  • Le représentant Melanie Stansbury a annoncé une enquête sur la gestion budgétaire du DOD  (timesofindia.indiatimes.com)

Contexte plus large

  • Le DOD a utilisé la fin du mois de septembre pour épuiser son budget afin d’éviter des réductions futures, une pratique connue sous le nom de use‑it‑or‑lose‑it.
  • Le déficit fédéral de 2025 était de 1.8 trillion $, et ces dépenses massives ont alimenté les critiques sur la gestion des fonds publics  (newrepublic.com)
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