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jeudi 12 mars 2026

Mauvais conjoint. Pas bon parent.

 

La violence altère la perception de l'autre.

Le ou la conjointe, l'enfant apaisent ses tourments.

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L'agresseur n'est plus responsable de son rôle parental.

Il oublie qu'il doit protéger l'enfant.

L'enfant est instrumentalisé.

Cette défaillance parentale n'est pas passagère.

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Le parent agresseur n'est pas conscient des conséquences de ses actes sur les enfants.

Les enfants sont en danger.

Tout contact nuit à l'enfant.

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Surveillance, menaces, isolation, violence économique.
Contrôle coercitif.
Dominer sa victime.
Manipuler l'enfant.
Climat de tension et de peur.
Développement de l'enfant compromis.
Bien être de l'enfant anéanti.
La violence détruit la relation, l'empathie et la protection des enfants.
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Violences faites aux femmes - Egalité - Inaction gouvernementale -

 

Egalité salariale entre les hommes et les femmes.

Paris

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La photo romantique du tueur ne passe pas.

Metoo média explique au Parisien que c'est contradictoire pour dénoncer un meurtre.

Ils se proposent d'aider les équipes du journal pour traiter des violences sexistes et sexuelles.

Ndlr : traduisez par "vous le soutenez".

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Le féminisme est une théorie extrémiste qui considère les femmes comme des êtres humains.

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La rentrée 2025 est à nouveau marquée par la violence et l’inaction gouvernementale et institutionnelle. En septembre, en France : 

Au silence, à l'inaction et à l'indifférence des institutions et des pouvoirs publics, nous opposerons notre colère, notre engagement pour une société sans violence, et notre détermination à ne rien lâcher !

Le samedi 22 novembre 2025, nous appelons à une vague violette contre les violences sexistes, sexuelles et de genre : la rue est à nous ! 

Tu peux apporter ton aide à l’organisation des manifestations en cliquant sur les boutons ci-dessous.
Clara & Mari du collectif #NousToutes 

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mercredi 11 mars 2026

Violences faites aux femmes - Inaction gouvernementale - Taille des femmes -

 

Violences sexuelles et sexistes : la déferlante féministe rend les coups.

Le 25 novembre marque la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une date importante pour les féministes face aux violences sexuelles et sexistes.

(…) Lutter contre les violences sexuelles et sexistes, uniquement une affaire de femmes ?

Les violences sexuelles et sexistes, "c'est l'affaire de tous, pas que des femmes", a lancé Peggy Plou, élue locale d'Indre-et-Loire, présente à Paris samedi.

(…) Ce qui ne manque pas d’alimenter la colère des principales concernées, accusant le président de la République et le Gouvernement d’inaction, quand la lutte contre les violences faites aux femmes était annoncée comme grande cause quinquennale, tant en 2017 qu’en 2022. Et de rappeler que depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, près de 1 012 femmes ont été victimes de féminicides, dont 122 depuis le 1er janvier 2024.

( …) Une déclaration, en particulier, a prouvé toute la symbolique du moment : ″Ce soir, la Bastille est féministe, car la révolution sera féministe ou ne sera pas…″.

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Interview | Alicia Voinot - Nous Toutes Haute-Savoie.

Au lendemain de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, nous avons reçu le collectif "Nous Toutes 74", qui agit en Haute-Savoie pour sensibiliser, accompagner, et défendre les droits des victimes. Elle a partagé les actions concrètes du collectif, notamment les campagnes de sensibilisation, les dispositifs d’écoute, et les initiatives locales pour lutter contre ces violences.

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Ce que la taille des femmes révèle sur nos sociétés.

Pourquoi les femmes sont-elles plus petites que les hommes ?

(…) En bousculant les préjugés et en explorant des thématiques transversales, le film "Pourquoi les femmes sont-elles plus petites que les hommes ?" montre comment une simple question peut devenir une véritable enquête scientifique et sociologique et ce que cela dit de notre monde.

Alors, si vous êtes prêts à découvrir comment les normes sociales ont littéralement modelé nos corps, ne manquez pas ce documentaire sur La Trois ce lundi 16 décembre à 21h30 et sur Auvio. Une expérience qui pourrait bien changer votre vision du monde.

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NDLR : le couple est discrédité d’office. Qui croire ? Ce n’est pas bon de changer d’association.

Un nouveau collectif – « Nous toutes » contre l’extrême droite

C’est par retour de mail ce samedi matin que nous apprenons que ce nouveau collectif  « Nous Toutes bassin minier 71 » a été créé par Robert Germain (LFI) et son épouse, Christine Rocton qui n’a pas laissé de bons souvenirs à l’association « Femmes Solidaires ».

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Création d’un comité « #Nous Toutes » à Montceau.

Du nouveau sur le bassin minier

 

Robert Germain et Christine Rocton, son épouse, sont connus sur le bassin minier pour leurs engagements associatifs, syndicaux et politiques. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles dont sont massivement victimes les femmes et les enfants en France hexagonale et dans les Outre-mer est un de leurs chevaux de batailles depuis longtemps.

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mardi 10 mars 2026

Violences faites aux femmes - Femmage - Victimes - Féminisme - Complications -

 

“Même si la thématique est grave, on veut un événement enjoué”, une marche contre les violences sexistes organisée à St-Denis.

(…) Leurs revendications pour cette marche ? “Une vraie prévention des violences par la sensibilisation de tous, à l’école comme au travail, à la formation des personnels, le financement de la recherche. Ainsi qu’une prise en charge digne des victimes dans leur accompagnement de parcours en justice comme leur protection”, fait savoir Céline.

Un femmage pour “rendre honneur” aux femmes victimes.

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23 novembre

« Avoir des couilles donne juste de droit de se les gratter. »

Créativité des mouvements féministes.

Se vanter d'avoir des couilles, c'est avoir un doute à ce sujet. (Europe 1).

Pourquoi est-ce si agréable de se gratter les couilles, et cette sensation est-elle liée au fait que l'urine est stockée dans les couilles ? (reddit).

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« C’est toujours compliqué de se dire féministe » : trois générations de femmes et un même combat.

En mai 2024, une poignée de femmes engagées a relancé l’antenne vannetaise (Morbihan) du collectif Noustoutes. Alors que de nombreux événements sont prévus, ce samedi 23 novembre 2024, pour la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, quatre d’entre elles partagent leur regard sur le sujet.

Elles ont beaucoup à dire. Et les raisons de s’indigner ne manquent pas. C’est cette envie de faire évoluer la société qui a permis au collectif féministe Noustoutes de se relancer, à Vannes (Morbihan), en mai 2024. À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes du 25 novembre, quatre d’entre elles ont accepté de se réunir pour partager leur regard sur les sujets qui les préoccupent.

Trois générations ont répondu présent ce jour-là. Il y a la sexagénaire Patricia Lorcy, « née avec le MLF » (Mouvement de libération des femmes). Mais aussi Sandrine Chirokoff, quinquagénaire représentante de la commission égalité mixité de la CGT. Nolwenne Noël et Alaska ont toutes les deux 22 ans. Si plusieurs années séparent ces femmes, c’est la même envie de faire bouger les lignes qui les anime. Ce samedi 23 novembre 2024, leur collectif sera au village associatif sur l’esplanade Simone-Veil.

Ouest France.

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 « Cette lutte féministe doit être menée par tou.te.s ! », Yéléna Mandengué, militante #noustoutes.

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23 novembre 

"Ras le viol."

Dessin de Gisèle Pelicot

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lundi 9 mars 2026

Violences faites aux femmes - Grève féministe -

 

"Nous appelons à une déferlante féministe" : un week-end de mobilisation contre les violences faites aux femmes dans les Hauts-de-France.

(…) Amiens, Boulogne-sur-Mer, Compiègne... tous les Hauts-de-France mobilisés.

"État, police, justice complices !" Devant la gendarmerie nationale de Saint-Quentin, le rendez-vous de la manifestation était fixé ce 23 novembre à 11 heures. Sur les grilles du bâtiment, des rubans rendant hommage aux victimes de violences ont été noués.

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Violences contre les femmes : rassemblements samedi et lundi.

 Ce lundi 25 novembre a lieu la « Journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes ». Dans la Loire, les organisations syndicales CFDT, FSU, Solidaires, CGT, UNSA, CFE-CGC et CNT coorganisent dès ce samedi 23 novembre, à Saint-Etienne, à 11 h, place Jean-Jaurès, aux côtés, aussi, du collectif « Osez le féminisme 42 » (suite à l’appel national du collectif Grève Féministe) un rassemblement. Lundi, rassemblement aussi, « aux flambeaux » à 18 h devant la sous-préfecture de Roanne. Les organisations féministes et syndicales exigent une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne avec une dotation de 2,6 Md€ pour la mettre en œuvre.

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Violences faites aux femmes : des manifestations organisées dans des dizaines de villes.

Des manifestations ont eu lieu dans plus de 80 villes à travers la France ce samedi contre "les féminicides, les violences sexuelles et toutes les violences de genre", indique l'association NousToutes. 100.000 personnes ont défilé, selon la CGT.

( …) Les associations dénoncent aussi une culture du viol profondément ancrée dans la société : "Les viols perpétrés sur Gisèle Pelicot par des messieurs tout le monde, les “révélations” sur l’iconique Abbé Pierre, démontrent l’imprégnation profonde de la culture du viol. La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%). En 2024, nous en sommes là : découvrir que les violences faites aux femmes, aux enfants, aux personnes LGBTQIA, sont partout, perpétrées par des hommes 'ordinaires' ou des personnalités préférées des Français.e.s.", écrit le collectif Grève féministe.

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Violences sexuelles : des manifestations partout en France ce samedi.

(…) A Paris, le cortège partira de gare du Nord à 14h00. #NousToutes invite même ses adhérents à remplir un formulaire «afin de rendre la manifestation accessible au plus grand nombre». À Lyon, la manifestation partira de la place Bellecour à 15h. Le même jour, la mobilisation commencera à 13h place de la Victoire à Bordeaux. À Pau, les associations ont donné rendez-vous aux participants aux Halles et place Clémenceau.

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Women in réfrigérateur.

Littérature.
Violences disproportionnées.
Motivation des personnes masculins.
Alexandra DeWitt.
Green lantern.
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dimanche 8 mars 2026

Violences faites aux femmes - Minorités de genre - 140 mesures à prendre - Egalité - Contrôle -

 

NousToutes974: se mobiliser pour la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux minorités de genre.

(…) Nous serons aussi dans la rue en solidarité avec nos sœurs et nos adelphes du monde entier et en soutien de tous les peuples victimes de la colonisation, des génocides, des guerres.

6 ans après #MeToo, nous appelons toutes les réunionnaises et réunionnais à créer un véritable sursaut de toute notre société et créer une déferlante violette partout en France et dans les outre-mer.

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Contre les violences faites aux femmes : NousToutes02 appelle à manifester, samedi.

Pour la 4e fois, le collectif NousToutes 02 mobilise ses troupes à l'occasion de la Journée contre les violences faites aux femmes.

Journal  L'Union

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Le collectif Nous Toutes 58 appelle à une marche contre les féminicides, les violences sexuelles et de genre à Nevers.

Le Journal du Centre.

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Une coalition féministe présente 140 mesures contre les violences sexuelles.

Soixante-trois organisations réclament une approche "globale" d'ampleur pour lutter contre les violences sexuelles, avec 140 mesures allant de l'éducation à la justice ou la santé. Ces propositions interviennent à deux jours d'une manifestation nationale contre les violences faites aux femmes.

(…) "Depuis #MeToo, les plaintes ont explosé. Il y a quasiment trois fois plus de plaintes aujourd'hui pour viol dans les commissariats" mais "pas trois fois plus de magistrats et d'enquêteurs", a déclaré Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, fustigeant des "taux de classement sans suite" "absolument inédits".

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23 novembre

Paris

« Je ne veux pas te castrer, je veux l'égalité. »

Féministes, engagées contre toutes les violences patriarcales, nous défilerons le 23 novembre prochain dans le cadre des mobilisations. (CGT).

Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi 23 novembre à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes. (France info).

Plus de 400 organisations et personnalités ont appelé à manifester ce samedi 23 novembre contre les violences faites aux femmes. (L’Humanité).

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23 novembre

Paris

« Contrôle ta bite avant de vouloir contrôler le monde. »

Les inégalités entre les femmes et les hommes sont connues : les femmes comptent pour 46 % des salariés du privé mais 20 % des cadres dirigeants. (France stratégie).

De nombreuses pancartes dénonçaient les violences sexistes et sexuelles lors de la manifestation à Paris, le 23 novembre 2024. (France 24).

Paris, les organisateurs ont revendiqué la présence de 80 000 personnes, contre 12 500 pour la police. (Le Monde).

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Campagne de Solimut Mutuelle sur les inégalités de genre

Solimut Mutuelle de France a lancé une campagne dédiée aux inégalités de genre en santé.
Cette initiative se concentre surtout sur les femmes et met en avant le fait que ces inégalités sont d’abord politiques  (solimut-mutuelle.fr)

Points clés de la campagne

  • Thématique : les inégalités de genre dans le domaine de la santé, avec un focus particulier sur les femmes.
  • Objectif : sensibiliser le public et les professionnels de santé aux disparités de genre et promouvoir des actions pour les réduire.
  • Format : articles de blog et contenus d’actualité publiés sur le site de Solimut Mutuelle.
  • Date de publication : 06 mars 2026, avec un temps de lecture d’environ 9 minutes.

En lien avec l’appel à projets

Parallèlement à cette campagne, la Fondation Solimut Mutuelle de France a lancé un appel à projets (AAP) intitulé « Inégalités sociales de santé et de genre » visant à soutenir des chercheurs en sciences sociales.
Le projet retenu bénéficiera d’un financement de 40 000 € et se concentre sur la (re)production des inégalités sociales de santé par l’analyse de la réception des politiques publiques par les bénéficiaires  (fondationdelavenir.org)

03 26

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samedi 7 mars 2026

Violences faites aux femmes - Politique publique - Stéphane Le Rudulier - Sylvie Miceli‑Houdais -

 

23 novembre

Valenciennes

Gisèle Pélicot en "drapeau du courage et de la parole libérée".

NousToutes

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Journée internationale contre les violences faites aux femmes : "Un problème de santé public majeur".

(…) "Pour nos associations, cette date est incontournable. Que ça soit à travers la campagne rubans blancs, la participation à la manifestation nationale du 24 novembre à Bruxelles, le déploiement d’activités de terrain par nos régionales et nos Centres de Planning familial sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles,… nous devons continuer à sensibiliser le monde politique et le grand public pour faire des violences basées sur le genre une cause nationale et un problème de santé public majeur", précise Noémie Van Erps, Secrétaire générale de Soralia. Les conséquences de ces violences multiples sont en effet lourdes, notamment en termes de santé mentale.

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Elles ont élaboré 139 propositions pour une véritable politique publique contre ces violences. Elles demandent 2,6 milliards d’euros par an, dont 332 millions spécifiquement contre les violences sexuelles.

Une large coalition

La nouveauté est dans cette coalition large qui regroupe des associations très diverses. Certaines allient actions de « terrain » et luttes féministes, comme les Maisons des femmes, le Collectif féministe contre le viol, STOP Violences obstétricales et gynécologiques, Mémoires traumatiques, le Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, le mouvement du Nid, le Planning familial, d’autres sont plutôt issues du terrain politique, comme le Collectif Droits des femmes, Grève féministe, Osez le féminisme, Zéro macho, Chiennes de garde ou encore des associations de « plaidoyer» comme la Fondation des Femmes, la Coordination française pour le Lobby européen des femmes. Il y a aussi des associations de défense des droits des enfants, des syndicats, CGT, FSU, Solidaires, des élues, des juristes, des avocates. 

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Ce samedi, NousToutes Lille organise une manifestation contre les violences sexistes et sexuelles.

  • (…) 271 000 victimes de violences conjugales (en très grande majorité des femmes) en 2023, soit 10% de plus qu'en 2022
  • 122 féminicides depuis le début de l'année
  • Une tentative de viol toutes les 2min30... on s'arrête là, mais vous avez l'idée.

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Stéphane Le Rudulier frappe et étrangle une élue.

Stéphane Le Rudulier, sénateur Les Républicains, est accusé d’avoir frappé et étranglé une élue.

  • L’incident aurait eu lieu le 19 juin 2024 lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (instagram.com)
  • La plaignante est Sylvie Miceli‑Houdais, ancienne maire de Rognac, qui a porté plainte pour violences volontaires  (marsactu.fr)
  • La plainte a été déposée le 3 mars 2024 à Aix‑en‑Provence  (facebook.com)

Détails de l’incident allégué

  • Date et lieu : le 19 juin 2024, lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (lemonde.fr)
  • Témoignage : Miceli‑Houdais a rédigé un long témoignage manuscrit dans lequel elle décrit avoir été étranglée et frappée à plusieurs reprises par Le Rudulier, alors conseiller municipal et membre de sa majorité  (lemonde.fr)
  • Éléments de preuve : des photos prises par des membres de l’administration municipale montrent des hématomes correspondant à la date du 19 juin  (lemonde.fr)
  • Réaction du sénateur : Le Rudulier nie toute violence et qualifie la démarche de « une vengeance politique »  (lemonde.fr),  (parlons-politique.fr)

03 26

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Lio: "je sais qu'ils font passer des lois qu'ils n'appliquent pas".
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mardi 3 mars 2026

Enfance maltraitée - Parents punis par la justice - Jurisprudence - Cinéma - La Maison des femmes - 25 Gisèle Halimi - Clermont-Ferrand -

 

Enfance maltraitée

Arrêté historique

Violences éducatives

Jurisprudence

Formation des acteurs judiciaires et sociaux

Dignité et intégrité de l'enfant

Père puni.

Arrêt historique du 14 janvier 2026 : abolition du « droit de correction » parental

La Cour de cassation a, le 14 janvier 2026, cassé la relaxe prononcée le 18 avril 2024 par la cour d’appel de Metz qui invoquait un « droit de correction » parental. L’arrêt confirme qu’aucun texte français, national ou international, ne reconnaît un tel droit. Il rappelle que la protection de l’enfant prime sur toute prétendue tradition éducative violente.

  • Citation : « Il n’existe pas de « droit de correction parental » dans la loi française, les textes internationaux ou la jurisprudence moderne »  (theconversation.com)
  • Citation : « La Cour de cassation a cassé la relaxe, prononcée le 18 avril 2024 par la cour d’appel de Metz au nom d’un « droit de correction » des parents »  (brut.media)

Violences éducatives : cadre juridique et pénal

Élément

Texte / Article

Conséquence

Violences sur mineur < 15 ans

Article 222‑13 du Code pénal

3 ans d’emprisonnement + 45 000 € d’amende, portée à 5 ans + 75 000 € si l’auteur est ascendant légitime

Autorité parentale

Article 371‑1 du Code civil (modifié 2019)

« L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques »

Convention internationale

Article 19 de la Convention de l’enfant (1989)

Obligation de protéger l’enfant contre toute forme de violence

« Aucune forme de violence sur un enfant ne saurait être justifiée par un objectif éducatif »  (brut.media)

Jurisprudence récente

  • Arrêt de 14 janvier 2026 : la Cour de cassation rappelle l’interdiction absolue des violences éducatives, même lorsqu’elles sont qualifiées de « éducatives »  (actu-juridique.fr)
  • Arrêt de 18 avril 2024 (cour d’appel de Metz) : relaxe le père Yves Milla en invoquant un droit de correction, décision cassée en 2026  (brut.media)
  • Arrêt de 17 décembre 1819 : principe historique limitant le devoir paternel de correction, rappelé par la Cour de cassation  (actu-juridique.fr)

Formation des acteurs judiciaires et sociaux

  • StopVEO (association de protection de l’enfance) a lancé des formations pour les professionnels de la petite enfance, de l’animation et de la protection de l’enfance depuis 2023, visant à prévenir les violences éducatives ordinaires (VEO)  (stopveo.org)
  • Ateliers « être parent par tous les temps » : proposés depuis juillet 2022 pour soutenir les parents dans une éducation non violente  (stopveo.org)
  • Sensibilisation : campagnes médiatiques (TV, YouTube, réseaux sociaux) et outils de prévention (affiches, flyers) diffusés par StopVEO pour informer le public sur les VEO et leurs conséquences  (stopveo.org)

Dignité et intégrité de l’enfant

  • La Cour de cassation souligne que la dignité et l’intégrité de l’enfant sont protégées par la loi et les conventions internationales.
  • Les violences éducatives, qu’elles soient physiques ou psychologiques, sont définitivement interdites et constituent un délit aggravé par le lien de parenté  (facebook.com)

Cas concret : père puni

  • Yves Milla a été condamné en 2023 par le tribunal de Thionville à 18 mois de prison avec sursis probatoire et au retrait de l’autorité parentale pour des violences (fessées, gifles, insultes, tirage par le col) sur ses deux fils entre 2016 et 2022  (brut.media)
  • La relaxe prononcée en 2024 par la cour d’appel de Metz a été annulée en 2026, réaffirmant la responsabilité pénale du père pour ces actes.

« La Cour de cassation a renvoyé le dossier devant la cour d’appel de Nancy pour qu’elle le juge à nouveau »  (brut.media)

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Cinéma

« La Maison des femmes »

Collectif au service des femmes qui subissent des violences

Par Mélisa Godet

Film choral.

Le film s’inspire de la Maison des femmes de Saint‑Denis, créée en 2016 par la gynécologue‑obstétricienne Ghada Hatem‑Gantzer pour accompagner les femmes victimes de violences. Le collectif, fondé en 2016, est un lieu de soin, d’écoute et de solidarité où les équipes pluridisciplinaires (médecins, psychologues, médiateurs, artistes) travaillent à la reconstruction des victimes (lemonde.fr)

Format et narration

La Maison des femmes adopte la forme du film choral, reflétant la structure même du centre où chaque personnage (soignants et patientes) possède son propre espace narratif. Le réalisateur choisit cette approche pour mettre en valeur la pluralité des voix et des expériences (telerama.fr)

Synopsis

Dans ce lieu unique, Diane (interprétée par Karin Viard), Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent et redonnent confiance à des femmes victimes de violences sexuelles, conjugales, d’exil ou d’excision. Le film explore la saine colère contre le patriarcat, le manque de moyens et l’injustice, tout en montrant la résilience et l’énergie inépuisable de l’équipe (lemonde.fr)

Le film est présenté dans les cinémas Pathé et a été promu via des plateformes comme AlloCiné et Franceinfo. Il a également été présenté à des festivals, notamment le Festival Les Arcs, où il a reçu le Prix du public en Abitibi (lesarcs-filmfest.com)

« À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. »  (franceinfo.fr)

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Le 25 Gisèle Halimi à Clermont‑Ferrand

Le 25 Gisèle Halimi est un centre dédié aux femmes situé à Clermont‑Ferrand, inauguré le 25 novembre 2023 (Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes) et ouvert à ses portes le 18 décembre 2023. Il s’agit d’un guichet unique de 700 m² qui regroupe plusieurs services essentiels pour les femmes de la ville, de la métropole et du Puy‑de‑Dôme.

Objectifs et public cible

  • Accès aux droits fondamentaux pour toutes les femmes, y compris celles sans domicile fixe ou en situation irrégulière.
  • Accès à la santé (santé sexuelle et reproductive, gynécologie).
  • Soutien et accompagnement contre les violences sexistes et sexuelles, qu’elles soient conjugales ou non.
  • Insertion socio‑professionnelle et accompagnement parental.
  • Espace de répit et d’échange, ouvert à toutes les femmes, sans jugement.
  • Promotion de l’identité de genre et d’une société inclusive.

Ces objectifs sont détaillés dans les communiqués de la Ville de Clermont‑Ferrand et des partenaires associés  (clermontinfos63.fr)

Gouvernance et partenaires

  • Mission Égalité des Droits de la Ville de Clermont‑Ferrand : coordination, accueil de premier niveau et orientation.
  • Associations permanentes :
    • Planning Familial 63 (centre de santé gynécologique, écoute en santé sexuelle).
    • AVEC France‑Victimes 63 (point accueil de jour, accompagnement des victimes de violences).
    • CIDFF 63 (insertion professionnelle, permanences juridiques).
  • Partenaires ponctuels : Conseil Départemental, CAF 63, Défenseure des Droits, CHU, etc.
  • Le projet bénéficie d’un budget important : 358 576 € alloués en 2024 par la Ville, avec un investissement total prévu de 2,5 millions € pour l’acquisition du bâtiment d’ici 2026  (unccas.org)

 

Services permanents

Service

Description

Planning Familial 63

Centre de santé gynécologique, suivi médical, écoute en santé sexuelle.

AVEC France‑Victimes 63

Point accueil de jour, accompagnement pour le départ du domicile, suivi psychologique.

CIDFF 63

Insertion professionnelle, permanences juridiques spécialisées en droit de la famille.

Mission Égalité des Droits

Coordination, accueil de premier niveau, orientation.

Activités collectives

  • Ateliers socio‑esthétiques, gravure‑écriture.
  • Groupes de parole pour femmes victimes de violences sexistes et sexuelles.
  • Activités physiques adaptées, arts martiaux, équithérapie.
  • Ces activités sont organisées en partenariat avec diverses structures locales  (unccas.org)

Impact depuis l’ouverture

  • Plus de 7 800 femmes accueillies depuis décembre 2023, dépassant largement les prévisions  (unccas.org)
  • Plus de 2 500 personnes (hors permanences) ont déjà franchi les portes du centre depuis son ouverture le 18 décembre 2023  (lamontagne.fr)
  • L’équipe de la Mission Égalité des Droits passe de 4 à 6 agents d’ici la fin de l’année pour répondre à la demande croissante  (unccas.org)

Réception et témoignages

Les bénéficiaires soulignent la qualité d’accueil, la bienveillance de l’équipe et la sensation de bien‑être dans ce lieu sécurisé et accueillant. Des citations de femmes accueillies illustrent ces points :

  • « Un lieu rassurant et accueillant sans jugement »  (unccas.org)
  • « L’équipe est charmante et serviable »  (unccas.org)
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