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vendredi 24 juillet 2026

Stéphanie des Horts - Pamela

 

Stéphanie des Horts

Pamela

Editions Albin Michel

2017

 

 

                                                                 Stéphanie des Horts

Sa grand-mère, Jane Digby, a été la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 110) (Voir Lola Montes). (1)

Pamela sera la maîtresse d’hommes mariés qui veulent tout, la femme à la maison et l’amour à l’extérieur de leur foyer. Elle se bat contre les autres femmes issues de l’élite. Les hommes entrent dans la compétition, après Randolf Churchill, le fils de Winston. Elle est soumise avec les hommes et ne se décourage pas. Elle se remariera à 40 ans.

 


Description d’une femme jalouse de la beauté de Rita Hayworth : « Une fermière fourrée dans un fourreau qui tortille des hanches. » (p 17) Ou bien : « Une rastaquouère de série B ! » (p 18) Ndlr : Le ton est donné !

Stéphanie des Horts aime les meubles en bois de rose. Elle en parle dans chacun de ses livres. On  trouve ce bois dans une coiffeuse au Ritz en 1938. (p 41)


                                                    Pamela, belle-fille de Winston Churchill

Pamela veut épouse Randolph Churchill car elle pense qu’une femme est traitée comme une enfant tant qu’elle n’est pas mariée. Ndlr : elle se trompe…Même mariée, ils nous considèrent toujours comme des enfants. (p 55)

Son mariage n’est pas heureux. Randolph est alcoolisé du matin au soir et a des dettes au poker à n’en plus finir.  (p 75) (2)

 

Elle rencontre Averell Harriman chez Emerald (= Maud) Cunard à Hyde Park (3), dans cet appartement de luxe. (p 80) Elle a 19 ans, lui 49.

En plein Blitz, elle nous décrit une scène épique qui serait digne du film « 9 semaines et demi », avec un glaçon ! (p 84).

Elle rencontre Ed Murrow à 24 ans. Il en a 36 et travaille à la radio CBS. (p 97)

Gianni Agnelli (Fiat) est décrit comme un prédateur sexuel.  « Les filles adorent être violentées. Elles refusent puis écartent les jambes » Ndlr : Toujours ces clichés de macho !…Il est violent avec Pamela et lui éclate l’arcade sourcilière qu’elle va faire recoudre. (p 155) Il lui offre un appartement, après leur rupture au 4 avenue de New York à Paris. Lui vit au 23 avenue de Marigny. (p 170). Il lui loue son appartement à New York sur Madison Avenue, à l’angle de la 95e rue. (p 212)

A 33 ans, elle rencontre Elie de Rothschild. Il en a 36. (p 168)

Une fois veuve, elle héritera de 145 millions de dollars, en déshéritant les enfants de son second époux, sans scrupules.. (4)

Vocabulaire :

Zinnias, (p 45) Fleur ? : Les zinnias (genre Zinnia) sont des plantes annuelles ou vivaces de la famille des astéracées, originaires d'Amérique centrale et du Mexique. Elles sont très appréciées pour leurs fleurs colorées et leur facilité de culture.

Caractéristiques principales :

·                                 Fleurs : Disponibles en une large gamme de couleurs (rouge, orange, jaune, rose, violet, blanc, vert), souvent en forme de marguerite ou de pompon.

·                                 Taille : Varient de 15 cm à 1 mètre selon les variétés.

·                                 Floraison : De l'été jusqu'aux premières gelées (selon le climat).

·                                 Exposition : Plein soleil.

·                                 Sol : Bien drainé, même pauvre.

·                                 Arrosage : Modéré, éviter l’excès d’eau.

·                                 Entretien : Suppression des fleurs fanées pour stimuler la floraison.

Utilisations :

·                                 Jardins : Massifs, bordures, pots ou balcons.

·                                 Fleurs coupées : Tiennent longtemps en vase (5 à 10 jours). (Qwant)

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(1) Jane Digby (1807–1881) était une aristocrate et aventurière britannique, connue pour ses multiples mariages et liaisons avec des personnalités européennes. Elle a effectivement été la maîtresse de Louis Ier de Bavière (1786–1868), roi de Bavière de 1825 à 1848. Leur relation a commencé vers 1827 et a duré plusieurs années, bien qu'elle n'ait pas été la seule maîtresse du roi, qui était également célèbre pour son goût pour les femmes.

Louis Ier de Bavière a été un mécène des arts et un souverain influent, mais son règne a pris fin en 1848 en raison de révoltes populaires. Jane Digby, quant à elle, a poursuivi une vie mouvementée, voyageant à travers l'Europe, le Moyen-Orient et l'Inde, avant de s'installer en Syrie, où elle a épousé un cheikh bédouin. (Qwant)

(2) Randolph Churchill était effectivement connu pour son tempérament impulsif, ses excès (notamment l'alcool) et ses problèmes d'argent. Il a souvent vécu au-dessus de ses moyens, accumulant des dettes, notamment liées au jeu (poker, courses hippiques, etc.). Ces comportements ont marqué sa vie personnelle et professionnelle, et ont parfois nui à sa réputation, y compris par rapport à l'héritage de son père. (Qwant)

(3) Née le 3 août 1872 à San Francisco et morte le 10 juillet 1948 à Londres, elle est surtout connue pour avoir animé un célèbre cénacle artistique et littéraire à Londres, devenant une mécène influente avant et entre les deux guerres mondiales.

Parcours et vie sociale

  • Fille d’un père irlando-américain et d’une mère à moitié française, Maud Burke grandit à New York après le décès de son père. Passionnée de musique dès l’enfance, elle voyage en Europe où elle rencontre l’écrivain George Moore, qui devient l’un de ses premiers amours et une source d’inspiration pour ses romans.
  • En 1895, elle épouse Sir Bache Cunard, petit-fils du fondateur de la compagnie maritime Cunard Line, et devient Lady Cunard. Le couple a une fille, Nancy Cunard, née en 1896.
  • En 1911, elle quitte son mari et s’installe à Londres avec sa fille. C’est à cette époque qu’elle adopte le surnom Emerald, sous lequel elle sera désormais connue. Ses réceptions somptueuses attirent l’élite culturelle, artistique et politique de l’époque, faisant de son salon un lieu incontournable de la vie londonienne.

Relations et engagements

  • Elle entretient une longue relation avec le chef d’orchestre Thomas Beecham, qu’elle soutient financièrement et dont elle devient la compagne dans la société. Leur relation dure jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
  • Elle est également une proche de Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, et soutient sa relation avec le roi Édouard VIII pendant la crise d’abdication de 1936.
  • Son salon accueille des personnalités comme des musiciens, des écrivains, des peintres, des politiciens et des aristocrates. Le biographe Alan Jefferson la décrit comme ayant « capturé toute la société londonienne » et fait de son salon « la Mecque des artistes et des intellectuels ».

Fin de vie et héritage

  • La Seconde Guerre mondiale met fin à l’ère des salons privés et des réceptions somptueuses. En 1942, apprenant que Thomas Beecham va épouser une pianiste, elle retourne à Londres et s’installe à l’hôtel Dorchester, où elle meurt seule et appauvrie le 10 juillet 1948.
  • Son parcours, marqué par une ascension sociale fulgurante et une vie dédiée à l’art et à la culture, symbolise à la fois l’apogée de la société victorienne et son déclin face aux bouleversements du XXe siècle. (Qwant)
  • (4) Pamela Harriman, née Pamela Digby Churchill, a épousé Randolph Churchill (fils de Winston Churchill) en 1939, puis le producteur hollywoodien Leland Hayward, et enfin le milliardaire et diplomate américain Averell Harriman en 1971.
  • À la mort d’Averell Harriman en 1986, elle a hérité d’une partie de sa fortune, estimée à 65 millions de dollars à l’époque, ainsi que d’une collection de peintures de grande valeur 
  • Ces chiffres (65 millions de dollars) sont ceux officiellement rapportés par la presse à l’époque, et non 145 millions de dollars (rdl.com.lb)

Bataille successorale :

  • Les enfants et petits-enfants d’Averell Harriman ont contesté cet héritage, accusant Pamela Harriman d’avoir dilapidé une partie de la fortune familiale via des investissements jugés imprudents (lemonde.fr)
  • Ces litiges successoraux ont été largement médiatisés dans les années 1990, mais aucun document récent ne confirme un héritage de 145 millions de dollars pour Pamela Harriman ou une quelconque veuve Churchill en 2026.

Confusion possible :

  • Pamela Churchill (sans le nom Harriman) fait référence à Pamela Digby avant son mariage avec Randolph Churchill. Elle n’a pas laissé d’héritage de 145 millions de dollars à sa mort en 1997  (fr.wikipedia.org)
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Cécil Saint-Laurent - Lola Montes

 

Cécil Saint-Laurent

Lola Montes

Editions Presse Pocket

1972

 


J’ai adoré son style d’écriture.

Les marins de Nelson portent un ruban noir sous leur veste, en hommage à Nelson. (p 11) (1)

A 17 ans, Lola dit, à propos de  l’amant de sa mère : « Je souhaite qu’il me traite mal ». Ndlr : ah, la, la ! (p 16).

En amour, les femmes sont « redoutables ». Ndlr : Ah bon !? (p 23)

Thomas, son mari qui l’a enlevée à sa mère à Paris, après la pension anglaise, est en  prison à fabriquer des paniers d’osier ou des chaussons de lisière ( 2) (p 67)

« J’aime et je déteste à ma guise », dit Lola à Louis Ier de Bavière à Munich. (p 79) (3)

« Moi, j’opère seule et en calèche », dit-elle en Allemagne. (p 82)

L’impératrice Caroline, est l’une de ses ennemies (4) avec la comtesse Krumfeld qui était la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 89 et90). (5)

Le roi abdique à cause de Lola. (p 114)

Ndlr - Je pose la question : se prostitue-t-on « par plaisir » ?

Les croisés ont toujours fini par capituler. (p 90) (6)

Lola a été comtesse, maîtresse dévastatrice d’un roi, bigame, la plus belle femme d’Europe, et employée par le cirque Barnum. (p 135)

Elle représente le scandale, la débauche, le luxe, le sang et la fatalité. (p 138)

Elle aura vécu en Grande-Bretagne, à Paris, en Bavière et aux USA. (p 154).

Mode :

Femmes : Manche à gigot (bouffante au milieu du bras), manche à la turque, chemise,corsage, corset, jupe, jupe traînante, jupon, cothurnes (chaussures), canezou tuyauté ( ?), déshabillé, jarretière, ombrelle,  mouchoir, châle dentelle de Chantilly, éventail, capote (coiffe), cachemire (châle), gants, robe de taffetas, rob d’apparat, robe d’amazone.

Hommes : frac, plastron, haut de forme, souliers cachés par des guêtres, cravate, gilet, pantalon à sous-pieds, canne, chemise blanche, dolman rouge (haut), bottes vernies au-dessus du genou, redingote.

Vocabulaire :

Rideaux d’andrinople (p 58) : Les rideaux d'Andrinople (ou tapis d'Andrinople) sont des tissus décoratifs muraux ou des tentures, souvent en soie ou en laine, originaires de la ville d'Andrinople (aujourd'hui Edirne, en Turquie).

Ces rideaux étaient traditionnellement utilisés pour décorer les intérieurs ottomans, notamment dans les palais et les maisons aisées. Ils se caractérisent par :

·                                 Des motifs géométriques ou floraux.

·                                 Des couleurs vives (rouge, bleu, vert).

·                                 Une fabrication artisanale, parfois avec des fils d'or ou d'argent. (Qwant)

 

Poussah (p 146) : Un poussah (ou poussa(h)) est un terme familier ou humoristique pour désigner une personne de petite taille, souvent utilisée de manière affectueuse ou moqueuse. Le mot vient du chinois bùsà (菩薩), qui signifie "bouddha", et a été popularisé en français via le portugais pusa ou l'anglais pusa(h).

En Europe, il a aussi été utilisé pour désigner des figurines ou des jouets représentant des personnages trapus ou ventrus, souvent inspirés des représentations de Bouddha. Aujourd'hui, le terme est surtout utilisé dans un registre familier ou désuet. (Qwant)

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(1) En réalité, les marins de la Royal Navy sous le commandement de l'amiral Horatio Nelson (1758–1805) ne portaient pas de ruban noir sous leur veste en hommage à Nelson. Voici les détails historiques :

  • Le foulard noir : Nelson est souvent représenté avec un foulard de soie noire autour du cou, un accessoire qu'il portait pour cacher une cicatrice due à une blessure à la tête. Ce foulard est devenu un symbole de son statut légendaire après sa mort à la bataille de Trafalgar en 1805.
  • Hommage des marins : Après la mort de Nelson, les marins de la Royal Navy ont adopté le foulard noir (et non un ruban sous la veste) comme signe de deuil et de respect. Ce foulard était porté enroulé autour du cou, parfois avec une boucle ou un nœud, et non sous la veste .
  • Tradition persistante : Cette pratique s'est perpétuée dans la Royal Navy, notamment lors des cérémonies commémoratives ou en signe de deuil. Le foulard noir est aujourd'hui encore associé à Nelson et à la marine britannique.

En résumé : Les marins de Nelson portaient un foulard noir autour du cou (et non un ruban sous la veste) en hommage à leur amiral. Ce symbole est toujours lié à sa mémoire dans la culture maritime britannique. (Qwant)

(2) Un chausson de lisière est un chausson traditionnel fabriqué en tressant des lisières de drap (les bordures étroites d’un tissu). Ces chaussons étaient notamment produits dans les ateliers des prisons ou par des artisans utilisant des chutes de tissu.

Ils sont souvent mentionnés dans la littérature française du XIXe siècle, comme chez Balzac ou Flaubert, pour évoquer des chaussures d’intérieur rudimentaires ou associées à un milieu modeste. (Qwant)

(3) Contexte de leur rencontre Lola Montez (de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert), une danseuse exotique et courtisane irlandaise, devient la maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1846, lors d’un voyage à Munich. Le roi, alors âgé de plus de 60 ans, est immédiatement subjugué par son charme et son audace. Elle s’installe dans la ville et y exerce une influence croissante sur la cour et la politique locale.

Scandales et conséquences politiques

  • Influence et titres : Louis Ier lui offre un palais à Munich, la nomme comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, et lui accorde une rente considérable. Il la fait également portraiturer pour sa galerie des Beautés au château de Nymphenburg, ce qui scandalise la population. Lola Montez en profite pour promouvoir ses idées libérales et anticléricales, s’attirant l’hostilité des ministres et du peuple. Son comportement provocateur (elle invite des opposants au régime chez elle) et ses ambitions (elle espérait obtenir la citoyenneté bavaroise) exacerbent les tensions.
  • Chute de Louis Ier : En 1848, les révolutions grondent en Europe. À Munich, des émeutes éclatent, exigeant le départ de Lola Montez, symbole de désordre. Sous la pression, Louis Ier abdique le 20 mars 1848 en faveur de son fils, Maximilien II, et Lola doit fuir Munich pour la Suisse. Cette affaire marque la fin de son ascendant sur le roi et précipite sa chute politique.

Héritage à Munich

  • Impact culturel : La liaison entre Lola Montez et Louis Ier devient un symbole de la décadence de la monarchie bavaroise. Des années plus tard, sous le règne de Louis II (petit-fils de Louis Ier), le compositeur Richard Wagner est surnommé par les Munichois « Lolus », en référence ironique à l’influence néfaste de Lola Montez sur son grand-père.
  • Lieu de mémoire : Son portrait, commandé par Louis Ier, est toujours exposé dans la galerie des Beautés du château de Nymphenburg à Munich.

Fin de vie de Lola Montez Après son exil, Lola Montez tente une carrière aux États-Unis et en Australie, mais sans succès durable. Elle meurt à New York en 1861, à 39 ans. (Qwant)

(4) Lola Montès et Louis Ier ont entretenu une relation tumultueuse qui a profondément marqué la cour bavaroise. Leur liaison a provoqué un scandale si grand que le roi a finalement abdiqué en 1848 sous la pression du peuple et de sa famille, notamment de l’impératrice Caroline Augusta, qui était très respectée et influente à Munich. (Qwant)

(5) La comtesse Marianna Bacinetti est mentionnée comme maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1831 dans les sources disponibles. En revanche, aucune source fiable ne mentionne une comtesse Krumfeld comme maîtresse de Louis Ier de Bavière.

Les maîtresses les plus célèbres de Louis Ier de Bavière sont :

  • Marianna Bacinetti (1831)
  • Lola Montez (danseuse hispano-irlandaise, anoblie sous le titre de « comtesse de Landsfeld » en 1847, ce qui a provoqué un scandale retentissant). (Qwant)

(6) Les croisades (XIᵉ–XIIIᵉ siècles) ont effectivement connu plusieurs échecs ou retraits stratégiques des forces croisées, mais toutes n’ont pas « capitulé » au sens strict. Voici une analyse claire des principaux épisodes :

  • Première croisade (1096–1099) : Les croisés ont réussi à prendre Jérusalem en 1099, établissant des États latins en Terre sainte. Pas de capitulation ici, mais une victoire militaire.
  • Deuxième croisade (1147–1149) : Échec cuisant devant Damas, forçant un retrait sans victoire. Capitulation stratégique face à l’impossibilité de conquérir la ville.
  • Troisième croisade (1189–1192) : Après la défaite de Hattin (1187) et la perte de Jérusalem, les croisés (menés par Richard Cœur de Lion) ont négocié avec Saladin. Pas de capitulation militaire, mais un traité de paix (1192) permettant aux pèlerins chrétiens d’accéder à Jérusalem.
  • Quatrième croisade (1202–1204) : Détournée vers Constantinople, elle aboutit au sac de la ville en 1204. Capitulation politique : les croisés ont trahi leurs objectifs initiaux et affaibli l’Empire byzantin.
  • Cinquième croisade (1217–1221) : Échec devant Damiette (Égypte), forçant un retrait après un traité désavantageux. Capitulation face aux Ayyoubides.
  • Sixième croisade (1228–1229) : Frédéric II a récupéré Jérusalem par la diplomatie (sans combat). Pas de capitulation, mais une victoire négociée.
  • Septième croisade (1248–1254) : Louis IX est capturé en Égypte et doit payer une rançon pour sa libération. Capitulation militaire et financière.
  • Huitième croisade (1270) : Louis IX meurt devant Tunis. Retrait sans victoire, marquant la fin des grandes expéditions croisées.

Conclusion : Les croisés ont souvent dû reculer, négocier ou subir des défaites, mais toutes les croisades n’ont pas abouti à une capitulation au sens strict. Les dernières (XIIIᵉ siècle) ont surtout été marquées par des échecs stratégiques ou des retraits forcés, sans toujours une reddition formelle. (Qwant)

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mercredi 15 juillet 2026

Nucléaire. Fûts au fond de l'Atlantique. Mauvais état.

 

Contre attaque.

Photos de fûts de déchets nucléaires au fond de l'Atlantique.

Décomposition avancée.

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Entre 1950 et 1990.
Atlantique Nord est.
200 000 fûts.
Conséquences possibles ?
Corrosion et fuites.
Les écosystèmes sont exposés au contenu nucléaire.
Anémone, éponge, crabe.
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Radionucléides.
Concentration anormale autour des fûts.
Impact à long terme inconnu.
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La chaîne alimentaire est contaminée.
Etudes en cours pour les humains.
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Dispersion des particules radioactives sur des grandes zones.
Incertitude.
Plutonium 239: peut exister pendant des millénaires.
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Pas de confinement au fond des océans.
Nouvelle religion : la nature y pourvoira.....
Ndlr: Les miracles existent-ils?
Campagnes scientifiques.
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Résultats scientifiques dans quelques mois ?
Pas de solution de dépollution.
Pays responsables : France, Grande-Bretagne, Belgique, parmi 14 pays.

Hors juridiction internationale.
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Tout est en question !
Ce n'est pas bon signe....
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Aucune solution....
Quel monde laisserons -nous à nos descendant-es ?
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lundi 25 mai 2026

Plage. Cancer. Sirkka-Liisa Konttinen. Vivian Maier - Laura Knight - Yuko Shimizu - Baigneuse - Hilda Rix Nicholas -

 

Sirkka-Liisa Konttinen.

Whitley Bay.

1989.

Nord Est de la Grande-Bretagne.

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Vivian Maier

Posthumously critically acclaimed US photographer Vivian Maier (1926-2009)

La photographe américaine Vivian Maier (1926-2009), acclamée par la critique à titre posthume.

Monochrome photograph of two women standing in the sea among the waves with water to their knees, one holding a square bag

Photographie monochrome de deux femmes debout dans la mer, l'eau leur arrivant aux genoux, l'une d'elles tenant un sac carré

Vivian Maier (née 1 février 1926 à New York – décédée 21 avril 2009 à Chicago) était une photographe de rue et cinéaste documentariste amatrice. Elle a travaillé pendant quarante ans comme nounou tout en gardant son appareil photo à la main, mais n’a jamais présenté son œuvre de son vivant.

Vie et parcours

  • Origines : fille de Charles Maier, Américain issu d’une famille d’émigrants autrichiens, et de Marie Jaussaud, Française originaire de Saint‑Julien‑en‑Champsaur (Hautes‑Alpes). Les parents se séparent en 1929.
  • Enfance : partagée entre les États‑Unis et la France (1932‑33) où elle passe une partie de son enfance en Savoie, puis revient à New York en 1938.
  • Carrière professionnelle : après un passage en France en 1950‑51, elle s’installe à Southampton (New York) en 1951 comme gouvernante pour enfants, puis à Chicago en 1956, où elle continue ce travail tout en développant sa passion photographique.
  • Équipement : acquisition d’un Rolleiflex moyen‑format en 1952, qui devient son appareil de prédilection pour les prises de rue, les autoportraits et les détails.

Photographie

  • Volume : plus de quatre‑vingt‑quatre mille négatifs, dont une majorité non développés, ont été découverts après sa mort.
  • Thèmes : scènes de rue, portraits d’anonymes, gros plans de détails, autoportraits, expérimentations en couleur et en super‑8 dans les années 1980.
  • Style : approche documentaire, cadrage spontané, recherche formelle de lumière et de matière, souvent en format carré du Rolleiflex.

Découverte et reconnaissance post‑humme

  • Découverte : en 2007, lors d’une vente aux enchères à Chicago, John Maloof achète un lot de 380 $ contenant des négatifs portant son nom. Il découvre, en 2009, la photographie de Maier et commence à reconstituer sa vie.
  • Publication : monographie Vivian Maier, Street Photographer (2011, Powerhouse Books) et plusieurs autres ouvrages (2013‑2014) ont popularisé son œuvre.
  • Expositions : première exposition en 2011 à New York, suivie d’une exposition à Paris en 2013, et d’une exposition majeure au Musée du Luxembourg (2021‑2022) présentant 278 photographies réparties en sections thématiques.
  • Réception critique : la photographe est désormais étudiée et exposée en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, et son travail est salué par les critiques et le public pour son regard unique sur la vie urbaine.

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Inégalités sociales et cancer en France

1. Participation aux programmes de dépistage

Une étude de la Drees (février 2026) montre que les Français les plus modestes participent jusqu’à deux fois moins aux dépistages organisés que les plus aisés.

·                                 Cancer du sein (50‑74 ans) : 66,9 % chez les 10 % les plus aisés contre 41,6 % chez les 10 % les plus modestes. Le dépistage individuel (mammographies / échographies) touche moins de 10 % des femmes modestes, contre 20,9 % chez les plus élevées.

·                               Cancer colorectal (50‑74 ans) : 31,4 % chez les 10 % les plus aisés vs 16,1 % chez les 10 % les plus modestes. Les femmes y participent davantage (28,6 % vs 26 %) (vidal.fr)

·                                 Cancer du col de l’utérus (25‑65 ans) : les plus aisées recourent 1,6 fois plus au dépistage que les plus modestes.

·                                 Vaccination HPV : les adolescentes du décile le plus aisé sont 1,8 fois plus nombreuses à avoir un schéma vaccinal complet à 16 ans.
Ces écarts montrent que la gratuité seule ne suffit à garantir l’égalité d’accès à la prévention.

2. Mortalité par cancer

Les inégalités sociales de mortalité sont plus marquées chez les hommes, notamment pour les cancers des voies aérodigestives supérieures (VADS).

·                                 Les inégalités se sont accrues entre 1968 et 1981, puis se sont stabilisées depuis les années 1980.

·                               Chez les femmes, les écarts sont moins importants mais existent pour l’utérus, l’estomac et le poumon.
Ces données proviennent d’une analyse de l’Échantillon démographique permanent de l’Insee, où la situation sociale est mesurée par le niveau d’études 
(santepubliquefrance.fr)

3. Facteurs explicatifs des disparités

Au-delà des coûts directs ou anticipés (examens complémentaires, transport), l’étude identifie d’autres barrières :

·                                 Moindre familiarité avec les recommandations de dépistage.

·                                 Distance sociale vis-à-vis des professionnels de santé.

·                               Représentations défavorables des examens ou du pronostic.
Ces freins peuvent être accentués chez les personnes en situation de handicap ou présentant des troubles psychiques 
(vidal.fr)

4. Perception publique

Un baromètre de l’Institut Curie (2026) révèle que 77 % des Français considèrent l’existence d’inégalités face au cancer, et que la majorité perçoivent des inégalités territoriales d’accès aux soins et à l’innovation en cancérologie.
Cette perception est renforcée par la perception d’inégalités d’accès aux programmes de dépistage et aux traitements (hospimedia.fr)

5. Implications pour les politiques de santé

·                                 Actions complémentaires sont nécessaires pour toucher les populations les moins disposées à la prévention, au-delà de la gratuité.

·                               Le Plan cancer inclut un levier de recherche interventionnelle sur les inégalités sociales de santé, afin de mieux repérer et réduire les pertes de chance (cancer.fr)

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Laura Knight

Sur la plage

1909

Lieu de conservation

Laing Art Gallery, Newcastle‑upon‑Tyne (Royaume‑Uni)

Première exposition

Royal Academy, Londres, 1909 – n° 439

Description

Grande scène impressionniste représentant un groupe de jeunes filles en robes blanches à tablier et chapeaux de paille, profitant d’une journée ensoleillée sur une plage très fréquentée de la côte cornique. L’œuvre capte la lumière vive et l’atmosphère estivale grâce à des coups de pinceau rapides et à une attention portée aux effets de lumière et d’ombre.

Sources : l’exposition à la Royal Academy en 1909 et la description de la scène sont tirées d’un article d’Art UK  (artuk.org); les informations d’exposition et les mesures en pouces sont confirmées par un post Facebook référençant le catalogue de la Royal Academy  (facebook.com)

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Yuko Shimizu

New York based award winning

Basée à New York et primée

Japanese illustrator

Illustration of a child running right in a swimming costume with a small dog on a leash, holding a number of floating balloons

Illustration d'un enfant courant vers la droite en maillot de bain avec un petit chien en laisse, tenant plusieurs ballons flottants.

Origines & formation – Née à Tokyo, elle a étudié le marketing à l’Université Waseda avant de travailler 11 ans en relations publiques au Japon. En 1999, elle s’est rendue à New York pour suivre un MFA en illustration à la School of Visual Arts, qu’elle a obtenu en 2003

Carrière – Dès 2003, elle commence à travailler pour des médias majeurs : The Village Voice, The New York Times, The New Yorker et Financial Times. Elle a réalisé plus de 70 couvertures pour la série DC Comic The Unwritten et a illustré pour des clients tels que Apple, Adobe, Microsoft, MTV, Target, NPR, Time, Rolling Stone, GQ, etc.

Récompenses – Parmi les prix les plus prestigieux, elle a reçu le Hamilton King Award (2018) de la Society of Illustrators, ainsi que de multiples médailles d’or et d’argent de la même société, le Yellow Pencil (D&AD) et le Silver Award (Spectrum). (en.wikipedia.org)

Enseignement – Depuis plusieurs années, elle enseigne l’illustration à la School of Visual Arts (SVA) à New York, où elle partage son studio « SHY Studio » avec d’autres artistes. (directoryofillustration.com)

Publications – Elle a publié deux monographies personnelles et a collaboré à des livres comme Wild Swan (avec Michael Cunningham) et le livre pour enfants primé Barbed Wire Baseball (Marissa Moss).

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Hilda Rix Nicholas

The Bathers - Les baigneuses.

1920

US Painter

Painting featuring two white women sitting on the beach faceing left next to the sea under an umbrella dressed in robes covering swimming costumes and wearing scarfs around their heads

Tableau représentant deux femmes blanches assises sur la plage, tournées vers la gauche, près de la mer, sous un parasol. Elles portent des robes de chambre par-dessus leurs maillots de bain et des foulards autour de la tête.

  Date : vers 1920 (c. 1920) – l’œuvre a été réalisée peu après le retour de l’artiste en Australie, à la période où elle peignait des scènes de plage autour de Cronulla.

  Support : huile sur toile.

  Dimensions : 50 × 60 cm (environ 19,7 × 23,6 in).

Lieu d’inspiration : Cronulla, une banlieue côtière de Sydney, Nouvelle‑Galles du Sud.

Provenance : la peinture appartient à une collection privée (elle n’est pas exposée dans un musée public connu). (Qwant)

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