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samedi 19 septembre 2026

Préhistoire. Domination masculine. RTBF. Les grenades.

 

Les hommes représentent eux-mêmes l'histoire préhistorique.

Images codifiées des sociétés du paléolithique.

"Les femmes ne faisaient rien."

"Les hommes fabriquent le feu, chassent, etc. Les femmes restent dans la grotte".

Théorie développée jusqu'à maintenant.

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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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Palestine

Adèle Haenel

Défense de la Palestine

Ridiculisation de la censure médiatique.

·         Participation à la flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les observateurs.

Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en Israël ».

·         Dénonciation du génocide et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à « sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».

Censure médiatique et réactions

·         Suppression du replay de l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre 2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».

Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du « silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage ethnique ».

·         Réactions et débats : La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU, institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.

Positionnement d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de « responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une « banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine. (Qwant)

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"Naza."

Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.

Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.

Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.

Prix spécial du jury.

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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."

Adèle Haenel.

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37 personnes ont lu cet article.

 

lundi 10 août 2026

Petite histoire de la ville d’Harfleur - Des origines au XIXe siècle

 

Petite histoire de la ville d’Harfleur

Des origines au XIXe siècle

Editions des régionalismes de Cressé

2016

1ère édition : 1868

 

Harfleur a été une petite république au sein d’un grand royaume. Les habitant-es n’y ont pas été tué-es par la justice. Ndlr : fierté ! (p 111)

 

On a trouvé un dolmen à la Pierre grise, à Ecures. Il est conservé à Montivilliers. (p 5)

Jules César a fait construire une chaussée romaine entre Harfleur et Caudebec. Elle passe par le Mont Cabert. (1)

Les Saxons fondent à Harfleur (= Harofloth) une première colonie au 5e siècle. (2) Ce port est renommé au moment des invasions normandes au 9e siècle. (p 6)

La source de richesse d’Harfleur est le sel que l’on cultive dans les salines. (p 7) (3)

Du 11e au 13e siècle, les Bénédictines de Montivilliers perçoivent les droits du port d’Harfleur. (p 8)

En 1150, Harfleur devient une cité française après l’accord entre Louis VII, roi de France et Henri de Plantagenêt. (4) Puis, elle devient anglaise par le jeu des mariages d’Henri, roi d’Angleterre qui marie son fils Henri avec Marguerite, la fille du roi de France. Ndlr : il ne faut pas se perdre entre les noms…

Philippe Auguste s’empare de la Normandie et Harfleur redevient française. Au 13e siècle, le port royal est creusé, entouré d’une ville fortifiée. (p 9) 


                                Jean VI Malet de Graville, aïeul de Louis Malet de Graville, amiral.

Jean Malet, seigneur de Graville, de Bernay et de Séez (Sées ?) fut décapité sur ordre de Jean II (p 12) (5)

En 1340, le port commerce avec l’Ecosse, l’Italie, l’Irlande, le Portugal. En 1341, les Portugais sont exemptés de payer les frais de port. On charge et on décharge de jour comme de nuit. Des lamaneurs guettent les bateaux entre Leure (avant port) et Harfleur. (p 13)


Godefroy de Harcourt, seigneur normand dans le Cotentin, trahit et renseigne Edouard, roi d’Angleterre qui envahit la Basse-Normandie pour des pillages en 1346. (p 14) (6)

Les Anglais louchent sur Harfleur depuis Honfleur au temps du  prince Charles, Duc de Normandie, fils du roi de France. (p 15)

 Jean de Béthencourt, de Grainville-la-Teinturière, devient le vice-roi des Canaries qu’il a obtenue de Robert de Bracquemont. (7) 25 ans plus tard, il rentre chez lui et y meurt de chagrin. Les Anglais sont devenus maîtres de la France ! (p 19) (8)

Henri V d’Angleterre a connu une jeunesse de débauché. Puis, il devint sévère et despote. Roi pauvre, il a besoin du clergé. En 1415, il déclare la guerre à la France, affaiblie par une guerre civile. (p 21) (9)

 


                                                      Harfleur - Exposition "avant le Havre" 

                                                                          Graville et Leure 

Pendant le siège d’Harfleur, les Anglais occupent le Prieuré de Graville. Le duc de Suffolk y meurt de dysenterie. (p 22) (10)

Le 22 septembre 1415, les clés de la ville sont données au roi d’Angleterre. Le roi de France, par manque de soldats, ne peut s’y opposer. (p 23)

Par vengeance, les Anglais envoient les bourgeois d’Harfleur à Calais où ils seront emprisonnés. (11) Les bourgeois sont dépouillés et les Anglais s‘emparent de leurs maisons. (p 24)

William London, anglais, est mesureur du grenier à sel en 1419. (p 27)

Le 4 novembre 1435, Jehan de Grouchy libère Harfleur du joug anglais avec l’aide des Cauchois et de 104 Harfleurais qui étaient restés comme serviteurs des Grands Bretons. Mais en 1438, les Anglais reviennent et gagnent. (p 34)

En 1149, Charles VII, roi de France, contre-attaque et assiège Harfleur par terre et par mer. (p 35)

Après trente ans d’occupation, les Anglais rendent les clés de la ville. (p 36)

Sous Louis XI, Harfleur doit armer à ses frais (600 livres tournoi) le Magdalène de Harefleu, un navire de guerre royal. (p 39) (12)

Don Martin Ruiz de Avendano, espagnol, décrit Harfleur en 1405 : port de haute mer, avec une rivière pour les bateaux. La mer enveloppe la ville à moitié. (p 72) (13)

                                                         

                                                                Harfleur - Plan au XVIe siècle. 

L’enceinte mesurait trois kilomètres, était composée de 22 tours. Un pont-levis s’ouvrait ou se fermait. Une chaîne bloquait l’entrée du port selon les besoins. (p 74)

Au 15e siècle, les tours étaient surmontées de toits coniques. (p 82)

Les armoiries étaient peintes à l’or fin et avec de l’azur sur la forteresse, en 1487. (p 87)

En 1470, des navires bourguignons attaquent Harfleur. Les fossés sont remplis d’eau par les portes de Leure et de Montivilliers. L’artillerie est prête pour la défense. (p 40)

De 1474 au 16e siècle, il y avait un hôpital assez grand pour accueillir les séances municipales. (p 94)

Au 15e siècle, il y avait des vignobles à Oudalle et à Orcher. (p 101) (14)

Dès le 16e siècle, il y a plusieurs écoles publiques. (p 112)

En 1509, le cimetière était encore dans le centre, près de l’église. (p 95) (14 a)

                                                                  Harfleur, rue du Coq.

Depuis 1518, la place Gorand, près du pont Gorand, était le marché de la ville. (p 92)

En 1551, c’est la première fête de la Scie., lors du Carnaval du Mardi-Gras. On y chante les mauvaises actions des bourgeois. On apporte la scie aux couples violents sous la raillerie. Cette pression sociale oblige les couples à bien s’entendre. ( p 113)

En 1562, les protestants s’emparent du Havre et attaquent Harfleur. (p 52)

En 1621, nouvelles haines religieuses. Catherine de Médicis ordonne de démolir la forteresse d’Harfleur qui a tant coûté, de peur que les protestants ne s’y réfugient. (p 56)

En 1567, Colbert navigue dans une chaloupe sur le nouveau canal Vauban qui relie Harfleur au Havre. C’est la ruine complète d’Harfleur. Le moulin ne fonctionne plus. Les bourgeois ont quitté la ville pour aller au Havre ou à Rouen, aux alentours de 1674. (p 57)

En 1791, c’est la grande misère. L’administration municipale distribue 600 livres, au lieu de les dépenser dans les travaux, pour distribuer du pain et du bois aux indigent-es. (p 60)

                                           La peste dans une bible de 1411 (Abbaye de Lessay)

Les maladies.

Peste à Harfleur en 1502. Elle dure un an. (15) Les fossoyeurs sont super payés. Les barbiers (= pharmaciens) élisent un des leurs pour aller panser les malades. (p 48)

Paludisme et peste après 1517. (p 51) (16)

En 1522, il y a un hôpital en dehors de la ville. Une maladrerie accueille les malades de la peste, dans la chapelle Saint-Eloi, près du calvaire sur la côte Saint-Eloi. (Où ?) (p 109) (17)

 

Lutte contre l’envasement du port.

An 1299 : Première mention écrite de l’envasement d’Harfleur. Un canal est creusé vers la mer mais un procès intenté et gagné par les habitants de Leure le fait reboucher. (histoire de la cité d'Harfleur)

En 1372, les paysans doivent déblayer la vase dans la Lézarde. (p 17)

De 1469 à 1478, nouveaux travaux de désenvasement. Vase dans la Lézarde, construction de tranchées et d’écluses. (p 45)

Louis XI fait chercher un nouveau lieu. François 1er l’inaugurera 40 ans plus tard. (p 46)

En 1513, nouveaux travaux couteux et inutiles pour le désenvasement et enlèvement des galets.

Les galets empêchent les bateaux de pénétrer dans Harfleur par la Lézarde entre 1571 et 1581. (p 68)

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(1) Cette voie antique, souvent appelée chaussée Jules César, reliait Rotomagus (Rouen) à Juliobona (Lillebonne) en passant par Harfleur et Caudebec-en-Caux. Elle était stratégique pour les Romains, notamment pour le transport militaire et commercial entre la côte et l’intérieur des terres.

Localisation et traces actuelles :

  • La chaussée est aujourd’hui en grande partie disparue ou recouverte par des routes modernes (comme la D982 entre Harfleur et Caudebec-en-Caux).
  • Des vestiges ponctuels subsistent, notamment près de La Mailleraye-sur-Seine ou Saint-Nicolas-de-Bliquetuit, où des fouilles ont révélé des sections pavées ou des fondations.
  • Elle est mentionnée dans des textes anciens et des cartes historiques, mais son tracé exact reste partiellement hypothétique.

Contexte historique :

  • Construite probablement au Iᵉʳ siècle apr. J.-C., sous l’empereur Auguste ou Tibère, et non sous Jules César (qui n’a pas opéré en Gaule du Nord).
  • Son nom populaire (« chaussée Jules César ») est une tradition locale, sans fondement historique strict. (Qwant)

(2) Contexte historique

·                                 Harfleur, située à l'embouchure de la Seine, était un site stratégique pour les échanges et les invasions en Gaule du Nord.

·                                 Les Saxons, originaires de la région correspondant à l'actuelle Allemagne du Nord, ont commencé à s'installer en Gaule à partir du IIIe siècle, notamment pour piller ou s'installer durablement.

Fondation de Harofloth

·                                 La première colonie saxonne à Harfleur est souvent appelée Harofloth (ou Haroflod en vieux saxon), un nom qui signifie probablement « flot des Saxons » ou « embouchure saxonne ».

·                                 Cette installation est généralement datée du début du Ve siècle (vers 410–450), une période marquée par les grandes migrations et l'affaiblissement de l'Empire romain en Gaule.

·                                 Les Saxons ont profité du déclin de la domination romaine pour s'installer durablement dans la région, notamment autour de l'estuaire de la Seine.

Preuves archéologiques et toponymie

·                                 Des fouilles archéologiques menées à Harfleur ont révélé des traces d'occupation saxonne, notamment des artefacts (céramiques, fibules, armes) typiques des Ve–VIe siècles.

·                                 Le nom Harfloth (ou Harfleur) est d'origine saxonne, ce qui confirme leur présence précoce dans la région. Le suffixe -floth ou -fleur (du vieux norrois fljót ou du saxon flod, signifiant « fleuve » ou « flot ») est caractéristique des toponymes saxons ou vikings en Normandie.

Évolution ultérieure

·                                 Harfleur est devenue un port important sous les Vikings (à partir du IXe siècle), puis sous les ducs de Normandie.

·                                 La ville a conservé son rôle stratégique jusqu'à la guerre de Cent Ans, avant de décliner au profit du Havre, fondé plus tard (1517). (Qwant)

(3) Harfleur et le sel : une histoire ancienne Harfleur, port historique de l’estuaire de la Seine, a effectivement tiré une partie de sa richesse du commerce et de la production de sel dès le Moyen Âge. Le sel était une ressource précieuse, utilisée à la fois pour la conservation des aliments et comme monnaie d’échange. Les marais salants de la région, notamment autour d’Harfleur et du Havre, ont joué un rôle clé dans cette économie.

Cependant, la production de sel par évaporation de l’eau de mer (saliculture) dans les marais salants normands a décliné à partir du XIXe siècle, en raison de la concurrence du sel gemme et de l’industrialisation. Aujourd’hui, il n’existe plus de salines actives à Harfleur même, mais cette activité a marqué son histoire économique et culturelle. (Qwant)

(4) En 1150, Harfleur est effectivement passée sous contrôle français après un accord entre Louis VII (roi de France) et Henri de Plantagenêt (futur Henri II d'Angleterre). Cet accord s'inscrit dans le contexte des tensions féodales entre la couronne de France et les possessions des Plantagenêts en Normandie.

Contexte historique :

·                                 En 1150, Henri de Plantagenêt (alors duc de Normandie) et Louis VII cherchent à stabiliser leurs relations après des décennies de conflits.

·                                 L'accord permet à Harfleur de devenir une ville française, marquant un recul temporaire de l'influence anglaise en Normandie.

·                                 Cet épisode précède de peu le mariage d'Henri de Plantagenêt avec Aliénor d'Aquitaine en 1152, qui étend considérablement les territoires sous contrôle des Plantagenêts en France. (Qwant)

(5) Jean II le Bon a régné de 1350 à 1364. Si Jean Malet a bien été décapité sur son ordre, cela situe l'événement entre 1350 et 1364.

Cependant, les sources historiques précises sur cet événement spécifique sont rares ou peu accessibles en ligne.  (Qwant)

jean II malet de graville, Seigneur de Graville, Sées et Bernay (27), Prévôt de Sées (61) chevalier banneret (Flandres, 1302, ost d’Arras) fait chevalier par le Roi (1313) avec Louis «Le Hutin», Philippe «Le Long» et Charles 1265-1341 (Geneanet)

La famille Malet de Graville, issue de Robert Malet, seigneur de Graville, était une maison influente en Normandie, avec plusieurs branches éteintes ou subsistantes au XVIIIᵉ siècle Wikipédia. Jean Malet, seigneur de Graville, de Bernay et de Séez, hérite de ces titres et de ses possessions, et exerce des fonctions administratives et militaires. (Wikipedia)

(6) Godefroy d'Harcourt (vers 1306–1356) est une figure majeure de la guerre de Cent Ans. Il est surtout connu pour avoir soutenu les prétentions d'Édouard III d'Angleterre sur la couronne de France, en raison de ses liens familiaux avec la reine Isabelle de France (mère d'Édouard III). Il fut l'un des premiers à rallier Édouard III en 1337, contribuant ainsi à déclencher la guerre de Cent Ans.

Cependant, il n'est pas exact de dire qu'il a "trahi et renseigné" Édouard III au sens d'un espionnage actif. Son engagement était plutôt politique et militaire : il a mis ses terres et son influence en Normandie au service de la cause anglaise, en échange de soutien contre le roi de France Philippe VI de Valois. Il a notamment participé à des raids et des batailles aux côtés des Anglais, comme à la bataille de Crécy (1346). (Qwant) Ndlr : un Normand le nomme de traître, c’est normal…

(7) Jean de Béthencourt, un noble normand, a mené une expédition vers les îles Canaries en 1402, avec l'appui du roi Henri III de Castille. Il a été nommé seigneur des îles Canaries par Henri III, puis vice-roi par son successeur, Jean II de Castille, en reconnaissance de ses conquêtes et de son rôle dans la christianisation des îles. Il a notamment conquis Lanzarote, Fuerteventura et El Hierro entre 1402 et 1405. (Qwant)

(8) Les Anglais ne sont pas devenus maîtres de la France en 1430. Leur domination maximale date plutôt de 1420-1429 (traité de Troyes en 1420, où Henri V d'Angleterre est reconnu héritier du trône de France). Après 1429, la situation bascule progressivement en faveur des Français. (Qwant)

(9)15e siècle - Harfleur et les mariages :

·                                 Harfleur, une ville normande, est effectivement passée sous contrôle anglais en 1415 après la bataille d'Azincourt, bien avant les mariages dynastiques.

·                                 Le mariage d'Henri V avec Catherine de Valois (fille de Charles VI) en 1420 renforce les liens dynastiques, mais Harfleur était déjà anglaise depuis plusieurs années.

Harfleur n'est pas devenue anglaise par ce mariage, mais par la conquête militaire :

·                                 Harfleur a été prise par les Anglais en 1415 (la même année qu'Azincourt), lors de la campagne d'Henri V en Normandie.

·                                 La ville est restée sous contrôle anglais jusqu'en 1449, date à laquelle elle a été reprise par les Français pendant la reconquête de la Normandie. (Qwant)

(10) Le duc de Suffolk mentionné ici est probablement William de la Pole, 1er duc de Suffolk (1396–1450), un noble et militaire anglais. Cependant, il n'est pas mort lors du siège d'Harfleur en 1415, mais bien plus tard, en 1450, lors de son retour d'exil en France, probablement assassiné ou exécuté à bord d'un navire près de Dover (Angleterre). (Qwant)

(11) Contexte : Harfleur, une ville portuaire normande, a été assiégée et prise par les Anglais en 1415 sous le commandement du roi Henri V. Après la reddition de la ville, une partie de la population civile, notamment les bourgeois, a été contrainte de quitter Harfleur pour se rendre à Calais, alors sous contrôle anglais depuis 1347.

Destination et traitement : Les bourgeois d'Harfleur ont été envoyés à Calais, qui était une place forte anglaise en France. Cependant, il n'existe pas de preuve historique claire indiquant qu'ils y ont été emprisonnés systématiquement. La plupart des civils expulsés ont probablement été utilisés comme otages ou soumis à des conditions de vie difficiles, mais les archives ne mentionnent pas une incarcération massive et organisée dans des prisons calaisiennes.

Sources historiques :

  • La prise d'Harfleur en 1415 est bien documentée, mais les détails sur le sort exact des bourgeois envoyés à Calais restent flous dans les chroniques médiévales. (Qwant)
  • (12 Harfleur était, dès le Moyen Âge, le principal port de Normandie et une place stratégique pour la marine royale française, notamment en raison de sa position à l'embouchure de la Seine. Son rôle était à la fois commercial et militaire, surtout face à la menace anglaise pendant la guerre de Cent Ans.
  • Le port était équipé pour accueillir des navires de guerre, et Harfleur servait de base pour la flotte royale française, notamment sous les règnes de Charles V et Charles VI.

La Magdalène de Harefleu

  • Nom : Magdalène de Harefleu (ou Magdalène d'Harfleur).
  • Type : Navire de guerre royal, probablement une nef ou un cogge, typiques des navires de guerre médiévaux.
  • Période : XVe siècle, période où Harfleur était un centre naval actif pour la France.
  • Rôle : Ce navire faisait partie de la flotte royale française, utilisée pour des missions militaires, des patrouilles ou des transports de troupes, notamment dans le cadre des conflits avec l'Angleterre ou pour protéger le commerce maritime.

Sources et références

  • Harfleur était surnommé le « Souverain port de Normandie et Clef du royaume » en raison de son importance stratégique.
  • Le port était un lieu de construction et d'armement de navires, avec une activité militaire soutenue au XVe siècle, notamment après la reprise de la Normandie par Charles VII en 1450.
  • Une étude spécifique mentionne Harfleur comme un port militaire médiéval entre le XIVe et le XVe siècle, avec une flotte composée de navires adaptés aux besoins de la couronne française. (Qwant)

(13) Don Martín Ruiz de Avendaño (ou Martín Ruiz de Abendaño y Tovar) est mentionné comme ayant séjourné à Harfleur aux côtés de don Pero Niño en 1405, dans le cadre d’une expédition navale visant à secourir les rois français et les marchands menacés par les corsaires anglais dans le golfe de Gascogne. (Qwant)

(14) Au Moyen Âge, la Normandie comptait de nombreux vignobles, notamment pour répondre aux besoins locaux en vin de messe et en consommation courante. Ces vignobles étaient souvent situés près des abbayes ou des zones urbaines, mais aussi dans des villages comme Oudalle et Orcher, où les conditions climatiques et les sols pouvaient être favorables à la culture de la vigne. (Qwant)

(14 a) Le cimetière à l’extérieur du centre : Fouilles :

Julien Boisson, « Harfleur – Les Coteaux du Calvaire » [notice archéologique], ADLFI. Archéologie de la France - Informations [En ligne], Normandie, mis en ligne le 10 juin 2021

http://journals.openedition.org/adlfi/77538

 (15) La peste bubonique était une maladie récurrente en Europe à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance. Les épidémies duraient souvent plusieurs mois, voire plus d'un an dans les zones densément peuplées ou mal ravitaillées.

Cas spécifique de Harfleur en 1502 : Les archives historiques mentionnent effectivement une épidémie de peste à Harfleur cette année-là. Les sources disponibles indiquent que la maladie a frappé la ville entre 1502 et 1503, causant une mortalité importante et perturbant gravement la vie locale. Les habitants ont été contraints de prendre des mesures sanitaires strictes, comme l'isolement et la fermeture des portes de la ville pour limiter la propagation.

Sources historiques :

  • Les chroniques locales et les registres paroissiaux de l'époque (comme ceux de l'église Saint-Martin d'Harfleur) attestent de cette épidémie.
  • Des documents d'archives normandes, notamment aux Archives départementales de la Seine-Maritime, conservent des traces de cette crise sanitaire. (Qwant)

(16) Peste à Harfleur en 1518. Un document historique mentionne qu’en 1518, Harfleur a connu une année de peste. Cette épidémie a nécessité l’intervention de fossoyeurs, dont le travail était essentiel mais difficile à mobiliser en temps d’épidémie. Cela confirme la présence de la peste dans la région à cette période, bien que les détails précis sur l’ampleur ou la durée de cette épidémie ne soient pas précisés dans la source (books.openedition.org)

  • (17) Harfleur possède un patrimoine médiéval riche, mais les références disponibles concernent surtout :
    • L’église Saint-Martin (classée Monument Historique, architecture gothique).
    • Les fortifications médiévales (vestiges découverts lors de fouilles archéologiques).
    • La Maladrerie Saint-Lazare (ancienne léproserie médiévale située ailleurs à Harfleur, site protégé et ouvert au public en 2026). (Qwant)

 La Maladrerie Saint‑Lazare
Ancienne léproserie médiévale située hors du centre-ville, classée site protégé (bing.com)

  • Projet : ouverture au public prévue en 2026, elle permettra de découvrir un espace patrimonial lié à la vie des lépreux au Moyen Âge.

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