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vendredi 11 septembre 2026

Palestine - Netanyahou savait avant le 7 octobre - Destruction culturelle - Histoire palestinienne -

 

Ndlr : iels espionnent tout, toutes, et iels n’auraient pas su ?! Iels cherchaient un prétexte pour se venger ensuite…

Netanyahou averti avant le 7 octobre.

Fin septembre 2023, soit une dizaine de jours avant les attaques du 7 octobre, le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, aurait contacté Netanyahou pour l’avertir que le Hamas préparait une opération majeure depuis la bande de Gaza. Selon l’enquête du quotidien israélien Haaretz, cette conversation aurait duré 45 minutes et aurait inclus des détails sur les intentions de Yahya Sinwar, chef du Hamas à l’époque, ainsi que sur les risques régionaux d’une telle attaque.

Réaction de Netanyahou

  • Démenti catégorique : Le bureau de Netanyahou a nié l’existence de cet appel, affirmant qu’aucune trace n’a été retrouvée dans les registres officiels ou les relevés d’appels. Il a également accusé Haaretz de diffuser une information mensongère, notamment en pleine campagne électorale israélienne.
  • Absence de transmission : Selon Haaretz, Netanyahou n’aurait pas relayé cette alerte aux services de sécurité israéliens (Shin Bet, Mossad, Tsahal).

Réactions politiques en Israël L’opposition a vivement réagi à ces révélations, accusant Netanyahou de négligence ou de dissimulation. Plusieurs figures politiques, dont l’ancien chef d’état-major Gadi Eizenkot et l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, ont exigé sa démission, l’accusant de porter une « responsabilité personnelle et directe » dans l’échec de prévention des attaques.

Position des Émirats Les Émirats arabes unis n’ont pas directement commenté ces affirmations, se contentant de rappeler que les échanges de renseignements pertinents sont transmis via les canaux officiels. (Qwant)

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Sites archéologiques palestiniens détruits par Israël.

1. Destructions dans la bande de Gaza (depuis octobre 2023)

Entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025, l’armée israélienne a détruit ou endommagé 226 sites archéologiques et patrimoniaux à Gaza, soit plus de 70 % du patrimoine culturel répertorié dans l’enclave. Parmi ces sites :

  • Mosquées : Grande mosquée Omari, mosquée Sayed al-Hashim (l’une des plus anciennes de Gaza).
  • Églises : Église byzantine de Jabalia, église grecque orthodoxe Saint Porphyre.
  • Sites archéologiques : Sanctuaire d’Al-Khadir (Deir al-Balah), cimetière byzantin de Blakhiya (Anthedon), Tell es-Sakan (âge du bronze), Tell Ruqiash (âge du fer), Qasr al-Basha (palais médiéval).
  • Musées et centres culturels : Centre culturel Rashad Shawa (détruit en novembre 2023), musée de Gaza (proche du site de Blakhiya-Anthédon).
  • Maisons historiques : Plus de 100 maisons anciennes, certaines datant de plusieurs siècles, ont été détruites, dispersant des familles installées depuis des générations.
  • Autres : Marchés traditionnels, bibliothèques, écoles historiques.

Répartition des destructions :

  • 50 % des sites ont été complètement détruits.
  • 30 % ont subi des dommages graves.
  • 15 % ont été légèrement endommagés.
  • 72 % des sites touchés se situaient dans le gouvernorat de Gaza, notamment dans la ville de Gaza, considérée comme la plus ancienne cité de l’enclave.

Contexte : Ces destructions s’inscrivent dans une stratégie systématique visant, selon les responsables palestiniens, à effacer l’identité culturelle et historique palestinienne. Des objets archéologiques (colonnes, statues, pierres ornées) auraient également été volés par les forces israéliennes lors d’incursions.

2. Destructions et menaces en Cisjordanie

En Cisjordanie, Israël utilise l’archéologie comme outil de contrôle territorial et de légitimation de l’occupation. Plusieurs cas récents illustrent cette politique :

  • Sebastia (près de Naplouse) : Site archéologique majeur, menacé par des projets de fouilles israéliens et des restrictions d’accès pour les Palestiniens.
  • Naplouse : Des maisons palestiniennes sont démolies sous prétexte de sites archéologiques, comme dans le quartier Al-Dahiya Al-Ulya ou le village de Kafr Qalil. Les autorités israéliennes invoquent des lois locales pour interdire la construction sur des terres classées comme archéologiques, tout en étendant leur contrôle sur ces zones.
  • Jérusalem-Est : Démolition du centre social al-Bustan au prétexte du développement du site archéologique de la « Cité de David », géré par l’organisation de colons Elad. La France a condamné ces actions, les qualifiant de violation du droit international.

Contexte juridique :

  • En juillet 2024, la Knesset israélienne a adopté un projet de loi étendant la juridiction de l’Autorité des antiquités d’Israël (IAA) à la Cisjordanie, en violation des accords d’Oslo et de la Convention de La Haye de 1954 sur la protection des biens culturels en cas de conflit armé.
  • Israël est accusé de politiser l’archéologie en nommant des représentants de colons à des postes clés, excluant l’Autorité palestinienne.

3. Réactions internationales et juridiques

  • UNESCO : A mis en garde contre la destruction systématique du patrimoine culturel de Gaza et appelé à la protection des sites.
  • Cour pénale internationale (CPI) : A délivré des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité à Gaza, incluant la destruction du patrimoine.
  • Cour internationale de justice (CIJ) : Israël a été sommé de prendre des mesures pour protéger le patrimoine culturel, mais les destructions se sont poursuivies.
  • ONG locales : Le centre Al Mezan a documenté ces destructions et demandé à l’UNESCO d’invoquer la Convention de La Haye de 1954 pour saisir la CPI.

4. Bilan et enjeux

  • Plus de 70 % du patrimoine culturel de Gaza a été détruit ou endommagé, avec un risque de perte irréversible de la mémoire collective palestinienne.
  • L’archéologie est instrumentalisée pour justifier des démolitions, des annexions et des restrictions en Cisjordanie.
  • Violation du droit international : Israël est tenu, en tant que puissance occupante, de protéger le patrimoine culturel palestinien, ce qu’il ne respecte pas.

Sites emblématiques détruits ou endommagés (liste non exhaustive)

Site

Localisation

Type

Statut (2026)

Grande mosquée Omari

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église byzantine de Jabalia

Jabalia

Église

Détruite

Sanctuaire d’Al-Khadir

Deir al-Balah

Sanctuaire

Détruit

Cimetière byzantin de Blakhiya

Ville de Gaza

Site archéologique

Détruit

Centre culturel Rashad Shawa

Ville de Gaza

Centre culturel

Détruit (nov. 2023)

Tell es-Sakan

Sud de la ville de Gaza

Site archéologique

Endommagé

Tell Ruqiash

Deir el-Balah

Site archéologique

Endommagé

Qasr al-Basha

Ville de Gaza

Palais médiéval

En ruines

Maison Al-Saqqa

Ville de Gaza

Maison historique

Détruite

Mosquée Sayed al-Hashim

Ville de Gaza

Mosquée

Détruite

Église Saint Porphyre

Ville de Gaza

Église

Endommagée

Site de Sebastia

Cisjordanie

Site archéologique

Menacé, fouilles israéliennes

Al-Bustan (centre social)

Jérusalem-Est

Centre social

Démoli

Maisons de Kafr Qalil

Naplouse

Maisons historiques

Démolies sous prétexte archéologique

(Qwant)

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Palestine

Adèle Haenel

Défense de la Palestine

Ridiculisation de la censure médiatique.

·         Participation à la flottille humanitaire pour Gaza : Adèle Haenel a embarqué début septembre 2025 à bord de la Global Sumud Flotilla, une mission humanitaire internationale visant à briser le blocus israélien de Gaza et à acheminer une aide vitale à la population palestinienne. Elle a expliqué vouloir « ouvrir un corridor humanitaire » et « faire respecter le droit international », tout en dénonçant la passivité des gouvernements face à la situation à Gaza. La flottille a subi des attaques par drones dans le port de Tunis avant son départ, ce qui a marqué les esprits parmi les militants et les observateurs.

Elle a finalement dû quitter la flottille en raison d’une avarie technique sur son navire, mais a réaffirmé son engagement à « mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils fassent respecter le droit international et mettent fin au génocide et à la structure d’apartheid en Israël ».

·         Dénonciation du génocide et appel à des sanctions : Lors de son passage dans l’émission La Grande Librairie sur France 5 le 10 septembre 2026, Adèle Haenel a accusé l’État d’Israël de commettre un « génocide en Palestine » et a qualifié la France de « complice » en raison de son inaction. Elle a appelé à « sanctionner Israël » et à « libérer la Palestine ».

Censure médiatique et réactions

·         Suppression du replay de l’émission : Après sa prise de parole, France Télévisions a supprimé le replay de l’émission La Grande Librairie du 10 septembre 2026 de sa plateforme, invoquant une décision prise « par mesure conservatoire » en attendant une évaluation de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique). Cette suppression a été perçue comme une forme de censure par plusieurs observateurs, dont la CGT de France Télévisions, qui a dénoncé une « censure inacceptable ».

Des associations comme l’AFPS (Association France-Palestine Solidarité) ont également dénoncé cette décision, y voyant une confirmation du « silence abyssal » des médias français sur la situation à Gaza et une preuve de la « complicité des médias et du pouvoir avec les responsables du nettoyage ethnique ».

·         Réactions et débats : La suppression du replay a suscité des réactions vives, certains estimant que les propos d’Adèle Haenel s’appuyaient sur des sources officielles (ONU, institutions internationales) pour dénoncer la situation humanitaire à Gaza.

Positionnement d’Adèle Haenel Son engagement s’inscrit dans une logique de « responsabilité individuelle » face à ce qu’elle considère comme une « banalisation de l’extermination d’un peuple ». Elle lie également sa lutte à d’autres causes, comme la dénonciation des violences sexuelles, en comparant le silence autour de ces sujets à celui qui entoure la situation en Palestine. (Qwant)

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"Naza."

Documentaire israélien réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor.

Dénonciation des mécanismes de la violence systémique contre les Palestinien-nes de Gaza.

Ovation de 25 mn à la Mostra de Venise.

Prix spécial du jury.

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"On dit qui commet le génocide, et cette différence fait tout."

Adèle Haenel.

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37 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 2 septembre 2026

Palestine - Mark Ruffalo - Soutiens - Ocasio-Cortez - Netanyahou - Arrestation - Hannah Einbinder- Jane Fonda - Judaïté - BATS (Belgian Advanced Technology Systems) -

 

Kenneth Lonergan soutient Mark Ruffalo.

Kenneth Lonergan a publiquement soutenu Mark Ruffalo dans une lettre adressée à The Hollywood Reporter, en réponse aux accusations d'antisémitisme dont ce dernier faisait l'objet. Lonergan a qualifié ces accusations de « prépostérantes » et de « mensonge cynique et dégoûtant », tout en soulignant que Ruffalo s'exprime sur la situation à Gaza depuis bien avant la guerre actuelle. Il a également critiqué la réaction de Paramount, qui a qualifié les propos de Ruffalo de « dépassant les limites » dans un communiqué officiel.

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Palestine.

Rep. Ocasio-Cortez told MeidasTouch's Luke Radel that the U.S. should be in alignment with the International Criminal Court which currently has a warrant out for the arrest of Benjamin Netanyahu.

La représentante Ocasio-Cortez a déclaré à Luke Radel de MeidasTouch que les États-Unis devraient s’aligner sur la Cour pénale internationale, qui a actuellement émis un mandat d’arrêt contre Benjamin Netanyahu.

"Pointing out the crucial connections between what is happening in Gaza and what is happening in Hollywood is the exact opposite of antisemitism. It is, for us, the very essence of Jewish ethical duty."

« Souligner les liens cruciaux entre ce qui se passe à Gaza et ce qui se passe à Hollywood est exactement le contraire de l’antisémitisme. C’est, pour nous, l’essence même du devoir éthique juif ».

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Mark Ruffalo a été accusé d'antisémitisme par Paramount après avoir critiqué les liens entre la famille Ellison (notamment Larry Ellison, fondateur d'Oracle et père de David Ellison, CEO de Paramount Skydance) et l'armée israélienne, ainsi que leur rôle dans le financement de la fusion entre Paramount et Warner Bros. Discovery. Ruffalo avait partagé un extrait vidéo où Safra Catz, membre du conseil d'administration d'Oracle et de Paramount, évoquait les « technologies vraiment profondément effrayantes » fournies par Oracle à l'armée israélienne pendant la guerre à Gaza.

Soutien de Hannah Einbinder 

Hannah Einbinder, actrice juive et militante pour les droits des Palestiniens, a publiquement défendu Mark Ruffalo sur ses réseaux sociaux (Instagram Stories) en déclarant notamment :

« Je suis tellement reconnaissante que Mark Ruffalo ait établi un lien entre les Ellison fournissant des technologies militaires à Israël pendant un génocide et leur prise de contrôle médiatique sans précédent — et ait souligné que c'est une concentration dangereuse de pouvoir qui pourrait ultimement se retourner contre nous. » Elle a ajouté : « L'idée qu'il n'aurait fait ces déclarations que parce que les Ellison sont juifs est RIDICULE. Est-ce aussi antisémite de souligner que Safra Catz, la vice-présidente d'Oracle qui s'est vantée des "technologies vraiment profondément effrayantes" fournies à l'IDF, siège également au conseil d'administration de Paramount ? ».

Einbinder a également salué Ruffalo pour son engagement en faveur des opprimés et des travailleurs d'Hollywood, menacés par la fusion Paramount-Warner Bros. Discovery. (Qwant)

En septembre 2026, Joel Coen (frère d'Ethan Coen) fait partie des plus de 170 personnalités juives du monde du spectacle ayant signé une lettre publique pour soutenir Mark Ruffalo. Ce dernier avait été critiqué par Paramount, qui l'accusait d'utiliser des « tropes antisémites » dans ses prises de position publiques, notamment en lien avec le conflit israélo-palestinien.

Dans cette lettre, les signataires, dont Joel Coen, Hannah Einbinder et Todd Haynes, affirment que critiquer Israël ou ses actions n’est pas un acte antisémite. Ils dénoncent une tentative de censure et de « liste noire » établie par Paramount, dirigée par David Ellison, proche du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte plus large où Mark Ruffalo, connu pour son engagement politique, a régulièrement pris position en faveur des droits des Palestiniens et contre la guerre à Gaza.(Qwant)

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Jane Fonda, figure engagée et Juive américaine, a publiquement défendu Mark Ruffalo après les accusations d’antisémitisme portées contre lui par Paramount. Elle a partagé une tribune sur Instagram le 25 août 2026, déclarant notamment :

« En tant que Juive américaine, je trouve particulièrement inquiétant de voir que de fausses accusations d’antisémitisme sont utilisées pour faire taire des critiques politiques légitimes dans ce pays »  (20minutes.fr)

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Palestine

Avant le 7 octobre, camp de concentration

Après, camp d'extermination.

Avant le 7 octobre 2023 : La situation en Palestine, notamment dans la bande de Gaza, était déjà marquée par un blocus israélien depuis 2007, des restrictions de mouvement, des tensions récurrentes et des conditions humanitaires difficiles. Les termes comme "camp de concentration" ont parfois été utilisés par des militants ou des personnalités politiques pour décrire ces conditions, mais ce terme n'est pas reconnu par les instances internationales (ONU, CICR, etc.) pour qualifier la situation à Gaza avant cette date. Ces organisations parlent plutôt de crise humanitaire, de blocus ou de conditions de vie difficiles.

Après le 7 octobre 2023 : Les attaques du Hamas contre Israël ont entraîné une réponse militaire israélienne massive sur Gaza, avec des destructions massives, un nombre très élevé de victimes civiles et une crise humanitaire aggravée. Certains responsables politiques ou médias ont utilisé le terme "camp d'extermination" pour décrire la situation à Gaza, mais cette qualification n'est pas non plus reconnue par les instances internationales. L'ONU et les ONG parlent de risque de famine, de crise humanitaire sans précédent et de violations du droit international humanitaire. (Qwant)

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Palestine – Liège – Belgique -

Nuit du dimanche 30 au lundi 31 août 2026. Il s’agit de la société BATS (Belgian Advanced Technology Systems), située au parc scientifique du Sart-Tilman à Angleur (Liège). Les locaux ont été lourdement endommagés par les flammes  (rtbf.be) (lesoir.be)

Contexte et revendications :

·                               L’incendie a été revendiqué de manière anonyme sur internet par des militants s’opposant à l’industrie militaire et à ce qu’ils qualifient d’« impérialisme ». Dans leur texte, ils affirment que BATS est une entreprise 100 % israélienne, détenue indirectement par Israel Aerospace Industries (IAI), une entreprise de défense appartenant à l’État israélien 

·                               Le ministre belge de la Défense, Theo Francken (N-VA), a attribué cet acte à des militants d’extrême gauche et dénoncé une radicalisation de cette mouvance. Il a également évoqué une possible implication politique, sans preuve publique à ce stade 

Détails sur BATS :

·                               BATS est une société belge active dans le secteur de la défense, intégrée à un groupe contrôlé par l’État israélien via des holdings néerlandaises  (bruxellestoday.be)

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52 personnes ont lu cet article.

 

samedi 22 août 2026

Palestine. Turquie. Mandat d'arrêt. Interpol. Notices rouges. Mark Ruffalo - Paramount - Jehad Alsharafi - Deauville - Jean-Pierre Bacri -

 


Mandat d'arrêt international.
Contre Netanyahou et Afek Moskivitch.
Flotille de Gaza.
Mai 2026.
430 militant-es arrêté-es.
Emission de notices rouges pour faciliter leur arrestation.
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Notices rouges.
Interpol entre dans l'action.
Facilitation de l'arrestation et de l'extradition.
Terrorisme.
Criminalité organisée.
Crimes contre l'humanité.
Les forces de l'ordre du monde entier sont informées. 196 pays.
Valable pendant 5 ans.
Renouvelable.
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Recherche et arrestation.
Les autorités locales peuvent intervenir.
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Mark Ruffalo a riposté à la Paramount après que la société ait qualifié l’acteur d’« antisémite » pour avoir accusé David et Larry Ellison de « propulser certaines des forces les plus destructrices et inhumaines du monde ».

Dans un message posté sur X (ex-Twitter) le samedi 22 août 2026, il a qualifié ces accusations de « effroyables et fondamentalement malhonnêtes »  (variety.com) (ynetnews.com)

L’acteur a précisé que « critiquer les agissements du Premier ministre israélien, un contrat technologique militaire ou les dirigeants qui le financent ne revient pas à critiquer les personnes juives »

Il a ajouté que ses positions politiques ne devaient en aucun cas être interprétées comme une hostilité envers le peuple juif, soulignant l’influence positive des amis et collègues juifs dans sa vie personnelle et professionnelle

Ruffalo a également partagé une vidéo de Safra Catz, membre du conseil d’administration de Paramount et ancienne dirigeante d’Oracle, évoquant des technologies utilisées par l’entreprise pour soutenir l’armée israélienne après les attaques du 7 octobre. Il a qualifié Larry Ellison d’« oligarque classique » et a mis en garde contre les conséquences du projet de fusion entre Paramount et Warner Bros., estimant que cette opération donnerait à une seule famille un contrôle sans précédent sur des médias comme CNN, HBO et Warner Bros. (i24news.tv)

Paramount, de son côté, a déclaré être « préoccupé lorsque des tropes antisémites sont invoqués dans le cadre d’un différend commercial », tout en reconnaissant ne tolérer « aucune forme de préjugé » (israj.media-j.com) (x.com)

Le groupe a estimé que l’utilisation de termes comme « génocide » ou « apartheid » dans ce contexte « franchissait toutes les limites » et minimisait les souffrances associées à ces mots

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Palestine

Jehad Alsharafi

Photo censurée à Deauville.

La photo a été exposée dans le cadre du Deauville Sport Images Festival (deuxième édition, du 6 juin au 6 septembre 2026). Elle montrait des joueurs du Gaza Sports Club et du club égyptien Al-Ahly évoluant sur un terrain réaménagé, entouré de ruines causées par les opérations militaires israéliennes à Gaza.

Retrait de l’exposition Le 20 août 2026, la photo a été retirée discrètement de l’esplanade du port de Deauville, où elle était exposée. Elle a été remplacée par une image de cyclistes. Les organisateurs, par la voix de la municipalité de Deauville, ont justifié ce retrait par le souhait de « ne pas entrer dans la polémique, ni heurter qui que ce soit », évoquant des « demandes » sans préciser leur origine. La mairie a ajouté que la communauté juive locale était « solidaire des souffrances créées par le terrorisme palestinien » et que, « puisque cette photo crée précisément de nouvelles douleurs », elle avait été retirée pour « faire taire cette polémique disproportionnée ».

Position du photographe Jehad Alshrafi n’a pas encore réagi publiquement à ce retrait.

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Palestine

Jean-Pierre Bacri

Citoyen du monde

Juifs comme lui-même

Réintégrer les frontières de 1967 et respect des deux peuples.

Jean-Pierre Bacri, acteur et scénariste français connu pour son engagement humaniste et ses prises de position politiques, a souvent évoqué des thèmes liés à la justice sociale, aux droits de l'homme et à la paix. Dans ses interviews et prises de parole, il a exprimé son soutien à la cause palestinienne, notamment en défendant la solution des deux États et le respect des frontières de 1967. Il a également souligné l'importance de reconnaître les droits des deux peuples, israélien et palestinien, dans un cadre de coexistence pacifique. (Qwant)

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 41 personnes ont lu cet article.

 






mardi 11 août 2026

Palestine - France - Mortalité infantile - Intifada - Membres cassés - Béziers - Pro Israël - Argent public -

 

Palestine

Explosion de la mortalité

En France aussi

Netanyahou scrute aux jumelles un champ de ruines ensanglanté

Par Sié.

La situation en Palestine, et particulièrement à Gaza, reste marquée par une explosion de la mortalité depuis octobre 2023, avec une intensification des violences en 2025 et 2026. Voici les chiffres et constats clés :

·         Bilan humain à Gaza :

    • Plus de 72 945 morts et 173 011 blessés recensés depuis le 7 octobre 2023, selon les autorités sanitaires locales  (qna.org.qa)

72 063 morts étaient déjà comptabilisés en février 2026, mais ce chiffre est considéré comme sous-estimé d’au moins 35 % par une étude indépendante publiée en février 2026. Des milliers de corps restent ensevelis sous les décombres et ne sont pas encore identifiés  (agencemediapalestine.fr)

152 Palestiniens tués en juillet 2026, dont 21 enfants, selon le ministère de la Santé de Gaza. Ce mois a été le plus meurtrier de l’année 2026 jusqu’à présent

·         Violences en Cisjordanie :

    • Le mois de mars 2026 a enregistré le plus grand nombre de blessés palestiniens causés par des colons israéliens depuis 20 ans, avec une intensification des opérations militaires et des restrictions de mouvement

Les attaques de colons et les démolitions de maisons se multiplient, plongeant la population dans une insécurité permanente  (msf.fr)

Destruction des infrastructures :

    • 97 % des écoles de Gaza ont été endommagées ou détruites, et 78 % des immeubles ont été touchés par les frappes. La majorité des écoles nécessitent une reconstruction totale (hrw.org)

Plus de 60 millions de tonnes de débris jonchent Gaza, dont seulement 630 000 tonnes ont été évacuées fin juillet 2026

·         Crise sanitaire et humanitaire :

    • Les hôpitaux, déjà fragilisés, peinent à faire face aux besoins. Les services de santé mentale sont submergés : 983 consultations individuelles ont été assurées à Naplouse entre janvier et avril 2026, principalement pour des traumatismes profonds
    • 243 enfants ont été soignés par MSF à Deir el-Balah entre octobre 2025 et mai 2026, dont 37 de moins de cinq ans, pour des blessures liées à des explosions ou des tirs  (msf.fr)

·         Contexte politique :

    • Les négociations pour un cessez-le-feu durable et la reconstruction restent bloquées. Israël conditionne son retrait au désarmement du Hamas, tandis que ce dernier exige l’arrêt des attaques et le retrait des troupes. Les frappes se poursuivent malgré les annonces de trêve  (beurfm.net)

En France aussi : une mobilisation et des controverses

Votre mention d’une « explosion de la mortalité en France aussi » peut faire référence à deux dynamiques distinctes :

1.      Impact de la guerre en Palestine sur la société française :

    • La France est régulièrement citée pour son soutien militaire et diplomatique à Israël, ce qui alimente des tensions sociales et des débats sur la liberté d’expression. Par exemple, des associations dénoncent l’exportation d’armes françaises vers Israël, utilisées dans le conflit  (revolutionpermanente.fr)

Des manifestations pro-palestiniennes et des contre-manifestations violentes ont eu lieu en 2026, reflétant une polarisation accrue de l’opinion publique.

2.      Mortalité en France : une hausse liée à des causes multiples :

    • En 2026, la France enregistre une hausse de la mortalité, notamment chez les personnes âgées, en raison de canicules répétées et de la persistance des effets post-Covid. Cependant, aucun lien direct n’est établi entre cette hausse et le conflit israélo-palestinien dans les sources disponibles.

Netanyahou et la vision des ruines

  • Benjamin Netanyahou reste une figure centrale du conflit. En août 2026, il est toujours Premier ministre d’Israël, malgré les pressions internes et internationales.
  • Les images de champs de ruines à Gaza et les bilans humains désastreux sont régulièrement mis en avant par les médias internationaux, mais aussi par les organisations de défense des droits humains, qui qualifient la situation de génocide ou de crimes contre l’humanité  (hrw.org)

Netanyahou est souvent montré comme scrutant les zones détruites, une posture interprétée comme une démonstration de force ou une volonté de contrôle territorial, selon les observateurs.

Sources et limites

Les données proviennent de rapports d’ONG (MSF, HRW), d’organisations internationales (ONU, OCHA) et de médias spécialisés. Les chiffres sont en constante évolution et peuvent varier selon les sources. Les bilans officiels palestiniens sont souvent révisés à la hausse en raison des difficultés d’accès aux zones sinistrées.

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Palestine

Israël cassait les os des Palestinien-nes

Pierres, marteaux, matraques

Première Intifada

Femmes, hommes, enfants

  • Fractures osseuses : Des témoignages et rapports, dont ceux d’organisations israéliennes de défense des droits humains comme B’Tselem, ont documenté l’usage de matraques et de bâtons par les soldats israéliens pour briser les os des manifestant·es, y compris des enfants et des femmes. Ces pratiques visaient à semer la peur et à réprimer les soulèvements quotidiens (jets de pierres, barricades, grèves).
  • Arrestations massives et violences : Des milliers de Palestinien·nes ont été arrêté·es, souvent sans procès, et soumis·es à des tortures physiques (coups, électrocutions, simulacres d’exécution) dans les prisons israéliennes.
  • Punitions collectives : Démolitions de maisons, couvre-feux prolongés, et restrictions économiques ont ciblé des villages entiers pour punir les familles de manifestant·es.
  • Médiatisation des violences : Des scènes de bataille de pierres entre jeunes Palestinien·nes et soldats israéliens (souvent filmées par des journalistes internationaux) ont marqué l’opinion publique. Des images de jeunes battus en direct, comme celles des deux adolescents de Naplouse filmés par CBS, ont choqué l’opinion internationale.

Contexte : La répression était justifiée par les autorités israéliennes comme une réponse à la "guerre des pierres" (jets de pierres, cocktails Molotov) lancée par des Palestinien·nes, majoritairement des jeunes et des enfants, contre l’occupation militaire israélienne en Cisjordanie et à Gaza.

Bilan humain (1987–1993) :

  • 1 100 à 2 000 Palestinien·nes tués (dont des centaines d’enfants).
  • 200 à 300 Israélien·nes tués (majoritairement des soldats).

Ces pratiques ont été condamnées par des rapports internationaux et ont contribué à l’isolement d’Israël sur la scène diplomatique à l’époque. (Qwant)

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BÉZIERS : UN MUSÉE PRO-ISRAËL À CIEL OUVERT AU CŒUR DU SUD DE LA France.

  • Robert Ménard a financé un buste en bronze à la gloire d’un soldat israélien, Aner Shapira, mort le 7 octobre 2023 lors d’un conflit à Gaza. Ce buste a été inauguré lors de la « Journée nationale de la résistance » en présence de la famille du soldat, venue d’Israël aux frais de la ville (13 000 € de budget municipal)
  • Une place publique a été rebaptisée « Place du 7 octobre » en référence aux attaques du Hamas contre Israël.
  • Une subvention de 20 000 € a été accordée au kibboutz Nir Oz, situé dans le désert du Néguev en Israël, tandis que les budgets des associations locales (culturelles, citoyennes) ont été réduits de plus de 60 % depuis 2020
  • Des panneaux publicitaires et des espaces municipaux (comme la médiathèque André Malraux) affichent des visuels de soutien à Israël, avec le drapeau israélien en arrière-plan

Critiques et controverses

  • Ces initiatives sont dénoncées comme une utilisation de l’argent public pour promouvoir une cause politique étrangère, au détriment des besoins locaux. Béziers est la ville la plus pauvre d’Occitanie, avec 40 % de sa population sous le seuil de pauvreté et des services publics défaillants  (contre-attaque.net)

Aucune plaque ou hommage n’est visible en mémoire des victimes palestiniennes ou des soldats français morts en opération.

Autres musées et lieux culturels à Béziers

  • Le Musée Fayet (Beaux-Arts) propose des collections permanentes et des expositions temporaires, avec des ouvertures exceptionnelles le dimanche et jours fériés jusqu’au 31 octobre 2026. L’entrée est gratuite le 1er dimanche du mois  (ville-beziers.fr) (musees-occitanie.fr)

Le Centre Biterrois du Judaïsme (musée juif et synagogue) retrace l’histoire des juifs de Béziers du Moyen Âge à aujourd’hui, avec des visites payantes (réservation obligatoire) (lepetitagenda.com) (herault-tourisme.com) (boutique.beziers-mediterranee.com)

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Paroles de mort.

"Eliminer 30 ou 40 personnes par nuit.

Les juifs sont supérieurs car ils sont choisis.

Destruction des maisons.

Frontières bibliques avec Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie."

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