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mardi 5 mai 2026

Palestine - 2024 - Netanhyaou - Mandat d'arrêt - CPI - Leïla Bekhti - Festival de Cannes - Saher Alghorra

 

Palestine

Benyamin Netanyahou

Amal Clooney

CPI.

Amal Clooney a indiqué lundi qu'elle faisait partie d'un groupe d'experts ayant conseillé le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) qui a demandé des mandats d'arrêt contre deux ministres israéliens, dont Benyamin Netanyahou, et trois dirigeants du Hamas. (Le Parisien).

Amal Clooney soutient la Cour pénale internationale pour la demande de mandats d'arrêt émis contre Netanyahou et des dirigeants du Hamas. (20 Minutes).

Gaza : Amal Clooney soutient la demande de mandat d'arrêt de la CPI ... Palestine », l'avocate libanaise a signé. (L’Orient du Jour).

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Palestine

Etudiant-es américain-es.

Charlotte Recoquillon

L'Humanité

Les étudiant-es demandent l'arrêt des partenariats entre leur université et l'Etat israélien, ainsi que l'arrêt du financement américain au génocide à Gaza. (Révolution permanente).

Pendant trois semaines, les étudiant·es des universités américaines ont organisé des manifestations pacifiques en soutien à la Palestine. (Inprecor).

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Palestine

Leïla Bekhti

Coeur aux couleurs d'une pastèque.

L'actrice Leïla Bekhti arrive à la projection du film « Furiosa : A Mad Max Saga » lors du 77e Festival de Cannes, le 15 mai 2024. Lors de la montée des marches pour le film Furiosa, l'actrice a arboré ce mercredi 15 mai un badge en forme de cœur aux couleurs d'une pastèque, symbole de la résistance palestinienne. (L'Humanité)

La pastèque reprend les couleurs du drapeau palestinien. (Monaco matin).

Le drapeau palestinien et la pastèque partagent les mêmes couleurs. Le rouge de la chair, le noir des pépins, le vert et le blanc de la peau. La genèse de ce détournement date de 1967, lors de la guerre des Six jours. (L’Union).

Pourquoi la Palestine est représenté par une pastèque ?

Israël-Palestine, conflit sans fin? De nombreux internautes utilisent l'émoji pastèque pour exprimer leur soutien avec le peuple palestinien et contourner la censure sur les réseaux sociaux. Un symbole de résistance qui a vu le jour il y a près de soixante ans. (Libération).

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Saher Alghorra

Saher Alghorra est un photojournaliste palestinien né à Gaza City en 1997. Il a étudié les relations publiques, les médias et la photographie à l’Université de Palestine, où il a reçu son premier appareil photo en 2017  (blogs.icrc.org)

Depuis 2018, il travaille de façon indépendante, collaborant notamment avec le New York Times (nytimes.com)

Carrière et engagement

  • Début de carrière : Après ses études, il a fait du bénévolat pour le Croissant‑Rouge palestinien, ce qui l’a introduit à la photographie humanitaire 
  • Terrain de Gaza : Depuis le début de la guerre en 2023, il reste sur le terrain, documentant quotidiennement la souffrance, la peur et la résilience des civils, sans jamais quitter la zone  (blogs.icrc.org)
  • Déplacements : Il a été déplacé plus de cinq fois à cause des frappes et du manque de ressources  (rfi.fr)

Récompenses

Prix

Année

Série photographique

Organisation

Visa d’or humanitaire

2025

We Have No Escape (Sans Issue)

Comité international de la Croix‑Rouge (CICR)

1ᵉʳ prix photo

2025

Trapped in Gaza: Between Fire and Famine

Prix Bayeux des correspondants de guerre

  • Le Visa d’or a été attribué le 19 juin 2025, avec une remise officielle prévue le 3 septembre à Perpignan  (icrc.org)
  • Le Prix Bayeux a été décerné le 11 octobre 2025 à Bayeux, où il a remporté le 1ᵉʳ prix photo  (franceinfo.fr)
  • 05 26 
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  • 13 personnes ont lu cet article.

jeudi 16 avril 2026

D. Trump attaque le Pape - Il est le "Christ guérisseur" - Léon XIV -

 

Trump se montre en Christ guérisseur

Le 13 avril 2026, Donald Trump a publié sur son compte Truth Social une illustration générée par intelligence artificielle le représentant en Jésus-Christ en train de guérir un malade.
L’image le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, avec une main posée sur le front d’un homme alité, tandis que des symboles patriotiques (aigles, drapeaux, soldats, Statue de la Liberté) l’entourent

Réaction immédiate

  • Tollé par la droite chrétienne américaine, qui a qualifié la publication de blasphème et d’« esprit antéchrist »
  •  
  • Trump a supprimé l’image le même jour, affirmant qu’il s’agissait d’une représentation de lui en tant que médecin de la Croix‑Rouge, et non d’une imitation de Jésus

Contexte politique

La publication est survenue après que Trump a lancé des propos virulents contre le pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » et de « catastrophique » en matière de politique étrangère. L’image a donc été perçue comme une provocation et un débat symbolique entre Trump et le Vatican  (france24.com)

 

Points clés

Élément

Détails

Source

Image

Trump en toge, halo, main sur malade, décor patriotique

france24.com

Réaction

Blasphème, retrait de l’image

france24.com

Motif

Critique du pape Léon XIV

france24.com

Défense

Trump se présente comme médecin, non comme Jésus

france24.com

En résumé, Donald Trump a tenté de se présenter comme un guérisseur divin via une image IA, mais la controverse a conduit à son retrait et à une justification centrée sur son rôle de médecin plutôt que de Christ. Ce que Donald Trump a déclaré

Affirmation principale
Trump a expliqué que l’image qu’il avait partagée sur Truth Social ne le représentait pas comme Jésus, mais comme un médecin qui guérit les gens. Il a affirmé : « C’est

  • Contexte de la publication
    L’image, générée par intelligence artificielle, le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, posant une main sur le front d’un malade. Elle a été retirée après l’indignation de la droite religieuse américaine, qui l’a qualifiée de blasphématoire.
  • Réaction de Trump
    Il a déclaré qu’il pensait que l’image le représentait en tant que médecin et non en tant que figure religieuse. Il a également précisé qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de « très faible ». (rtl.fr)

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D Trump

Le pape « Paix »

Il répond

« Comment oses-tu me contrarier ? »

Trump critique le pape sur la paix et répond à ses appels.

Donald Trump a critiqué le pape Léon XIV pour ses appels à la paix, déclarant "Il a tort" sur son réseau Truth Social, marquant une escalade rare entre un président américain et le chef de l'Église catholique. (Qwant)

Attaque de Donald Trump contre le pape.

Donald Trump a lancé une offensive verbale contre le pape Léon XIV le 12 avril 2026, après le discours du souverain pontife qui dénonçait la guerre. Sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré qu’il n’était pas un grand fan du pape, l’accusant d’être « faible face à la criminalité » et de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, ainsi que d’avoir désapprouvé une opération américaine au Venezuela. Il a également reproché au Vatican de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire » 

Le pape, quant à lui, a choisi de ne pas entrer dans un débat avec le président américain, affirmant qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux provocations et qu’il préférait maintenir sa ligne diplomatique habituelle

Cette confrontation a été décrite comme un « bras de fer d’une dimension inédite » entre les deux figures, soulignant la tension entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, un thème historique récurrent dans les relations entre États et Vatican  (20minutes.fr)

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Arène mondiale

« On ne s'ennuie pa.

Le Pape fonce avec son Te Deum dans le ring sur Trump, Netanyahou et Ebrahim Raïssi».

Par Soulcié

Le pape Léon XIV et la « bataille » avec Donald Trump

Le pape Léon XIV a réagi aux critiques de Donald Trump en affirmant qu’il n’avait pas peur de l’administration américaine et qu’il continuait à diffuser le message de l’Évangile. Il a précisé qu’il ne cherchait pas à entrer dans un débat avec le président, mais qu’il voulait promouvoir la paix et la réconciliation, notamment en dénonçant la logique de guerre au Moyen‑Orient

Réponse du pape

  • Déclaration : « Je n’ai ni peur de l’administration de Trump, ni de dire le message de l’Evangile »
  • Position : « Promouvoir la paix, je le dis pour tous les leaders du monde » (lemonde.fr)
  • Attitude : « Je ne suis pas un politicien » et « je n’ai pas l’intention d’entrer dans un débat avec lui » (franceinfo.fr)

Réaction de Trump

  • Critiques : Trump a qualifié le pape de « faible face à la criminalité » et de « catastrophique en matière de politique étrangère »
  • Déclarations : « Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États‑Unis » et a exprimé son mécontentement devant la presse et sur Truth Social (leparisien.fr)

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NDLR : si, il se représente en Christ sauveur…

D Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix ».

Élément

Détails

Source

Message principal

Trump se présente comme un « winner » tandis que Jésus est vu comme un « loser »

christianpost.com

Critique

La communauté presbytérienne rappelle que Jésus a souffert sans richesse et a défendu les exclus

christianpost.com

Illustration

Chappatte représente Trump et Jésus, soulignant le contraste

instagram.com

Contexte religieux

Le panneau est affiché pendant la saison de Pâques et la période de Carême

christianpost.com

La phrase « Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix » » est une critique visuelle et textuelle de la façon dont Trump se perçoit comme un gagnant, contrastée avec la perception de Jésus comme un perdant qui a souffert pour les opprimés. Elle est utilisée à la fois dans un billboard religieux et dans une illustration de Chappatte pour dénoncer cette comparaison. (Qwant)

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mardi 7 avril 2026

Loi Yadan - MSF - Rony Brauman - Criminalisation - Pétition - 600 000 signatures - B. Netanhyahou - Procès - Réouverture -

 

Palestine

Rony Brauman

MSF

« Je me sens menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu'on accuse Israël un état colonial et génocidaire. »

Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières (MSF), a exprimé son inquiétude quant à la loi Yadan. Selon lui, cette loi pourrait entraîner des poursuites contre ceux qui critiquent Israël en le qualifiant d’État colonial et génocidaire. Il affirme que, si la loi est adoptée, les défenseurs du droit et de la justice internationale risqueraient d’être criminalisés, car la loi viserait à restreindre la liberté d’expression et à crimialiser les critiques de la politique israélienne

« Je me sens personnellement menacé par la loi Yadan. On pourra être poursuivi parce qu’on accuse, à juste titre, Israël d’être un État colonial et génocidaire »

Brauman souligne que la loi représente une menace avérée pour la liberté fondamentale et qu’elle pourrait ouvrir la voie à d’autres mesures restrictives, notamment sur la critique d’autres groupes ou institutions

Il critique également l’usage de la loi comme instrument de criminalisation des opposants, rappelant que la Shoah ne doit pas être utilisée pour justifier de nouvelles formes de violence ou de répression(fr.linkedin.com)

Ces propos ont été partagés sur plusieurs plateformes sociales, notamment Facebook, LinkedIn et Instagram, où Brauman a détaillé ses préoccupations concernant l’impact de la loi Yadan sur la liberté d’expression et la justice internationale(facebook.com)

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Loi Yadan – 415 000 signatures.

La pétition « Non à la loi Yadan » a dépassé les 360 000 signatures en quelques jours, le 6 avril 2026.
Cette mobilisation citoyenne se fait sur le site de l’Assemblée nationale, où la pétition est visible dès qu’elle atteint 100 000 signatures ; atteindre 500 000 signatures permettrait de débattre de la proposition en séance publique 

Contexte de la proposition

  • La loi, portée par Caroline Yadan, députée des Français de l’étranger, vise à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme : elle élargit le délit d’apologie du terrorisme, crée un délit de négation de l’État d’Israël et étend le délit de négation de la Shoah aux comparaisons entre Israël et le régime nazi 
  • Les signataires dénoncent un amalgame entre l’antisémitisme et la critique d’Israël, qu’ils jugent un danger pour la liberté d’expression

Réaction et portée

  • La pétition a déjà mobilisé plus de 415 500 signataires à la matinée du 7 avril 2026, dépassant largement le seuil de 360 000 (humanite.fr)
  • Elle est l’une des rares pétitions à atteindre un tel niveau de mobilisation dans la Ve République, et elle est suivie de près par les parlementaires et les organisations de défense des droits humains (bfmtv.com)

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Loi Yadan - 500 000 signatures.

La pétition et le seuil symbolique

Une pétition déposée sur le site de l’Assemblée nationale (numéro 5158) a recueilli plus de 500 000 signatures le 7 avril 2026 

Ce seuil, atteint uniquement une fois auparavant (pour la loi Duplomb), ouvre la possibilité d’un débat dans l’hémicycle, mais ne conduit pas à un vote sur la loi elle‑même (tf1info.fr)

Réactions

  • Défenseurs de la loi : soutiennent qu’elle est nécessaire pour combattre l’antisémitisme et protéger la sécurité nationale.
  • Opposants : soulignent que la loi « muselera la liberté d’expression », pénalisera les critiques légitimes d’Israël et pourrait être utilisée contre les soutiens à la cause palestinienne 

Résumé

  • Proposition de loi : portée par Caroline Yadan, élargit les délits d’apologie du terrorisme et crée un délit de négation de l’État d’Israël.
  • Pétition : dépasse le seuil des 500 000 signatures le 7 avril 2026, ouvrant la voie à un débat parlementaire sans vote.
  • Enjeux : tension entre lutte contre l’antisémitisme et protection de la liberté d’expression, avec des critiques de la loi comme « liberticide »(huffingtonpost.fr)
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    Loi Yadan - Pétition -600 000 signatures.

    Point

    Détail

    Seuil de signatures

    500 000

    Nombre actuel

    550 000–600 000

    Effet sur la loi

    Aucun effet direct

    Possibilité de débat

    Oui, mais non obligatoire

    Date d’examen

    16–17 avril

    Influence politique

    Pression sur les députés

    En résumé, la pétition a recueilli plus de 600 000 signatures, ce qui ouvre la porte à un débat sans vote à l’Assemblée nationale, mais ne bloque pas l’adoption de la loi Yadan. La proposition de loi sera toujours examinée les 16 et 17 avril, et la pétition servira surtout à mobiliser l’opinion publique et à influencer les positions parlementaires. (Qwant)

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Palestine

Loi Yadan

Plus de 600 000 signatures

Sont-iels antisémites ?

Les antifascistes deviennent des fascistes !

Les signatures de la pétition contre la loi Yadan

  • Nature de la pétition
    La pétition, déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale, vise à rejeter la proposition de loi Caroline Yadan qui cherche à lutter contre les « formes renouvelées » d’antisémitisme. Elle a dépassé les 600 000 signatures(lecourrierdelatlas.com)
  • Position des signataires
    Les signataires dénoncent un texte qu’ils considèrent comme « liberticide »(lcp.fr): ils estiment que la loi

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Palestine

B Netanyahou

Réouverture du procès

Corruption, fraude et abus de confiance.

  • Accusations : Benjamin Netanyahu est jugé dans trois affaires de corruption. Il est accusé, ainsi que son épouse Sara, d’avoir accepté des produits de luxe d’une valeur de plus de 260 000 $ (≈ 225 000 €) – cigares, bijoux, champagne – en échange de faveurs politiques (leparisien.fr)
  • Autres charges : Dans deux dossiers supplémentaires, il est soupçonné d’avoir tenté de négocier une couverture plus favorable dans deux médias israéliens 
  • Réponse : Le Premier ministre nie toute responsabilité et a demandé, fin novembre, une grâce présidentielle, soutenue par le président américain Donald Trump(lapresse.ca)

Motifs du report

  • Son avocat a déclaré que Netanyahu ne pourra pas témoigner au moins les deux prochaines semaines pour des raisons sécuritaires et diplomatiques 
  • Le procès, qui a débuté en 2020, a été reporté à plusieurs reprises en raison de ses engagements officiels (boursorama.com)

Situation actuelle

  • Le tribunal a fixé la prochaine audience au dimanche à 9 h 30, avec une audition avec la défense 
  • La reprise du procès s’inscrit dans le cadre de la normalisation du fonctionnement judiciaire israélien après la levée de l’état d’urgence (leparisien.fr)
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dimanche 22 mars 2026

Iran - Ukraine - D. Trump - V. Poutine - B. Netanyahou - Hausse du prix de l'essence - Elections de novembre - Pearl Harbour -

 

D Trump - V Poutine - B Netanyahou

Ils jouent et se disputent pour le jeu de guerre.

Le « jeu de guerre » entre Trump, Poutine et Netanyahou.

Les trois dirigeants – Donald Trump, Vladimir Poutine et Benyamin Netanyahou – sont présentés comme des figures fortes qui défient le système international et les règles établies. Dans les récits disponibles, ils sont souvent décrits comme jouant à un jeu de guerre où les décisions et les stratégies se transforment en affrontements réels.

1. Le cadre du jeu

  • Le podcast IFRI et la diffusion sur France Culture évoquent ces leaders comme des « hommes forts » qui défient les règles internationales et utilisent la force comme moyen de décision : « ces hommes forts défient le système international et les règles qui ont été érigées »  (ifri.org)
  • Le même podcast souligne que la force est devenue la norme, remplaçant le multilatéralisme et la diplomatie : « l’heure n’est plus au multilatéralisme… c’est le triomphe de la force »  (radiofrance.fr)

2. Le jeu de dupes

  • Un article du Le Devoir décrit un jeu de dupesTrump sort perdant. Le texte indique que, dans les conflits actuels (Ukraine, Gaza), le populiste se fait promener par Poutine et Netanyahou : « Un jeu de dupes dont Donald Trump sort perdant »  (ledevoir.com)

3. Les rencontres réelles

  • Une interview à Alaska (source UCLouvain) montre que Trump et Poutine se sont rencontrés pour évoquer la guerre en Ukraine : « les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine se sont retrouvés en Alaska pour évoquer la guerre en Ukraine »  (uclouvain.be)
  • Les mêmes sources mentionnent que Netanyahou est impliqué dans les conflits israélo-américains contre l’Iran, ce qui renforce l’idée d’un jeu de guerre où les décisions de ces leaders ont des conséquences réelles : « Israël et les États-Unis bombardent l’Iran »  (radiofrance.fr)

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D Trump

Hausse du prix de l'essence

« Heureusement en novembre, les électeurs-trices ne pourront pas se déplacer pour voter »  Par Mike Luckovitch.

Trump et la flambée des prix de l’essence : un enjeu électoral pour novembre.

Le président américain Donald Trump a tenté de rassurer les Américains face à la hausse spectaculaire des prix de l’essence, conséquence directe du conflit avec l’Iran. Selon un reportage de France Info, Trump a affirmé que la guerre était « presque terminée » et que les prix du pétrole « chuteraient comme une pierre » une fois le conflit résolu  (franceinfo.fr)

Cependant, les prix à la pompe ont déjà grimpé de 8 à 10 dollars le gallon, soit une augmentation de 20 % en quelques semaines  (bfmtv.com)

Les conducteurs interrogés par France Télévisions expriment leur inquiétude : « L’essence a tellement augmenté qu’on ne peut plus la payer »  (franceinfo.fr)

Cette hausse a des répercussions politiques. Les analystes de Zone Bourse avertissent que si les coûts du carburant restent élevés tout l’été, les électeurs pourraient blâmer le Parti républicain de Trump, ce qui pourrait influencer les élections de mi‑mandat en novembre  (zonebourse.com)

Un sondage d’IPSOS montre que deux tiers des Américains anticipent de nouvelles hausses de prix, et près de la moitié estime que la guerre affectera leurs finances personnelles  (bfmtv.com)

Trump a répliqué à ses électeurs en affirmant qu’il n’était pas « préoccupé » par la hausse des prix  (aa.com.tr) et qu’il avait promis que les prix « s’effondreraient dès que les États‑Unis neutraliseraient l’Iran »  (facebook.com)

Les démocrates, quant à eux, l’accusent de « manipuler la situation » et de « faire payer les citoyens pour ses ambitions militaires »  (mediapart.fr)

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D Trump en toutou de B Netanyahou

L'Amérique en premier ?

Proche Orient et Iran détruits.

1. La relation Trump – Netanyahu

  • Alliance étroite : Les deux dirigeants se décrivent comme des alliés proches depuis plusieurs années. Trump a salué Netanyahu comme « le plus grand ami qu’Israël ait jamais eu à la Maison Blanche »  (bbc.com)
  • Transactions politiques : Le président américain a pris des mesures qui ont directement bénéficié à Israël : reconnaissance de Jérusalem comme capitale, retrait des États‑Unis de l’accord nucléaire iranien (JCPOA) et déplacement de l’ambassade américaine à Jérusalem  (bbc.com)
  • Co‑action contre l’Iran : Trump et Netanyahu ont lancé une campagne militaire contre l’Iran sans cadre légal clair, visant à éliminer les sites stratégiques du régime  (nouvelobs.com)
  • Pas de « puppy » : Les sources ne présentent pas Trump comme un « toutou » de Netanyahu, mais plutôt comme un partenaire qui partage des objectifs communs, tout en conservant ses propres intérêts  (radiofrance.fr)

2. Politique « America First »

  • Priorité nationale : Trump a souvent défendu une politique « America First », visant à protéger les intérêts américains avant ceux d’autres pays  (radiofrance.fr)
  • Impact sur le Moyen‑Orient : Cette approche a conduit à des actions unilatérales, comme le retrait du JCPOA et la normalisation des relations entre Israël et les Émirats arabes unis  (letemps.ch)

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D Trump dans l'affiche détournée de Pearl Harbour.

Trump évoque Pearl Harbor lors d'une rencontre avec la Première ministre japonaise.

Lors d'une rencontre avec la Première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump a évoqué l'attaque de Pearl Harbor, provoquant un moment de gêne chez son interlocutrice.

Un journaliste japonais a demandé à Trump pourquoi il n’avait pas informé ses alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre contre l’Iran. Le président a répondu qu’il voulait garder l’élément de surprise (20minutes.fr)

Dans la même phrase, il a lancé :

« Qui connaît mieux les surprises que le Japon ? Pourquoi ne m’as‑tu pas parlé de Pearl Harbor ? »
Cette remarque a provoqué une grimace de la Première ministre, qui a semblé mal à l’aise  (20minutes.fr)

Date : 19 mars 2026

Lieu : Maison Blanche, Washington D.C.

Personnes : Donald Trump, Sanae Takaichi

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lundi 16 mars 2026

Trump et Netanyahou visés par une plainte à la CPI pour crimes de guerre en Iran et au Liban.

 

Iran

Trump et Netanyahou visés par une plainte à la CPI pour crimes de guerre.

L'organisation espagnole Iustitia Europa a déposé plainte à la CPI contre Trump et Netanyahu pour crimes de guerre présumés en Iran et au Liban. (Méditerranée).

L’organisation espagnole Iustitia Europa a déposé, le 12 mars 2026, une plainte auprès du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (mediaterranee.com)
La plainte invoque des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité présumés, notamment :

  • le bombardement meurtrier d’une école primaire pour filles Shajareh Tayyebeh à Minab (province d’Hormozgan, Iran) le 28 février 2026  (mediaterranee.com);
  • la mort du père Pierre el‑Raï, prêtre maronite de Qlayaa (sud du Liban), lors d’un bombardement attribué à l’armée israélienne le 9 mars 2026  (mediaterranee.com)

Incidents allégués

Incident

Date

Lieu

Victimes

Allégations

Bombardement de l’école primaire

28 février 2026

Minab, Iran

Au moins 175 victimes, dont 14 enseignants 

mediaterranee.com

 

Mort du père Pierre el‑Raï

9 mars 2026

Qlayaa, Liban

Prêtre et plusieurs habitants 

mediaterranee.com

 

Les faits sont présentés comme des actes d’agression sans autorisation du Conseil de sécurité, pouvant constituer des crimes d’agression, de guerre ou contre l’humanité selon le Statut de Rome  (mediaterranee.com)

Procédure

  • La plainte est soumise à l’article 15 du Statut de Rome, permettant à toute personne ou organisation de communiquer une affaire à la CPI  (mediaterranee.com)
  • Le Procureur doit déterminer s’il existe des motifs raisonnables de croire que des crimes relevant du Statut de Rome ont été commis  (mediaterranee.com)
  • Si la CPI juge qu’une enquête préliminaire est justifiée, elle peut ouvrir une procédure formelle  (mediaterranee.com)

Enjeux

  • Benjamin Netanyahu est déjà sujet à un mandat d’arrêt de la CPI (novembre 2024) pour crimes de guerre à Gaza  (mediaterranee.com)
  • Donald Trump a déjà sanctionné des juges de la CPI en réponse à ce mandat  (youtube.com)
  • La plainte illustre la tension croissante entre les États-Unis/Israël et la CPI, et souligne les défis de la coopération internationale en matière de justice pénale internationale.
« Cette nouvelle plainte intervient alors que Benjamin Netanyahu fait déjà l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI émis en novembre 2024 pour crimes de guerre présumés à Gaza. »  (mediaterranee.com)

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