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jeudi 23 juillet 2026

Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Les rois - Guerre avec la papauté - Les historiens -

 

Jules Michelet

Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève

Année d’édition ?

 


Les rois.

Page 36 :

Philippe Auguste créa la première garde royale.

Frédéric Barberousse était un empereur. (p 48).

Charlemagne a été ensorcelé au lac d’Aix-la-Chapelle. (p 176) (5)

En 1200, Jean devient roi d’Angleterre. Les Anglais voient la Normandie comme un territoire étranger. C’est le divorce. Les soutiens de la Normandie voient les Anglais comme des étrangers. La Normandie est prise par Philippe Auguste en 1204. (p 61) (6)

Jean, roi d’Angleterre, fait arracher les dents aux personnes, prêtres, Juifs, qui refusent de le financer en 1212. (p 80)

Saint Louis connaît une crise de mysticisme et il se plonge dans la lecture. Il commence la bibliothèque royale. (p 136) (7)

La Sainte Chapelle est d’inspiration arabe pour l’architecture. Eudes de Montreuil avait accompagné Saint Louis à la croisade. (p 137) (8)

Saint Louis meurt de la peste à Carthage, en Tunisie. C’est la dernière croisade. Le commerce remplacera la religion, avec la route de l’Inde. (p 131)

Philippe le Bel a la force pour lui et il en joue. (p 234)

Roi

Conseiller assassiné par le successeur

Saint-Louis

Le Barbier  la Brosse.

Tête pensante. Il sera tué. (9)

Philippe le Bel

Enguerrand de Marigny

Chevalier normand né Le Portier (10)

(Barbet est le maître de la monnaie – p351)

Philippe le Long

Gérard Guecte (11)

Charles Le Bel

Rémy, trésorier. (12)

Jean

(Poilvilain était le trésorier) – p351. (13)

Les conseillers sont des légistes favorables à des institutions d’ordre et de paix. Ils suscitent des jalousies. (p 271)

Plante-Genêts (= plante bruyère), nom en Bretagne. Il devient le nom des rois d’Angleterre. (p 314)

 

 

Les préjugés.

L’Ordre des Assassins, de Syrie, fait peur à tous les puissants qui développent des préjugés de haine sanguinaire mêlée de terreurs concernant les Juifs et les Musulmans, au 13e siècle.

 

La guerre entre la royauté et la Papauté.

Page 37 :

Philippe Auguste lutte contre Innocent III. (14)

Page 44 et 45 :

L’église apparaît assoiffée de sang, après la croisade des Albigeois. (p 101)

Qui dirigera au 14e siècle ? Le roi ou l’église ? (p 173).

Philippe Le Bel lutte contre Boniface VIII.

 

France(15)

Henri VIII

Schisme entre les protestants et les catholiques 

Grande-Bretagne (16)

François 1er

Concordat

France (17)

L’église connaîtra son apothéose jusqu’au Jubilée de 1300 , à Rome, puis ce sera son déclin. (p 177).

Le roi convoque les Etats Généraux le 10 avril 1302, à Notre-Dame, contre Boniface VIII. C’est l’acte de naissance de la France. (p 185)

Le clergé ne pourra pas sortir de France pour aller à Rome le 1er novembre, selon l’ordre du roi. (p 186).

Humilié et molesté à Agnani par Nogaret et Colonna, Boniface VIII se réfugie à Rome où il perd la tête, à l’âge de 86 ans et il y meurt. (p 198). (15 bis)

Benoît, le successeur, pardonne à tout le monde, sauf à Nogaret. « Leur pardonner, c’est les déclarer coupables. » (p 200). Empoisonné le 7 juin 1304, aucune enquête n’est ouverte. (p 200).

Le pape Clément se soumet à Philippe le Bel. Couronné à Lyon le 14 novembre 1305, il devient captif. (p 208).

Son amour pour Brunissende de Talleyrand lui coûte cher, financièrement. (p 209) (18)

Pourquoi le pape se réfugie-t-il à Avignon ?

Avignon reste en France mais n’appartient à personne. (p 269) Il apparaît indépendant. Philippe Le Bel a préféré le savoir là. L’avoir en captivité aurait révolté les chrétiens. (p 230)

Pour sauver son rôle de pape, Boniface cède les Templiers à Philippe Le Bel. (p 248)

50 ans après que le roi se soit retourné contre le pape, Etienne Marcel se retourne contre la royauté et le dauphin avec son ordonnance de 1357. (p 373) (19)

 

Les croisades.

Page 46 :

Les chefs chrétiens et musulmans s’apprécient en se côtoyant à Acre, en 1193.

Richard d’Angleterre, fils d’Henri II, est violent, vaillant de cruauté, Particulièrement contre les Sarrasins lors de la 3e croisade, la dernière en Terre Sainte. Il est insolent et orgueilleux. (p 44)

Les croisades suivantes concerneront l’Egypte et Constantinople.

 

La Normandie.

Elle est pillée par les troupes anglaises commandées par Knolles au 14e siècle, au temps d’Etienne Marcel à Paris. (p 365) (20)

 

Les historiens. Le français.

Page 49 :

Geoffroy de Villehardouin, de la Champagne, est le premier historien de la France en langue vulgaire. (21) Le français se répand en orient. (p 57) Les nobles anglais parlent encore le français au 14e siècle, jusqu’en 1361. Après cette année, ils avaient interdiction de l’écrire et de l’utiliser dans les actes publics. (p 317 et 319)

On écrit en latin. On traduit en français, en « langue vulgaire » (= vernaculaire). (p 237)

Le sire de Joinville, lui aussi de la Champagne, racontera l’histoire de Saint-Louis et la fin des croisades.  (22)

Nicétas est un historien grec de la 4e croisade à Constantinople, menée par les Vénitiens en 1187. (p 54).  (23)Ils gagnent des avantages matériels (1200). (p 57)

Le chapelain de Philippe Auguste, Guillaume Le Breton, écrit le récit flatteur et flagorneur de la bataille de Bouvines, le 17 août 1214. (24)

Froissart, historien des Jacqueries (p 367) et Guillaume de Nangis sont des historiens qui racontent la peste. (p 334). (25)

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(5) Charlemagne (742–814) a fait d'Aix-la-Chapelle sa résidence principale à la fin de sa vie. Il y a construit un palais impérial et une chapelle palatine, aujourd'hui intégrée à la cathédrale d'Aix-la-Chapelle. Cependant, il n'existe pas de lac naturel ou artificiel directement associé à Charlemagne dans cette ville aujourd'hui. (Qwant)

(6) En 1204, le roi Philippe II Auguste (Philippe Auguste) a bien pris le contrôle du duché de Normandie, mettant fin à la domination des Plantagenêts (notamment Jean sans Terre) sur cette région. Cet événement marque un tournant dans l'histoire de France, car la Normandie est alors définitivement rattachée au domaine royal français (Qwant)

(7) La Bibliothèque royale trouve ses origines sous le règne de Charles V (1364–1380), qui a rassemblé une collection de manuscrits dans la tour de la Librairie du Louvre. Cependant, c'est sous Louis IX (Saint Louis, 1226–1270) que des efforts significatifs ont été faits pour conserver et organiser des manuscrits, notamment en fondant la Sainte-Chapelle (1248) où des livres liturgiques et royaux étaient conservés. (Qwant)

(8) Eudes de Montreuil : son rôle

Eudes de Montreuil (ou Eudes de Montreuil-sur-Epte), également appelé Maître Eudes, est l’architecte principal de la Sainte-Chapelle. Il est mentionné dans les archives comme « maître des œuvres du roi » et a supervisé la construction de 1243 à 1248.

Contributions d’Eudes de Montreuil

  • Direction des travaux : Il a dirigé l’ensemble du chantier, en collaboration avec d’autres artisans et maîtres d’œuvre.
  • Innovations techniques :
    • Il a perfectionné l’usage des arcs-boutants pour permettre des murs presque entièrement vitrés.
    • Il a optimisé la structure porteuse pour soutenir les vitraux sans alourdir l’ensemble.
  • Collaboration avec les artisans :
    • Les vitraux ont été réalisés par des maîtres verriers comme Jean de Chelles (qui a aussi travaillé sur Notre-Dame de Paris).
    • Les sculptures et les décors ont été confiés à des ateliers spécialisés, sous sa supervision.
  • Respect du calendrier : La chapelle a été construite en seulement 6 ans, un exploit pour l’époque, grâce à une organisation rigoureuse.

Postérité

Eudes de Montreuil est considéré comme l’un des grands architectes du gothique rayonnant. Son travail sur la Sainte-Chapelle a influencé d’autres édifices religieux en France, comme la Sainte-Chapelle de Riom (Auvergne) ou la cathédrale de Clermont-Ferrand. (Qwant)

(9)Jean de Joinville (1224–1317), sénéchal de Champagne et chroniqueur, proche de Saint Louis, souvent cité comme son conseiller et biographe. Il est l’auteur de la Vie de Saint Louis, une source majeure sur le règne de ce roi.

Romain Frangipani, un conseiller italien mentionné comme ayant aidé la régente Blanche de Castille pendant la minorité de Louis IX.

(10) Philippe le Bel (1268–1314) est un roi de France de la dynastie des Capétiens directs, connu pour son règne marqué par des conflits avec la papauté (affaire des Templiers, conflit avec Boniface VIII) et des tensions financières avec les États généraux.

Enguerrand de Marigny (vers 1260–1315) est un conseiller et homme d'État français, d'origine normande, qui a servi sous Philippe le Bel et son successeur Louis X. Il est surtout connu pour avoir été le principal ministre de Philippe le Bel après la chute des Templiers, jouant un rôle clé dans la gestion des finances royales. Il a été accusé de corruption après la mort de Philippe le Bel, condamné à mort et exécuté en 1315 sous Louis X. (Qwant)

(11) Philippe le Long, deuxième fils de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre, succède dans des conditions équivoques à son frère aîné   Philippe V le Long : son sacre valide la loi salique - (Hérodote)

 Philippe V, (1291 – 1322) surnommé "Le Long", se distingue par son approche réformatrice et sa volonté de structurer et moderniser l’administration. (hist europe)

Le roi tente, malgré l'opposition des seigneurs du Midi, d'imposer une monnaie commune dans l'ensemble du royaume. (Encyclopaedia universalis)

(12) Charles Le Bel (1294–1328) est un roi de France, fils de Philippe IV le Bel, qui a régné de 1322 à 1328. Son règne est marqué par des tensions financières et politiques, notamment en raison des dettes accumulées par son père et des conflits avec la noblesse.

(13) Jean II le Bon:

(14) Philippe Auguste et Innocent III ont été en conflit principalement sur deux sujets :

  • Le mariage de Philippe Auguste avec Ingeburge de Danemark (1193) : Le roi avait annulé ce mariage peu après le couronnement, ce qui a provoqué une crise diplomatique avec la papauté. Innocent III a finalement imposé l'annulation du divorce et la réintégration d'Ingeburge comme reine de France, sous peine d'interdit sur le royaume.
  • La question de la suzeraineté pontificale : Innocent III a tenté d'affirmer l'autorité du pape sur les rois, notamment en exigeant que Philippe Auguste reconnaisse la supériorité spirituelle du Saint-Siège. Le roi de France a résisté à cette ingérence, défendant l'autonomie du pouvoir royal. (Qwant)

(15) Philippe le Bel cherche à renforcer le pouvoir royal en France, notamment en :

  • Taxant le clergé sans l’accord du pape (création de la décime, un impôt levé sur les églises).
  • Affirmant le droit de juger les évêques en cas de trahison, empiétant sur les prérogatives pontificales.
  • Soutenant les Colonna, une famille romaine opposée à Boniface VIII, après un conflit violent entre eux (destruction de Palestrina en 1297).

Boniface VIII, quant à lui, défend une théocratie pontificale et affirme la supériorité du pape sur les rois. En 1302, il publie la bulle Unam sanctam, qui déclare :

« Toute créature humaine, par nécessité de salut, doit être soumise au pontife romain. » Cette bulle affirme que le pouvoir spirituel (celui du pape) prime sur le pouvoir temporel (celui des rois).

L’escalade (1301–1303)

  • 1301 : Boniface VIII exige la libération d’un évêque français emprisonné par Philippe le Bel. Le roi refuse et convoque une assemblée à Paris (1302), où il obtient le soutien des évêques français contre le pape.
  • 1302 : Le pape publie Unam sanctam, une provocation directe pour le roi de France.
  • 1303 : Philippe le Bel lance une campagne de propagande contre Boniface VIII, l’accusant de simonie (vente des charges religieuses) et d’hérésie. Il envoie son conseiller Guillaume de Nogaret en Italie pour organiser une action contre le pape.

(15 bis) L’attentat d’Anagni (7–8 septembre 1303)

Le 7 septembre 1303, une troupe menée par Guillaume de Nogaret et Jacopo Colonna (un membre de la famille ennemie de Boniface VIII) prend d’assaut la ville d’Anagni, où réside le pape. Boniface VIII est capturé, humilié, et libéré le lendemain grâce à l’intervention des habitants.

Bien que libéré, Boniface VIII meurt un mois plus tard (11 octobre 1303), probablement des suites de cette agression.

Conséquences

  • Affaiblissement de la papauté : Le conflit marque un tournant dans la lutte entre pouvoir royal et pouvoir pontifical en Europe.
  • Début de la papauté d’Avignon : En 1309, le pape Clément V (un Français) s’installe à Avignon, sous l’influence de Philippe le Bel. La papauté reste en Avignon jusqu’en 1377, une période appelée la « captivité de Babylone ».
  • Renforcement de l’État royal français : Philippe le Bel sort renforcé de ce conflit, bien que son règne reste marqué par d’autres crises (affaire des Templiers, conflits avec la Flandre). (Qwant)

(16) Henri VIII (1491–1547), roi d'Angleterre de 1509 à sa mort, est surtout connu pour avoir rompu avec l'Église catholique et fondé l'Église d'Angleterre. Ce schisme, initié au début des années 1530, marque un tournant dans l'histoire religieuse européenne et la naissance du protestantisme en Angleterre.

Contexte et causes

  • Motif personnel : Henri VIII cherche à annuler son mariage avec Catherine d'Aragon, qui ne lui a pas donné d'héritier mâle. Le pape Clément VII refuse cette annulation, ce qui pousse le roi à contester l'autorité du pape sur l'Église d'Angleterre.
  • Motifs politiques : Henri VIII souhaite renforcer son pouvoir en contrôlant aussi bien l'État que l'Église sur son territoire.
  • Influence de Thomas Cranmer : L'archevêque de Canterbury, Thomas Cranmer, joue un rôle clé en soutenant la réforme et en légitimant le divorce d'Henri VIII.

Étapes clés du schisme

  1. 1527–1533 : Henri VIII demande l'annulation de son mariage. Le pape refuse, ce qui pousse le roi à se déclarer chef suprême de l'Église d'Angleterre en 1534 via l'Acte de Suprématie. Cela marque officiellement la rupture avec Rome.
  2. 1536–1539 : Dissolution des monastères et confiscation de leurs biens par Henri VIII, ce qui affaiblit l'Église catholique en Angleterre.
  3. 1539 : Publication du Six Articles, qui maintient certains dogmes catholiques (comme la transsubstantiation) tout en rejetant l'autorité du pape. Cela montre que le schisme n'est pas encore un virage protestant.
  4. Sous Édouard VI (1547–1553) : Le protestantisme progresse avec l'adoption du Livre de la Prière Commune (1549) et des réformes plus radicales.

Conséquences

  • Naissance de l'anglicanisme : L'Église d'Angleterre devient une voie moyenne entre catholicisme et protestantisme, bien que les tensions persistent.
  • Persécutions religieuses : Sous Marie Ire (1553–1558), catholique, les protestants sont persécutés. Sous Élisabeth Ire (1558–1603), l'anglicanisme est consolidé et le protestantisme s'enracine.
  • Impact en Europe : Ce schisme inspire d'autres réformes protestantes et affaiblit l'influence de l'Église catholique en Europe du Nord.

Différence avec la Réforme protestante

Le schisme d'Henri VIII n'est pas une réforme protestante au sens strict (comme celles de Luther ou Calvin). Il s'agit avant tout d'une rupture politique et personnelle avec Rome, même si elle ouvre la voie à des influences protestantes sous ses successeurs. L'Église d'Angleterre conserve une structure épiscopale et des rites proches du catholicisme, tout en rejetant l'autorité du pape. (Qwant)

  • (17) Le Concordat de Bologne a été signé le 18 août 1516 entre le pape Léon X et le roi François Ier, peu après la victoire française à Marignan (septembre 1515).
  • Il met fin à la Pragmatique Sanction de Bourges (1438), qui limitait l’influence du pape sur l’Église en France.
  • Ce texte officialise la supériorité du roi sur les nominations ecclésiastiques (évêques, abbés) dans le royaume, tout en maintenant une reconnaissance symbolique de l’autorité spirituelle du pape.

Principales dispositions

  • Nomination des évêques : Le roi obtient le droit de nommer les titulaires des sièges ecclésiastiques (évêchés, abbayes) dans les six mois suivant une vacance. Les nouveaux évêques prêtent serment de fidélité au roi.
  • Investiture spirituelle : Le pape conserve le pouvoir de donner l’investiture « spirituelle » a posteriori, mais sans pouvoir de veto sur les choix royaux.
  • Annates : Le pape récupère le droit de percevoir une taxe, appelée « annate », correspondant à la première année des revenus d’un bénéfice ecclésiastique.
  • Fin du conciliarisme : Le concordat met un terme aux principes électifs et collégiaux défendus par la Pragmatique Sanction, renforçant l’autorité royale sur l’Église nationale.

Conséquences et postérité

  • Le concordat renforce le gallicanisme royal, c’est-à-dire la subordination de l’Église à la monarchie française, tout en évitant un schisme avec Rome.
  • Il reste en vigueur jusqu’à la Révolution française (1789), malgré des contestations ponctuelles (notamment de l’Université et du Parlement de Paris).
  • Il pose les bases d’une Église nationale alignée sur les intérêts de l’État, une tradition qui influencera les relations Église-État en France jusqu’à la loi de 1905 (Séparation des Églises et de l’État). (Qwant)

(18) Clément V et Brunissende de Talleyrand Clément V, né Bertrand de Got, était effectivement proche de la famille de Talleyrand, notamment de Brunissende de Talleyrand, une noble limousine. Leur relation, à la fois politique et personnelle, a été critiquée par ses contemporains, notamment parce qu'elle aurait influencé ses décisions, comme la nomination de cardinaux issus de cette famille. Cette proximité a alimenté les rumeurs de népotisme et de corruption, déjà présentes en raison de la translocation de la papauté en Avignon sous son pontificat.

Conséquences financières et politiques

  • Népotisme : Clément V a nommé plusieurs membres de la famille de Talleyrand à des postes clés, ce qui a été perçu comme un abus de pouvoir et a affaibli la crédibilité de l'Église.
  • Dépendance financière : La papauté a dû financer les ambitions de cette famille, ce qui a pesé sur les ressources pontificales et accru les tensions avec les autres États européens.
  • Critiques et perte de légitimité : Ces choix ont contribué à la détérioration de l'image du pape, déjà fragilisée par le procès des Templiers et les accusations de simonie. (Qwant)

(19) L'ordonnance cabochienne, promulguée en janvier 1357 sous l'impulsion d'Étienne Marcel, prévôt des marchands de Paris, marque un tournant dans la révolte parisienne contre le pouvoir royal pendant la guerre de Cent Ans. Elle vise à limiter l'autorité du dauphin Charles (futur Charles V) et à renforcer le rôle des États généraux dans le gouvernement du royaume.

Points clés de l'ordonnance cabochienne :

  • Elle impose que les décisions royales soient soumises à l'approbation des États généraux.
  • Elle restreint le pouvoir du dauphin en matière de finances, de justice et de nominations.
  • Elle est souvent interprétée comme une tentative de transférer une partie de la souveraineté du roi vers les représentants du peuple (bourgeois, nobles, clergé).

Cette ordonnance est un symbole de la contestation contre la monarchie centrale, mais elle sera rapidement annulée après la reprise en main du pouvoir par le dauphin Charles, qui reprendra le contrôle de Paris en 1358. Étienne Marcel sera tué lors de cette répression. (Qwant)

(20) Robert Knolles était un chef militaire anglais actif pendant la guerre de Cent Ans, notamment sous le règne d’Édouard III et de Richard II. Il a dirigé plusieurs expéditions en France, ciblant notamment la Normandie pour affaiblir le royaume de France et financer ses campagnes par le pillage.

Période : Les raids de Knolles en Normandie ont eu lieu principalement entre 1370 et 1372, pendant la troisième phase de la guerre de Cent Ans (1369–1380), marquée par une reprise des hostilités après la trêve de Brétigny (1360).

Objectifs : Ces expéditions visaient à piller les régions riches (comme la Normandie, proche de l’Angleterre) pour affaiblir l’économie française et financer les armées anglaises. Knolles et ses hommes ont ainsi ravagé des villes, des villages et des monastères, semant la terreur.

 Conséquences : Ces raids ont causé d’énormes destructions en Normandie, mais ont aussi contribué à radicaliser la résistance française, notamment sous l’impulsion de Du Guesclin, qui a progressivement repris l’avantage pour la France. (Qwant)

(21) Geoffroy de Villehardouin est effectivement considéré comme l’un des premiers historiens français à avoir rédigé une œuvre majeure en langue vernaculaire (le français médiéval) plutôt qu’en latin. Son texte le plus célèbre, La Conquête de Constantinople (ou De la Conquête de Constantinople), relate la quatrième croisade (1202–1204) et ses conséquences. Ce récit est à la fois un témoignage historique et une œuvre littéraire, marquant un tournant dans l’historiographie médiévale.

Points clés :

  • Langue : Il a choisi d’écrire en ancien français, ce qui était rare pour un texte historique à l’époque.
  • Style : Son œuvre mêle récit personnel (il a participé aux événements) et style épique, influençant la littérature médiévale.
  • Postérité : Il est souvent cité comme un pionnier de la prose narrative en français, aux côtés d’autres auteurs comme Jean de Joinville. (Qwant)

(22) Jean de Joinville (1224–1317) était un noble champenois, sénéchal de Champagne et un proche conseiller du roi Louis IX (Saint Louis). Il est surtout connu pour avoir écrit la Vie de Saint Louis, une biographie détaillée du roi, composée entre 1305 et 1309. Cet ouvrage est considéré comme une source majeure pour comprendre le règne de Saint Louis et la société médiévale française. (Qwant)

(23) Nicétas Choniatès est un historien et homme d'Église byzantin né vers 1155 et mort en 1217. Il est surtout connu pour son œuvre historique, la Chronique, qui couvre la période de 1081 à 1207. Cette chronique est une source majeure pour comprendre la chute de Constantinople lors de la quatrième croisade (1204) et les événements qui ont conduit à la fragmentation de l'Empire byzantin.

Ses écrits offrent un témoignage direct et détaillé sur :

  • La prise de Constantinople par les croisés en 1204.
  • Les conséquences politiques et sociales de cet événement.
  • La résistance byzantine face aux Latins et aux autres forces en présence. (Qwant)

(24) Guillaume le Breton est surtout connu pour avoir rédigé la Philippide, un poème épique en latin célébrant les victoires de Philippe Auguste, notamment la bataille de Bouvines (27 juillet 1214). Ce récit, écrit dans un style flatteur et élogieux envers le roi de France, s'inscrit dans la tradition des panégyriques médiévaux. Il met en avant la bravoure de Philippe Auguste et la supériorité des troupes françaises, tout en minimisant ou omettant les aspects moins glorieux du conflit. (Qwant)

(25) Jean Froissart (vers 1337–1404) et Guillaume de Nangis (mort en 1300) sont deux chroniqueurs médiévaux, mais leur lien direct avec la description de la peste noire (1347–1351) est inégal :

  • Guillaume de Nangis : Chroniqueur du XIIIe siècle, il est surtout connu pour ses écrits sur les règnes de Louis IX et Philippe III. Il ne décrit pas la peste noire, car celle-ci survient après sa mort (il meurt en 1300). Ses chroniques couvrent la période antérieure à 1300.
  • Jean Froissart : Chroniqueur du XIVe siècle, il est célèbre pour ses Chroniques, qui couvrent la période de 1325 à 1400. Il mentionne la peste noire dans ses écrits, notamment ses conséquences sociales et politiques en Europe. Cependant, ses descriptions sont moins détaillées que celles d'autres chroniqueurs contemporains comme Jean de Venette ou Gilles Le Muisit. (Qwant)

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mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


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D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

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Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

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Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


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