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dimanche 26 avril 2026

VSA - Vidéosurveillance - Narbonne - Brest -

 

Politique de tolérance zéro à Narbonne : mesures concrètes

Objectif général

La municipalité de Narbonne a annoncé une politique de tolérance zéro vis‑à‑vis des incivilités, visant à garantir la sécurité et la qualité de vie des habitants. Cette approche se décline en plusieurs actions ciblées

Modernisation de la vidéoprotection

  • Extension du réseau de caméras : le service de vidéoprotection compte déjà 110 caméras et sera modernisé pour couvrir davantage de zones sensibles, notamment les grands axes, les abords des écoles, les parcs et parkings.
  • Vidéo‑verbalisation : depuis mai 2024, la vidéo‑verbalisation permet d’identifier et de punir les auteurs de dépôts sauvages, avec une amende forfaitaire de 1 500 € pour les infractions
  • Respect des libertés individuelles : la surveillance s’effectuera dans le respect des droits fondamentaux, conformément aux principes de la ville  (actu.fr)

La politique de tolérance zéro est partagée par d’autres municipalités de la région, qui voient la vidéosurveillance comme un symbole de modernité et de sécurité, bien que son efficacité soit parfois remise en question  (la-croix.com)

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Violences à Brest

Pour la Ligue des droits de l'homme (LDH), les seules réponses à la recrudescence des violences à Brest ne peuvent être « police municipale » et « vidéosurveillance ».
Cette position est exprimée dans plusieurs articles et publications de la LDH, notamment dans les communiqués de Le Télégramme et d’Ouest‑France qui soulignent que ces mesures ne suffisent pas à garantir la sécurité et la protection des citoyens.

« Les seules réponses ne peuvent être « police municipale » et « vidéosurveillance » »(letelegramme.fr)

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vendredi 17 avril 2026

VSA - FDSEA - Ovillers‑la‑Boisselle - Guinzeling - Mirande - Lycées. Grand est. Corbas. Saint-Médard-en-Jalles.

 

NDLR : Pose de caméras subventionnées par la FDSEA ? Après la guerre de l’eau, voici la guerre de la confiscation de nos libertés.

Vidéosurveillance à Ovillers‑la‑Boisselle

Soutien institutionnel

La Chambre d’agriculture de la Somme et la FDSEA ont proposé une solution adaptée, incluant caméras filaires, antennes relais et détecteurs. Le président de la FDSEA, Denis Bully, a souligné que la vidéosurveillance s’impose comme rempart pour les exploitations agricoles de la région, et que des projets supplémentaires sont envisagés pour 2026 (action-agricole-picarde.com)

Perspectives municipales

Le maire Christian Bernard a évoqué, dans son discours de vœux de janvier 2025, la poursuite de projets de sécurité, notamment l’étude d’un système de vidéosurveillance pour les églises de la commune. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large de protection du cadre de vie et de réduction des risques de délinquance (courrier-picard.fr)

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NDLR : que pourrait-on faire avec cet argent ? L’investir dans les services publics ?

Projet de vidéosurveillance à Guinzeling

Le conseil municipal de Guinzeling a décidé d’installer cinq caméras de vidéoprotection dans le cadre du budget primitif 2026. La décision a été prise lors d’une séance présidée par le maire Maurice Gering, où les élus ont posé les bases concrètes de l’action municipale. Le conseil a également fixé les indemnités de fonction des adjoints au maire et a structuré le travail en désignant les représentants titulaires et les adjoints pour piloter le projet. (republicain-lorrain.fr)

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Budgets adoptés, dette en baisse et débat sur l'éclairage et la vidéosurveillance au cœur de la séance animée du conseil municipal de Mirande.

La majorité a présenté un projet d’installation de 39 caméras à Mirande, comparé à 17 caméras à Auch. L’opposition a proposé, à la place, de renforcer les effectifs de la police municipale (ladepeche.fr)

La séance a été marquée par des échanges vifs entre la majorité dirigée par Bernard Dorey et l’opposition menée par Fatma Adda. L’intervention d’André Lechiguero a rappelé le manque d’information sur la désignation de délégués, soulignant un climat contestataire (ladepeche.fr)

En résumé, la séance du conseil municipal de Mirande a vu l’adoption d’un budget principal de 6,845 145 €, la réduction de la dette à 6,3 ans, et des débats animés sur l’éclairage public et la vidéosurveillance, avec des propositions de la majorité et de l’opposition concernant les dépenses et la sécurité. (Qwant) 

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Région grand est.
40 000 caméras.
Avec 100 millions, que pourrait-on  faire ?
Rénovation énergétique.
Numérisation.
Modernisation des laboratoires.
Accompagnement éducatif et santé.
Inclusion et accessibilité.
Vie scolaire. Projets.
Formation du personnel.
Au lieu de ça, iels vont investir dans des caméras.
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100 millions.
Région grand est.
Ne pas transformer les établissements scolaires en prison ?
Ndlr: bof....
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100 millions.
Région grand est.
Jusqu'en 2030.
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100 000 euros pour des caméras à Corbas.
Que pourrait-on faire pour les services publics avec cet argent ?
Formation.
Capteur de qualité de l'air.
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Service d'aide à domicile.
Vélo en libre-service.
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Bibliothèque.
Wi-Fi gratuit.
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Matériel informatique
Santé. Vaccination.
Recharge électrique.
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100 000 euros pour les caméra de surveillance ?

Corbas.

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Saint-Médard-en-Jalles.

Encore 100 000 euros gaspillés dans la vidéosurveillance.

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samedi 11 avril 2026

VSA - Cash investigation - Peu efficace - Coût important - Gaspillage argent public - Bordeaux - Caméras nomades - Ecommoy - Paris - Ecoles -

 

Vidéosurveillance : un gaspillage d’argent public selon Cash Investigation

Cash Investigation a mené une enquête approfondie sur la vidéosurveillance en France, mettant en lumière plusieurs points clés qui suggèrent que cet investissement public est largement inefficace.

1. Coût élevé

  • Les villes comme Sartrouville ont dépensé 170 000 € pour le renouvellement de leurs caméras en 2018, sans que cela n’augmente significativement la sécurité.
  • En plus des équipements, 11 agents sur 36 sont affectés aux centres de surveillance, ce qui représente un coût supplémentaire important.

2. Efficacité limitée

  • Les caméras ne permettent d’élucider qu’environ 1 à 3 % des affaires après qu’un crime ait été commis.
  • Elles ne sont utiles que pour déplacer la délinquance d’un endroit à un autre, notamment dans les parkings, et pour réprimer les infractions routières.
  • En matière de terrorisme, les images sont souvent recueillies après coup et servent surtout à la propagande ennemie plutôt qu’à la prévention.

3. Impact politique et économique

  • Le secteur de la sécurité représente aujourd’hui 10 milliards d’euros en France, un chiffre qui profite largement aux industriels du secteur.
  • Les caméras sont parfois manipulées pour gonfler les statistiques de l’industrie, ce qui alimente un cycle de dépenses sans réelle amélioration de la sécurité.

4. Rapport coût‑avantage défavorable

  • Selon le sociologue Laurent Mucchielli, le rapport coût‑avantage de la vidéosurveillance n’est pas favorable : chaque euro investi est retiré ailleurs, alors que l’argent public manque.
  • La même conclusion est portée par Laurent Muchielli dans une interview à La Gazette des Communes.

5. Conclusion de l’enquête

Cash Investigation conclut que la vidéosurveillance constitue un gaspillage d’argent public. Les caméras ne sont pas un moyen efficace de prévenir la criminalité et représentent un coût financier important pour les collectivités locales.

En résumé, les données présentées par Cash Investigation montrent que la vidéosurveillance en France est un investissement public coûteux et peu efficace, avec un impact limité sur la sécurité et un rapport coût‑avantage défavorable. (Qwant)

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Caméras nomades à Bordeaux – dispositif de Thomas Cazenave.

Cadre légal et signalisation

  • Les caméras doivent être signalées (affichage à proximité) et nécessitent une autorisation préalable de la préfecture (arrêté en cours de signature en juin) (actu.fr)

Utilisation concrète

  • Caudéran : déploiement pour identifier les auteurs d’un dépôt sauvage.
  • Commerce en danger de point de deal : caméra mobile pour aider la police municipale.
  • Vélo électrique : surveillance des engins dépassant 25 km/h, possibilité de saisie (francebleu.fr)

Critiques et opposition

  • L’opposition dénonce un « tournant tout sécuritaire » du nouveau maire, soulignant que la sécurité est devenue le seul axe de son programme (bordeaux-gazette.com)
  • Les critiques se concentrent sur la centralisation de la surveillance et sur les risques potentiels pour la vie privée, bien que le texte ne détaille pas les arguments précis.

Résumé

Thomas Cazenave a introduit un dispositif mobile de caméras à Bordeaux, inspiré de Nice, coûtant 7 500 € chacune, avec un cadre légal strict (signalisation et autorisation préfectorale). Le dispositif est destiné à répondre rapidement aux incidents d’insécurité, mais il fait l’objet de critiques de l’opposition, qui le qualifie de « tournant tout sécuritaire ».

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Écommoy : critique des six nouvelles caméras de vidéoprotection.

Points de critique

Point

Observation

Référence

Transparence

Le texte ne précise pas si les habitants ont été informés ou consultés sur l’extension du réseau.

my-angers.info

Protection de la vie privée

Aucune mention de mesures de pixélisation des zones privées, de durée de conservation des images ou de panneaux d’avertissement.

my-angers.info

Contrôle d’accès

Seule la gendarmerie peut consulter les images, mais il n’est pas indiqué comment les autorités locales (police municipale) peuvent y accéder pour des enquêtes locales.

my-angers.info

Financement

Le coût total de 30 000 € est mentionné, mais le reste à charge de la commune (101 400 € pour les bornes incendie) n’est pas directement lié aux caméras, ce qui peut prêter à confusion sur la répartition des fonds.

lemans.maville.com

Objectifs de sécurité

Le maire décrit les sites comme « sensibles », mais aucune donnée sur l’efficacité attendue (ex. taux de dégradations réduits) n’est fournie.

my-angers.info

Participation citoyenne

Aucun dispositif d’échange avec les résidents (ex. réunions publiques, avis d’opinion) n’est évoqué.

my-angers.info

Les six nouvelles caméras d’Écommoy visent à renforcer la sécurité autour de plusieurs sites jugés sensibles, avec un coût de 30 000 € et un financement partiel par le conseil départemental. Cependant, le projet soulève des interrogations quant à la transparence, la protection de la vie privée et la participation citoyenne, car aucune information n’est fournie sur les mesures de conformité aux normes européennes de protection des données ou sur la consultation des habitants.

« Ce sont des sites sensibles », a souligné le maire, mais le texte ne détaille pas les garanties de respect de la vie privée. (my-angers.info)

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Ndlr : aïe, aïe, aïe…C’est ça la gauche parisienne ? Surveillance des enfants, mauvaise protection, manque de personnel qualifié.

Les écoles parisiennes et la vidéosurveillance

Contexte de la proposition

  • Le groupe Paris Liberté (droit parisien) propose d’installer des caméras de vidéosurveillance dans les 620 écoles de la ville afin de lutter contre les violences dans le périscolaire.
  • La mesure sera présentée lors du conseil extraordinaire de Paris du 14 avril 2026.
  • L’objectif déclaré est de prévenir les agressions et de fournir des preuves en cas d’incident.
  • Le plan inclut l’installation de caméras dans les couloirs, halls d’entrée, abords des toilettes et, exceptionnellement, salles de sieste.
  • Le coût estimé par le parti est d’environ 10 millions d’euros pour équiper l’ensemble des établissements.
  • La proposition est soutenue par certains parents et certains élus, mais rejetée par des syndicats de parents (FCPE) et par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) qui rappelle les limites légales.
  • La CNIL précise que les caméras ne peuvent filmer que les lieux de circulation et non les espaces de vie des enfants (salles de classe, cantines, toilettes, etc.).
  • Le traitement des images doit être limité aux personnes habilitées (chef d’établissement, etc.) et la durée de conservation est fixée par le responsable du dispositif.
  • Le conseil de Paris propose également une subvention de 600 000 € à l’association Œuvre de Secours aux Enfants pour soutenir les familles victimes de violences sexuelles en milieu scolaire. (Qwant).
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mercredi 8 avril 2026

« Big Macron is watching you » - VSA - Reconnaissance faciale, fichage de masse. Surveillance généralisée - Data center - 77 -

 

VSA

Surveillance généralisée

« Big Macron is watching you »

Reconnaissance faciale, fichage de masse.

Le clip diffusé par Blast (vidéo YouTube 

, Facebook 

, Instagram 

et PeerTube 

(video.blast-info.fr)

présente une critique de la surveillance de masse en France.
Il évoque notamment :

  • La reconnaissance faciale et son utilisation par les forces de l’ordre.
  • Le fichage de masse des citoyens.
  • Une police « en roue libre » qui, selon l’auteur, pourrait être renforcée par ces technologies.

« Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre »

(youtube.com)

Vidéosurveillance algorithmique (VSA)

Un article de Politis (janvier 2026) rappelle que la vidéosurveillance algorithmique a été testée lors des Jeux olympiques et paralympiques d’été 2024.
Le projet de loi adopté le 13 janvier 2026 étend la durée de la VSA (drones ou caméras fixes) jusqu’à la fin 2027 sur le territoire national

  • Le contenu de Blast met en lumière les risques liés à la reconnaissance faciale et au fichage de masse.
  • La VSA, déjà expérimentée en 2024, sera légalement prolongée jusqu’en 2027, selon la législation adoptée par l’Assemblée nationale (politis.fr)

BLAST, Le souffle de l'info sur X : "Surveillance généralisée : Big Macron is watching you ➡️ https://t.co/dDFLDoUqZ2 "Bon, faut qu’on parle un peu reconnaissance faciale, fichage de masse, et flicaille en roue libre là, parce qu’au vu des dernières infos, je nous trouve encore vachement discret. Non pas que ça https://t.co/pE2Km3XlFD" / X

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

1 4 milliards d'euros

Prévu pour 2027.

Le projet consiste à transformer l’ancienne centrale thermique d’EDF de Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine en un centre de données de grande puissance.

  • Site : les communes de Vernou‑la‑Celle‑sur‑Seine et La Grande‑Paroisse (Seine‑et‑Marne) 
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros(actu.fr)
  • Partenaires : OpCore (co‑entreprise d’Iliad et d’InfraVia Capital Partners) et EDF (edf.fr)
  • Capacité : plusieurs centaines de mégawatts, ce qui le place parmi les plus grands centres de calcul d’Europe 
  • Emploi : création attendue de plusieurs centaines d’emplois locaux (directs et indirects) 
  • Calendrier : première mise en service prévue en 2027
  • Objectifs : renforcer la souveraineté numérique française, soutenir le développement de l’intelligence artificielle et réhabiliter un patrimoine industriel  (actu.fr)

    Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale de digitalisation et de réindustrialisation, illustrée par le sommet Choose France et les déclarations de la ministre déléguée chargée de l’IA et du numérique, Anne Le Hénanff (francebleu.fr)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

2 Consommation électrique énorme

Déchets industriels

Sobriété énergétique douteuse.

Consommation électrique

  • Les data centers sont déjà très énergivores : en France, 352 centres consomment 10 TWh/an, soit 2,2 % de la consommation nationale (infos.ademe.fr)
  • Le projet à Montereau vise plusieurs centaines de mégawatts, ce qui placerait le site parmi les plus puissants du pays.
  • La consommation exacte du nouveau centre n’est pas encore connue, mais elle sera proportionnelle à sa puissance installée.

Déchets industriels

  • Le site était une centrale thermique au charbon, désormais démolie.
  • Le projet prévoit la réhabilitation d’un patrimoine industriel et l’utilisation d’un foncier déjà raccordé au réseau, mais aucune donnée précise sur la gestion des déchets industriels n’est fournie dans les sources disponibles.

Sobriété énergétique

  • Le communiqué d’OpCore affirme que la sobriété énergétique sera assurée par :
    • une architecture visant à limiter les pertes électriques,
    • un refroidissement optimisé (circulation d’air, gestion fine des flux chauds/froids),
    • des infrastructures compactes (revolution-energetique.com)
  • Le rapport de l’ADEME souligne que la sobriété énergétique dans les data centers ne doit pas être confondue avec une réduction de la disponibilité ; elle consiste plutôt à supprimer les gaspillages sans valeur d’usage (championnatdefrancedeseconomiesdenergie.org)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

3 Consommation d'eau augmentée

Tensions avec populations voisines

Pas de consultation publique

Saucissonnage.

  • Partenaires : EDF et OpCore (filiale d’Iliad).
  • Investissement : environ 4 milliards d’euros (leparisien.fr)
  • Objectif : créer un centre de données de plusieurs centaines de mégawatts, capable d’accueillir des clusters d’intelligence artificielle très énergivores (revolution-energetique.com)

Consommation d’eau

Les données spécifiques à ce projet ne sont pas publiées dans les sources fournies.
Cependant, la consommation moyenne d’un data‑center est d’environ 600 000 m³ d’eau par an (équivalent à 6,5 piscines olympiques par jour)

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Data center dans le 77

Ancienne centrale thermique

4 Souveraineté numérique

Dépendance fournisseurs d'énergie.

Position dans le portefeuille EDF

  • EDF compte quatre sites dédiés à des data centers :
    1. Montereau‑Vallée‑de‑la‑Seine (Seine‑et‑Marne) – projet actuel.
    2. Moselle – déjà exploité.
    3. Loire‑sur‑Rhône (près de Lyon) – quatrième datacenter annoncé en 2025, visant plus de 50 MW.
    4. Un autre site à révéler d’ici fin 2026.
  • EDF cherche à réduire les délais entre l’identification d’un site et sa mise à disposition (actuellement 3‑4 ans, benchmark sectoriel 10 mois) (usinenouvelle.com)

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jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité - Telegram - Femmes nues -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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80.000 images de femmes diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG

L’ONG AI Forensics révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures, parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.

L’ONG dénonce la responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".

 telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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dimanche 8 mars 2026

Vsa - Résistance - Humanité. Solidarité.

 

Info libertaire.

Imaginer une sécurité humaine et solidaire.

Les plus précaires sont ciblés.

Pas les criminels en col blanc.

Rien contre la corruption.

Rien contre les violences intra familiales.

Non au contrôle et à un espace public aseptisé.

Oui à une justice sociale, à une répartition des richesses.

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Chantage aux collectivités.

Certaines aides financières sont conditionnées au système de vidéosurveillance.

Certaines régions en abusent.

Auvergne Rhône Alpes par exemple.

Les lobbys militaro-sécuriraires aussi.

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La vidéo surveillance est contestée.
Non à Big brother.
Souriez vous êtes filmé-es.
SOS vidéosurveillance.
Technopolice.
La Quadrature du net.
Etc.
Exigeons la réduction du parc de caméras.
Non à la vidéosurveillance algorithmique.
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jeudi 5 mars 2026

VSA - Alençon - Infrarouges - Caméras mobiles - Amendes - Charmes - Vosges - Vannes - Annulation partielle -

 

Alençon – Nouvelles caméras.

Ndlr : Imaginez comment on pourrait améliorer la vie des habitant-es avec cet argent.

Modernisation du réseau existant

  • 18 caméras panoramiques multi‑capteurs (vision nocturne, 5 millions de pixels) sont prévues pour remplacer ou compléter le réseau actuel de 70 caméras.
  • Le projet inclut 6 écrans vidéo et 2 serveurs pour augmenter la capacité de stockage et de traitement des images.
  • Coût total de l’acquisition : 157 389 €  (actu.fr)

Extension du dispositif

  • 20 nouvelles caméras infrarouges (vision nocturne haute définition) seront ajoutées, portant le nombre total à 72 caméras.
  • Le coût de cette extension est de 125 665 €, dont 100 532 € financés par l’État  (my-angers.info)

Caméras mobiles pour la lutte contre les dépôts sauvages

  • En septembre 2024, la ville a introduit 2 caméras mobiles (valeur de 17 000 € chacune) afin de surveiller les dépôts sauvages et de sanctionner les auteurs.
  • Ces caméras font partie d’un dispositif de « piège photos » qui permet d’envoyer des avis d’amende (minimum 150 €) aux propriétaires des véhicules impliqués  (francebleu.f

Résumé des chiffres clés

Type de caméra

Nombre

Coût (en €)

Financement

Panoramiques multi‑capteurs

18

157 389

Ville

Infrarouges

20

125 665

100 532 € (État) + 25 133 € (Ville)

Mobiles (déchets)

2

34 000

Ville

Total caméras en service : 72 (70 existantes + 18 nouvelles + 20 nouvelles + 2 mobiles).

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Vidéosurveillance à Charmes : points de critique

1. Opposition politique

  • Débat houleux : Au dernier conseil municipal du 4 mars, la minorité a voté contre une demande de subvention du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD), qui aurait financé jusqu’à 50 % du coût des caméras. Cette opposition montre que certains élus remettent en question le projet, notamment sur son financement et son utilité  (vosgesmatin.fr)

2. Limites d’accès aux images

  • Accès restreint : Les caméras ne seront visibles que sur réquisition. Seules les forces de police, la gendarmerie et le maire pourront y accéder, et le premier magistrat précise qu’il ne le fera « seulement si je constate des incidents par moi‑même »  (vosgesmatin.fr)
  • Absence de surveillance en direct : Le chef de la police municipale, Alain Delaurent, insiste sur le fait qu’il n’y a « personne derrière les écrans » et que les images ne sont pas regardées en temps réel, ce qui limite l’efficacité de la prévention et soulève des questions de transparence.

3. Questions de vie privée

  • Conservation limitée : Les images seront conservées « au moins 15 jours » et les zones privées seront masquées, mais la durée de conservation reste courte et peut être jugée insuffisante pour certaines enquêtes  (vosgesmatin.fr)
  • Lecture de plaques d’immatriculation : Certaines caméras seront équipées de la lecture automatique des plaques, ce qui peut être perçu comme une intrusion supplémentaire dans la vie quotidienne des habitants  (vosgesmatin.fr)

4. Coût et justification

  • Budget conséquent : Le plan de déploiement, d’un coût estimé à 157 000 €, prévoit l’installation de 34 caméras. Bien que le projet ait reçu un diagnostic de la gendarmerie et une autorisation préfectorale, le coût élevé est un point de friction pour les élus et les citoyens qui se demandent si les bénéfices justifient l’investissement  (vosgesmatin.fr)

5. Usage ciblé

  • Installation devant l’école maternelle : Le maire a proposé d’installer une caméra devant l’école maternelle pour « calmer les incivilités »  (aisnenouvelle.fr)

Cette initiative peut être critiquée pour son impact sur la vie privée des enfants et de leurs familles, ainsi que pour la question de la proportionnalité de la mesure.

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Annulation partielle de la délibération de Vannes sur la vidéosurveillance

Contexte juridique

  • Cour administrative d’appel de Nantes a décidé, le 17 février 2026, d’annuler partiellement la délibération du conseil municipal de Vannes qui avait autorisé le déploiement de 68 nouvelles caméras équipées d’intelligence artificielle (IA)  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le recours a été introduit par l’avocat Raphaël Balloul, qui a déjà tenté d’annuler la décision en 2021. Il soutient que l’absence d’une Analyse d’impact sur la protection des données (AIPD) constitue un vice de procédure  (france3-regions.franceinfo.fr)

Points clés de la décision

Élément

Décision

Source

Recours à l’IA

Annulé

france3-regions.franceinfo.fr

Déploiement de caméras

Valide (hors IA)

france3-regions.franceinfo.fr

Justification de la ville

Baisse de la délinquance et besoin de sécurité

france3-regions.franceinfo.fr

Avis du Conseil d’État

Il est illégal d’utiliser un traitement algorithmique des images de vidéosurveillance

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Contrôle CNIL

Le Centre de surveillance urbain (CSU) de Vannes est régulièrement contrôlé

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Réactions

  • Raphaël Balloul a salué la décision, affirmant que la ville avait méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure et ignoré les exigences de protection des données  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • La municipalité, quant à elle, a maintenu que les caméras resteront sans IA et que la vidéosurveillance se limitera à la lecture de plaques d’immatriculation pour la sécurité routière  (cnews.fr)

La cour administrative d’appel de Nantes a annulé la partie de la délibération de Vannes qui autorisait l’usage de l’IA dans la vidéosurveillance, mais a laissé valide le déploiement des 68 nouvelles caméras. Cette décision s’appuie sur le jugement récent du Conseil d’État déclarant le traitement algorithmique des images illégal, ainsi que sur l’absence d’AIPD et la non‑conformité aux exigences de protection des données. (Qwant).

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