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mardi 9 juin 2026

VSA - Aulnay‑Sous‑Bois - Divergences politiques - La Teste-de-Buch - Vie privée -


Vidéosurveillance et IA à Aulnay‑Sous‑Bois : un point de friction politique

Contexte général

  • La ville compte 550 caméras réparties sur le territoire, dont une partie est déjà reliée à un Centre de Supervision Urbaine (CSU) qui affiche les images sur un « mur » de 12 m de hauteur.
  • Le dispositif de Vidéosurveillance Algorithmique (VSA) a été testé entre 2021 et 2023. Il permet de détecter automatiquement des comportements suspects ou des situations anormales grâce à des critères prédéfinis, ce qui réduit le temps de réactivité des opérateurs.
  • Actuellement, les images sont conservées 30 jours et la surveillance reste dans le cadre légal.

Position du maire et de la majorité

  • Le maire Bruno Beschizza (LR) souhaite reprendre la VSA dès que la loi le permettra. Il justifie cette décision par la protection des équipements publics, la réduction des dépôts sauvages d’ordures (coût > 600 000 € / an) et la sécurité accrue, notamment autour des écoles.
  • Il a déjà poussé le curseur de la VSA entre 2021 et 2023, même si la ville n’a pas été retenue pour l’expérimentation liée aux Jeux Olympiques de 2024.
  • Beschizza plaide pour la reconnaissance faciale, mais considère que la « ligne rouge » pour les défenseurs des libertés fondamentales n’est pas atteinte.
  • Il estime que les limites actuelles de la CNIL sont trop restrictives et que la VSA pourrait être étendue à 800 caméras pour répondre à une demande citoyenne.

Réactions de l’opposition

  • Oussouf Siby, élu d’opposition, critique l’opacité de la VSA et la manque de transparence. Il réclame une évaluation indépendante du dispositif, qui a été utilisé pendant deux ans, ainsi qu’une copie du contrat pour connaître les spécificités du logiciel.
  • Il souligne que la haute définition permettrait, en zoomant sur un téléphone, de déterminer le destinataire d’un SMS ou le contenu d’un message, ce qui soulève des inquiétudes quant à la vie privée.
  • Siby déplore l’idée que la surveillance soit vue comme une « prison à ciel ouvert » et insiste sur la nécessité de combiner humain et technologie plutôt que de se reposer uniquement sur les caméras.

Ressources humaines et perspectives

  • Le centre de supervision compte 23 agents qui se relaient 24 h / 24.
  • Le directeur de la police municipale, William Roizes, anticipe que dans dix ans, les humains pourraient ne plus être indispensables derrière les caméras, ce qui alimente le débat.

En résumé, la vidéosurveillance algorithmique à Aulnay‑Sous‑Bois est au cœur d’un conflit politique entre la volonté du maire de renforcer la sécurité et la préoccupation de l’opposition pour la protection de la vie privée et la transparence du dispositif. Les discussions portent sur la légalité, la nécessité d’une évaluation indépendante et la question de savoir si la technologie doit être complétée ou remplacée par une présence humaine. (boursorama.com) (laprovence.com) (madrastimes.in)

 

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Controverse autour de l’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon

Contexte général

La ville d’Arcachon a annoncé un renforcement de son dispositif de vidéoprotection, avec 27 caméras prévues d’ici le 1ᵉʳ juillet 2026 et 12 installations supplémentaires avant la fin de l’année, pour un total de 57 caméras déjà opérationnelles

Cette initiative vise à soutenir la Police Municipale dans la surveillance du domaine public, la résolution d’enquêtes et la prévention des délits, en assurant une présence 24 h/24 h  (ville-arcachon.fr)

La polémique locale

Le 8 juin 2026, un article de Sud Ouest rapporte qu’une habitante de La Teste‑de‑Buch a dénoncé l’installation de caméras dans une résidence privée  (sudouest.fr)

Bien que les détails précis de l’installation (emplacement exact, objectifs des caméras, etc.) ne soient pas fournis dans le contexte, la réaction de la résidente indique une préoccupation majeure pour la vie privée et le respect des droits individuels dans un cadre résidentiel.

Points de friction

Aspect

Réponse de la ville

Réaction de la résidente

Objectif

Sécurité publique, prévention des délits

Protection de la vie privée

Lieu

Domaine public ou espace public

Résidence privée

Autorité

Police Municipale, supervision urbaine

Droit à l’intimité

Conclusion

L’installation de caméras dans une résidence du Bassin d’Arcachon a suscité une polémique en raison de la tension entre la sécurité publique et la préservation de la vie privée. La ville poursuit son plan de sécurité, mais doit prendre en compte les préoccupations des résidents pour éviter de compromettre la confiance et le respect des droits fondamentaux. (Qwant)

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jeudi 4 juin 2026

VSA - Toutainville - Eure - Montréal - Saccage- Bordeaux - Voisins voyeurs - Angoulême - Coût -


·                               88 caméras de vidéosurveillance sont actuellement déployées dans le département de l’Eure(eureennormandie.fr)

·                               Parmi elles, trois caméras ont été installées à la commune de Toutainville

(x.com)


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Montréal :

Les caméras intelligentes ECAM, installées par l’arrondissement de Mercier–Hochelaga–Maisonneuve (MHM) pour protéger l’œuvre d’art La fermière, ont effectivement été la cible d’un vandalisme.

  • L’unité mobile de vidéosurveillance a été incendie puis renversée sur le sol, endommageant le boîtier de la caméra autonome
  • Un cône de protection et un pneu de l’unité ont également été incendés la semaine précédente, et l’installation a été remplacée avant d’être à nouveau endommagée lorsqu’elle a été renversée  (lapresse.ca)
  • En conséquence, les caméras ont été retirées de la zone.

Ainsi, les dispositifs de surveillance mis en place pour prévenir le vandalisme ont eux-mêmes subi des actes de vandalisme.

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Cas de surveillance clandestine en Gironde

Dans la région de la Gironde, une femme a découvert qu’elle était fliquée sans arrêt grâce à des caméras cachées installées par son voisin. Selon le compte Facebook Actu Bordeaux  la découverte a été faite dans la commune de La Teste, où la propriétaire a constaté la présence de dispositifs de surveillance non autorisés dans son domicile. Cette situation a été qualifiée de voyeurisme et a déclenché une enquête auprès des autorités locales.

Détails de l’incident

  • Lieu : Gironde, La Teste
  • Acteur : voisin de la victime
  • Action : installation de caméras cachées
  • Conséquence : la victime a été surveillée à son insu, ce qui constitue un acte de voyeurisme  (actu.fr) 

Contexte supplémentaire

Un autre cas de voyeurisme en Gironde a été rapporté le 10 janvier 2026 à Lormont. Un homme de 42 ans, déjà recherché pour plusieurs faits de voyeurisme, a été arrêté en flagrant délit après avoir creusé un trou dans le volet d’une voisine afin de l’espionner depuis l’extérieur. Il a été placé en garde à vue et fait l’objet d’une expertise psychiatrique (midilibre.fr)

Ces incidents illustrent la gravité des actes de surveillance non consentie et la vigilance des autorités pour protéger la vie privée des citoyens.

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Vidéosurveillance à Angoulême : demande de transparence de l’opposition

Contexte général

  • Nombre de caméras actives : la ville compte 78 dispositifs opérationnels 
  • Demande de l’opposition : les élus de La France insoumise et du Parti communiste ont adressé une lettre ouverte au maire le 5 juin, exigeant un détail complet des coûts d’installation et de fonctionnement des caméras  (charentelibre.fr) 

Projets récents et coûts annoncés

Élément

Montant

Source

Cinq nouvelles caméras (quartier Bel‑Air Grand‑Font)

54 126 € (possible subvention de 50 % de l’État)

my-angers.info

Centre de supervision urbain rénové

375 000 €

my-angers.info

Coût annuel moyen estimé (Institut Montaigne)

4 400 € par caméra

my-angers.info

Perspectives d’extension

  • Le maire, Xavier Bonnefont, a évoqué une extension de 10 à 12 caméras par an sur une période de trois ans  (my-angers.info)
  • L’opposition souligne que cette expansion doit être accompagnée d’un bilan financier clair avant tout nouvel investissement.

En résumé

L’opposition à Angoulême réclame la transparence totale sur les dépenses liées à la vidéosurveillance :

  • le coût d’installation initial (54 126 € pour 5 caméras),
  • le financement de la supervision (375 000 €),
  • les frais de fonctionnement (≈ 4 400 € par caméra par an),
  • et l’impact financier de l’extension prévue (10‑12 caméras/an).

Ces informations visent à garantir que les ressources publiques soient utilisées de façon responsable et que les citoyens soient informés de l’impact financier de la vidéosurveillance sur la collectivité.

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vendredi 15 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Saint‑Pierre‑d’Albigny - Sarreguemines - Fichage de la population - PV à la volée - Paris -

 

Vidéosurveillance à Saint‑Pierre‑d’Albigny

La première tranche de vidéoprotection a été installée dans le centre‑bourg de la commune.
Cette opération a été l’un des points majeurs de la dernière séance du conseil municipal, tenue le 12 mai 2026 : l’installation de la vidéoprotection et la modification n° 2 du Plan local d’urbanisme (PLU) ont rythmé les échanges  (ledauphine.com)

 

Le dossier était déjà prêt et le projet a été repris après les discussions, marquant ainsi le début de la mise en place du système de surveillance dans le cœur de la ville.

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Ndlr : 81 caméras à 20 000 euros chaque. Comment dépenser autrement ces 1 620 0000 euros ? Pour les services publics ?

Vidéoprotection à Sarreguemines : rôle et évolution des caméras de surveillance

1. Contexte historique

  • Déploiement initial : la ville a progressivement installé une centaine de caméras le long des deux rives, un programme toujours en cours.

2. Modernisation du parc de caméras

Action

Détails

Source

Remplacement

20 caméras sur 51 vétustes remplacées

republicain-lorrain.fr

Ajout

30 nouvelles caméras installées (vieille ville, tribunal, centre universitaire, Casino)

republicain-lorrain.fr

Autonomie

2 caméras autonomes (parking Maison de quartier Beausoleil, abords de Maison de quartier Welferding)

republicain-lorrain.fr

Extension

Modernisation du réseau entamée le 14 mars 2024, étendant la couverture

ami-hebdo.com

Nombre total

Passé de 53 à 81 caméras (2026)

youtube.com

mosaik-cristal.tv

Statut

Toutes les caméras sont réglées uniquement pour filmer le domaine public

youtube.com

mosaik-cristal.tv

3. Fonctionnalités clés

  • Enregistrement vidéo : permet de reconstituer les incidents et de fournir des preuves aux forces de l’ordre.
  • Lecture de plaques d’immatriculation : utilisée à certains carrefours (Schumann, Intermarché, boulevard des Faïenceries) pour identifier les véhicules suspects.
  • Surveillance autonome : les caméras autonomes disposent de leur propre alimentation et stockage, assurant une continuité de service même en cas de coupure d’alimentation principale.

4. Impact sur la sécurité

  • Dissuasion : la présence de caméras dans les zones à forte circulation réduit les incivilités et les infractions routières.
  • Collaboration : les données vidéo peuvent être partagées avec la police nationale pour des enquêtes d’ordre public.

5. Perspectives futures

  • La ville poursuit son programme d’extension, visant à couvrir l’ensemble du domaine public et à intégrer des technologies de lecture automatique de plaques.
  • Les caméras sont conçues pour respecter la législation française sur la vidéosurveillance, se limitant à l’image et à la durée de conservation de 30 jours. (Qwant)
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    « Avec le réseau des caméras de surveillance, un gouvernement pourrait géolocaliser en temps réel toute la population française », alerte Yoann Nabat  (L’Humanité)

    Continuité historique du fichage en France

    Les travaux de Yoann Nabat montrent que, malgré les évolutions technologiques, plusieurs caractéristiques restent constantes dans l’histoire du fichage :

  • Caractère secret
    • Une partie des pratiques de fichage a toujours été gardée confidentielle, même lorsqu’elles étaient publiques.
    • Cette discrétion permettait de contrôler des populations sans transparence. 
  • Porosité entre haute et basse police
    • La frontière entre la haute police (renseignement, surveillance des opposants politiques) et la basse police (délinquance quotidienne) est floue.
    • Les mêmes dossiers peuvent servir à la fois à la surveillance de la petite délinquance et à la répression politique. 
  • Publics ciblés récurrents
    • Les fiches ont toujours visé des groupes perçus comme « hors norme » :
      • Vagabonds, étrangers, pauvres, ouvriers, militants, opposants.
    • Ces catégories restent les cibles principales, que ce soit sous l’Ancien Régime, la Révolution, Napoléon ou aujourd’hui.  (humanite.fr)

Ces trois points illustrent la continuité du fichage : un dispositif secret, partagé entre différentes sphères de l’autorité, et dirigé contre des populations déjà marginalisées. La montée de la vidéosurveillance algorithmique ne change pas ces fondements, mais les amplifie, augmentant les risques pour les libertés individuelles.

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PV à la volée : verbalisation sans contrôle de police

Les PV à la volée sont des amendes délivrées à un automobiliste sans qu’il soit intercepté par un agent de police. Le principe repose sur la vidéo‑verbalisation, un dispositif légal qui permet de constater une infraction grâce à des caméras et d’envoyer le procès‑verbal au titulaire de la carte grise quelques jours plus tard.

1. Cadre juridique

·                                 L’article L.121‑3 du Code de la route stipule que le titulaire du certificat d’immatriculation est redevable de l’amende, même si le conducteur n’a pas été arrêté, à moins de prouver qu’il n’était pas l’auteur réel de l’infraction.

·                                 Le dispositif est donc permis et encadré juridiquement.

·                                 Le conducteur peut contester l’infraction dans un délai de 45 jours via le site officiel de l’ANTAI ou par courrier adressé à l’officier du ministère public.

·                                 Si le véhicule est un véhicule de société, le représentant légal doit désigner le conducteur dans les 45 jours, faute de quoi une amende supplémentaire de jusqu’à 675 € peut être appliquée.

·                                 La contestation ne peut pas être faite en payant immédiatement, car le paiement vaut reconnaissance de l’infraction.

2. Infractions concernées

Les PV à la volée ne se limitent pas au stationnement. Parmi les infractions les plus courantes figurent :

·                                 stationnement interdit

·                                 utilisation du téléphone au volant

·                                 non‑port de la ceinture

·                                 feu rouge grillé

·                                 circulation sur voie de bus

·                                 stop non respecté

·                                 distance de sécurité insuffisante

·                                 dépassement dangereux

La liste continue de s’allonger avec l’extension des dispositifs de surveillance automatisés. (francebleu.fr)

3. Vidéo‑verbalisation à Paris

Paris a mis en place le Plan de Vidéo‑Protection (PVPP), qui fonctionne de façon similaire aux radars fixes :

·                                 Un cliché photographique est pris avec date et heure, montrant le véhicule et son immatriculation.

·                                 La photo est envoyée au centre national de traitement de Rennes, qui identifie le propriétaire et édite le PV.

·                                 La ville compte une cinquantaine de caméras dédiées à la vidéo‑verbalisation, réparties sur les axes suivants :

·                                                         rue de Rivoli (1er et 4e)

·                                                         avenue de l’Opéra (1er)

·                                                         grands boulevards (2e, 3e, 9e, 10e)

·                                                         boulevard de Sébastopol (3e, 4e)

·                                                         boulevard Saint‑Germain (6e, 7e)

·                                                         avenue des Champs‑Élysées (8e)

·                                                         place Saint‑Augustin (8e)

·                                                         avenue du Général Leclerc (14e)

·                                                         rue de Vaugirard (15e)

·                                                         avenue de Clichy (17e)

·                                                         boulevard Barbès (18e)

·                                                         rue Marx Dormoy (18e)

·                                                         avenue Jean Jaurès (19e)

Ces caméras couvrent les infractions suivantes : franchissement de feu rouge, stationnement irrégulier dans les voies réservées, emprunt d’une voie non affectée à sa catégorie, stationnement en double file, etc. (vivre-auto.com)

 

4. Comment réagir

1.                              Ne pas payer immédiatement.

2.                              Collecter des justificatifs (billet de train, facture, attestation) si vous n’étiez pas au volant.

3.                              Contester via le site de l’ANTAI ou par courrier dans les 45 jours.

4.                              Si vous êtes un conducteur de véhicule de société, désignez le conducteur dans les 45 jours pour éviter une amende supplémentaire.

5. En résumé

·                                 Les PV à la volée sont légaux et largement utilisés, notamment à Paris grâce au PVPP.

·                                 Ils couvrent un large éventail d’infractions, pas seulement le stationnement.

·                                 Le titulaire du véhicule est redevable, mais peut contester dans un délai de 45 jours.

·                                 La vidéo‑verbalisation est un outil de modernisation de la sécurité routière, mais elle soulève des questions de transparence et de protection des droits individuels. (francebleu.fr)

(vivre-auto.com)

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lundi 11 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Blangy - Aumale - Montbéliard - RIPOST -

 

Ndrl : frontière ? Sécurisation ? Quel langage…

Dans le post publié sur la page Facebook Picardie Maritime, il est indiqué que 27 caméras seraient nécessaires pour sécuriser la frontière Somme‑Seine‑Maritime à Blangy‑Aumale.

« Blangy/Aumale : pour sécuriser la frontière Somme Seine-Maritime, il faudrait « 27 caméras » »  (facebook.com)

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Ndlr : Le prix d’une caméra (20 000 euros) permettrait de payer une personne au SMIC pendant un an…

100 caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Montbéliard

Les 100 caméras mentionnées dans le billet font partie d’un projet d’expansion de la vidéoprotection de la ville de Montbéliard.

  • Le billet, publié sur la page Facebook de L’Est Républicain et repris dans un article de la même source, indique que ces caméras seront réelles et non simplement décoratives ; elles seront visionnées par deux personnes en heure (facebook.com)

La ville possède déjà un réseau de 92 caméras fixes pilotées par le Centre de Supervision Urbain (CSU) 

  • Chaque année, le parc de caméras s’étoffe de 3 à 6 nouvelles unités
  • L’arrêté préfectoral n°252024092300021 du 23 septembre 2024 autorise l’installation et l’utilisation de ces caméras, dont les finalités sont la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protection des bâtiments publics, la prévention du trafic de stupéfiants et la constatation des infractions routières
  • En complément, la police municipale dispose de caméras piéton portées (quatre unités) pour assister les interventions et collecter des preuves  (montbeliard.fr)

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RIPOST : surveillance à l’IA – 1/3 protection, ⅔ contrôle social

Le projet de loi RIPOST (Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre Public) a été adopté par le Sénat en 2026 et prolonge l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2030.
Cette technologie, déjà utilisée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, permet aux caméras de détecter automatiquement des mouvements de foule, des comportements « anormaux », des objets abandonnés ou des déplacements suspects grâce à des logiciels d’intelligence artificielle.

1/3 : protection des citoyens

  • Objectif déclaré : renforcer la sécurité publique en anticipant les incidents et en aidant les opérateurs vidéo à réagir plus rapidement.
  • Fonctionnement : l’IA analyse en temps réel les flux vidéo et alerte les forces de l’ordre lorsqu’un événement potentiellement dangereux est détecté.
  • Exemple : la loi justifie l’extension jusqu’en 2030 pour couvrir les Jeux olympiques d’hiver, où la présence de foules massives nécessite une surveillance accrue  (publicsenat.fr)

⅔ : contrôle social

  • Critiques : plusieurs parlementaires et associations de défense des libertés publiques voient dans cette prolongation une binarisation de la surveillance, où la technologie devient un outil de contrôle social plutôt qu’une simple mesure de protection.
  • Points de tension :
    • L’extension du périmètre à l’intérieur de certains bâtiments publics, ce qui élargit la portée de la surveillance au-delà des espaces publics  (frenchbreaches.com)

L’absence d’évaluation claire de l’efficacité et de l’impact sur les libertés individuelles, avec des résultats techniques jugés « inégaux » lors des JO 2024  (lagazettedescommunes.com)

    • Le risque d’une bilanisation progressive d’une expérimentation exceptionnelle en une infrastructure permanente, comme le soulignent les opposants qui dénoncent un « empilement sécuritaire » et un risque de surveillance généralisée (frenchbreaches.com)
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