Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou
Nogent‑le‑Rotrou
(Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo
afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et
prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre
24 actuellement1.
Emplacements ciblés
Les
nouvelles caméras seront installées :
- aux entrées et sorties de la commune,
- dans le centre‑ville,
- autour du lotissement Clos du Verger,
- près de la gare,
- dans les zones d’activités où le vol de matériel
(cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.
Renforcement de la
police municipale
- La municipalité compte actuellement six
agents de police municipale.
- Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs
et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie
locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.
Réactions locales
- Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que
« il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos
images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne
voyait pas il y a dix ans »1.
- Certains habitants, comme Michel, restent
sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne
suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.
Références
- Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe
des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou
renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des
cambriolages.
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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance
Le Télégramme
propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat
intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se
tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre
autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série
d’activités proposées pour le week‑end.
- Lieu : Plougasnoule
- Type d’événement : débat /
conférence
- Thème : vidéosurveillance
- Référence : agenda du Télégramme
(voir source (letelegramme.fr)
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Campagne de démantèlement des caméras illégales au
Maroc.
Les
autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une
vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de
vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma,
a pour but :
- Restaurer l’ordre dans l’espace
public en retirant les équipements non autorisés.
- Faire respecter les cadres juridiques
en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes
physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
- Mettre fin au gaspillage des budgets
communaux alloués à des installations dépourvues de fondement
juridique.
Les
gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils
communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un
démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont
également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences
privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des
caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens (tanja24.com)
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Jacques Brémond,
« gardien des libertés »
Jacques Brémond
est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une
interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le
gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité
de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)
Cette
affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages
de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la
maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)
« Être
le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière
claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)
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80.000 images de femmes
diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG
L’ONG AI Forensics
révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur
Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures,
parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois
contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en
Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur
ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.
L’ONG dénonce la
responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont
insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les
comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses
systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive
de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".
telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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