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jeudi 4 juin 2026

VSA - Toutainville - Eure - Montréal - Saccage- Bordeaux - Voisins voyeurs - Angoulême - Coût -


·                               88 caméras de vidéosurveillance sont actuellement déployées dans le département de l’Eure(eureennormandie.fr)

·                               Parmi elles, trois caméras ont été installées à la commune de Toutainville

(x.com)


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Montréal :

Les caméras intelligentes ECAM, installées par l’arrondissement de Mercier–Hochelaga–Maisonneuve (MHM) pour protéger l’œuvre d’art La fermière, ont effectivement été la cible d’un vandalisme.

  • L’unité mobile de vidéosurveillance a été incendie puis renversée sur le sol, endommageant le boîtier de la caméra autonome
  • Un cône de protection et un pneu de l’unité ont également été incendés la semaine précédente, et l’installation a été remplacée avant d’être à nouveau endommagée lorsqu’elle a été renversée  (lapresse.ca)
  • En conséquence, les caméras ont été retirées de la zone.

Ainsi, les dispositifs de surveillance mis en place pour prévenir le vandalisme ont eux-mêmes subi des actes de vandalisme.

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Cas de surveillance clandestine en Gironde

Dans la région de la Gironde, une femme a découvert qu’elle était fliquée sans arrêt grâce à des caméras cachées installées par son voisin. Selon le compte Facebook Actu Bordeaux  la découverte a été faite dans la commune de La Teste, où la propriétaire a constaté la présence de dispositifs de surveillance non autorisés dans son domicile. Cette situation a été qualifiée de voyeurisme et a déclenché une enquête auprès des autorités locales.

Détails de l’incident

  • Lieu : Gironde, La Teste
  • Acteur : voisin de la victime
  • Action : installation de caméras cachées
  • Conséquence : la victime a été surveillée à son insu, ce qui constitue un acte de voyeurisme  (actu.fr) 

Contexte supplémentaire

Un autre cas de voyeurisme en Gironde a été rapporté le 10 janvier 2026 à Lormont. Un homme de 42 ans, déjà recherché pour plusieurs faits de voyeurisme, a été arrêté en flagrant délit après avoir creusé un trou dans le volet d’une voisine afin de l’espionner depuis l’extérieur. Il a été placé en garde à vue et fait l’objet d’une expertise psychiatrique (midilibre.fr)

Ces incidents illustrent la gravité des actes de surveillance non consentie et la vigilance des autorités pour protéger la vie privée des citoyens.

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Vidéosurveillance à Angoulême : demande de transparence de l’opposition

Contexte général

  • Nombre de caméras actives : la ville compte 78 dispositifs opérationnels 
  • Demande de l’opposition : les élus de La France insoumise et du Parti communiste ont adressé une lettre ouverte au maire le 5 juin, exigeant un détail complet des coûts d’installation et de fonctionnement des caméras  (charentelibre.fr) 

Projets récents et coûts annoncés

Élément

Montant

Source

Cinq nouvelles caméras (quartier Bel‑Air Grand‑Font)

54 126 € (possible subvention de 50 % de l’État)

my-angers.info

Centre de supervision urbain rénové

375 000 €

my-angers.info

Coût annuel moyen estimé (Institut Montaigne)

4 400 € par caméra

my-angers.info

Perspectives d’extension

  • Le maire, Xavier Bonnefont, a évoqué une extension de 10 à 12 caméras par an sur une période de trois ans  (my-angers.info)
  • L’opposition souligne que cette expansion doit être accompagnée d’un bilan financier clair avant tout nouvel investissement.

En résumé

L’opposition à Angoulême réclame la transparence totale sur les dépenses liées à la vidéosurveillance :

  • le coût d’installation initial (54 126 € pour 5 caméras),
  • le financement de la supervision (375 000 €),
  • les frais de fonctionnement (≈ 4 400 € par caméra par an),
  • et l’impact financier de l’extension prévue (10‑12 caméras/an).

Ces informations visent à garantir que les ressources publiques soient utilisées de façon responsable et que les citoyens soient informés de l’impact financier de la vidéosurveillance sur la collectivité.

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 13 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 15 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Saint‑Pierre‑d’Albigny - Sarreguemines - Fichage de la population - PV à la volée - Paris -

 

Vidéosurveillance à Saint‑Pierre‑d’Albigny

La première tranche de vidéoprotection a été installée dans le centre‑bourg de la commune.
Cette opération a été l’un des points majeurs de la dernière séance du conseil municipal, tenue le 12 mai 2026 : l’installation de la vidéoprotection et la modification n° 2 du Plan local d’urbanisme (PLU) ont rythmé les échanges  (ledauphine.com)

 

Le dossier était déjà prêt et le projet a été repris après les discussions, marquant ainsi le début de la mise en place du système de surveillance dans le cœur de la ville.

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Ndlr : 81 caméras à 20 000 euros chaque. Comment dépenser autrement ces 1 620 0000 euros ? Pour les services publics ?

Vidéoprotection à Sarreguemines : rôle et évolution des caméras de surveillance

1. Contexte historique

  • Déploiement initial : la ville a progressivement installé une centaine de caméras le long des deux rives, un programme toujours en cours.

2. Modernisation du parc de caméras

Action

Détails

Source

Remplacement

20 caméras sur 51 vétustes remplacées

republicain-lorrain.fr

Ajout

30 nouvelles caméras installées (vieille ville, tribunal, centre universitaire, Casino)

republicain-lorrain.fr

Autonomie

2 caméras autonomes (parking Maison de quartier Beausoleil, abords de Maison de quartier Welferding)

republicain-lorrain.fr

Extension

Modernisation du réseau entamée le 14 mars 2024, étendant la couverture

ami-hebdo.com

Nombre total

Passé de 53 à 81 caméras (2026)

youtube.com

mosaik-cristal.tv

Statut

Toutes les caméras sont réglées uniquement pour filmer le domaine public

youtube.com

mosaik-cristal.tv

3. Fonctionnalités clés

  • Enregistrement vidéo : permet de reconstituer les incidents et de fournir des preuves aux forces de l’ordre.
  • Lecture de plaques d’immatriculation : utilisée à certains carrefours (Schumann, Intermarché, boulevard des Faïenceries) pour identifier les véhicules suspects.
  • Surveillance autonome : les caméras autonomes disposent de leur propre alimentation et stockage, assurant une continuité de service même en cas de coupure d’alimentation principale.

4. Impact sur la sécurité

  • Dissuasion : la présence de caméras dans les zones à forte circulation réduit les incivilités et les infractions routières.
  • Collaboration : les données vidéo peuvent être partagées avec la police nationale pour des enquêtes d’ordre public.

5. Perspectives futures

  • La ville poursuit son programme d’extension, visant à couvrir l’ensemble du domaine public et à intégrer des technologies de lecture automatique de plaques.
  • Les caméras sont conçues pour respecter la législation française sur la vidéosurveillance, se limitant à l’image et à la durée de conservation de 30 jours. (Qwant)
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    « Avec le réseau des caméras de surveillance, un gouvernement pourrait géolocaliser en temps réel toute la population française », alerte Yoann Nabat  (L’Humanité)

    Continuité historique du fichage en France

    Les travaux de Yoann Nabat montrent que, malgré les évolutions technologiques, plusieurs caractéristiques restent constantes dans l’histoire du fichage :

  • Caractère secret
    • Une partie des pratiques de fichage a toujours été gardée confidentielle, même lorsqu’elles étaient publiques.
    • Cette discrétion permettait de contrôler des populations sans transparence. 
  • Porosité entre haute et basse police
    • La frontière entre la haute police (renseignement, surveillance des opposants politiques) et la basse police (délinquance quotidienne) est floue.
    • Les mêmes dossiers peuvent servir à la fois à la surveillance de la petite délinquance et à la répression politique. 
  • Publics ciblés récurrents
    • Les fiches ont toujours visé des groupes perçus comme « hors norme » :
      • Vagabonds, étrangers, pauvres, ouvriers, militants, opposants.
    • Ces catégories restent les cibles principales, que ce soit sous l’Ancien Régime, la Révolution, Napoléon ou aujourd’hui.  (humanite.fr)

Ces trois points illustrent la continuité du fichage : un dispositif secret, partagé entre différentes sphères de l’autorité, et dirigé contre des populations déjà marginalisées. La montée de la vidéosurveillance algorithmique ne change pas ces fondements, mais les amplifie, augmentant les risques pour les libertés individuelles.

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PV à la volée : verbalisation sans contrôle de police

Les PV à la volée sont des amendes délivrées à un automobiliste sans qu’il soit intercepté par un agent de police. Le principe repose sur la vidéo‑verbalisation, un dispositif légal qui permet de constater une infraction grâce à des caméras et d’envoyer le procès‑verbal au titulaire de la carte grise quelques jours plus tard.

1. Cadre juridique

·                                 L’article L.121‑3 du Code de la route stipule que le titulaire du certificat d’immatriculation est redevable de l’amende, même si le conducteur n’a pas été arrêté, à moins de prouver qu’il n’était pas l’auteur réel de l’infraction.

·                                 Le dispositif est donc permis et encadré juridiquement.

·                                 Le conducteur peut contester l’infraction dans un délai de 45 jours via le site officiel de l’ANTAI ou par courrier adressé à l’officier du ministère public.

·                                 Si le véhicule est un véhicule de société, le représentant légal doit désigner le conducteur dans les 45 jours, faute de quoi une amende supplémentaire de jusqu’à 675 € peut être appliquée.

·                                 La contestation ne peut pas être faite en payant immédiatement, car le paiement vaut reconnaissance de l’infraction.

2. Infractions concernées

Les PV à la volée ne se limitent pas au stationnement. Parmi les infractions les plus courantes figurent :

·                                 stationnement interdit

·                                 utilisation du téléphone au volant

·                                 non‑port de la ceinture

·                                 feu rouge grillé

·                                 circulation sur voie de bus

·                                 stop non respecté

·                                 distance de sécurité insuffisante

·                                 dépassement dangereux

La liste continue de s’allonger avec l’extension des dispositifs de surveillance automatisés. (francebleu.fr)

3. Vidéo‑verbalisation à Paris

Paris a mis en place le Plan de Vidéo‑Protection (PVPP), qui fonctionne de façon similaire aux radars fixes :

·                                 Un cliché photographique est pris avec date et heure, montrant le véhicule et son immatriculation.

·                                 La photo est envoyée au centre national de traitement de Rennes, qui identifie le propriétaire et édite le PV.

·                                 La ville compte une cinquantaine de caméras dédiées à la vidéo‑verbalisation, réparties sur les axes suivants :

·                                                         rue de Rivoli (1er et 4e)

·                                                         avenue de l’Opéra (1er)

·                                                         grands boulevards (2e, 3e, 9e, 10e)

·                                                         boulevard de Sébastopol (3e, 4e)

·                                                         boulevard Saint‑Germain (6e, 7e)

·                                                         avenue des Champs‑Élysées (8e)

·                                                         place Saint‑Augustin (8e)

·                                                         avenue du Général Leclerc (14e)

·                                                         rue de Vaugirard (15e)

·                                                         avenue de Clichy (17e)

·                                                         boulevard Barbès (18e)

·                                                         rue Marx Dormoy (18e)

·                                                         avenue Jean Jaurès (19e)

Ces caméras couvrent les infractions suivantes : franchissement de feu rouge, stationnement irrégulier dans les voies réservées, emprunt d’une voie non affectée à sa catégorie, stationnement en double file, etc. (vivre-auto.com)

 

4. Comment réagir

1.                              Ne pas payer immédiatement.

2.                              Collecter des justificatifs (billet de train, facture, attestation) si vous n’étiez pas au volant.

3.                              Contester via le site de l’ANTAI ou par courrier dans les 45 jours.

4.                              Si vous êtes un conducteur de véhicule de société, désignez le conducteur dans les 45 jours pour éviter une amende supplémentaire.

5. En résumé

·                                 Les PV à la volée sont légaux et largement utilisés, notamment à Paris grâce au PVPP.

·                                 Ils couvrent un large éventail d’infractions, pas seulement le stationnement.

·                                 Le titulaire du véhicule est redevable, mais peut contester dans un délai de 45 jours.

·                                 La vidéo‑verbalisation est un outil de modernisation de la sécurité routière, mais elle soulève des questions de transparence et de protection des droits individuels. (francebleu.fr)

(vivre-auto.com)

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lundi 11 mai 2026

VSA - Vidéosurveillance - Blangy - Aumale - Montbéliard - RIPOST -

 

Ndrl : frontière ? Sécurisation ? Quel langage…

Dans le post publié sur la page Facebook Picardie Maritime, il est indiqué que 27 caméras seraient nécessaires pour sécuriser la frontière Somme‑Seine‑Maritime à Blangy‑Aumale.

« Blangy/Aumale : pour sécuriser la frontière Somme Seine-Maritime, il faudrait « 27 caméras » »  (facebook.com)

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Ndlr : Le prix d’une caméra (20 000 euros) permettrait de payer une personne au SMIC pendant un an…

100 caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Montbéliard

Les 100 caméras mentionnées dans le billet font partie d’un projet d’expansion de la vidéoprotection de la ville de Montbéliard.

  • Le billet, publié sur la page Facebook de L’Est Républicain et repris dans un article de la même source, indique que ces caméras seront réelles et non simplement décoratives ; elles seront visionnées par deux personnes en heure (facebook.com)

La ville possède déjà un réseau de 92 caméras fixes pilotées par le Centre de Supervision Urbain (CSU) 

  • Chaque année, le parc de caméras s’étoffe de 3 à 6 nouvelles unités
  • L’arrêté préfectoral n°252024092300021 du 23 septembre 2024 autorise l’installation et l’utilisation de ces caméras, dont les finalités sont la sécurité des personnes, la prévention des atteintes aux biens, la protection des bâtiments publics, la prévention du trafic de stupéfiants et la constatation des infractions routières
  • En complément, la police municipale dispose de caméras piéton portées (quatre unités) pour assister les interventions et collecter des preuves  (montbeliard.fr)

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RIPOST : surveillance à l’IA – 1/3 protection, ⅔ contrôle social

Le projet de loi RIPOST (Réponses Immédiates aux Phénomènes Troublant l’Ordre Public) a été adopté par le Sénat en 2026 et prolonge l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique jusqu’en 2030.
Cette technologie, déjà utilisée pour les Jeux olympiques de Paris 2024, permet aux caméras de détecter automatiquement des mouvements de foule, des comportements « anormaux », des objets abandonnés ou des déplacements suspects grâce à des logiciels d’intelligence artificielle.

1/3 : protection des citoyens

  • Objectif déclaré : renforcer la sécurité publique en anticipant les incidents et en aidant les opérateurs vidéo à réagir plus rapidement.
  • Fonctionnement : l’IA analyse en temps réel les flux vidéo et alerte les forces de l’ordre lorsqu’un événement potentiellement dangereux est détecté.
  • Exemple : la loi justifie l’extension jusqu’en 2030 pour couvrir les Jeux olympiques d’hiver, où la présence de foules massives nécessite une surveillance accrue  (publicsenat.fr)

⅔ : contrôle social

  • Critiques : plusieurs parlementaires et associations de défense des libertés publiques voient dans cette prolongation une binarisation de la surveillance, où la technologie devient un outil de contrôle social plutôt qu’une simple mesure de protection.
  • Points de tension :
    • L’extension du périmètre à l’intérieur de certains bâtiments publics, ce qui élargit la portée de la surveillance au-delà des espaces publics  (frenchbreaches.com)

L’absence d’évaluation claire de l’efficacité et de l’impact sur les libertés individuelles, avec des résultats techniques jugés « inégaux » lors des JO 2024  (lagazettedescommunes.com)

    • Le risque d’une bilanisation progressive d’une expérimentation exceptionnelle en une infrastructure permanente, comme le soulignent les opposants qui dénoncent un « empilement sécuritaire » et un risque de surveillance généralisée (frenchbreaches.com)
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 19 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 6 mai 2026

VSA - Jons - Val Parisis - Dépenses inutiles - Gouvernement - Foussemagne - Foix -

 

Ndlr : 19 x 16 000 = 304 000 euros.

Jons : 19 caméras de vidéosurveillance supplémentaires

Le village de Jons compte déjà une vingtaine de caméras de vidéosurveillance. Lors du dernier conseil municipal, les élus ont autorisé le maire Philippe Hamy à solliciter une subvention auprès de la Région Auvergne‑Rhône‑Alpes afin d’étendre le réseau. L’objectif est de renforcer la sécurité locale en ajoutant 19 nouvelles caméras  (leprogres.fr)

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Ndlr : Côté gouvernement ? Pas mieux !

Comment les 300 000 € ont été dépensés pour les services publics :

Les 300 000 € mentionnés dans les articles ne correspondent pas à un budget alloué à des projets concrets de services publics, mais à une mission de conseil visant à mesurer le coût des services publics.

  • En 2019, le gouvernement a confié à un cabinet de conseil privé la réalisation d’un rapport sur le coût des services publics.
  • Le cabinet a été rémunéré 301 080 € pour cette mission, qui a duré trois mois et dont le rapport n’a jamais été publié ni utilisé dans la prise de décision  
  • Le projet a été présenté comme une initiative de Gérald Darmanin pour envoyer aux citoyens une « facture » fictive de leurs impôts, afin de les sensibiliser à l’utilisation des fonds publics. Cependant, le rapport est resté « dans un placard de Bercy » et n’a eu aucun débouché concret (lemonde.fr)

 

En résumé, les 300 000 € ont été dépensés pour :

Objectif

Montant

Résultat

Mission de conseil sur le coût des services publics

301 080 €

Rapport non publié, aucune action concrète

Ces dépenses illustrent les critiques concernant le recours fréquent de l’État à des cabinets de conseil pour des missions mal cadrées, sans retour tangible sur la gestion des services publics. (Qwant)

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Modernisation de la vidéosurveillance à Val Parisis

La communauté d’agglomération Val Parisis prévoit un investissement de 3 à 4 millions d’euros par an pendant quatre ans pour renouveler son parc de vidéosurveillance.
Cette dépense permet de :

  • Remplacer les 600 caméras full HD installées il y a une dizaine d’années par des modèles 4 K plus performants.
  • Déployer une soixantaine de caméras LAPI (lecture automatique des plaques d’immatriculation) aux entrées et sorties de l’agglomération. Chaque LAPI coûte environ 20 000 €

Mutualisation et supervision

  • Le dispositif est mutualisé entre 15 communes de l’agglomération, ce qui réduit les coûts d’équipement et de maintenance.
  • Un centre de supervision intercommunal compte 50 agents qui surveillent les flux 24 h/24, 7 j/7, pour les quinze villes membres.
  • Le centre doit déménager prochainement dans le futur siège de l’agglomération, prévu d’être achevé d’ici 2028

Objectifs

  • Adapter le dispositif aux nouveaux besoins des communes et aux exigences croissantes en matière de sécurité.
  • Améliorer la coordination entre les acteurs locaux grâce à la mutualisation, notamment en réduisant les coûts liés au stockage des images et à la supervision en temps réel.
  • Renforcer la capacité d’identification des véhicules et des personnes, notamment la nuit, grâce aux caméras LAPI.

« On va passer des modèles de caméras full HD à 4 K, cela représente 3 à 4 millions d’euros d’investissement par an pendant quatre ans »Yannick Boëdec, président de l’intercommunalité  (lesechos.fr)

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Ndlr : côté gouvernement, toujours pas mieux.

Il indique uniquement que le gouvernement a décidé de geler certaines dépenses afin d’économiser 4 millions d’euros sur des postes hors masse salariale (bâtiments, chauffage, carburant, frais de représentation) et de réduire d’au moins 50 millions d’euros les frais de communication des ministères.

« Ce gel permettra d’économiser 4 millions d'euros sur des dépenses qui représentent, hors masse salariale, 430 millions d'euros… » « La suspension des nouveaux frais de communication… représente une économie d’au moins 50 millions d'euros »  (bfmtv.com)

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Ndlr : arrêtons de nous faire surveiller par la police !

Foussemagne : investissements sans hausse des taux

Les élus de Foussemagne ont adopté le premier budget de la nouvelle mandature lors du dernier conseil municipal. Le plan prévoit des investissements, notamment en vidéosurveillance et dans la rénovation des trottoirs, tout en conservant les taux de taxes locales inchangés. Ainsi, la commune poursuit ses projets d’amélioration de la sécurité et de l’accessibilité sans augmenter les charges fiscales pour les habitants  (estrepublicain.fr)

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Ndlr : iels vont s’arrêter où ?

Contexte de la déclaration

La phrase « On fera des bilans et, si ce n’est pas suffisant, on en remettra » provient d’un article de La Dépêche qui traite du débat sur la sécurité à Foix, à quelques jours du scrutin municipal 2026  (ladepeche.fr)


Dans cet article, le candidat (ou l’élu en fonction) évoque les mesures concrètes qu’il compte mettre en place :

  • Installation de nouvelles caméras de vidéosurveillance
  • Armement de la police municipale (port de fusils ou d’armes de poing)
  • Augmentation des effectifs de la police municipale

Ces engagements font partie de la campagne électorale et sont présentés comme une réponse aux inquiétudes des habitants concernant la délinquance et la sécurité publique.

Tensions entre les forces politiques

Le texte souligne que ces propositions cristallisent les tensions de l’opposition.

  • Les partisans de la sécurité voient ces mesures comme nécessaires pour rassurer les citoyens.
  • Les opposants, quant à eux, critiquent le coût, la militarisation de la police municipale ou la pertinence de ces dispositifs.

La déclaration indique que le candidat prévoit de faire un bilan après la mise en œuvre initiale ; s’il s’avère que les mesures ne suffisent pas, il ajoutera davantage de caméras, d’armes ou d’agents.

En résumé, la citation reflète la promesse électorale d’un candidat de Foix de renforcer la sécurité par des moyens technologiques et humains, tout en reconnaissant la nécessité d’ajuster ces mesures en fonction des résultats observés. (Qwant)

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