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dimanche 26 avril 2026

VSA - Vidéosurveillance - Narbonne - Brest -

 

Politique de tolérance zéro à Narbonne : mesures concrètes

Objectif général

La municipalité de Narbonne a annoncé une politique de tolérance zéro vis‑à‑vis des incivilités, visant à garantir la sécurité et la qualité de vie des habitants. Cette approche se décline en plusieurs actions ciblées

Modernisation de la vidéoprotection

  • Extension du réseau de caméras : le service de vidéoprotection compte déjà 110 caméras et sera modernisé pour couvrir davantage de zones sensibles, notamment les grands axes, les abords des écoles, les parcs et parkings.
  • Vidéo‑verbalisation : depuis mai 2024, la vidéo‑verbalisation permet d’identifier et de punir les auteurs de dépôts sauvages, avec une amende forfaitaire de 1 500 € pour les infractions
  • Respect des libertés individuelles : la surveillance s’effectuera dans le respect des droits fondamentaux, conformément aux principes de la ville  (actu.fr)

La politique de tolérance zéro est partagée par d’autres municipalités de la région, qui voient la vidéosurveillance comme un symbole de modernité et de sécurité, bien que son efficacité soit parfois remise en question  (la-croix.com)

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Violences à Brest

Pour la Ligue des droits de l'homme (LDH), les seules réponses à la recrudescence des violences à Brest ne peuvent être « police municipale » et « vidéosurveillance ».
Cette position est exprimée dans plusieurs articles et publications de la LDH, notamment dans les communiqués de Le Télégramme et d’Ouest‑France qui soulignent que ces mesures ne suffisent pas à garantir la sécurité et la protection des citoyens.

« Les seules réponses ne peuvent être « police municipale » et « vidéosurveillance » »(letelegramme.fr)

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vendredi 17 avril 2026

VSA - FDSEA - Ovillers‑la‑Boisselle - Guinzeling - Mirande - Lycées. Grand est. Corbas. Saint-Médard-en-Jalles.

 

NDLR : Pose de caméras subventionnées par la FDSEA ? Après la guerre de l’eau, voici la guerre de la confiscation de nos libertés.

Vidéosurveillance à Ovillers‑la‑Boisselle

Soutien institutionnel

La Chambre d’agriculture de la Somme et la FDSEA ont proposé une solution adaptée, incluant caméras filaires, antennes relais et détecteurs. Le président de la FDSEA, Denis Bully, a souligné que la vidéosurveillance s’impose comme rempart pour les exploitations agricoles de la région, et que des projets supplémentaires sont envisagés pour 2026 (action-agricole-picarde.com)

Perspectives municipales

Le maire Christian Bernard a évoqué, dans son discours de vœux de janvier 2025, la poursuite de projets de sécurité, notamment l’étude d’un système de vidéosurveillance pour les églises de la commune. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large de protection du cadre de vie et de réduction des risques de délinquance (courrier-picard.fr)

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NDLR : que pourrait-on faire avec cet argent ? L’investir dans les services publics ?

Projet de vidéosurveillance à Guinzeling

Le conseil municipal de Guinzeling a décidé d’installer cinq caméras de vidéoprotection dans le cadre du budget primitif 2026. La décision a été prise lors d’une séance présidée par le maire Maurice Gering, où les élus ont posé les bases concrètes de l’action municipale. Le conseil a également fixé les indemnités de fonction des adjoints au maire et a structuré le travail en désignant les représentants titulaires et les adjoints pour piloter le projet. (republicain-lorrain.fr)

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Budgets adoptés, dette en baisse et débat sur l'éclairage et la vidéosurveillance au cœur de la séance animée du conseil municipal de Mirande.

La majorité a présenté un projet d’installation de 39 caméras à Mirande, comparé à 17 caméras à Auch. L’opposition a proposé, à la place, de renforcer les effectifs de la police municipale (ladepeche.fr)

La séance a été marquée par des échanges vifs entre la majorité dirigée par Bernard Dorey et l’opposition menée par Fatma Adda. L’intervention d’André Lechiguero a rappelé le manque d’information sur la désignation de délégués, soulignant un climat contestataire (ladepeche.fr)

En résumé, la séance du conseil municipal de Mirande a vu l’adoption d’un budget principal de 6,845 145 €, la réduction de la dette à 6,3 ans, et des débats animés sur l’éclairage public et la vidéosurveillance, avec des propositions de la majorité et de l’opposition concernant les dépenses et la sécurité. (Qwant) 

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Région grand est.
40 000 caméras.
Avec 100 millions, que pourrait-on  faire ?
Rénovation énergétique.
Numérisation.
Modernisation des laboratoires.
Accompagnement éducatif et santé.
Inclusion et accessibilité.
Vie scolaire. Projets.
Formation du personnel.
Au lieu de ça, iels vont investir dans des caméras.
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100 millions.
Région grand est.
Ne pas transformer les établissements scolaires en prison ?
Ndlr: bof....
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100 millions.
Région grand est.
Jusqu'en 2030.
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100 000 euros pour des caméras à Corbas.
Que pourrait-on faire pour les services publics avec cet argent ?
Formation.
Capteur de qualité de l'air.
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Service d'aide à domicile.
Vélo en libre-service.
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Bibliothèque.
Wi-Fi gratuit.
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Matériel informatique
Santé. Vaccination.
Recharge électrique.
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100 000 euros pour les caméra de surveillance ?

Corbas.

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Saint-Médard-en-Jalles.

Encore 100 000 euros gaspillés dans la vidéosurveillance.

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 16 personnes ont lu cet article.


samedi 11 avril 2026

VSA - Cash investigation - Peu efficace - Coût important - Gaspillage argent public - Bordeaux - Caméras nomades - Ecommoy - Paris - Ecoles -

 

Vidéosurveillance : un gaspillage d’argent public selon Cash Investigation

Cash Investigation a mené une enquête approfondie sur la vidéosurveillance en France, mettant en lumière plusieurs points clés qui suggèrent que cet investissement public est largement inefficace.

1. Coût élevé

  • Les villes comme Sartrouville ont dépensé 170 000 € pour le renouvellement de leurs caméras en 2018, sans que cela n’augmente significativement la sécurité.
  • En plus des équipements, 11 agents sur 36 sont affectés aux centres de surveillance, ce qui représente un coût supplémentaire important.

2. Efficacité limitée

  • Les caméras ne permettent d’élucider qu’environ 1 à 3 % des affaires après qu’un crime ait été commis.
  • Elles ne sont utiles que pour déplacer la délinquance d’un endroit à un autre, notamment dans les parkings, et pour réprimer les infractions routières.
  • En matière de terrorisme, les images sont souvent recueillies après coup et servent surtout à la propagande ennemie plutôt qu’à la prévention.

3. Impact politique et économique

  • Le secteur de la sécurité représente aujourd’hui 10 milliards d’euros en France, un chiffre qui profite largement aux industriels du secteur.
  • Les caméras sont parfois manipulées pour gonfler les statistiques de l’industrie, ce qui alimente un cycle de dépenses sans réelle amélioration de la sécurité.

4. Rapport coût‑avantage défavorable

  • Selon le sociologue Laurent Mucchielli, le rapport coût‑avantage de la vidéosurveillance n’est pas favorable : chaque euro investi est retiré ailleurs, alors que l’argent public manque.
  • La même conclusion est portée par Laurent Muchielli dans une interview à La Gazette des Communes.

5. Conclusion de l’enquête

Cash Investigation conclut que la vidéosurveillance constitue un gaspillage d’argent public. Les caméras ne sont pas un moyen efficace de prévenir la criminalité et représentent un coût financier important pour les collectivités locales.

En résumé, les données présentées par Cash Investigation montrent que la vidéosurveillance en France est un investissement public coûteux et peu efficace, avec un impact limité sur la sécurité et un rapport coût‑avantage défavorable. (Qwant)

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Caméras nomades à Bordeaux – dispositif de Thomas Cazenave.

Cadre légal et signalisation

  • Les caméras doivent être signalées (affichage à proximité) et nécessitent une autorisation préalable de la préfecture (arrêté en cours de signature en juin) (actu.fr)

Utilisation concrète

  • Caudéran : déploiement pour identifier les auteurs d’un dépôt sauvage.
  • Commerce en danger de point de deal : caméra mobile pour aider la police municipale.
  • Vélo électrique : surveillance des engins dépassant 25 km/h, possibilité de saisie (francebleu.fr)

Critiques et opposition

  • L’opposition dénonce un « tournant tout sécuritaire » du nouveau maire, soulignant que la sécurité est devenue le seul axe de son programme (bordeaux-gazette.com)
  • Les critiques se concentrent sur la centralisation de la surveillance et sur les risques potentiels pour la vie privée, bien que le texte ne détaille pas les arguments précis.

Résumé

Thomas Cazenave a introduit un dispositif mobile de caméras à Bordeaux, inspiré de Nice, coûtant 7 500 € chacune, avec un cadre légal strict (signalisation et autorisation préfectorale). Le dispositif est destiné à répondre rapidement aux incidents d’insécurité, mais il fait l’objet de critiques de l’opposition, qui le qualifie de « tournant tout sécuritaire ».

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Écommoy : critique des six nouvelles caméras de vidéoprotection.

Points de critique

Point

Observation

Référence

Transparence

Le texte ne précise pas si les habitants ont été informés ou consultés sur l’extension du réseau.

my-angers.info

Protection de la vie privée

Aucune mention de mesures de pixélisation des zones privées, de durée de conservation des images ou de panneaux d’avertissement.

my-angers.info

Contrôle d’accès

Seule la gendarmerie peut consulter les images, mais il n’est pas indiqué comment les autorités locales (police municipale) peuvent y accéder pour des enquêtes locales.

my-angers.info

Financement

Le coût total de 30 000 € est mentionné, mais le reste à charge de la commune (101 400 € pour les bornes incendie) n’est pas directement lié aux caméras, ce qui peut prêter à confusion sur la répartition des fonds.

lemans.maville.com

Objectifs de sécurité

Le maire décrit les sites comme « sensibles », mais aucune donnée sur l’efficacité attendue (ex. taux de dégradations réduits) n’est fournie.

my-angers.info

Participation citoyenne

Aucun dispositif d’échange avec les résidents (ex. réunions publiques, avis d’opinion) n’est évoqué.

my-angers.info

Les six nouvelles caméras d’Écommoy visent à renforcer la sécurité autour de plusieurs sites jugés sensibles, avec un coût de 30 000 € et un financement partiel par le conseil départemental. Cependant, le projet soulève des interrogations quant à la transparence, la protection de la vie privée et la participation citoyenne, car aucune information n’est fournie sur les mesures de conformité aux normes européennes de protection des données ou sur la consultation des habitants.

« Ce sont des sites sensibles », a souligné le maire, mais le texte ne détaille pas les garanties de respect de la vie privée. (my-angers.info)

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Ndlr : aïe, aïe, aïe…C’est ça la gauche parisienne ? Surveillance des enfants, mauvaise protection, manque de personnel qualifié.

Les écoles parisiennes et la vidéosurveillance

Contexte de la proposition

  • Le groupe Paris Liberté (droit parisien) propose d’installer des caméras de vidéosurveillance dans les 620 écoles de la ville afin de lutter contre les violences dans le périscolaire.
  • La mesure sera présentée lors du conseil extraordinaire de Paris du 14 avril 2026.
  • L’objectif déclaré est de prévenir les agressions et de fournir des preuves en cas d’incident.
  • Le plan inclut l’installation de caméras dans les couloirs, halls d’entrée, abords des toilettes et, exceptionnellement, salles de sieste.
  • Le coût estimé par le parti est d’environ 10 millions d’euros pour équiper l’ensemble des établissements.
  • La proposition est soutenue par certains parents et certains élus, mais rejetée par des syndicats de parents (FCPE) et par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) qui rappelle les limites légales.
  • La CNIL précise que les caméras ne peuvent filmer que les lieux de circulation et non les espaces de vie des enfants (salles de classe, cantines, toilettes, etc.).
  • Le traitement des images doit être limité aux personnes habilitées (chef d’établissement, etc.) et la durée de conservation est fixée par le responsable du dispositif.
  • Le conseil de Paris propose également une subvention de 600 000 € à l’association Œuvre de Secours aux Enfants pour soutenir les familles victimes de violences sexuelles en milieu scolaire. (Qwant).
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10 personnes ont lu cet article.


jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité - Telegram - Femmes nues -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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80.000 images de femmes diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG

L’ONG AI Forensics révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures, parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.

L’ONG dénonce la responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".

 telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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dimanche 8 mars 2026

Vsa - Résistance - Humanité. Solidarité.

 

Info libertaire.

Imaginer une sécurité humaine et solidaire.

Les plus précaires sont ciblés.

Pas les criminels en col blanc.

Rien contre la corruption.

Rien contre les violences intra familiales.

Non au contrôle et à un espace public aseptisé.

Oui à une justice sociale, à une répartition des richesses.

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Chantage aux collectivités.

Certaines aides financières sont conditionnées au système de vidéosurveillance.

Certaines régions en abusent.

Auvergne Rhône Alpes par exemple.

Les lobbys militaro-sécuriraires aussi.

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La vidéo surveillance est contestée.
Non à Big brother.
Souriez vous êtes filmé-es.
SOS vidéosurveillance.
Technopolice.
La Quadrature du net.
Etc.
Exigeons la réduction du parc de caméras.
Non à la vidéosurveillance algorithmique.
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samedi 21 février 2026

180 personnalités antifascistes. Annie Ernaux. Montereau‑Fault‑Yonne - Survilel - Caméras sociales -

 

Qwant.

Annie Ernaux, Johann Chapoutot, Xavier Mathieu, abdourahman Waberi, Ludivine Bantigny, etc.

Non à l'instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque.

Non à une chape de plomb sur la gauche.

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Extrême droite : responsable de 90% des assassiné-es politiques entre 1986 et 2021.

Ils prennent pour cibles des permanences politiques, des locaux syndicaux, des bars et des lieux de convivialité.

Eric Bernard : menaces de mort contre les responsables de LFI.

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NDLR : voici des caméras sociales !?

Caméras de vidéosurveillance à Montereau‑Fault‑Yonne et Surville

Montereau‑Fault‑Yonne (commune de 21 840 habitants) possède déjà un réseau important de caméras, qui est en pleine expansion.
Surville, quartier de la commune, fait l’objet d’un renforcement particulier.

1. Situation actuelle

  • La ville compte 79 caméras en service, dont 13 sont déjà installées à Surville.
  • Le centre superviseur urbain (CSU) gère ces images 24 h/24 et les transmet à la police municipale et nationale.
  • Les caméras sont reliées via un réseau de fibre optique dédié, ce qui améliore la qualité des images et la rapidité de transmission.
  • Le dispositif est également utilisé pour la vidéo‑verbalisation (contraventions routières, stationnements gênants, etc.)  (actu.fr)

2. Renforcement prévu

  • 82 nouvelles caméras seront installées d’ici la fin de 2025, portant le total à 161.
  • À terme, la municipalité ambitionne d’avoir 293 caméras pour un maillage complet de la ville  (actu.fr)
  • Surville bénéficiera d’un doublement de son nombre de caméras : de 8 à 16 caméras, afin de couvrir les zones les plus à risque et de lutter contre la délinquance locale  (leparisien.fr)

Montereau‑Fault‑Yonne et son quartier Surville disposent déjà d’un réseau de caméras important, qui sera doublé en 2025 pour atteindre près de 300 caméras, avec un renforcement ciblé à Surville (8 → 16 caméras).

03 26

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samedi 14 février 2026

VSA - Vidéosurveillance - Brest - Metz - Nice - Roncourt -

 

52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles.

52 caméras en plus en ville : à Brest, la vidéosurveillance dopée par les deux nouvelles lignes de transport ... Avec le nouveau tram et le BHNS, Brest.

Le Télégramme

La question de la surveillance vidéo à Brest a récemment suscité l’attention de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

  • CNIL demande à l’État de revoir la copie des caméras installées depuis 2023, car elles ont été mises en place irrégulièrement et sans justification légale claire : « une centaine de caméras sur une quinzaine de sites différents dans la cité du Ponant »  (hitwest.ouest-france.fr)
  • La CNIL précise que la sécurité publique n’est pas un motif valable pour installer des caméras ; seules les menaces de terrorisme ou la protection d’un intérêt fondamental de la Nation sont autorisées.
  • En conséquence, la CNIL a donné un mois à la préfecture du Finistère et à sa sous‑préfecture pour se mettre en conformité, c’est‑à‑dire débrancher les caméras concernées, sous peine de sanctions : « casser le réseau de caméras de vidéosurveillance installé depuis 2023 »  (hitwest.ouest-france.fr)

Par ailleurs, la Commission a également demandé à l’État de revoir la copie des caméras de la ville, et le maire François Cuillandre a annoncé que les agents municipaux seraient habilités à extraire les images, ce qui montre une volonté de régulariser la situation tout en respectant la législation sur la protection des données : « les images des caméras seront désormais extraites par les agents de la ville »  (francebleu.fr)

 

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Moselle. Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ?

Moselle Caméras, flux : comment fonctionne vraiment la vidéo surveillance à Metz ? En 2020, le maire François Grosdidier promettait l'installation.

Le Républicain Lorrain

Contexte du déploiement

  • Environ 1 000 caméras sont prévues pour être installées dans les rues de Metz d’ici 2026 ; déjà près de 700 sont en service avant mars 2026.
  • Le projet est porté par le maire François Grosdidier et l’Eurométropole, avec un objectif de maillage complet de la voie publique.
  • Des caméras supplémentaires sont prévues dans les espaces communs de l’Eurométropole Metz Habitat (70 caméras en 2025, 220 actuellement).
  • La verbalisation par vidéo est déjà en service dans certains quartiers (Parlement de Metz, rue aux Arènes) et pourrait être étendue.

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À Nice, Christian Estrosi vise les 10.000 caméras de vidéosurveillance s'il est réélu.

Le maire sortant de Nice, Christian Estrosi, a promis de quasiment doubler le nombre de caméras de vidéosurveillance s'il est réélu en mars prochain.

Le Figaro

Nice compte déjà plus de 4 500 caméras, avec un objectif de 10 000 si Christian Estrosi est réélu, ce qui en fait l'une des villes les plus surveillées de France, suscitant des préoccupations quant à la vie privée et l'efficacité réelle de ces dispositifs. (Qwant).

En 2020, la mairie, dirigée par Christian Estrosi (Horizons), a lancé un programme visant à analyser en temps réel les images capturées par les caméras d’entrée des écoles. L’algorithme détecte automatiquement les véhicules qui restent plus de cinq minutes devant un établissement pendant ses horaires d’ouverture et déclenche une alerte vers la police municipale. L’objectif annoncé est de sécuriser les abords scolaires et de prévenir les incidents liés au stationnement irrégulier  (laprovence.com)

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a exprimé son opposition à ce dispositif, soulignant que la loi ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser systématiquement les images collectées sur la voie publique. En mai 2020, la CNIL a demandé à la mairie de désactiver le système afin de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum  (laprovence.com)

Décision du Conseil d’État

Le Conseil d’État a confirmé, le 30 janvier 2026, l’interdiction « en l’état actuel de la loi » de la vidéosurveillance algorithmique à l’entrée des écoles. Il a rappelé que, bien que la vidéosurveillance sur la voie publique soit autorisée, le code de la sécurité intérieure ne permet pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser de manière systématique et automatisée les images. La décision rejette la requête de la ville de Nice et suit l’avis de la CNIL (laprovence.com)

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À Roucourt, Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL.

S'il reconnaît avoir eu régulièrement recours au système de vidéosurveillance depuis son installation en 2024, le maire assure, en revanche, n'avoir …..

La Voix du Nord

  • Maire sortant : Pascal George a été élu en 2020 avec 67,58 % des voix, juste derrière Gregory Haye qui a obtenu 67,93 %  (elections.letelegramme.fr)
  • Mandat : Le mandat municipal est de six ans, donc son dernier mandat s’étend de 2020 à 2026  (ladepeche.fr)
  • Projets locaux : En 2024, il a annoncé des projets de rénovation (place de 200 m², panneaux photovoltaïques, extension de la vidéoprotection) et évoqué la future liaison cyclable 2026  (lobservateur.fr)


Pascal George repart finalement en campagne malgré l'ombre du parquet et de la CNIL

Pascal George, le maire de Roucourt, décidé de repartir en campagne pour les élections municipales de  

2026, malgré les défis juridiques qu'il rencontrés. Après avoir été violemment agressé à coups de barre 

 de fer, il décidé de continuer à défendre ses idées et les intérêts de sa communauté. Le maire été  

agressé à la suite d'une simple remarque sur la sécurité des enfants, qui dégénéré en une scène de violence.  

Malgré les conséquences juridiques, il choisi de rester actif dans la vie politique et de défendre ses valeurs.  

(www.lobservateur.fr)

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jeudi 12 février 2026

VSA - Dole - Le Havre - Non aux algorithmes- Reims -

 

NDLR : oui, il y en a trop. Retirez-les !

Municipales 2026 Sécurité : y a-t-il trop de caméras de vidéosurveillance à Dole ? Elles dérangent, divisent, agacent ; elles sont éludées.

Le Progrès

Nombre de caméras installées

  • 131 caméras étaient déjà en place en 2023 ; 17 nouvelles caméras sont prévues d’ici 2024, ce qui porterait le total à 148.
  • Le maire a déclaré que, depuis son mandat, une soixantaine de caméras supplémentaires a été installée, portant le réseau à 155 caméras.
  • Un article de 2023 rappelle que plus de 130 caméras ont été installées depuis une dizaine d’années.

Les chiffres varient légèrement selon les sources, mais ils indiquent que Dole compte entre 148 et 155 caméras dans l’espace public.

Position des responsables

  • Le maire sortant, Jean‑Baptiste Gagnoux, affirme que le réseau est « un outil très important » et que « il n’y a pas trop de caméras » .
  • Il justifie l’ajout de caméras par une logique de couverture ciblée (gare, quartier des Mesnils‑Pasteur, écoles, etc.) .
  • Le conseiller municipal d’opposition, Nicolas Gomet, souligne que la majorité des nouvelles caméras ne concernent pas les écoles, mais le maire répond que les écoles déjà équipées ne nécessitent pas de nouvelles installations . (Qwant).
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Au Havre :

 Les caméras de vidéosurveillance au Havre

Évolution du nombre de caméras

  • 2014 : la ville comptait 171 caméras, soit environ une caméra pour 1 000 habitants (le-havre.sous-surveillance.net)
  • Actuellement : le nombre est passé à 370 caméras grâce à une politique d’expansion continue  (actu.fr)
  • Projets en cours : de nouvelles caméras sont prévues sur le Rond‑Point, le quai de Southampton, Louis‑Blanc, Rouelles et Graville, avec une trentaine supplémentaires envisagées  (actu.fr)

Position officielle de la mairie

La mairie ne se définit pas comme un organisme de surveillance mais de « vidéoprotection ». Selon Marie‑Laure Drone, adjointe au maire chargée de la sécurité, l’objectif est de protéger les citoyens plutôt que de les surveiller (actu.fr) Ndlr : ?!.....

Utilisation des images

Les images sont centralisées dans le CSU (Centre de Supervision Urbaine), ouvert 24h/24, 365 jours par an. Elles servent à :

  • Intervenir sur des faits de délinquance (agressions, vols, incendies, accidents, etc.).
  • Fournir des preuves aux forces de l’ordre (police, gendarmerie, douane)  (actu.fr)

Impact sur la délinquance

Selon Agnès Firmin‑Le‑Bodo, adjointe à la sécurité, la vidéosurveillance a contribué à :

  • Une baisse moyenne de 10 % par an de la délinquance entre 2005 et 2015.
  • Des réductions significatives dans les zones ciblées (ex. Mont‑Gaillard, Mare‑Rouge)  (actu.fr)

NDLr : et les mesures sociales, la municipalité en fait quoi ?

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Vidéosurveillance

Non aux algorithmes !
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NDLR : mettez de l’argent dans l’humain, pas dans la surveillance des citoyens et citoyennes.

Municipales 2026 à Reims : Le maire sortant et candidat Arnaud Robinet souhaite doubler.

Il souhaite augmenter la présence de policiers municipaux sur le terrain et passer de 400 à 800 caméras de vidéosurveillance si il est réélu.

France Bleu

Sécurité : Arnaud Robinet, maire sortant, a présenté un budget plus élevé pour la sécurité, l’augmentation du nombre de caméras de vidéoprotection et le déploiement d’une application anti‑agression (lunion.fr)

 Programmes phares : Il a également dévoilé cinq mesures emblématiques visant à faire de Reims une « ville bienveillante » : périscolaire, santé, jeunesse et seniors  (lunion.fr)

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