Affichage des articles dont le libellé est vidéosurveillance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vidéosurveillance. Afficher tous les articles

jeudi 24 septembre 2026

VSA - Vidéosurveillance - Marck - Crépy-en-Valois -

 

Six nouvelles caméras de vidéosurveillance seront installées dans les rues de Marck.

Six nouvelles caméras de vidéoprotection ont bien été installées dans les rues de Marck. Cet équipement représente un investissement de 39 035,63 € hors taxes pour la municipalité. Avec ces six caméras supplémentaires, la ville compte désormais 57 caméras de vidéoprotection, couvrant près de 175 angles de vue sur le territoire communal. Les images sont centralisées au Centre de Supervision Urbain et doivent compléter le travail de la Police municipale ainsi que les enquêtes de la Police nationale. (Qwant)

-------------------

Ndlr : pourquoi ne pas l’annuler ?

La vidéosurveillance retardée d'au moins une année à Crépy.

Le déploiement de la vidéosurveillance est retardé d’au moins une année par rapport au calendrier initialement prévu. Ce retard a été confirmé dans un article publié hier, mardi 22 septembre 2026, indiquant que le projet, lancé lors du mandat précédent, ne pourra pas aboutir dans les délais initiaux.

----------------------

 12 personnes ont lu cet article.

 

mardi 8 septembre 2026

VSA - Caméras - Vidéosurveillance - Finistère - Nice - HLM - Besançon - Percy. Lavau - Offemont -


Cartographie de la vidéosurveillance : un an de de surenchère en Finistère - Info Libertaire.

Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 906 arrêtés autorisant l’installation de systèmes de vidéosurveillance ont été recensés en Finistère. Ces arrêtés concernent des lieux publics ou privés, et couvrent 151 communes. Au total, 7 856 caméras ont été autorisées pendant cette période. Chaque arrêté précise notamment :

  • le nombre de caméras (quand indiqué),
  • le responsable du système (maire, président, directeur·rice, etc.),
  • l’adresse concernée,
  • le délai maximal de conservation des images (de 5 à 30 jours).

Tous ces arrêtés stipulent que l’accès aux images est ouvert aux agents de la police nationale et de la gendarmerie nationale.

Exemples concrets en 2026 :

  • À Lanmeur, 28 caméras seront installées d’ici 2026 dans plusieurs sites publics, notamment pour lutter contre le vandalisme répété.
  • À Douarnenez, 36 caméras sont prévues d’ici fin 2025, avec un investissement de 120 000 €, subventionné en partie par l’État et le Conseil départemental du Finistère.
  • À Pont-l’Abbé, 21 caméras sont déployées depuis le 10 août 2026.
  • À Quimper, 24 nouvelles caméras seront en service dès janvier 2026, portant le total à 51 caméras. (Qwant)

--------------------

Vidéosurveillance HLM à Nice : « Dispositif inexploitable », caméras fondues… Côte d'Azur Habitat face à un audit cinglant.

À Nice, un audit a révélé la vétusté des caméras de vidéosurveillance dans les HLM de Côte d’Azur Habitat, rendant le dispositif inexploitable, tandis que la ville renforce sa stratégie sécuritaire avec des caméras dans certains halls, malgré l’interdiction de la vidéosurveillance algorithmique par le Conseil d’État. (Qwant)

------------------------ 



Besançon.

Trente nouvelles caméras.

-----------


Percy.

Déploiement de la vidéosurveillance.

Pas d'argent public à l'école privée.

-----------

Une quinzaine de nouvelles caméras de vidéosurveillance sophistiquées installées à Lavau.

Une quinzaine de caméras de vidéosurveillance sophistiquées sont en cours d'installation à Lavau. Ces caméras, installées dans le cadre d'un projet coordonné avec la gendarmerie de Barberey-Saint-Sulpice, incluent deux types d'équipements :

  • des caméras « dômes » offrant une visibilité à 360°,
  • des caméras LPR (License Plate Recognition) capables de lire les plaques d’immatriculation en temps réel.

Les zones concernées par cette installation sont les entrées et sorties de ville, ainsi que des lieux stratégiques comme la mairie, le parc de loisirs, le lotissement et l'ancienne route de Méry à la Vallotte.

Ce chantier, mené par les entreprises Inéo et AR Terrassement, est subventionné à 50 % par le Syndicat départemental d'énergie de l’Aube (SDEA). (Qwant)

---------------

Dimanche 20 septembre au matin, la police nationale a retrouvé un engin de chantier contre un candélabre dans le quartier de l'Arsot à Offemont .

Un engin de chantier (une pelleteuse) a été retrouvé contre un candélabre dans le quartier de l'Arsot à Offemont, dimanche 20 septembre 2026 au matin. Selon les informations disponibles, cet engin aurait été volé dans la nuit. Une enquête a été ouverte par les forces de l'ordre pour éclaircir les circonstances de cet incident  (estrepublicain.fr)

---------------

38 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 30 août 2026

VSA - Vidéosurveillance - Merlaut - Luc-en-Provence - Caméras Flock - Panneaux solaires - Vivian Wilson - Elon Musk - IA - Mode - Robot -

 

Suite à plusieurs délits, Merlaut s'équipe de caméras de surveillance.

La commune de Merlaut s’équipe de caméras de surveillance à la suite de plusieurs délits, dont le vol d’un cerisier symbolique et un cambriolage commis en pleine journée. Cette initiative vise à renforcer la sécurité locale.

Détails pratiques

  • Les caméras seront installées début 2026 dans la commune.
  • L’implantation du dispositif a été confiée à la société Lease Protect France.

Cadre légal En France, l’installation de caméras de surveillance par une commune est encadrée par la loi. Les règles incluent :

  • L’information du public via une signalétique visible.
  • La limitation de la durée de conservation des images (généralement 30 jours, sauf exceptions).
  • Le respect du RGPD et de la vie privée des habitants. (Qwant)

--------------------

Ndlr : Luc-en-Provence n’y échappera pas.

Le conseil municipal s’est réuni le jeudi 27 août 2026 au Luc-en-Provence. Avant l’ouverture, le maire Jean-Luc Chailan a présenté le nouveau directeur général des services (DGS) : Stéphane Reyes, en provenance de Vauvert.

Lors de cette réunion, la sécurité et la vidéosurveillance ont été abordées. Le maire a confirmé que l’effectif théorique de la police municipale est actuellement de trois agents, avec un quatrième agent devant rejoindre les rangs prochainement. Un cinquième agent sera recruté d’ici la fin du mandat. Par ailleurs, la commune prévoit le déploiement de douze nouvelles caméras pour 2027 dans le cadre de son dispositif de vidéosurveillance. (Qwant)

------------------------- 

USA - Panneaux solaires et caméras Flock – Leurs contradictions -

When you claim renewable energies aren’t workable—but you attach solar panels to all your dystopian Flock surveillance cameras.

Lorsque vous affirmez que les énergies renouvelables ne sont pas viables — mais que vous attachez des panneaux solaires à toutes vos caméras de surveillance dystopiques Flock.

------------------------

États-Unis: à l'approche des midterms, la colère monte contre les caméras de vidéosurveillance Flock.

Aux États-Unis, les élections de mi-mandat se tiennent dans deux mois. La protection de la vie privée s’invite dans la campagne avec une colère citoyenne contre les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, ces caméras qui fonctionnent à l’intelligence artificielle et pullulent un peu partout sur le sol américain.  (RFI)

Origine du mouvement Flock, entreprise spécialisée dans les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation équipés d’IA, a installé plus de 120 000 caméras dans tout le pays. Ces dispositifs, initialement conçus pour lutter contre le crime (vols de véhicules, personnes disparues), sont désormais utilisés par 40 % des agences de maintien de l’ordre et des acteurs privés. Flock scanne plus de 20 milliards de plaques par mois selon ses propres chiffres.

Dérives et scandales Plusieurs abus ont été révélés ces derniers mois :

  • Surveillance abusive : Plus de 50 cas où des policiers ont utilisé les données de Flock pour traquer leur ex-compagne, leur petite amie ou des proches.
  • Profilage politique : Des agents ont interrogé la base de données pour identifier des militants participant à des manifestations ou des femmes se rendant dans des cliniques pour avortement.
  • Absence de contrôle : Les données sont accessibles sans mandat judiciaire, ce qui a poussé le Congrès à lancer des enquêtes.

Concert annulé de Patrick Bruel à Laval : "La pression exercée a eu son effet".

Réactions citoyennes et politiques

  • Mobilisation : Des organisations citoyennes cartographient les caméras Flock et font pression sur les élus pour mettre fin aux contrats.
  • Décisions locales : Des dizaines de communes ont rompu leurs liens avec Flock depuis août 2026. Le gouverneur du Texas a gelé les financements, et la Floride a interdit ces lecteurs sur les autoroutes.
  • Réduction des données : Sous la pression, Flock a réduit la conservation des données de 30 à 7 jours.

Impact sur les midterms Le sujet est devenu un repoussoir électoral. Les candidats ayant passé des contrats avec Flock sont critiqués et pourraient en payer le prix lors du scrutin du 3 novembre 2026. Des mouvements citoyens, regroupant des profils variés (Démocrates, Républicains, Libertariens), dénoncent une surveillance de masse et appellent à un cadre légal strict. (Qwant)

09 26

------------------------ 

VSA 

Caméras Flock 

"Big Brother is flocking you 

Nous sommes tellement flocké-es"

Par Jack Ohman 

Caméras Flock -

An Atlanta-headquartered technology company is facing a sweeping federal class-action lawsuit alleging its nationwide vehicle surveillance network violates the privacy rights of millions of everyday drivers.

Une entreprise de technologie basée à Atlanta fait face à un vaste recours collectif fédéral alléguant que son réseau national de surveillance des véhicules viole le droit à la vie privée de millions de conducteurs ordinaires. (Atlanta New’s first)

  • L’entreprise Flock Safety, basée à Atlanta, est au cœur d’une controverse majeure aux États-Unis. Elle a déployé un réseau de plus de 120 000 caméras de reconnaissance automatique de plaques d’immatriculation (ALPR) dans 49 États, soit presque tout le pays sauf l’Alaska.
  • Ces caméras, installées à la demande des services de police locaux, photographient des millions de véhicules chaque jour et enregistrent les plaques d’immatriculation, le modèle, la couleur et d’autres caractéristiques des voitures.
  • Les données sont automatiquement partagées entre services de police, créant une base de données nationale accessible sans mandat judiciaire dans la plupart des cas.

Recours collectif et contestation

  • Un recours collectif fédéral est en cours contre Flock Safety, accusant son réseau de violer le droit à la vie privée de millions de conducteurs.
  • Le mouvement de contestation prend de l’ampleur, avec des actes de sabotage répétés contre les caméras (désactivation, obstruction) et une mobilisation citoyenne massive, notamment sur les réseaux sociaux (ex. : groupe Facebook « DeFlock America » avec plus de 600 000 membres).
  • Les critiques soulignent :
    • L’absence de mandat judiciaire pour accéder aux données, ouvrant la porte à des abus (espionnage de conjoints, suivi de femmes ayant avorté, transmission illégale à des agents de l’immigration).
    • La création d’une gigantesque base de données sans cadre légal clair, susceptible d’être piratée ou détournée.
    • L’inefficacité prouvée du système : malgré l’explosion du nombre de caméras (28 000 à Atlanta seule), les taux de résolution des crimes n’ont pas augmenté.

Position de Flock Safety

  • L’entreprise, valorisée à 8,4 milliards de dollars en avril 2026, affirme avoir aidé à résoudre un million d’enquêtes criminelles en un an et met en avant la collaboration avec 7 000 agences de police (40 % des services du pays).
  • Son PDG, Garett Langley, a récemment affirmé que des policiers utilisaient Flock pour résoudre des homicides, mais ces déclarations sont contestées par les données officielles.

En résumé Le recours collectif contre Flock Safety s’inscrit dans un contexte de mouvement citoyen sans précédent, alimenté par des craintes légitimes pour la vie privée et des preuves d’abus avérés. L’entreprise, bien que soutenue par les forces de l’ordre, fait face à une opposition croissante et à des questions sur la légalité et l’éthique de son système. (Qwant)

-------------------------- 

Etats-Unis : Vivian Wilson tacle Elon Musk, son père, et l’intelligence artificielle dans une publicité.

Vivian Wilson, militante et mannequin de 22 ans, est l’égérie d’une nouvelle publicité de la marque espagnole Desigual, "Born to Disobey", qui prend position contre l’intelligence artificielle dans la mode. Dans l’un des clips, elle utilise un robot défectueux (visuellement proche du robot Tesla, l’entreprise d’Elon Musk) comme tee de golf ou chien en laisse, avant de conclure : "Certaines choses ne sont pas faites pour être réparées." Elle a expliqué dans une interview vouloir dénoncer une IA qui "prend le travail de créatifs talentueux" tout en étant néfaste pour l’environnement.

Pour rappel, Vivian Wilson est la fille d’Elon Musk. Après avoir entamé sa transition de genre, elle a coupé les ponts avec lui. Vivian a obtenu le droit de prendre le nom de jeune fille de sa mère, coupant tout lien légal avec Elon Musk, qui a déclaré que son enfant était "infectée par le virus de la pensée woke." 09 26

contraceptifs-cpvs-vivian-wilson-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

------------------- 

38 personnes ont lu cet article.


mardi 25 août 2026

VSA - Vidéosurveilance - Bodilis - Meta - Norvège - RayBan - Reconnaissance faciale - Lunettes - Interdiction - Ottange _ Forêt-Fouesnant - USA - Caméras Flock -

 

Bodilis. Dégradations : le maire envisage la vidéoprotection – (Ouest-France)

Contexte des dégradations Depuis juillet 2026, la commune de Bodilis subit une série de dégradations répétées sur son domaine public. Parmi les actes signalés :

  • Des toilettes publiques et un parc de loisirs vandalisés (table de pique-nique renversée, protections de trampoline enlevées).
  • Le week-end du 15 août 2026, des chaises ont été placées sur le toit du sas d’entrée de la salle multifonctions. La mairie souligne que ces actes dégradent les équipements publics, mobilisent les agents municipaux pour les réparations et mettent en danger leurs auteurs.

Réaction du maire Face à cette situation, le maire de Bodilis a décidé d’inscrire le sujet à l’ordre du jour du conseil municipal de septembre 2026. La pose de caméras de vidéoprotection sera notamment débattue lors de la séance prévue le lundi 7 septembre 2026.

Critiques et débats Bien que la source ne détaille pas explicitement les critiques locales, ce type de mesure divise souvent les habitants et les élus. Les arguments contre la vidéoprotection incluent généralement :

  • Le coût élevé de l’installation et de la maintenance.
  • Les questions liées à la vie privée et à la surveillance de l’espace public.
  • L’efficacité réelle du dispositif pour prévenir les dégradations.

La décision finale sur l’installation des caméras sera donc prise lors du conseil municipal du 7 septembre 2026.

-------------------------

 

Norvège

Interdiction prochaine des lunettes connectées de Meta

Reconnaissance faciale

RayBan.

25 août 2026

Annonce de réglementer plus strictement l’utilisation des lunettes connectées, notamment celles de Meta (Ray-Ban Meta), en raison des risques pour la vie privée et de la reconnaissance faciale dans l’espace public.

Ce qui est prévu :

  • Une interdiction des fonctionnalités de reconnaissance faciale des autres personnes dans les lieux publics, si elles sont intégrées aux lunettes connectées.
  • La création d’un groupe d’experts pour conseiller l’administration sur l’encadrement de ces technologies.
  • Un appel aux secteurs public et privé à réévaluer leurs propres règles concernant ces appareils.

Contexte : La ministre norvégienne de la Numérisation, Karianne Tung, a souligné que ces mesures visent à protéger les citoyens face à la surveillance accrue permise par ces dispositifs. Elle a également mentionné que Meta disposerait déjà d’une technologie de reconnaissance faciale prête à être intégrée à ses lunettes, mais que son déploiement serait bloqué par cette réglementation à venir.

À noter :

  • Aucune date précise n’a encore été fixée pour l’entrée en vigueur de cette interdiction, mais les discussions sont en cours.
  • En France et dans l’UE, l’usage des lunettes connectées reste encadré par le RGPD et le Règlement européen sur l’IA, mais aucune interdiction spécifique n’a encore été annoncée. (Qwant)

------------------------

Ottange. Vidéosurveillance, immobilier, écoles : voilà ce qui pourrait changer.

Le nouveau maire d’Ottange, Morgan Valenza, gère un mandat exigeant avec 50 à 80 heures hebdomadaires, incluant des dossiers comme la vidéosurveillance, l’immobilier et les écoles, dans un contexte de lutte contre les habitats indignes et de mise en place d’un permis de louer dès 2025.

----------------

Forêt-Fouesnant (Finistère)

Marie-Françoise Cosquéric aborde sa première rentrée en tant que maire de La Forêt-Fouesnant (Finistère). C'est l'occasion de dresser un bilan.

Lors du conseil municipal, jeudi 23 avril 2026, l’adjoint aux travaux, Philippe Castrec, a présenté le projet d’installation de vidéosurveillance à La Forêt-Fouesnant (Finistère). (Ouest France.

À 71 ans, née le 2 mai 1954 à Carhaix, Marie-Françoise Cosquéric vient de prendre la mairie de La Forêt-Fouesnant ; elle expose son parcours, ses liens familiaux avec la musique bretonne. (Au fournil montechois).

-------------------


 Les Américains ont déclaré la guerre aux caméras Flock. 

Les critiques envers Flock Safety reposent sur plusieurs arguments :

1.                  Surveillance intrusive :

·                                                         Les caméras Flock enregistrent en continu les déplacements des véhicules, créant une base de données massive accessible aux forces de l’ordre.

·                                                       Elles sont perçues comme un outil de contrôle social, notamment dans un contexte de montée des tensions politiques (ex. : manifestations comme celles de 2025 contre les lois restrictives) 

Dérives et abus :

·                                                       Des cas d’utilisation abusive ont été documentés, comme le traçage de partenaires romantiques par des policiers ou des employés, ou l’utilisation des données pour des enquêtes controversées (ex. : suivi de femmes ayant avorté au Texas) (northeasttimes.com)

L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a révélé que des bases de données Flock ont été consultées lors d’enquêtes politiques ou sociales sensibles 

(eff.org)

Manque de transparence et de régulation :

·                                                       Flock Safety est accusée de collaborer avec des forces de l’ordre sans cadre légal strict, ce qui alimente les craintes d’un État policier (ibre-media.com)

Actions de protestation et de sabotage

Les méthodes de résistance incluent :

·                                 Vandalisme : caméras recouvertes de peinture, démontées, ou endommagées (ex. : spray, ruban adhésif, destruction physique).

·                                 Désactivation : certains activistes coupent les câbles ou brouillent les signaux des caméras.

·                               Manifestations : des rassemblements ont eu lieu devant les sièges de polices locales ou les bureaux de Flock Safety, avec des slogans comme « Arrêtez la surveillance de masse » (libre-media.com)

 (edition.cnn.com)

Bilan :

·                               Au moins 33 incidents de vandalisme ont été recensés entre juin et juillet 2026, dans 23 États différents. Plusieurs personnes ont été arrêtées et inculpées pour ces actes 

·                               Des élus locaux commencent à réagir : certains proposent des interdictions fédérales du financement de ces caméras, comme le député Thomas Massie (northeasttimes.com)

Réponse de Flock Safety et des autorités

·                               Flock Safety défend son outil en arguant qu’il aide à résoudre des crimes et à sécuriser les communautés. Son PDG, Garrett Langley, affirme que les caméras réduisent la criminalité et permettent des enquêtes plus rapides (leparisien.fr)

Certaines villes ont déjà cessé leur partenariat avec Flock, mais les caméras restent en place dans de nombreuses zones, souvent remplacées par des systèmes similaires d’autres entreprises 

(theguardian.com)

Les forces de l’ordre continuent de défendre l’utilisation de ces outils, malgré les critiques 

Contexte politique et social

·                                 Le mouvement s’inscrit dans un climat de défiance envers les technologies de surveillance, amplifié par :

·                                                         Les révélations sur les abus policiers (ex. : affaire George Floyd en 2020, toujours dans les mémoires).

·                                                         La polarisation politique aux États-Unis, où les deux camps (progressistes et conservateurs) s’opposent sur la question de la surveillance.

·                                                       L’essor des réseaux sociaux, qui amplifient les appels à l’action directe (leparisien.fr)

( ladn.eu)

Perspectives

·                                 Le mouvement « Deflock » pourrait s’étendre, surtout si d’autres dérives sont révélées.

·                               Des débats législatifs sont en cours pour encadrer (ou interdire) l’utilisation de ces caméras, mais les avancées restent lentes face à l’inertie des institutions (northeasttimes.com)

Flock Safety, bien que critiquée, reste un acteur majeur du secteur, avec un modèle économique basé sur la vente de ces technologies aux municipalités  (theguardian.com)

En résumé

Aspect

Détails

Origine du mouvement

« Deflock » : appel à détruire les caméras Flock, né sur TikTok.

Nombre de caméras

Plus de 120 000 déployées dans 6 000 communautés.

Méthodes de protestation

Vandalisme, désactivation, manifestations.

Accusations

Surveillance de masse, abus policiers, manque de transparence.

Réponse des autorités

Certains élus proposent des interdictions fédérales ; Flock Safety défend son outil.

Bilan humain

33 incidents de vandalisme recensés (juin-juillet 2026) ; arrestations

----------------------- 

 53 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 12 août 2026

VSA - Drones - Le Havre - Paris - Carte - Bellefond - Oise - Briançon. Landernau -


Ndlr : de pire en pire…

Autorisation de vidéosurveillance par drone – Opération de démantèlement de points de deal à Caucriauville (

Contexte et autorisation Un arrêté préfectoral a été publié le 20 juillet 2026 pour autoriser la captation, l'enregistrement et la transmission d'images par drone dans le cadre d'une Opération de Démantèlement de Point de Deal (ODPD). Cette opération était prévue le 20 juillet 2026 de 14h00 à 18h00 sur le territoire de la commune du Havre, incluant Caucriauville

Objectif Cette mesure vise à soutenir les forces de l'ordre dans la lutte contre le narcotrafic et les points de deal, en utilisant les drones comme outil de surveillance pour sécuriser les interventions

Cadre légal

  • Le survol de drones au-dessus de propriétés privées reste strictement encadré et nécessite une autorisation préfectorale.
  • Les drones déployés dans ce cadre sont utilisés pour filmer et enregistrer des images, qui peuvent ensuite être transmises aux autorités compétentes  (seine-maritime.gouv.fr)

------------------

Carte interactive

------------------

Mairie, écoles, salle des fêtes… Treize caméras de vidéosurveillance sont déjà opérationnelles au sein de la commune de Bellefond. Trois autres nouvelles caméras.

Les treize caméras déjà installées couvrent notamment la mairie, les écoles et la salle des fêtes. Le projet initial prévoyait trois phases, et la première est déjà terminée. Les trois nouvelles caméras critiques sont en cours de déploiement pour renforcer la couverture de la commune, mais leur emplacement exact et leur date de mise en service ne sont pas précisés dans les sources disponibles à ce jour. (Qwant)

----------------

Ndlr : tous nos services sociaux sont en manque. Imaginez ce que l’on pourrait créer avec 13 millions d’euros.

Oise :

Un déploiement massif et toujours en cours Depuis 2015, le Conseil départemental de l’Oise accompagne les communes dans l’installation de caméras de vidéoprotection. À ce jour, plus de 300 communes ont bénéficié de ce dispositif, avec plus de 5 000 caméras installées pour un investissement total de 13,3 millions d’euros en subventions départementales  (actu.fr)

L’objectif est de couvrir aussi bien les zones urbaines que rurales, avec un Centre de Supervision Départemental (CSD) permettant de visionner les flux en temps réel 24h/24 et 7j/7. Ce centre est accessible aux gendarmes pour faciliter les enquêtes, notamment en cas de flagrants délits (oise.fr)

Extension aux collèges et aux zones sensibles Le plan inclut aussi l’équipement des collèges : 55 des 66 établissements du département sont déjà raccordés au CSD, et les 11 restants devaient l’être avant la rentrée 2024  (actu.fr)

Des subventions régionales (Hauts-de-France) soutiennent également les petites communes de moins de 20 000 habitants pour moderniser ou étendre leurs systèmes. Par exemple, Grandvilliers a reçu 6 000 € pour 8 caméras supplémentaires  (lagazettefrance.fr)

Technologies et controverses Certaines communes, comme Méru, testent des caméras algorithmiques capables de détecter des infractions (dépôts sauvages d’ordures) et d’envoyer des alertes automatiques à la police municipale. Ces outils, bien que controversés pour leur impact sur la vie privée, restent encadrés par la loi  (france3-regions.franceinfo.fr)

Perspectives Le déploiement se poursuit, avec une volonté affichée de couvrir davantage de communes d’ici 2027, notamment grâce à la fibre optique déjà déployée dans tout le département  (oise.fr) (courrier-picard.fr)

---------------------- 


Briançon. Ville touristique ?

107 caméras.

Le slogan de la mairie est totalitaire.

"Nous savons qui entre, qui sort, qui est dans la ville."

Risques pour les libertés individuelles, pour la surveillance de masse.

----------

Vidéoprotection : la ville de Landerneau investit sur huit sites communaux - Ouest-France.

Huit sites clés de la ville de Landerneau (Finistère) sont désormais équipés de caméras de vidéoprotection depuis le printemps 2026. Il s’agit plus d’un dispositif de prévention que de réponse à une menace, selon Patrick Leclerc, maire de Landerneau. Six nouveaux sites ont été équipés, et les deux anciens (le jardin des lectures de la médiathèque et la gare routière) ont vu leur équipement remis à niveau avec du matériel plus performant et une meilleure résolution d’image. Au total, ce sont 24 caméras qui ont été installées sur ces huit sites municipaux.

----------------------- 

 57 personnes ont lu cet article.


vendredi 7 août 2026

VSA - Anglès - Pontmain - Guyane - Macouria - Vandalisme - USA - DeFlock - Sabotages -


Tarn :

Installation des caméras La commune d’Anglès a installé 7 caméras de vidéosurveillance début août 2026, dans le cadre d’un dispositif validé par le conseil municipal en octobre 2025. L’objectif affiché par le maire, Alain Barthes, est de renforcer la sécurité des habitants en dissuadant les actes de malveillance et en facilitant l’identification des auteurs d’infractions. Le système doit aussi aider les forces de l’ordre dans leurs enquêtes. Les caméras sont placées dans des lieux stratégiques, comme :

  • en bas de la place de la mairie,
  • à la croix en face du bâtiment municipal,
  • à la station de carburant.

Le dispositif permet de reconnaître des personnes et de lire des plaques d’immatriculation. Les images sont accessibles uniquement à trois membres du conseil municipal, un employé de mairie et aux gendarmes dans le cadre d’une enquête. La durée de stockage des images est limitée à 30 jours maximum.

Le coût du système est de 508 € HT par mois, dans le cadre d’un contrat de leasing avec la société Lease Protect France. Cette décision fait suite à une trentaine de cambriolages survenus dans la commune et les villages voisins. Le dispositif complète l’action de la gendarmerie et de la mairie, qui a mis en place un système de « participation citoyenne ».

Critiques et débats L’installation de caméras de vidéosurveillance dans les communes soulève plusieurs questions, notamment sur leur efficacité réelle et leur impact sur les libertés individuelles.

·         Efficacité contestée : Plusieurs études et rapports, dont ceux de la Cour des comptes et de chercheurs comme Guillaume Gormand (Sciences Po Grenoble), soulignent qu’il n’existe pas de corrélation globale entre la présence de caméras et une baisse de la délinquance. Une enquête de 2021, portant sur près de 2 000 affaires judiciaires, n’a pas identé de différence significative dans le taux d’élucidation entre les communes équipées et celles qui ne le sont pas.

« Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation. » (franceinfo.fr)

Coût et priorités : Certains habitants ou élus s’interrogent sur la pertinence de ces investissements, surtout dans des communes aux budgets limités. Par exemple, à L’Arbresle (Rhône), un référendum en février 2025 a abouti à l’installation de 41 caméras pour 6 500 habitants, malgré des débats sur l’utilité réelle du dispositif et son coût (400 000 €).

·         Cadre légal et vie privée : En France, l’installation de caméras sur la voie publique est encadrée par la loi. Elle nécessite une autorisation préfectorale et une déclaration à la CNIL. Les obligations incluent :

    • Informer les personnes filmées via des panneaux visibles,
    • Limiter la durée de conservation des images (généralement 30 jours),
    • Restreindre l’accès aux images aux seules personnes habilitées,
    • Respecter la finalité déclarée (la sécurité publique, et non d’autres usages). La CNIL peut sanctionner les manquements, allant jusqu’à l’amende administrative ou l’obligation de désinstallation.

« Les images issues de caméras sont des données personnelles à part entière, soumises aux principes du RGPD. » (detectives-prives.com)

Réactions locales À Anglès, la décision a été prise dans un contexte de hausse de la délinquance (une trentaine de cambriolages). Cependant, certains habitants ou associations pourraient exprimer des réserves, notamment sur :

  • le manque de transparence dans le choix des emplacements,
  • la durée de conservation des images,
  • ou encore l’absence de preuve tangible de l’efficacité du dispositif. (Qwant)

----------------------

Mayenne.

Ndlr : mettez des gardiens ! Pas des caméras…Faites partir les jeunes en vacances..Faites du social.

Pontmain. "C'était sans fin" : victime de dégradations, ce parc ouvert au public est désormais .

Le parc a été fermé temporairement au public les 4, 5 et 6 mars 2026 en raison de dégradations importantes rendant certains aménagements dangereux. Depuis, il est vidéosurveillé pour tenter de limiter les actes de vandalisme et sécuriser les lieux. Aucune information récente ne confirme une réouverture définitive ou des travaux de rénovation en cours. La situation reste donc instable, avec un accès toujours restreint ou sous surveillance renforcée. (Qwant)

 ----------------------

Guyane

Une caméra a été vandalisée dans le quartier Soula 2 à Macouria (Guyane). Le poteau supportant l’équipement a été scié à la disqueuse entre 23 heures et minuit, sans que la caméra ne soit emportée, ce qui suggère un acte de malveillance ciblé plutôt qu’un vol.

Détails des dégâts et contexte :

  • Dommages estimés : 13 000 euros (selon les autorités locales)

Note : Certains médias locaux évoquent une estimation à 13 millions d’euros, mais cette information semble erronée ou exagérée au regard des éléments disponibles.

  • Investissement initial : Plus de 40 caméras installées depuis deux ans dans la commune, pour un coût total d’environ 350 000 euros
  • Objectif du dispositif : Renforcer la sécurité et lutter contre les branchements électriques illégaux (plus de 200 km de câbles retirés par la mairie et les forces de l’ordre) (inforadar.fr)

Réactions des autorités : La mairie de Macouria a réaffirmé sa volonté de poursuivre le déploiement des caméras malgré ces actes. Le chef de la police locale a souligné l’efficacité de la caméra vandalisée, placée face à un poteau électrique d’EDF, un point névralgique pour les raccordements clandestins (la1ere.franceinfo.fr)

Enquête en cours : Les forces de l’ordre mènent des investigations pour identifier les auteurs. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade. (Qwant)

--------------------

Un mouvement citoyen nommé « DeFlock » ou « Deflock America » prend une ampleur inédite. Il rassemble des citoyens de tous bords politiques, des militants de la vie privée, des libertariens et même des influenceurs. Son objectif est de saboter, vandaliser ou faire annuler les contrats des caméras Flock installées dans les villes américaines.

Actions et méthodes :

  • Sabotages en série : Depuis quelques mois, des dizaines de caméras Flock ont été vandalisées, détruites ou rendues inopérantes dans au moins 23 États, souvent accompagnées de messages de protestation ou de moqueries envers l’entreprise.
  • Campagnes de pression politique : Des groupes locaux organisent des pétitions, des interventions lors des réunions des conseils municipaux et des appels à annuler les contrats avec Flock. Plus de 70 villes ont déjà mis fin à leur collaboration avec l’entreprise depuis fin 2025, et d’autres ont suspendu temporairement son utilisation.
  • Coordination en ligne : Le groupe Facebook « DeFlock America » compte plus de 600 000 membres, et des cartes participatives recensent les emplacements des caméras. Des tutoriels et conseils pour bloquer leur vision ou les endommager circulent largement sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram.

Raisons de la colère :

  • Atteinte à la vie privée : Les caméras Flock captent les plaques d’immatriculation, les modèles de voitures, et partagent ces données en temps réel avec des milliers d’agences de police et organisations privées, sans mandat judiciaire. Les données sont aussi accessibles à des services comme l’ICE (Immigration and Customs Enforcement).
  • Utilisation controversée : Les données sont utilisées pour des enquêtes policières, y compris dans des contextes sensibles comme la répression de manifestations ou le suivi de femmes ayant recours à l’avortement.
  • Surveillance de masse : Flock est perçu comme une infrastructure de surveillance généralisée, opérée par une entreprise privée, sans contrôle démocratique suffisant.

Réactions des autorités et de Flock :

  • Flock Safety minimise les critiques et propose des plans de protection pour ses caméras. L’entreprise qualifie les saboteurs de « terroristes » et accuse les détracteurs de « normaliser l’illégalité ».
  • Les services de police et les centres de fusion d’intelligence (fusion centers) surveillent de près les mouvements anti-Flock, notamment en prévision d’une « semaine nationale d’action » prévue à la mi-août 2026.

Exemple marquant : Un influenceur connu sous le pseudonyme « NoMark », suivi par plus de 500 000 personnes sur Instagram, a publié des vidéos montrant comment désactiver les caméras Flock. Il affirme avoir agi sur plus de 30 caméras près de Minneapolis, inspirant d’autres à suivre son exemple. (Qwant)

En août 2026, une polémique majeure secoue les États-Unis autour du système de vidéosurveillance Flock Safety. Ce réseau, qui compte plus de 120 000 caméras dans 49 États, est conçu pour lutter contre la criminalité en photographiant les plaques d’immatriculation et en enregistrant ces données dans une base accessible aux services de police sans mandat. Cependant, des abus massifs ont été révélés : des policiers ont détourné ce système à des fins personnelles, notamment pour espionner des partenaires, ex-partenaires ou inconnus, souvent dans un cadre intime. Selon une enquête, au moins 50 policiers ont été accusés de tels détournements, et 28 cas ont été documentés depuis 2024, entraînant des licenciements ou des démissions forcées

Réactions et mesures

  • Plusieurs municipalités ont rejeté ou annulé des contrats avec Flock Safety, et des citoyens ont détruit ou couvert des caméras par protestation.
  • La société a mis en place un outil d’audit pour détecter les utilisations anormales, mais les critiques persistent quant à l’ampleur de la surveillance de masse et ses dérives (courrierinternational.com)

(sudouest.fr)

Contexte Ce scandale s’ajoute à une utilisation généralisée des caméras portatives par les policiers, obligatoire pour 60 % des agents en service depuis plusieurs années  (franceinfo.fr)

-------------------------

 84 personnes ont lu cet article.