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mardi 28 juillet 2026

Nucléaire - USA - Arabie saoudite -

 

Nucléaire – Accord Arabie Saoudite et USA.

Points clés de l’accord

·                                 Objectif officiel : Construire des centrales nucléaires en Arabie saoudite pour diversifier sa production énergétique (actuellement dépendante du gaz et du pétrole) et libérer du pétrole pour l’exportation.

·                                 Portée : L’accord couvre plusieurs décennies et représente plusieurs milliards de dollars de contrats pour les entreprises américaines (comme Westinghouse Nuclear).

·                                 Enrichissement d’uranium : Une clause prévoit que l’Arabie saoudite pourra enrichir de l’uranium sur son sol, sous réserve d’une étude conjointe justifiant cette nécessité. Cette possibilité est au cœur des critiques, car elle ouvre la porte à un usage militaire futur.

 

Réactions internationales

·                                 Israël : Opposé à l’accord, craignant que l’Arabie saoudite n’utilise la technologie nucléaire à des fins militaires.

·                                 Iran : Considère cet accord comme une provocation, alors que Téhéran est déjà sous pression américaine pour limiter son programme nucléaire.

·                                 Experts en non-prolifération : Alertent sur le risque d’une militarisation du programme saoudien, même si Riyad affirme que son objectif est purement civil.

Prochaines étapes

·                                 L’accord doit être approuvé par le Congrès américain, dominé par les républicains, qui ne devraient pas s’y opposer.

·                                 Les entreprises américaines (comme Westinghouse) pourraient commencer à construire les premières centrales dès 2027, sous réserve des études conjointes sur l’enrichissement d’uranium.

En résumé

Aspect

Détails

Date de l’accord

Signé le 22 juillet 2026 (annoncé officiellement le 23 juillet)

Portée

Programme nucléaire civil sur plusieurs décennies

Enrichissement uranium

Autorisé sous conditions (étude conjointe)

Risques principaux

Prolifération nucléaire, course aux armements, incohérence américaine

Réactions

Critiques d’Israël, de l’Iran, des experts et de certains parlementaires américains

Prochaine étape

Approbation par le Congrès américain (probable)


(Qwant)

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vendredi 24 juillet 2026

Cécil Saint-Laurent - Lola Montes

 

Cécil Saint-Laurent

Lola Montes

Editions Presse Pocket

1972

 


J’ai adoré son style d’écriture.

Les marins de Nelson portent un ruban noir sous leur veste, en hommage à Nelson. (p 11) (1)

A 17 ans, Lola dit, à propos de  l’amant de sa mère : « Je souhaite qu’il me traite mal ». Ndlr : ah, la, la ! (p 16).

En amour, les femmes sont « redoutables ». Ndlr : Ah bon !? (p 23)

Thomas, son mari qui l’a enlevée à sa mère à Paris, après la pension anglaise, est en  prison à fabriquer des paniers d’osier ou des chaussons de lisière ( 2) (p 67)

« J’aime et je déteste à ma guise », dit Lola à Louis Ier de Bavière à Munich. (p 79) (3)

« Moi, j’opère seule et en calèche », dit-elle en Allemagne. (p 82)

L’impératrice Caroline, est l’une de ses ennemies (4) avec la comtesse Krumfeld qui était la maîtresse de Louis 1er de Bavière. (p 89 et90). (5)

Le roi abdique à cause de Lola. (p 114)

Ndlr - Je pose la question : se prostitue-t-on « par plaisir » ?

Les croisés ont toujours fini par capituler. (p 90) (6)

Lola a été comtesse, maîtresse dévastatrice d’un roi, bigame, la plus belle femme d’Europe, et employée par le cirque Barnum. (p 135)

Elle représente le scandale, la débauche, le luxe, le sang et la fatalité. (p 138)

Elle aura vécu en Grande-Bretagne, à Paris, en Bavière et aux USA. (p 154).

Mode :

Femmes : Manche à gigot (bouffante au milieu du bras), manche à la turque, chemise,corsage, corset, jupe, jupe traînante, jupon, cothurnes (chaussures), canezou tuyauté ( ?), déshabillé, jarretière, ombrelle,  mouchoir, châle dentelle de Chantilly, éventail, capote (coiffe), cachemire (châle), gants, robe de taffetas, rob d’apparat, robe d’amazone.

Hommes : frac, plastron, haut de forme, souliers cachés par des guêtres, cravate, gilet, pantalon à sous-pieds, canne, chemise blanche, dolman rouge (haut), bottes vernies au-dessus du genou, redingote.

Vocabulaire :

Rideaux d’andrinople (p 58) : Les rideaux d'Andrinople (ou tapis d'Andrinople) sont des tissus décoratifs muraux ou des tentures, souvent en soie ou en laine, originaires de la ville d'Andrinople (aujourd'hui Edirne, en Turquie).

Ces rideaux étaient traditionnellement utilisés pour décorer les intérieurs ottomans, notamment dans les palais et les maisons aisées. Ils se caractérisent par :

·                                 Des motifs géométriques ou floraux.

·                                 Des couleurs vives (rouge, bleu, vert).

·                                 Une fabrication artisanale, parfois avec des fils d'or ou d'argent. (Qwant)

 

Poussah (p 146) : Un poussah (ou poussa(h)) est un terme familier ou humoristique pour désigner une personne de petite taille, souvent utilisée de manière affectueuse ou moqueuse. Le mot vient du chinois bùsà (菩薩), qui signifie "bouddha", et a été popularisé en français via le portugais pusa ou l'anglais pusa(h).

En Europe, il a aussi été utilisé pour désigner des figurines ou des jouets représentant des personnages trapus ou ventrus, souvent inspirés des représentations de Bouddha. Aujourd'hui, le terme est surtout utilisé dans un registre familier ou désuet. (Qwant)

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(1) En réalité, les marins de la Royal Navy sous le commandement de l'amiral Horatio Nelson (1758–1805) ne portaient pas de ruban noir sous leur veste en hommage à Nelson. Voici les détails historiques :

  • Le foulard noir : Nelson est souvent représenté avec un foulard de soie noire autour du cou, un accessoire qu'il portait pour cacher une cicatrice due à une blessure à la tête. Ce foulard est devenu un symbole de son statut légendaire après sa mort à la bataille de Trafalgar en 1805.
  • Hommage des marins : Après la mort de Nelson, les marins de la Royal Navy ont adopté le foulard noir (et non un ruban sous la veste) comme signe de deuil et de respect. Ce foulard était porté enroulé autour du cou, parfois avec une boucle ou un nœud, et non sous la veste .
  • Tradition persistante : Cette pratique s'est perpétuée dans la Royal Navy, notamment lors des cérémonies commémoratives ou en signe de deuil. Le foulard noir est aujourd'hui encore associé à Nelson et à la marine britannique.

En résumé : Les marins de Nelson portaient un foulard noir autour du cou (et non un ruban sous la veste) en hommage à leur amiral. Ce symbole est toujours lié à sa mémoire dans la culture maritime britannique. (Qwant)

(2) Un chausson de lisière est un chausson traditionnel fabriqué en tressant des lisières de drap (les bordures étroites d’un tissu). Ces chaussons étaient notamment produits dans les ateliers des prisons ou par des artisans utilisant des chutes de tissu.

Ils sont souvent mentionnés dans la littérature française du XIXe siècle, comme chez Balzac ou Flaubert, pour évoquer des chaussures d’intérieur rudimentaires ou associées à un milieu modeste. (Qwant)

(3) Contexte de leur rencontre Lola Montez (de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert), une danseuse exotique et courtisane irlandaise, devient la maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1846, lors d’un voyage à Munich. Le roi, alors âgé de plus de 60 ans, est immédiatement subjugué par son charme et son audace. Elle s’installe dans la ville et y exerce une influence croissante sur la cour et la politique locale.

Scandales et conséquences politiques

  • Influence et titres : Louis Ier lui offre un palais à Munich, la nomme comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, et lui accorde une rente considérable. Il la fait également portraiturer pour sa galerie des Beautés au château de Nymphenburg, ce qui scandalise la population. Lola Montez en profite pour promouvoir ses idées libérales et anticléricales, s’attirant l’hostilité des ministres et du peuple. Son comportement provocateur (elle invite des opposants au régime chez elle) et ses ambitions (elle espérait obtenir la citoyenneté bavaroise) exacerbent les tensions.
  • Chute de Louis Ier : En 1848, les révolutions grondent en Europe. À Munich, des émeutes éclatent, exigeant le départ de Lola Montez, symbole de désordre. Sous la pression, Louis Ier abdique le 20 mars 1848 en faveur de son fils, Maximilien II, et Lola doit fuir Munich pour la Suisse. Cette affaire marque la fin de son ascendant sur le roi et précipite sa chute politique.

Héritage à Munich

  • Impact culturel : La liaison entre Lola Montez et Louis Ier devient un symbole de la décadence de la monarchie bavaroise. Des années plus tard, sous le règne de Louis II (petit-fils de Louis Ier), le compositeur Richard Wagner est surnommé par les Munichois « Lolus », en référence ironique à l’influence néfaste de Lola Montez sur son grand-père.
  • Lieu de mémoire : Son portrait, commandé par Louis Ier, est toujours exposé dans la galerie des Beautés du château de Nymphenburg à Munich.

Fin de vie de Lola Montez Après son exil, Lola Montez tente une carrière aux États-Unis et en Australie, mais sans succès durable. Elle meurt à New York en 1861, à 39 ans. (Qwant)

(4) Lola Montès et Louis Ier ont entretenu une relation tumultueuse qui a profondément marqué la cour bavaroise. Leur liaison a provoqué un scandale si grand que le roi a finalement abdiqué en 1848 sous la pression du peuple et de sa famille, notamment de l’impératrice Caroline Augusta, qui était très respectée et influente à Munich. (Qwant)

(5) La comtesse Marianna Bacinetti est mentionnée comme maîtresse de Louis Ier de Bavière en 1831 dans les sources disponibles. En revanche, aucune source fiable ne mentionne une comtesse Krumfeld comme maîtresse de Louis Ier de Bavière.

Les maîtresses les plus célèbres de Louis Ier de Bavière sont :

  • Marianna Bacinetti (1831)
  • Lola Montez (danseuse hispano-irlandaise, anoblie sous le titre de « comtesse de Landsfeld » en 1847, ce qui a provoqué un scandale retentissant). (Qwant)

(6) Les croisades (XIᵉ–XIIIᵉ siècles) ont effectivement connu plusieurs échecs ou retraits stratégiques des forces croisées, mais toutes n’ont pas « capitulé » au sens strict. Voici une analyse claire des principaux épisodes :

  • Première croisade (1096–1099) : Les croisés ont réussi à prendre Jérusalem en 1099, établissant des États latins en Terre sainte. Pas de capitulation ici, mais une victoire militaire.
  • Deuxième croisade (1147–1149) : Échec cuisant devant Damas, forçant un retrait sans victoire. Capitulation stratégique face à l’impossibilité de conquérir la ville.
  • Troisième croisade (1189–1192) : Après la défaite de Hattin (1187) et la perte de Jérusalem, les croisés (menés par Richard Cœur de Lion) ont négocié avec Saladin. Pas de capitulation militaire, mais un traité de paix (1192) permettant aux pèlerins chrétiens d’accéder à Jérusalem.
  • Quatrième croisade (1202–1204) : Détournée vers Constantinople, elle aboutit au sac de la ville en 1204. Capitulation politique : les croisés ont trahi leurs objectifs initiaux et affaibli l’Empire byzantin.
  • Cinquième croisade (1217–1221) : Échec devant Damiette (Égypte), forçant un retrait après un traité désavantageux. Capitulation face aux Ayyoubides.
  • Sixième croisade (1228–1229) : Frédéric II a récupéré Jérusalem par la diplomatie (sans combat). Pas de capitulation, mais une victoire négociée.
  • Septième croisade (1248–1254) : Louis IX est capturé en Égypte et doit payer une rançon pour sa libération. Capitulation militaire et financière.
  • Huitième croisade (1270) : Louis IX meurt devant Tunis. Retrait sans victoire, marquant la fin des grandes expéditions croisées.

Conclusion : Les croisés ont souvent dû reculer, négocier ou subir des défaites, mais toutes les croisades n’ont pas abouti à une capitulation au sens strict. Les dernières (XIIIᵉ siècle) ont surtout été marquées par des échecs stratégiques ou des retraits forcés, sans toujours une reddition formelle. (Qwant)

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Acétamipride - Contamination du lait - Cancer - Loi Duplomb II - Rougeole - USA -

 

Acétamipride

Tenue de combat pour l'agriculteur qui verse son lait dans la citerne

Cancer pour tout le monde !

Risques liés à l'acétamipride pour le lait

·         Contamination du lait : L'acétamipride est principalement utilisé en arboriculture et maraîchage (pucerons, cochenilles, etc.), mais il peut aussi être présent dans les fourrages ou les cultures destinées à l'alimentation animale si ces dernières sont traitées. Une contamination indirecte du lait est donc possible si les animaux consomment des aliments contaminés.

    • Limites maximales de résidus (LMR) : Les LMR pour l'acétamipride dans le lait sont fixées à 0,05 mg/kg au niveau européen. Ces seuils sont régulièrement réévalués à la baisse.

·         Réglementation française et européenne :

    • En France, la vente et l'utilisation de l'acétamipride sont interdites, mais les produits importés (fruits, légumes, fourrages) traités avec cette substance peuvent entrer sur le marché européen. Cela crée une distorsion de concurrence pour les agriculteurs français, qui subissent des contraintes supplémentaires sans protection équivalente contre les importations.
    • Aucune mesure n'oblige actuellement à tester systématiquement le lait pour l'acétamipride, mais les contrôles sanitaires peuvent être renforcés en cas de suspicion (ex. : signalement d'une contamination).  Ndlr: l'acétamipride est introduit en France avec la loi agricole! (Qwant)

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Néonicotinoïdes interdits

Réintroduction en France

Duplomb 2

Il se dédouble bizarrement

Par Truant

·                                 Le sénateur Laurent Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi en janvier 2026 pour réintroduire deux néonicotinoïdes : l’acétamipride et le flupyradifurone, via des dérogations encadrées.

·                                 L’objectif affiché est de soutenir certaines filières agricoles (betterave, pomme, cerise, noisette) en situation de « difficulté technique ».

·                                 Le texte a été adopté définitivement par le Parlement le 21 juillet 2026 (Sénat : 183 voix pour, 129 contre) et intégré dans un projet de loi d’urgence agricole.

Contexte et controverses :

·                                 Le Conseil constitutionnel avait censuré une première version (Duplomb 1) en août 2025, jugeant le dispositif insuffisamment encadré.

·                                 La réintroduction est justifiée par des arguments de compétitivité agricole, mais elle est vivement critiquée par les associations environnementales, les scientifiques et une partie de la société civile (plus de 2 millions de signatures contre la loi Duplomb).

·                                 L’ANSES a alerté sur les effets de l’acétamipride sur la santé humaine (foie, neurotoxicité, risques pour le fœtus) et l’EFSA (autorité européenne) a revu à la baisse en 2024 la dose journalière admissible, en raison d’incertitudes majeures sur sa neurotoxicité développementale.

Détails des dérogations :

·                                 Betterave : dérogation d’un an (renouvelable deux fois) pour l’enrobage des semences à la flupyradifurone, et pulvérisation possible en curatif si nécessaire.

·                                 Pomme, cerise, noisette : recours possible à la pulvérisation d’acétamipride ou de flupyradifurone en cas de menace avérée.

Réactions :

·                                 Le gouvernement a tenté de limiter la portée du texte, mais le Sénat a maintenu les dérogations, malgré l’opposition de la gauche et des écologistes.

·                                 Les associations dénoncent une régression environnementale et un risque de censure future par le Conseil constitutionnel. (Qwant)

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Loi Duplomb

Gens responsables qui légalisent quand l'activité pose un problème

FNSEA

Agro Biz

Monsanto

Bayer

Par Goutal

Cette loi entend répondre aux demandes de filières agricoles. Des dispositions, censurées par le Conseil constitutionnel, ouvraient la possibilité de réautoriser un insecticide néonicotinoïde, l'acétamipride. (Vie publiqie)

La FNSEA, les Jeunes Agriculteurs (JA) et la Coordination rurale ont par exemple visé différents bureaux de l’Office français de la biodiversité. (Pollinis)

Loi Duplomb: comment la FNSEA a obtenu gain de cause sur la gestion controversée des pesticides La loi Duplomb a été définitivement adoptée par l'Assemblée nationale. (Slate)

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Pic de rougeole aux USA.

L'Université Johns Hopkins a publié mardi 21 juillet ses derniers chiffres sur la rougeole : 2 295 cas ont été recensés depuis le début de l'année aux États-Unis. (RFI)

Les États-Unis ont enregistré en 2026 leur pire épidémie de rougeole en 35 ans, avec 2318 cas confirmés en seulement sept mois. (Ici radio Canada)

La rougeole connaît une flambée sans précédent aux États-Unis, avec un nombre de cas jamais atteint depuis plus de trente ans. Derrière cette résurgence se cache un recul de la vaccination. (Futura sciences)

Le grand retour de la rougeole sur le territoire américain suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté scientifique internationale. Alors que la maladie avait été officiellement déclarée éradiquée. (La nature)

Avec près de 800 cas de rougeole, une éclosion en cours depuis octobre en Caroline du Sud vient de battre un nouveau record: c’est la plus grosse éclosion aux États-Unis depuis des décennies. (Sciences presse ca)

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jeudi 23 juillet 2026

Cyclosporose - Salades et laitues contaminées - Antilles - Franchises médicales -

 

Cyclosporose : Des milliers de personnes aux États-Unis sont suspectées ou confirmées avoir contracté cette maladie. (Forbes)

Une épidémie inhabituelle de cyclosporose touche les États-Unis depuis mai 2026. Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), près de 7 000 cas confirmés ou suspects ont été recensés dans 34 des 50 États du pays à la date du 14 juillet 2026

Ce chiffre est exceptionnellement élevé : habituellement, les États-Unis enregistrent entre quelques centaines et un millier de cas par an

Répartition géographique et impact

  • Les États les plus touchés sont le Michigan (plus de 3 300 cas), suivi de l’Ohio, de la Virginie-Occidentale, du Kentucky, de New York, de l’Illinois, du New Jersey, de la Caroline du Nord et du Texas
  • 141 hospitalisations ont été recensées, mais aucun décès n’a été signalé pour l’instant
  • Les symptômes incluent diarrhée explosive, nausées, fièvre, vomissements et fatigue, pouvant durer de quelques jours à plusieurs semaines. Certains patients présentent un syndrome récidivant, avec des symptômes qui disparaissent puis réapparaissent

Origine de l’épidémie

  • Aucune source précise n’a encore été identifiée, mais les autorités sanitaires suspectent fortement des salades et laitues contaminées, ainsi que d’autres produits frais comme la coriandre, le basilic, les framboises ou les oignons verts
  • La chaîne de restauration rapide Taco Bell fait l’objet d’une enquête, certains clients malades ayant déclaré y avoir mangé. Cependant, d’autres cas ne sont pas liés à cette enseigne, ce qui suggère une contamination plus large
  • Les enquêtes se concentrent sur la traçabilité des produits, mais la complexité des circuits de distribution alimentaire nationaux rend l’identification difficile

Contexte et critiques

  • Cette épidémie survient dans un contexte de réduction des effectifs au sein des agences sanitaires américaines, notamment les CDC, après des licenciements massifs en 2025. Ces coupes budgétaires ont affaibli la capacité de surveillance et de réponse rapide des autorités
  • Les experts soulignent que la cyclosporose n’est pas une maladie contagieuse d’humain à humain, mais se transmet uniquement par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés

Recommandations

  • Pour les professionnels de santé : penser à la cyclosporose devant une diarrhée prolongée et prescrire des analyses spécifiques
  • Pour le grand public :
    • Laver soigneusement les fruits et légumes à l’eau claire, idéalement avec une brosse.
    • Éviter de consommer des produits frais non lavés ou mal rincés.
    • Se laver les mains à l’eau et au savon avant de manipuler des aliments
    • Consulter rapidement en cas de symptômes persistants.

Sources  (zonebourse.com)

CDC : 1 645 cas confirmés et 5 100 cas suspects dans 34 États, avec une majorité de cas dans le Michigan.  (lapresse.ca)

La Presse : près de 7 000 cas confirmés ou suspects dans 34 États, avec des soupçons sur les salades et laitues.  (video.lefigaro.fr)

Le Figaro : près de 7 000 cas recensés dans 34 États.  (guadeloupe.franceantilles.fr)

France-Antilles : 7 000 cas suspects ou confirmés dans 34 États, avec des critiques sur les coupes budgétaires.

Huffington Post : 7 000 cas dans 34 É)tats, Taco Bell sous enquête, mais aucune source confirmée.  (huffingtonpost.fr

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Huffington Post : 843 cas dans 31 États, avec des détails sur la transmission et les mesures d’hygiène.  (sudouest.fr)

Sud Ouest : épidémie record touchant plus de la moitié des États.  (sante.journaldesfemmes.fr)

Journal des Femmes : épidémie de « grande ampleur », laitue suspectée, 141 hospitalisations. (letribunaldunet.fr)

Le Tribunal du Net : 7 000 cas depuis mai 2026, avec un focus sur les critiques liées aux licenciements dans les agences sanitaires.

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Ndlr : Taxer la santé n'est pas soigner

Santé

Doublement des franchises

Soins ou armée

Contre-attaque

·                                 Doublement du plafond annuel des franchises médicales : Le gouvernement a annoncé ce 23 juillet 2026 le doublement du plafond annuel des franchises médicales, passant de 100 € à 200 € par assuré.

·                                                         Cela concerne les médicaments (1 € → 2 € par boîte), les consultations (2 € → 4 € par acte), les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

·                                                         Le plafond journalier reste inchangé, mais l’accumulation sur l’année est visée.

·                                                       Exemptions : 18 millions de Français (mineurs, femmes enceintes à partir du 6ᵉ mois, bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire, etc.) ne sont pas concernés 

·                               Justification : La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, argue que cette mesure vise à financer l’hôpital et à limiter la surconsommation de soins, tout en protégeant les plus fragiles. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a évoqué un effort demandé aux patients consommant plus de 50 boîtes de médicaments par an ou consultant plus de 25 fois chez un médecin 

·                               Économies escomptées : Entre 430 et 750 millions d’euros par an selon les sources, dans un contexte de déficit record de la Sécurité sociale (plus de 20 milliards d’euros) (pharma365.fr)

Controverses et critiques

·                               Risque de renoncement aux soins : Les associations de patients (comme France Assos Santé) dénoncent une « taxe sur la maladie » qui pénalise les malades chroniques et les plus précaires, sans résoudre les causes structurelles (déserts médicaux, délais de consultation, etc.) 

·                               Effet sur les mutuelles : Le projet initial prévoyait aussi une hausse du ticket modérateur (part non remboursée par la Sécu, prise en charge par les mutuelles), ce qui aurait entraîné une augmentation des cotisations pour les assurés. Cette piste a été partiellement abandonnée, mais une taxe exceptionnelle sur les mutuelles (1 milliard d’euros) a été adoptée pour financer la branche autonomie (ymanci.fr)

·                               Manque de preuve sur l’efficacité : La Cour des comptes avait souligné en 2025 que « l’objectif de responsabilisation n’est pas démontré » et que les franchises creusent les inégalités 

Contexte récent

·                               2024 : Les franchises avaient déjà été doublées (1 € → 2 € pour les médicaments, 2 € → 4 € pour les consultations), rapportant 820 millions d’euros à l’État (franceinfo.fr)

·                               2025 : Le projet avait été abandonné in extremis lors des débats budgétaires, avant d’être relancé en juillet 2026 par décret (sans vote parlementaire) 

Ce que cela change concrètement

Situation

Avant 2026

Après 2026 (prévu)

Franchise médicaments

1 €/boîte (plafond 50 €/an)

2 €/boîte (plafond 100 €/an)

Participation forfaitaire consultations

2 €/acte (plafond 50 €/an)

4 €/acte (plafond 100 €/an)

Plafond total annuel

100 €

200 €

Seuil pour ne plus payer

51ᵉ boîte/an ou 26 consultations/an

101ᵉ boîte/an ou 51 consultations/an  (tf1info.fr)

Réactions politiques

·                               Soutien : La droite et le centre (ex. : Élisabeth Doineau, sénatrice centriste) saluent une mesure nécessaire pour réduire le déficit 

·                               Opposition : La gauche et les associations de patients dénoncent un « choix politique injuste » qui reporte la charge sur les malades 

Prochaines étapes

·                               Un décret est en préparation pour appliquer cette mesure sans vote parlementaire, probablement d’ici fin 2026 (lemonde.fr) (publicsenat.fr) (tf1info.fr)

·                               Les débats sur le PLFSS 2027 (dépenses de santé) pourraient modifier ou annuler cette réforme, comme en 2025  (ymanci.fr)

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