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samedi 20 juin 2026

Les CCAS, depuis la Révolution française - 1796 - Menaces - Coupes budgétaires -

 

Les CCAS (Centres communaux d’action sociale) et les menaces de fermeture depuis la Révolution française

Période

Événement majeur

Nature de la menace

1796 (7 frimaire an V)

Création des bureaux de bienfaisance (premiers dispositifs d’aide locale).

Aucun risque de suppression ; mise en place d’une structure d’assistance.

1893

Obligation légale d’instaurer un bureau d’assistance dans chaque commune.

Renforcement du rôle local, aucune menace.

1978 → 1986

Transformation des bureaux d’aide sociale en centres communaux d’action sociale (CCAS) par la loi du 6 janvier 1986.

Consolidation du statut, pas de menace.

2004 et 2011

Propositions de rendre les CCAS facultatifs (débats de simplification administrative).

Mobilisation du réseau qui a fait abandonner les projets.

2015

Loi NOTRe : l’obligation de créer un CCAS ne s’applique plus aux communes de < 1 500 hab.

Risque de disparition pour les petites communes ; plusieurs CCAS ont été dissous (ex. 67 en Indre en 2015, 36 en 2016, 1 en 2018) (ash.tm.fr)

2024 (juin)

Décisions budgétaires à Toulouse : suppression du pôle d’accueil, de la prise en charge des victimes de violences conjugales, etc., avec fermeture prévue de services au 1 juil. et 31 déc.

revolutionpermanente.fr

 

2025

Projet « Roquelaure de la simplification » visant à rendre les CCAS facultatifs dans toutes les communes, y compris celles de plus de 1 500 hab. L’Unccas qualifie cela de « menace grave pour l’action sociale de proximité »

ouest-france.fr

 

.

 

2025 (mai)

L’Unccas dénonce à nouveau la possible suppression obligatoire, appelant à une mobilisation nationale.

Menace persistante, mais le gouvernement a finalement renoncé à rendre les CCAS facultatifs (déclaration du ministre le 10 juin 2025) (weka.fr)

Points clés

·                               Origine historique : les CCAS descendent des bureaux de bienfaisance créés pendant la Révolution (1796) (weka.fr)

·                                 Évolution législative : la loi de 1986 a officialisé le CCAS ; la loi NOTRe (2015) a introduit la première véritable flexibilité en fonction de la taille de la commune.

·                                 Menaces récurrentes : depuis les années 2000, chaque vague de « simplification » a suscité des projets de suppression ou de rendre les CCAS optionnels, rencontrant toujours une forte résistance du réseau (Unccas, élus locaux, travailleurs sociaux).

·                                 Situation actuelle (juin 2026) : bien que le gouvernement ait retiré le projet de rendre les CCAS facultatifs au niveau national, des coupes budgétaires locales (ex. Toulouse) continuent de mettre en danger la pérennité de services spécifiques.

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mercredi 17 juin 2026

USA - Jane Fonda - Autoritarisme - Menaces - Bette Midler - Démocratie - Concert - Donald XIV - Meta - Eminem -

 

Jane Fonda just laid out how authoritarianism operates: war is a distraction technique to strip rights at home while focusing eyes abroad. Manufactured conflict is about power consolidation. If you cannot see through the blatant playbook by now, you are willfully blind.

Jane Fonda vient d'expliquer le fonctionnement de l'autoritarisme : la guerre est une technique de diversion visant à supprimer les droits des citoyens tout en attirant l'attention à l'étranger. Les conflits artificiels servent à consolider le pouvoir. Si vous ne voyez toujours pas clair dans ce plan, c'est que vous faites preuve d'aveuglement volontaire.

Ce que Jane Fonda a expliqué sur le fonctionnement de l’autoritarisme

·         Ciblage systématique des libertés
Jane Fonda décrit comment un régime autoritaire multiplie ses attaques contre les libertés fondamentales et les communautés qui les défendent. Elle souligne que la censure et la pression sur les médias sont des outils clés pour contrôler l’information et l’opinion publique.

·         Attaques ciblées sur les arts et la culture
L’actrice insiste sur le fait que les arts, notamment la comédie, sont fréquemment visés par les autorités autoritaires. Cette stratégie vise à étouffer la critique et à limiter les espaces de résistance culturelle.

·         Création d’une impression d’inévitabilité
Selon Fonda, les régimes autoritaires s’appuient sur l’idée que leurs actions sont inévitables. Cette perception d’impuissance est utilisée pour décourager la mobilisation et renforcer le contrôle.  (issues.fr)

·         Infiltration dans tous les recoins de la société
Elle observe que l’autoritarisme s’est infiltré dans tous les aspects de la vie quotidienne, allant de la politique à la vie privée, ce qui rend la résistance plus difficile.  (reddit.com)

·         Rôle de la satire et de la ridicule
Fonda encourage à tourner l’autoritarisme en ridicule comme moyen de résistance. En exposant les contradictions et les abus, la satire peut affaiblir la légitimité du régime.  (lactualite.com)

·         Première fois dans l’histoire des États‑Unis
Elle a également déclaré que c’est la première fois dans l’histoire des États‑Unis qu’un régime autoritaire parvient à s’imposer, soulignant l’ampleur de la menace actuelle.  (facebook.com)

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La fabuleuse Bette Midler au concert Rise Up, Sing Out : un concert pour le Premier Amendement à New York qui a eu lieu le dimanche 14 juin.

Concert « Rise Up, Sing Out : A Concert for the First Amendment »

Le spectacle a eu lieu le dimanche 14 juin 2026 à The Town Hall de New York City

Bette Midler y a donné une performance mémorable, faisant partie d’une line‑up étoilée qui comprenait également Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz et d’autres artistes et activistes 

Points clés

  • Date et lieu : 14 juin 2026, The Town Hall, New York City 
  • Organisateur : Committee for the First Amendment
  • Objectif : célébrer les libertés garanties par le premier amendement (speech, religion, press, assembly, protest) et mobiliser le public contre les menaces à la démocratie 
  • Participants : Bette Midler, Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz, et d’autres 
  • Proceeds : tous les revenus ont été destinés à soutenir le travail du Committee for the First Amendment

« Rise Up, Sing Out est une soirée de musique, de solidarité et d’action » (thetownhall.org)

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D Trump en Louis XIV

« Louis » Trump s’est trompé de prénom

Comparaison de Donald Trump à Louis XIV

Les comparaisons entre le président américain Donald Trump et le monarque français Louis XIV apparaissent dans plusieurs articles de presse. Elles se concentrent surtout sur le style de leadership, la centralisation du pouvoir et la perception d’un souverain autocratique.

Points communs soulignés

·         Autorité centralisée
Roger Cohen du New York Times note que Trump partage avec Louis XIV un goût pour le pouvoir absolu, résumé par la phrase « L’État, c’est moi ! »  (mediapart.fr)

Gérard Araud, ambassadeur de France aux États‑Unis, le décrit comme « un vieux roi un peu capricieux, imprévisible et mal informé qui veut malgré tout prendre toutes les décisions »

·         Manque de coopération multilatérale
Araud affirme que l’administration Trump « ne pense pas en termes de coopération multilatérale » et « n’a aucune affection à l’égard des Européens »  (tvanouvelles.ca)

·         Image de souverain moderne
Les Echos compare Trump à un « Louis XIV des temps modernes », vivant dans son propre Versailles, entouré d’une cour de conseillers et de proches  (lesechos.fr)

Différences notées

  • Contexte historique
    Louis XIV a régné dans un cadre monarchique absolu, alors que Trump est un président élu dans un système démocratique.
  • Réception publique
    Les critiques de Araud et de Cohen se concentrent sur la politique étrangère et la gestion des alliances, alors que les comparaisons de Les Echos mettent davantage l’accent sur l’image personnelle et le style de vie. (Qwant)

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Meta est poursuivie en justice par l'équipe d'Eminem pour plus de 100 millions de dollars pour utilisation illégale de 243 chansons.

·                                 Qui porte le procès ? La société de gestion de ses droits, Eight Mile Style, qui représente le catalogue du rappeur. Eminem n’est pas personnellement partie au litige.

·                                 Quel montant est réclamé ? La plainte demande environ 109 millions de dollars (environ 150 000 $ de dommages statutaires par œuvre, multipliés par les 243 titres et les trois plateformes de Meta).

·                                 Quelles œuvres sont en jeu ? 243 chansons du répertoire d’Eminem, dont les titres de ses débuts et plusieurs collaborations, auraient été mises à disposition dans les bibliothèques musicales de Facebook, Instagram et WhatsApp.

·                                 Quand et où la plainte a‑t‑elle été déposée ? Le 30 mai 2026 devant le tribunal de Michigan (États‑Unis).

·                                 Quel est le stade actuel ? Un juge fédéral a autorisé la revendication principale de violation directe du droit d’auteur à se poursuivre, tout en rejetant certaines accusations secondaires. Meta doit déposer sa réponse d’ici le 7 juillet 2026.

Ces éléments proviennent des articles récents qui détaillent la procédure et les revendications de la partie plaignante -fashiontimes.co.uk)

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D. Trump et Macron à Versailles
700 000 euros

23 333 euros par convive.

Contre attaque.

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D. Trump.
L'Iran rejoint les problèmes non résolus 
Epstein
Guerres économiques
Cibles. Objectifs de guerre.

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mardi 26 mai 2026

Climat. Canicule. Climatosceptique. Femmes oubliées - G7 - Journalistes menacé-es - Mort-es au travail - Drôme -

 

"Mensonge sur le réchauffement de la planète."

Les climatosceptiques se protègent derrière leur panneau qui leur fournit de l'ombre.

Par Côté.

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Snoopy a fondu sur le toit de sa cabane.
Canicule.
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40 ans d'inaction politique vous contemplent.

Canicule historique.

Par Thibaut Soulcié.

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L'humanité.

7 mort-es.

Logique capitaliste.

Macron.

Ils bloquent la lutte contre le réchauffement climatique.

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"Le changement climatique est sexiste": pollution, inondations, violences de genre, les femmes toujours les plus touchées.

A moins d’un mois du G7, en France, plusieurs ONG tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences du changement climatique sur les inégalités de genre, trop longtemps reléguées au second plan. Elles déplorent l’écart entre les annonces politiques et la réalité des financements.

Les oubliées du G7.

Pour Care France, "si la participation des femmes dans les politiques d’environnement les rend plus efficaces, la parité reste loin d’être atteinte partout dans le monde". Cinq porte-parole du Sud global (Vietnam, Sénégal, République démocratique du Congo, Madagascar, Équateur) se sont exprimées au Forum 104 dans le cadre d’une conférence de presse organisée par quatre ONG membres de Women7. Elles réclament que cet enjeu soit pris en compte lors du G7 Environnement.

Comme le rappelle le site d’information Reporterre, cette question — et plus généralement celle de l’égalité de genre — ne figurait pas à l’agenda du G7 Environnement qui s’est tenu fin avril, pas plus qu’à celui du prochain Sommet du G7 qui aura lieu à Évian en France du 15 au 17 juin 2026.

le-changement-climatique-est-sexiste-pollution-inondations-violences-de-genre-les-femmes-toujours-les-plus-touchees

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Colère des journalistes de BFMTV suite aux menaces de mort liées à la météo.

Les présentateurs météo de BFMTV se sont plaints d’une vague d’insultes et de menaces de mort, déclenchée par la couleur rouge des cartes météo affichées pendant la canicule qui touche la France.

Contexte de la polémique

  • Canicule exceptionnelle : Les températures dépassent de 15 à 17 °C les normales de saison, ce qui justifie l’usage du rouge sur les cartes météo, selon la chaîne et la Société des journalistes (SDJ)  (liberation.fr)
  • Réaction des internautes : Les climato‑dénialistes et certains internautes ont réagi en envoyant des messages violents, y compris des menaces de mort, sur les réseaux sociaux, notamment X  (huffingtonpost.fr(liberation.fr)
  • Réponse de BFMTV : Le journaliste Kévin Floury a annoncé en direct qu’il recevait des dizaines de messages hostiles et a rappelé la rigueur scientifique derrière le choix de couleur des cartes  (huffingtonpost.fr)

Déclarations officielles

Entité

Déclaration

Citation

Société des journalistes (SDJ)

« Depuis deux jours, les journalistes météo et climat de BFMTV sont la cible d’une vague d’insultes et de menaces… »

liberation.fr

Kévin Floury

« Je vous rappelle que l’explication est très simple… »

huffingtonpost.fr

Marc Hay (chef du service météo)

« Informer avec rigueur reste essentiel, surtout sur ces sujets »

huffingtonpost.fr

Points clés

  • Justification scientifique : Le rouge indique une anomalie de 15 à 17 °C par rapport aux moyennes saisonnières, conformément aux normes de Météo France  (liberation.fr)
  • Impact émotionnel : Les journalistes ont exprimé leur colère et leur inquiétude face aux menaces de mort, soulignant la nécessité de protéger les professionnels de l’information.
  • Réaction du public : La vague d’insultes provient majoritairement d’internautes climatosceptiques qui contestent la gravité de la chaleur et la nécessité de « faire peur »  (huffingtonpost.fr)

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Mort au travail

Canicule

19 ans, Daniel

15 ans Valentin

Contre-attaque.

Mort au travail pendant la canicule : deux jeunes décédés

1. Daniel, 19 ans – BTP, hyperthermie

  • Décès : nuit du 26 au 27 mai 2026, Drôme, à Ponet‑et‑Saint‑Auban.
  • Circumstances : travaillait sur un toit en plein soleil, température à l’ombre ≈ 31 °C. Il s’est réfugié dans le camion pour allumer la climatisation, mais son état s’est rapidement dégradé. Il a été transporté à l’hôpital et est décédé quelques heures plus tard d’une hyperthermie (coup de chaleur)  (contre-attaque.net)
  • Enquête : ouverte par la gendarmerie de Crest, autopsie prévue pour déterminer les causes précises  (bfmtv.com)

2. Valentin, 15 ans – formation en coupe de bois

  • Décès : 28 mai 2026, Drôme, lycée agricole.
  • Circumstances : en formation, il a reçu le rebond d’une tronçonneuse dans le cou alors qu’il manipulait la machine pour couper du bois. Trois encadrants et 17 élèves étaient présents. L’incident n’est pas comptabilisé comme accident du travail, mais soulève la question de la sécurité des jeunes en formation à des métiers dangereux  (lemonde.fr)

Contexte général

  • La première canicule de l’année a déjà provoqué la mort d’un jeune travailleur, Daniel, et la deuxième, Valentin, montre que les jeunes sont particulièrement exposés aux risques liés à la chaleur et aux machines dangereuses.
  • En 2025, neuf décès liés à la chaleur ont été identifiés par la direction générale du travail, et la France reste l’un des pays européens avec le plus grand nombre de morts au travail, dépassant les 750 décès annuels déclarés, sans compter les accidents en déplacement ou les maladies professionnelles  (contre-attaque.net)

Résumé : Daniel (19 ans, BTP) est décédé d’hyperthermie après avoir travaillé sur un toit en pleine canicule, tandis que Valentin (15 ans, formation en coupe de bois) est mort d’une blessure par tronçonneuse. Ces incidents soulignent la nécessité de mesures de protection renforcées pour les jeunes travailleurs exposés à la chaleur et aux machines dangereuses. (Qwant)

06 26

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25 personnes ont lu cet article.


dimanche 29 mars 2026

Fascisme - Q. Deranque - Caricatures - Bésot - Mairies - Subventions - Associations - Culture - Subventions européennes - Carcassonne - Christophe Barthès - Vin -

 


Dessinateur havrais

Menaces de mort

Bésot - 36 ans

Caricature de Q Deranque.

Bésot, dessinateur de presse de 36 ans originaire de Havre, publie depuis plusieurs mois ses croquis sur les réseaux sociaux. En décembre 2025, il commence à recevoir des insultes en ligne, mais c’est le 19 février 2026 qui marque un tournant : un dessin satirique sur la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque déclenche une vague de mensures de mort et d’insultes virulentes. (france3-regions.franceinfo.fr)

Plaintes : Bésot a déposé plainte au début de mars 2026 pour les menaces de mort qu’il a reçues.

Impact quotidien : Il rapporte avoir changé ses habitudes, « en sortant de chez moi, je regarde à droite et à gauche » pour se protéger.

Détermination : Dans un communiqué, il affirme que ces intimidations « ne le feront pas arrêter l’exercice de son métier » et appelle à ne pas céder à la peur. (france3-regions.franceinfo.fr)

Conséquences : vigilance accrue dans la vie quotidienne, auto‑censure partielle, mais refus de renoncer à son travail.

Exposition : « Quand la presse s’illustre » à la Bibliothèque Oscar Niemeyer, jusqu’au 30 avril 2026. (Qwant).

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Fascisme

RN aux municipales

Le maire va pouvoir rogner et couper les subventions aux associations, à la culture

Il affûte sa paire de ciseaux

Par Million.

1. Conditionnement de la subvention à la « neutralité politique »

Le RN a introduit une règle selon laquelle les subventions municipales ne sont accordées qu’aux associations qui déclarent une neutralité politique. Cette exigence menace la survie de structures dont les ressources sont déjà fragiles : un tiers d’entre elles disposent de moins de trois mois de trésorerie, tandis que la Ligue des droits de l’homme estime que ses réserves suffiraient à fonctionner pendant cinq à six mois avant d’être touchées par des coupes  (lecanardenchaine.fr)

2. Réduction générale des aides

Une enquête menée sur 10 communes d’extrême droite dans le sud‑est de la France montre que :

  • 90 % des villes analysées ont réduit le montant total des subventions versées aux associations depuis l’arrivée du RN  (lepoing.net)
  • Les associations culturelles et sociales subissent les coupes les plus importantes, alors que les associations sportives restent relativement épargnées.
  • Les associations contestataires ou « alliées » du RN voient leurs financements interrompus ou réduits, tandis que les structures alignées bénéficient de largesses démesurées  (lepoing.net)

3. Exemples concrets

Ville

Action du maire

Conséquence pour l’association

Perpignan

Non‑renouvellement de la convention et fin de la subvention de 2 500 € pour la compagnie Okkio

Perte soudaine de financement et de l’espace culturel partagé, impact sur les familles et les enfants

(humanite.fr)

Fréjus

Coupage des subventions à l’Association multi‑sports et loisirs (AMSL)

Le président de l’AMSL est remplacé par un élu RN, les dépenses de l’association augmentent de +26 % en personnel et +73 % en achats, financées par la mairie  (lepoing.net)

Morières‑lès‑Avignon

Envoi de deux lettres de non‑renouvellement et de fin de subvention à la compagnie Okkio

La compagnie est mise à la porte, les artistes directeurs doivent déménager à Avignon, la communauté perd un espace de création musicale

(humanite.fr)

. Effets à long terme

  • Instabilité financière : les associations avec des réserves limitées sont contraintes de réduire leurs activités ou de chercher des financements privés.
  • Censure et intimidation : les mairies RN utilisent le contrôle budgétaire comme levier politique, favorisant les structures qui soutiennent leur vision et pénalisant celles qui s’y opposent.
  • Réduction de la diversité culturelle : les coupes ciblées sur les associations culturelles limitent la portée des initiatives artistiques et de la liberté d’expression locale. (Qwant).

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Fascisme

RN

Maire de Carcassonne

C Barthès

Drapeau européen enlevé

Mais subventions de 300 000 euros pour son entreprise viticole.

Christophe Barthès, élu maire de Carcassonne en 2024 pour le Rassemblement national (RN), a récemment retiré le drapeau européen du fronton de la mairie, un geste symbolique qui a rappelé les positions souverainistes du parti. Cependant, son entreprise viticole, l’EARL Barthès, a reçu près de 300 000 € d’aides provenant de la Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union européenne.

Détails des subventions

  • 2010‑2012 : 143 281,22 €
  • 2015‑2025 : 147 070 €
  • Total : ~300 000 € (hors exercices 2013‑2014, non disponibles dans le texte)

Ces montants montrent que, malgré son opposition visible à l’UE sur le plan symbolique, Barthès a bénéficié d’aides européennes importantes pour son exploitation viticole.

Contexte politique

Le retrait du drapeau européen a été interprété comme un retour à la normalisation idéologique du RN, alors que le parti cherche à consolider son influence territoriale. Le geste a également suscité des interrogations sur la cohérence de Barthès entre ses convictions antieuropéennes et son utilisation des fonds publics européens.

Source : Huffington Post, article « En retirant le drapeau européen, ce maire RN fait ressurgir ses 300 000 euros d’aides »  (huffingtonpost.fr)

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mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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