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mercredi 5 août 2026

4 août 1789 - Abolition des privlèges féodaux - Quel avenir pour nous?

 

4 août 1789

Abolition des privilèges féodaux 

Par K d X

Macron en noble, B Arnault en clerc.

Symbolique contemporaine

Votre comparaison entre :

·                                 Emmanuel Macron (président de la République française) et un noble,

·                                 Bernard Arnault (PDG de LVMH, homme d'affaires parmi les plus riches du monde) et un clerc (membre du clergé sous l'Ancien Régime),

semble relever d'une métaphore historique pour illustrer :

·                                 Macron : une figure perçue comme représentant une élite moderne, parfois associée à l'héritage aristocratique ou à une forme de pouvoir centralisé.

·                                 Arnault : un acteur économique dominant, comparable au clergé de l'Ancien Régime en termes d'influence et de concentration de richesses.

Cette analogie est subjective et dépend des perspectives politiques ou sociales. Elle ne repose pas sur des faits historiques directs, mais sur des interprétations contemporaines des rôles de ces personnalités. (Qwant)

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4 août 1789

Abolition des privilèges féodaux

Reprendre le pouvoir

Notre avenir

Pourquoi cette nuit ?

·                                 La Grande Peur : Depuis juillet 1789, des rumeurs de complot aristocratique et des révoltes paysannes (destruction de châteaux, refus de payer les droits seigneuriaux) secouent les campagnes. Les paysans, soutenus par des bourgeois et des curés, réclament la fin des droits féodaux.

·                                 L’Assemblée nationale en crise : Les députés du Tiers État, majoritaires, sont divisés. Certains, comme Mirabeau ou La Fayette, prônent des réformes modérées, tandis que d’autres, comme Robespierre, exigent des changements radicaux.

·                                 La pression populaire : Le 4 août, des députés de la noblesse et du clergé, craignant une révolte généralisée, proposent spontanément de renoncer à leurs privilèges pour sauver la monarchie et éviter un soulèvement total.

Déroulement : une nuit historique

Dans la soirée du 4 août 1789, l’Assemblée se réunit en séance nocturne. Sous l’impulsion de l’abbé Grégoire et de Ducos, des députés de la noblesse et du clergé proposent tour à tour d’abolir leurs propres privilèges :

·                                 Fin des droits seigneuriaux (corvées, banalités, dîme, chasse réservée, etc.).

·                                 Abolition des privilèges fiscaux (exemption d’impôts pour la noblesse et le clergé).

·                                 Égalité devant la loi et suppression des juridictions particulières (parlements, cours seigneuriales).

Le vote est adopté à l’unanimité (sauf quelques abstentions), mais de manière symbolique : les privilèges sont abolis sans indemnité pour les seigneurs, ce qui sera confirmé plus tard par les décrets des 5 et 11 août 1789.

Extraits clés des débats

·                                 L’abbé Grégoire : « Il faut que la nuit du 4 août soit pour la France ce que fut pour les Hébreux la nuit où ils furent délivrés de l’esclavage. »

·                                 Le vicomte de Noailles (noble) : « Nous renonçons à tous nos privilèges, à toutes nos exemptions, à toutes nos immunités. »

·                                 Le duc d’Aiguillon : « Nous brisons les chaînes de l’esclavage. »

Conséquences immédiates

1.                              Fin de l’Ancien Régime :

·                                                         Les privilèges féodaux sont abolis, mais leur suppression effective prendra des années (notamment pour les droits seigneuriaux, qui seront rachetables jusqu’en 1793).

·                                                         La société d’ordres (noblesse, clergé, Tiers État) est officiellement dissoute.

2.                              Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (26 août 1789) :

·                                                         L’article 1er proclame : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »

·                                                         L’article 6 affirme : « La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. »

3.                              Réactions en France et en Europe :

·                                                         Soutien populaire : Les paysans et les bourgeois célèbrent cette décision, mais certains nobles émigrent (comme le comte d’Artois, futur Charles X).

·                                                         Réaction des monarchies européennes : Les cours étrangères (Autriche, Prusse) voient d’un mauvais œil cette révolution et commencent à préparer une intervention militaire (déclaration de Pillnitz, août 1791).

4.                              Limites et contradictions :

·                                                         Les femmes, les esclaves (dans les colonies) et les domestiques sont exclus des droits politiques.

·                                                         Les droits seigneuriaux (comme les corvées) ne sont pas toujours supprimés immédiatement : certains paysans doivent encore les racheter.

Portée symbolique : « Reprendre le pouvoir » et « Notre avenir »

L’abolition du 4 août 1789 est un acte fondateur de la démocratie moderne. Elle incarne trois idées majeures :

1.                              La souveraineté populaire :

·                                                         Le pouvoir n’est plus détenu par le roi ou les privilégiés, mais par la nation. L’Assemblée devient le représentant du peuple.

·                                                         « La loi est l’expression de la volonté générale » (Déclaration de 1789).

2.                              L’égalité juridique :

·                                                         Fin des privilèges de naissance, mais l’égalité réelle (sociale, économique) reste un combat (révoltes paysannes, guerre des farines en 1775, etc.).

·                                                         La Révolution ouvre la voie aux luttes pour l’égalité des droits (suffrage universel masculin en 1792, abolition de l’esclavage en 1794).

3.                              Un modèle pour l’Europe et le monde :

·                                                         Les idées de 1789 inspirent les révolutions en Europe (1830, 1848) et en Amérique latine.

·                                                         Elles posent les bases des constitutions modernes et des droits de l’homme.

Héritage aujourd’hui

·                                 En France :

·                                                         Le 4 août est commémoré comme un symbole de la démocratie, mais son héritage est parfois contesté (inégalités persistantes, débats sur la laïcité, etc.).

·                                                         La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » (officielle depuis 1848) puise ses racines dans cette nuit.

·                                 En Europe :

·                                                         L’UE s’inspire des principes de 1789 (droits de l’homme, État de droit), mais les inégalités sociales et les privilèges économiques (lobbies, paradis fiscaux) rappellent que le combat pour l’égalité est toujours d’actualité.

·                                 Dans le monde :

·                                                         Les révolutions arabes (2011) ou les mouvements comme Black Lives Matter (2020) réclament une égalité réelle, au-delà des principes juridiques.

·                                 Textes fondateurs :

·                                                         Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (26 août 1789)

·                                                         Décrets des 5 et 11 août 1789 (Qwant)

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Dans la nuit du 4 au 5 août 1789, la France connaissait un basculement inédit. C’est la fameuse nuit de «l’abolition des privilèges».

  • Cause immédiate : La Grande Peur, une révolte paysanne généralisée contre les seigneurs, a poussé les députés à agir pour rétablir l’ordre.
  • Décision : Dans la nuit du 4 au 5 août 1789, l’Assemblée vote l’abolition des privilèges, mettant fin aux droits seigneuriaux, aux exemptions fiscales de la noblesse et du clergé, et aux inégalités juridiques.
  • Déclaration des droits de l’homme : Le 26 août 1789, cette abolition est complétée par l’adoption de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui consacre l’égalité devant la loi et la souveraineté nationale.

Portée historique

Cet événement symbolise la fin de la société d’ordres et l’avènement d’une société plus égalitaire, bien que les inégalités persistent dans les faits. Il reste un symbole fort de la Révolution française et de ses idéaux. (Qwant)

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samedi 20 juin 2026

Les CCAS, depuis la Révolution française - 1796 - Menaces - Coupes budgétaires - Prime d'activité -

 

Les CCAS (Centres communaux d’action sociale) et les menaces de fermeture depuis la Révolution française

Période

Événement majeur

Nature de la menace

1796 (7 frimaire an V)

Création des bureaux de bienfaisance (premiers dispositifs d’aide locale).

Aucun risque de suppression ; mise en place d’une structure d’assistance.

1893

Obligation légale d’instaurer un bureau d’assistance dans chaque commune.

Renforcement du rôle local, aucune menace.

1978 → 1986

Transformation des bureaux d’aide sociale en centres communaux d’action sociale (CCAS) par la loi du 6 janvier 1986.

Consolidation du statut, pas de menace.

2004 et 2011

Propositions de rendre les CCAS facultatifs (débats de simplification administrative).

Mobilisation du réseau qui a fait abandonner les projets.

2015

Loi NOTRe : l’obligation de créer un CCAS ne s’applique plus aux communes de < 1 500 hab.

Risque de disparition pour les petites communes ; plusieurs CCAS ont été dissous (ex. 67 en Indre en 2015, 36 en 2016, 1 en 2018) (ash.tm.fr)

2024 (juin)

Décisions budgétaires à Toulouse : suppression du pôle d’accueil, de la prise en charge des victimes de violences conjugales, etc., avec fermeture prévue de services au 1 juil. et 31 déc.

revolutionpermanente.fr

 

2025

Projet « Roquelaure de la simplification » visant à rendre les CCAS facultatifs dans toutes les communes, y compris celles de plus de 1 500 hab. L’Unccas qualifie cela de « menace grave pour l’action sociale de proximité »

ouest-france.fr

 

.

 

2025 (mai)

L’Unccas dénonce à nouveau la possible suppression obligatoire, appelant à une mobilisation nationale.

Menace persistante, mais le gouvernement a finalement renoncé à rendre les CCAS facultatifs (déclaration du ministre le 10 juin 2025) (weka.fr)

Points clés

·                               Origine historique : les CCAS descendent des bureaux de bienfaisance créés pendant la Révolution (1796) (weka.fr)

·                                 Évolution législative : la loi de 1986 a officialisé le CCAS ; la loi NOTRe (2015) a introduit la première véritable flexibilité en fonction de la taille de la commune.

·                                 Menaces récurrentes : depuis les années 2000, chaque vague de « simplification » a suscité des projets de suppression ou de rendre les CCAS optionnels, rencontrant toujours une forte résistance du réseau (Unccas, élus locaux, travailleurs sociaux).

·                                 Situation actuelle (juin 2026) : bien que le gouvernement ait retiré le projet de rendre les CCAS facultatifs au niveau national, des coupes budgétaires locales (ex. Toulouse) continuent de mettre en danger la pérennité de services spécifiques.

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Prime d'activité

Pourquoi si peu de demandes ?

1. Manque d'information ou méconnaissance

·                                 Beaucoup de travailleurs éligibles ne connaissent pas l'existence de cette prime ou ne savent pas comment en faire la demande.

·                                 Les critères d'éligibilité (revenus, situation familiale, etc.) sont parfois mal compris.

2. Complexité administrative

·                                 Le processus de demande peut sembler long ou compliqué, surtout pour les personnes peu familiarisées avec les démarches en ligne.

·                                 Certains préfèrent éviter les démarches administratives par crainte de se tromper ou de devoir fournir trop de justificatifs.

3. Stigmatisation ou honte

·                                 Certaines personnes hésitent à demander une aide financière par peur d'être jugées ou par fierté.

4. Montant perçu comme insuffisant

·                                 Le montant de la prime d'activité peut sembler faible par rapport aux efforts demandés pour la demander, surtout pour les petits revenus.

·                                 Certains travailleurs estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle.

5. Délais ou problèmes techniques

·                                 Des retards dans le traitement des dossiers ou des bugs sur les plateformes en ligne (comme mesdroitssociaux.gouv.fr) peuvent décourager les demandeurs.

6. Changement de situation non signalé

·                                 Les travailleurs dont la situation évolue (chômage partiel, augmentation de salaire, etc.) ne mettent pas toujours à jour leur dossier, ce qui peut entraîner une suspension ou un refus de la prime.

7. Effet de seuil

·                                 Certains travailleurs évitent de déclarer des heures supplémentaires ou une augmentation de salaire pour ne pas dépasser les plafonds de revenus éligibles.

Que faire pour augmenter le nombre de demandes ?

·                                 Simplifier les démarches : rendre le processus plus accessible, notamment pour les personnes peu connectées.

·                                 Améliorer la communication : informer davantage via les employeurs, les missions locales ou les associations.

·                                 Réduire la stigmatisation : valoriser l'accès aux aides comme un droit et non comme une aide sociale.

·                                 Automatiser les droits : certains pays européens (comme la Belgique) envoient automatiquement les aides aux personnes éligibles. La France teste des dispositifs similaires, mais ils restent limités. (Qwant)

                07 26

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jeudi 20 novembre 2025

Jules Michelet - Louis XVI était coupable.

 

Jules Michelet

Louis XVI était coupable.

8e volume de la Révolution française.

1845 à 1853

Editions Bernard Coutaz – 1992

 

La justice passe en second après 1793.

Fin 1792 : on ne se situe pas encore dans la Terreur. Jusqu’en 1792, la notion de justice unit les dirigeants de la Révolution. Mais la France étant attaquée, cette idée passe en second. « Nous serons justes, après ». (p 80). Louis XVI sera la première victime de la Terreur. On passe d’un bond de l’humanité à la barbarie. (p 83). Michelet se situe contre la peine de mort.

Dès qu’un homme politique se résigne, il est perdu. (p 32).

 

Les femmes.

- Il critique les femmes qui tenaient un Salon. Elles se taisaient sur leur engagement royaliste. Elles ont corrompu, affaibli et distrait  les meilleurs révolutionnaires arrivés à Paris. Dans les salons d’artistes ou de femmes de mode, les hommes de banque rencontraient les hommes politiques. Du coup, ils ont pénétré la Gironde, au cœur de la Révolution. (p 33).

- Olympe de Gouges prend des risques en défiant les partis. Les hommes rendent les femmes ridicules. Il est facile de brutaliser le « sexe faible ». (p 141). On lui tire les cheveux dans la foule en 1793. Au tribunal, son fils la renie avec mépris. Tout juste enceinte, elle fut condamnée à mort quand même. (p 124).

- Madame Roland était « hautaine et souvent dure ». (p 35).

Madame Roland prend peur et Théroigne est insultée. Monsieur Roland était le Ministre de l’Intérieur (p 221).

- Madame de Genlis était liée au duc d’Orléans, première fortune d’Europe (p 150).

- Michelet pense que les femmes françaises étaient plutôt royalistes. Il imagine une discussion entre un mari et sa femme sur la peine de mort. Elle défendrait des idées humanistes. (p 228). Mais il pense aussi que les femmes ont une influence négative. ( !?).

 

La création d’une patrie.

Les Français-es recherchent une patrie et ont besoin d’une « inflexible austérité » (= principes, p 42) pour y parvenir. A contrario, les royalistes sont partout chez eux en Europe. (p 40).

Les Jacobins sont représentés par Robespierre. Ils sont attaqués par les Girondins et les Dantonistes. Les Jacobins sont rancuniers et ne lâchent jamais prise. (p 50).

La révolution manque d’audace en 1792. Elle aurait du défendre les peuples démunis contre la royauté qui « méprise l’espèce humaine ». Il fallait anéantir les rois qui étaient « sans justice et sans pitié », partout en Europe. (p 155).

Les prêtres étaient tapis en Vendée, dans l’attente d’une guerre civile. (p 178).

La Patrie est sacrée et qui la livre en meurt (p 224). Ndlr : c’est violent.

 

La Convention.

Elle a été créée après l’attaque du Château de Versailles le 10 août 1792. (1)

Est-ce que la Convention était un tribunal ? Elle hésite à être une assemblée politique. (p 164).

Aucun député n’a défendu l’idée du « droit absolu ». Mais qu’est-ce que c’est ? Est-ce que le jugement du peuple est infaillible ? (p 167). Michelet pense que pendant une Révolution, un temps de passions, c’est le jugement le moins sûr et le plus dangereux. (p 168). Cela peut déboucher sur le risque d’une guerre civile.

 

L’éducation de Louis XVI.

Louis XVI a été élevé dans l’idée idiote de la royauté (p 197). La conscience catholique de Louis XVI lui intime de n’avoir rien à se reprocher. Les prêtres l’ont persuadé qu’il était roi et qu’il pouvait user de la force illimitée du mensonge pour régner. (p 159).

L’approche de la mort et son danger changent le caractère de Louis XVI. Il devient bon, tout comme Marie-Antoinette qui se met à aimer son mari avant de mourir (p 214). Mais dans le fond, il ment toujours à la Convention (p 223). Il se voit en saint. (p 215). Le moindre objet lui appartenant en prison devient «sacré » (p 216).

 

Les buts du procès de Louis XVI.

La majorité des Français-es voulait le procès de Louis XVI, mais pas sa mort (p 169).

Saint-Just va porter le premier discours pour demander la mort du roi. (2) Contrairement à Robespierre, il refuse la pitié. (p 84).

Michelet décrit Saint-Just comme s’il l’avait vu : « Sa roideur automatique qui ne tenait qu’à lui ». Il ne l’aime pas ! Mais il reconnaît sa générosité qui a plu à Robespierre. Il a offert un petit bien à lui pour sauver le marché de Blérancourt. A 24 ans, Robespierre l’appelle pour venir à la Convention. (p 89).

Barère a conclu à la mort de Louis XVI. Il était en lien avec madame de Genlis.  Comment était-il payé ? En amour, en argent ? Il a eu peur des attaques de la droite (p 93). (3)

Thomas Payne, apprécié par les Girondins, pensait qu’il fallait faire un procès général de la royauté.

La France se plaçait au-dessus des autres peuples. La Montagne et la  Gironde recentrent le procès sur le caractère individuel. (p 111).

La Révolution a fait l’erreur d’exhiber le roi et sa famille au Temple. Il n’était pas difficile de les voir sous n’importe quel prétexte. Malgré les quolibets, la famille royale fait pitié. (p 113).

Le père de Michelet monta la garde au Temple. Il en a parlé à son fils. (p 117).

Les choix possibles à l’issue du procès : mort, mort conditionnelle ou détention (p 205).

 

Le contexte violent du procès.

Les royalistes étaient présents dans Paris, capables de faire verser le sang. Des listes de révolutionnaires étaient prêtes (p 173). Les Emigré-es attendent de se venger de la création de la République. Iels se moquent du sort de Louis XVI. Les autres rois n’ont rien fait pour sauver Louis XVI et sa famille, car ils avaient besoin d’un martyr pour redorer leur blason. (p 176). Les Jésuites étaient des persécuteurs ennemis de la loi (p 217). Michelet affirme que les députés ont voté sans avoir peur de la mort. Mais la possibilité d’une guerre civile a fait accélérer le vote pour l’exécution de Louis XVI. (p 206).

En 2025, Marie-Antoinette est-elle réhabilitée ( !?) (4), mais Louis XVI  n’a rien gagné en sympathie.

 

Les terres et l’impôt.

Les terres changent de propriétaires entre 1789 et 1794. (p 231). Les terres ont été vendues par lots. L’économie s’est effondrée. Les Français pouvaient payer les Biens Nationaux avec des Assignats. (p 101). (5) Qui faire payer pour l’impôt ? (p 98).

Cambon est le superviseur du Ministre des Finances, Clavières. Il représentait la révolution agraire (p 109). Les commissaires, issus du peuple, lèveront l’impôt sur les riches seulement. Les indigents ne doivent rien payer. (p 105).

Le duc d’Orléans possède la plus grosse fortune d’Europe. Son estimation s’élève à 250 millions de francs. (p 151). Il est plus riche que le roi.

Louis XIII et Louis XIV avaient favorisé économiquement leur frère de peur d’une guerre civile. (6) Ils ont fortuné leur frère. Michelet pense que c’était insensé de faire la révolution en présence d’une telle fortune dans le pays.

 

La création de l’Education nationale.

Eduquer, c’est créer, et juger, c’est tuer. Au nouveau projet proposé, il manque une âme, un souffle. Robespierre pense qu’il faut baisser le niveau supérieur, en fermant les grandes écoles (p 145). Peut-on faire une science sans science, éduquer sans philosopher ?

Un second courant de pensée pense que l’éducation vivifie tout (p 147).

La substance morale est supérieure aux sciences physiques et aux mathématiques, qui ne sont que des outils.

 

L’Angleterre a fait sa grandeur face à la nullité des Belges et des Hollandais. (p 107).

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(1)   La Convention nationale a été créée le 10 août 1792 après la suspension de Louis XVI et la chute de la monarchie, succédant à l'Assemblée législative pour fonder la Première République. (Larousse).

(2)   Le 13 novembre 1792, Saint-Just prononce son premier discours devant la Convention pour demander la mort de Louis XVI, qu'il considère comme un tyran et un ennemi du peuple, plutôt que de le juger dans un procès traditionnel. (Etudier).

(3) Bertrand Barère a joué un rôle clé dans le procès de Louis XVI. Il a présidé la Convention nationale et a été chargé de lire l'acte d'accusation contre le roi, ainsi que de mener son interrogatoire. Son intervention décisive le 4 janvier 1793 a contribué à refuser l'appel au peuple, ce qui a accéléré le processus menant à l'exécution de Louis XVI.

Concernant Madame de Genlis, le contexte mentionne que Barère a été choisi comme tuteur de Pamela, une enfant issue d'une liaison supposée du duc d'Orléans avec Madame de Genlis. (Qwant).

(4)   Bien que son héritage reste controversé, Marie-Antoinette refuse de disparaître de la mémoire collective. Les discussions autour de sa vie et de son règne continuent de captiver, montrant une réhabilitation progressive de son image, même si elle reste une figure complexe et souvent mal comprise. (Qwant).

(5)   Les Français pouvaient payer les biens nationaux en assignats, une monnaie de papier émise pendant la Révolution française, garantie par la valeur de ces biens. Cependant, cette pratique a entraîné une dépréciation rapide de la valeur des assignats dès 1792. (dhi Alsace bnu).

(6)   Louis XIII et Louis XIV ont effectivement favorisé économiquement leur noblesse pour éviter des révoltes, mais cela n'a pas empêché des insurrections comme la Fronde. (Hégémonie).

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Peine de mort.

Le condamné touche la clé en fer, conductrice d'électricité, du gardien qui va appuyer sur le bouton de la chaise électrique.

Tout le monde est relié.

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