jeudi 3 septembre 2026

Fascisme - Interdire la Constitution - Léon Marchand - Federico Martin Aramburu - Assassinat - BFMTV - Sonia Mabrouk - France Inter - Charles Sapin -

 

Fascisme

Port du voile

Interdire la constitution.

Fascisme : définition et caractéristiques principales

Le fascisme est un mouvement politique autoritaire, nationaliste et souvent xénophobe, apparu au début du XXe siècle (ex. : Italie mussolinienne, Allemagne nazie). Ses traits récurrents incluent :

  • Culte du chef et rejet de la démocratie.
  • Nationalisme extrême et rejet des minorités.
  • Rejet des droits individuels au profit de l'État.
  • Propagande et contrôle des médias.
  • Violence politique comme outil de pouvoir. (Qwant)

Interdiction de la Constitution : contexte et risques

Une Constitution est le texte fondateur qui organise les pouvoirs d’un État et garantit les droits des citoyens. L’interdire signifierait :

  • Supprimer l’ordre juridique en place.
  • Instaurer un régime autoritaire (ex. : coup d’État, suspension des institutions).
  • Violer les principes démocratiques (séparation des pouvoirs, droits humains).

Lien avec le fascisme :

  • Les régimes fascistes ou autoritaires suppriment souvent les Constitutions pour concentrer le pouvoir (ex. : Allemagne nazie après 1933, Italie fasciste dès 1925).
  • Cependant, interdire une Constitution n’est pas une caractéristique exclusive du fascisme : d’autres régimes autoritaires (monarchies absolues, juntes militaires) peuvent aussi le faire.

Synthèse : liens possibles et risques

Thème

Lien avec le fascisme ?

Risque principal

Port du voile

Aucun lien direct

Instrumentalisation politique

Interdiction de la Constitution

Oui (si cela mène à un régime autoritaire)

Coup d’État, dictature

Combinaison des deux

Risque de dérive autoritaire si instrumentalisation

Affaiblissement de l’État de droit

(Qwant)

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Léon Marchand ne s'y oppose pas comme Kylian Mbappé

Il veut rester loin de ça

Commentaire : « Il ne veut pas se mouiller ».

Léon Marchand a clairement indiqué, lors de son passage au 20 Heures de France 2 le dimanche 30 août 2026, qu’il préférait rester en dehors des débats politiques, notamment sur des sujets comme le fascisme ou les extrêmes. Il a justifié cette position en déclarant : « Je préférerais rester loin de tout ça, mais je pense qu’on va avoir un rôle qui pourrait être déterminant dans les prochaines années, juste par notre influence. Après, c’est quelque chose qu’il faut que je travaille, je n’ai pas envie de dire n’importe quoi parce que je ne me sens pas légitime »  (ouest-france.fr) (lequipe.fr) (lefigaro.fr)

Cette prudence contraste avec les prises de parole publiques de sportifs comme Kylian Mbappé (qui a appelé les jeunes à voter et alerté sur la montée des extrêmes) ou Victor Wembanyama (qui s’est exprimé sur des sujets sociétaux). La position de Marchand a suscité des réactions contrastées sur les réseaux sociaux, certains l’accusant de manque de courage ou de lâcheté, tandis que d’autres soutenaient son droit de ne pas s’exprimer (actu.fr) (rmc.bfmtv.com)

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Fascisme

Federico Martin Aramburu

« Les quatre dernières bastos dans le buffet « 

Romain Bouvier, Loik le Priol, Lyson Rochemire

Assises.

  • Date des faits : Dans la nuit du 18 au 19 mars 2022, Federico Martin Aramburu, ancien rugbyman international argentin (22 sélections avec l’Argentine, retraité à Biarritz), est tué par balles dans le 6ᵉ arrondissement de Paris, boulevard Saint-Germain.
  • Victime : Federico Martin Aramburu, 42 ans, abattu alors qu’il se trouvait avec son ami Shaun Hegarty, rugbyman également. Il devait assister le soir même au match France-Angleterre du Tournoi des Six Nations.
  • Contexte : Une altercation éclate en terrasse entre les deux rugbymen et Romain Bouvier et Loïk Le Priol, militants d’extrême droite (liés au Groupe Union Défense, GUD). Les deux sportifs quittent les lieux, mais sont pris en chasse par Le Priol et sa compagne, Lyson Rochemire.

Déroulement des faits et accusations

  • Première scène : Romain Bouvier ouvre le feu sur Aramburu à bout portant, le blessant à la cuisse et au flanc.
  • Seconde scène : Loïk Le Priol, ancien militaire et multirécidiviste, rejoint la scène et tire plusieurs balles dans le dos de la victime, déjà à terre, dont quatre balles en direction de zones vitales (d’où la citation : « Ce que j’ai préféré, ce sont les quatre dernières bastos que je lui ai mises dans le buffet »). La victime meurt sur le coup.
  • Fuite : Les trois accusés prennent la fuite. Loïk Le Priol est interpellé quatre jours plus tard en Hongrie, alors qu’il tentait de rejoindre l’Ukraine.

Accusations et peines encourues

Accusé

Lien avec les faits

Chef d’accusation

Peine encourue

Loïk Le Priol

A tiré les coups mortels

Assassinat (meurtre avec intention de donner la mort)

Réclusion criminelle à perpétuité

Romain Bouvier

A tiré sur la victime (blessures non mortelles)

Tentative d’assassinat

Jusqu’à 30 ans de réclusion

Lyson Rochemire

A conduit Bouvier et Le Priol vers la victime

Complicité d’assassinat

Jusqu’à 20 ans de réclusion


Éléments marquants du dossier

  • Propos de Loïk Le Priol en détention : Il s’est vanté auprès d’un codétenu d’avoir tiré sur Aramburu et d’avoir « préféré les quatre dernières bastos » qu’il lui a infligées. Ces propos, rapportés par une surveillante pénitentiaire, ont été utilisés comme preuve de sa satisfaction après le meurtre.
  • Plaidoiries et stratégies de défense :
    • Les avocats de Bouvier contestent la préméditation et évoquent une réaction « instinctive ».
    • Ceux de Lyson Rochemire attendent une « proclamation d’innocence » à l’issue du procès.
    • Les parties civiles soulignent la gravité extrême des faits et l’absence de légitime défense.
  • Contexte des accusés :
    • Loïk Le Priol : ancien commando marine, condamné à plusieurs reprises pour violences (dont une agression raciste en 2015), radié de l’armée.
    • Romain Bouvier : condamné pour violences en 2015 avec Le Priol.
    • Armes saisies chez Bouvier : exemplaire de Mein Kampf, plaque « Police nationale », munitions, gilets pare-balles.

Calendrier judiciaire

  • Ouverture du procès : Lundi 7 septembre 2026 à la cour d’assises de Paris.
  • Durée prévue : Trois semaines (jusqu’au 25 septembre 2026).
  • Décision attendue : Fin septembre 2026.

Citations clés

« Ce que j’ai préféré, ce sont les quatre dernières bastos que je lui ai mises dans le buffet. »Loïk Le Priol, rapporté par une surveillante pénitentiaire en 2022.

« Les parties civiles peuvent se projeter désormais sur le calendrier du procès d’assises qui aura lieu au premier semestre 2026. »Yann Le Bras, avocat des parties civiles. (Qwant)

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Fascisme

BFMTV recrute S Mabrouk

RMC recrute le porte-parole de Reconquête

France Inter recrute Charles Sapin

Médias sans contrôle ni contre discours

Contre-attaque

BFMTV recrute Sonia Mabrouk : un pari risqué pour redynamiser l’audience

En septembre 2026, BFMTV a officialisé l’arrivée de Sonia Mabrouk, figure médiatique jusqu’alors emblématique de CNews, où elle animait La Grande Interview. Son transfert, annoncé pour la rentrée 2026 (dernière semaine d’août), s’inscrit dans une stratégie offensive du groupe CMA Media (propriétaire de BFMTV) pour relancer l’audience de la chaîne, en baisse face à CNews en 2025.

  • Format : Une émission quotidienne de deux heures, intitulée 100 % Mabrouk, centrée sur des thèmes comme la nation, la souveraineté, l’identité ou le pouvoir d’achat.
  • Réactions internes : Le recrutement a provoqué des tensions au sein de la rédaction, certains craignant une "CNews-isation" de BFMTV. La Société des Journalistes (SDJ) a exprimé son "inquiétude" face à un profil jugé "engagé" et "clivant", loin de la ligne factuelle historique de la chaîne.
  • Enjeu : BFMTV mise sur Mabrouk pour capitaliser sur les audiences perdues par CNews après son départ et pour préparer la présidentielle de 2027. La direction, via Fabien Namias, présente ce choix comme un "enrichissement" pour la chaîne, soulignant son "expérience d’intervieweuse" et sa "liberté de ton".

France Inter recrute Charles Sapin : la polémique du pluralisme au service public

Depuis le 30 août 2026, France Inter diffuse chaque dimanche matin un éditorial politique de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles — un hebdomadaire ultraconservateur, multi-condamné pour propos discriminatoires (notamment l’affaire Danièle Obono en 2021).

  • Réactions syndicales :
    • Le SNJ-CGT et la Société des Journalistes (SDJ) de Radio France ont qualifié ce recrutement de "ligne rouge", dénonçant un "médias condamné pour injures racistes" sur l’antenne de la première radio publique.
    • Une motion unanime a été votée le 2 septembre 2026 pour exiger le retrait de Sapin, avec un préavis de grève déposé. Les syndicats accusent la direction de "légitimer des discours de haine" au nom du "pluralisme", une mission du service public.
Réponse de la direction : Céline Pigalle (directrice de France Inter) défend ce choix comme une volonté de "donner la parole à toutes les opinions", tout en affirmant avoir "la garantie" que Sapin ne dérapera pas à l’antenne. Elle évoque aussi un "changement de ligne" chez Valeurs actuelles, une promesse contestée par les journalistes.

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France Inter – Jessé – Charles Sapin -

Jessé (de son vrai nom Jessé Rémond Lacroix) est un humoriste qui cible régulièrement la fachosphère et l’extrême droite dans ses prises de parole et chroniques.

Par exemple, dans sa chronique du lundi 31 août 2026 sur France Inter, il a réagi à l’arrivée de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles (médias souvent associé à l’extrême droite), en déclarant : « Trop hâte qu’ils invitent des néonazis pour qu’on ait enfin leur version de l’histoire », avant de souligner que les professeurs, eux, apprennent à leurs élèves que « tous les points de vue ne se valent pas ».

Il se définit par ailleurs comme un « cocobaby », fils de communiste, et n’hésite pas à afficher ses positions progressistes, comme chanter L’Internationale dans l’émission Zoom Zoom Zen en 2025. Ses interventions, souvent teintées d’ironie et de sarcasme, visent explicitement à dénoncer les discours d’extrême droite et à défendre une ligne éditoriale opposée. (Qwant)

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