Affichage des articles dont le libellé est Donald Trump. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Donald Trump. Afficher tous les articles

mercredi 26 août 2026

Fascisme - Minneapolis - Spiderman - Attaque - Jake Lang - Trump - Jeunesse - Latinos - Canada - 51e état - Droits de douane - CFDT - Police municipale -

 


Spider-Man fighting against men who are seen as oppressors

Spider-Man se bat contre des hommes perçus comme des oppresseurs

--------------------


 

Minneapolis – Spiderman – Handmaidens – Les Servantes écarlates

---------------


 

Spiderman antifa à Minneapolis.

Manifestation à Minneapolis le 22 août 2026, voici ce qu'il s'est passé :

Le 22 août 2026, à Minneapolis, un manifestant déguisé en Spider-Man a interrompu une action de l'influenceur d'extrême droite Jake Lang, connu pour ses positions islamophobes et racistes. Selon les sources, Jake Lang participait à une manifestation avec des militants d'extrême droite lorsque l'individu en costume de Spider-Man est intervenu : il a frappé Lang, tenté d'arracher sa pancarte et distribué des coups avant d'être arrêté par la police. Il a reçu du gaz lacrymogène pendant l'interpellation et affirme avoir été blessé lors de son arrestation.

Jake Lang, qui avait notamment brûlé un Coran lors d'une manifestation précédente, a pris la fuite sous les huées du public.

L'individu en costume de Spider-Man a été arrêté et doit comparaître devant un tribunal le 4 septembre 2026. Une cagnotte de soutien a déjà récolté 20 000 dollars pour sa défense.

Des vidéos et images de l'incident ont circulé massivement sur les réseaux sociaux, montrant l'affrontement et l'intervention de la police. (Qwant)

--------------------- 

Trump a perdu les jeunes et les Latinos.

Oui, les dernières données disponibles en août 2026 confirment que Donald Trump a perdu un soutien significatif parmi les jeunes et les Latinos aux États-Unis.

Chez les jeunes (18-29 ans) :

  • La désapprobation de son action atteint 30 à 34 points d’écart selon les tranches d’âge (18-22 ans et 23-29 ans).
  • Seuls 6 % des jeunes estiment que « les choses vont bien en Amérique » sous sa présidence.
  • 58 % des jeunes hommes déclarent que Trump a eu un impact négatif sur leurs finances, et 71 % des jeunes hommes noirs partagent cette opinion.
  • 76 % des moins de 30 ans estiment que l’administration Trump n’en fait « pas assez » pour faire baisser les prix, et 71 % désapprouvent sa gestion de l’inflation.
  • 60 % des jeunes désapprouvent sa politique d’immigration, et 75 % de la génération Z estiment que ses actions rendent les États-Unis moins sûrs.

Chez les Latinos :

  • Son approbation est passée sous l’eau de 38 points (31 % d’approbation, 69 % de désapprobation).
  • Seuls 24 % des électeurs hispaniques comptent voter républicain en novembre 2026, contre 54 % en faveur des Démocrates.
  • Après avoir obtenu 48 % du vote latino en 2024, Trump voit ce soutien s’effriter en 2026.

Ces tendances pourraient avoir un impact majeur sur les élections de mi-mandat de novembre 2026, notamment pour le contrôle de la Chambre des représentants. (Qwant)

-----------------


 USA 

Canada 

Conflit et désobéissance 

Frais de douanes 

Pas de 51e état 

------------------------ 

USA - Canada

3 états où se mène la bagarre.

En ce moment, les tensions et les enjeux politiques majeurs entre les États-Unis et le Canada se concentrent principalement sur trois zones géographiques et thématiques :

1. Alberta (Canada) : Séparatisme et référendum

  • Enjeu : La province de l’Alberta prépare un référendum en octobre 2026 sur son indépendance vis-à-vis du Canada. Ce scrutin pourrait mener à une demande d’adhésion aux États-Unis, avec un soutien affiché de certains acteurs politiques américains, dont des proches de Donald Trump.
  • Contexte économique : L’Alberta, riche en sables bitumineux, reproche au gouvernement fédéral canadien de freiner son développement pétrolier. Des séparatistes locaux demandent un prêt de 500 milliards de dollars aux États-Unis pour financer leur transition.
  • Position américaine : Des figures comme Scott Bessent (secrétaire au Trésor sous Trump) ont évoqué la possibilité d’intégrer l’Alberta comme État américain, alimentant les tensions avec Ottawa.

2. Cascadie (États-Unis et Canada) : Mouvement sécessionniste

  • Enjeu : Le mouvement Cascadie vise à créer un État indépendant regroupant :
    • États américains : Californie, Washington, Oregon.
    • Province canadienne : Colombie-Britannique.
  • Actions : Des groupes comme Cascadia Democratic Action préparent des référendums pour 2028 dans les États de Washington et de l’Oregon, motivés par un rejet des politiques fédérales américaines (taxes, environnement, droits des États).
  • Contexte local : En Oregon, des districts conservateurs de l’est ont déjà organisé des référendums pour rejoindre l’Idaho, un État plus conservateur.

3. Alaska (États-Unis) : Revendications d’autonomie

  • Enjeu : L’Alaska, en raison de son isolement géographique et de son sentiment de négligence par Washington, voit émerger des mouvements pour une plus grande autonomie, voire une indépendance. Certains habitants critiquent le manque de protection fédérale en cas de crise.
  • Historique : Hawaï, annexé en 1898, est aussi cité comme un exemple de région souhaitant retrouver son indépendance, notamment après des catastrophes naturelles et une gestion fédérale jugée insuffisante.

Contexte politique sous-jacent

  • Élections américaines de 2026 : Les midterms du 3 novembre 2026 pourraient redéfinir l’équilibre des pouvoirs entre démocrates et républicains, influençant les relations commerciales (ACEUM) et les tensions territoriales. Une victoire démocrate limiterait les actions unilatérales de Trump, tandis qu’un Congrès républicain pourrait accentuer les pressions sur le Canada.
  • Tensions commerciales : L’accord ACEUM (Canada-États-Unis-Mexique) est sous examen, avec des critiques américaines sur les politiques agricoles et énergétiques canadiennes, notamment de la part de Trump.

Résumé des 3 zones de tension

Région

Pays

Enjeu principal

Échéance/Action

Alberta

Canada

Séparatisme et référendum

Octobre 2026

Cascadie

USA/Canada

Sécession et référendums

2028 (préparatifs en cours)

Alaska

USA

Autonomie/indépendance

Revendications en hausse


----------------

Ndlr : on ne pourra plus sortir dans les rues bientôt…

CFDT – «Permis de tuer » pour la police municipale

Une responsable de la fédération Interco de la CFDT, Marie Mennella, a écrit au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez pour demander une réflexion législative visant à octroyer aux policiers municipaux un cadre d'usage des armes unifié et protecteur, en alignant leur régime juridique sur celui des policiers nationaux et gendarmes. Cette position, exprimée dans une lettre consultée par L'Humanité, s'appuie sur l'argument que refuser cet alignement fragiliserait l'action des policiers municipaux et les exposerait à une insécurité juridique majeure. Cette prise de position contredit la ligne officielle de la CFDT, qui a publié un communiqué le 15 juillet 2026 appelant à ne pas sacrifier les libertés et droits fondamentaux au nom de la surenchère sécuritaire.

Cette divergence illustre les tensions internes à la CFDT, notamment entre sa direction confédérale et sa fédération Interco, qui regroupe les personnels du ministère de l'Intérieur et les policiers municipaux. Certains observateurs y voient une stratégie pour capter des voix dans un contexte de concurrence syndicale, notamment face à des syndicats plus droitiers comme Alliance (affilié à la CFE-CGC). (Qwant)





----------------------- 

États-Unis : la journaliste Karen Attiah, licenciée du Washington Post après des propos sur la mort de Charlie Kirk, gagne son procès contre le journal.

Après avoir publié sur ses réseaux sociaux qu’elle "ne ferait pas semblant d’être attristée par la mort de l’influenceur d’extrême droite Charlie Kirk", dont elle avait aussi relayé des propos racistes envers les femmes noires. Elle dénonçait son licenciement comme faisant partie d’une "purge des voix noires" dans les médias, rappelant qu’elle était la dernière chroniqueuse noire à temps plein du Washington Post.

Une commission d’arbitrage a estimé que le journal n’avait "pas de motif valable" et a ordonné sa réintégration ainsi que le versement de ses arriérés de salaire. Le Post a indiqué respecter la décision mais n’a pas fait d’autre commentaire.

dolly-parton-excision-red-panthers-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

------------------------ 

44 personnes ont lu cet article.

 













vendredi 14 août 2026

Police - USA - Gants taser - Jeunesse - Socialisme - Prévention? Italie - Darmanin - Meloni - Haïtiens - Bracelets électroniques - Oradour-sur-Glane - Couvre-feu - Annulation -

 

USA – Gants Taser :

1. Équipement des agents de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement) en août 2026

  • Les agents de l'ICE aux États-Unis pourraient être équipés de gants fonctionnant comme des Tasers dès août 2026.
  • Ces gants, qui intègrent une technologie similaire à celle des Tasers, sont présentés comme un outil pour les interventions, mais leur déploiement suscite des critiques importantes.
  • Aucune information précise sur le fournisseur ou le coût n'est encore disponible dans les sources consultées.

2. Existence de gants électriques pour forces de l'ordre

  • Plusieurs entreprises proposent des gants électriques (ou "Taser Gloves") conçus pour les forces de l'ordre ou la défense personnelle.
  • Par exemple :
    • Peacekeeper Products collabore avec Compliant Technologies pour fournir des produits "less lethal" (moins meurtriers) à la communauté policière.
    • Hinaray commercialise des gants électriques intégrant la technologie des Tasers, destinés aux forces de l'ordre et au personnel de sécurité.
    • Axon (connue pour ses Tasers) propose des gants de simulation pour l'entraînement, mais pas spécifiquement des gants fonctionnels comme Tasers.
  • Les prix varient selon les modèles, mais certains sites mentionnent des tarifs autour de 175 USD pour des gants de type "stun glove" en provenance de Chine.

3. Contexte et controverses

  • L'utilisation de tels équipements soulève des questions éthiques et pratiques, notamment sur le risque d'usage excessif de la force ou de mauvaise utilisation par les agents. (Qwant)
  • ----------------------

    USA

    Près de la moitié des Américains âgés de 18 à 34 ans avaient également une opinion au moins quelque peu favorable sur le socialisme, selon un nouveau sondage.

    Un sondage Washington Post-Ipsos publié fin juillet 2026 indique que 46 % des électeurs américains de moins de 30 ans ont une opinion favorable du socialisme. Cette proportion atteint même 64 % chez les électeurs du Parti démocrate dans cette tranche d'âge.

    Un autre sondage, cité par Business AM en 2026, confirme que 50 % des jeunes Américains âgés de 14 à 17 ans (proche de la tranche 18-34 ans) ont une vision positive du socialisme.

    Ces résultats montrent que près de la moitié des jeunes Américains, voire plus selon les sources, expriment une opinion au moins quelque peu favorable envers le socialisme. (Qwant)

     ---------------------------------

    Ndlr : Prévention ?

    MONTAGE POLICIER : PERQUISITIONS, FAMILLE MENOTTÉE ET 100 HEURES DE GARDES À VUE SUR LA BASE DE PRÉSOMPTIONS

    Italie – Meloni - Darmanin

    En Italie, sous le gouvernement de Giorgia Meloni, une opération policière d’envergure a eu lieu le 23 juillet 2026 : des dizaines de policiers lourdement armés de la BRI italienne ont perquisitionné huit domiciles de jeunes, dont certains mineurs. Une mère de famille a vu sa porte enfoncée et a été mise en joue par une arme à feu. Des enfants mineurs ont été menottés à leurs lits sous les yeux de leurs parents. Les huit personnes, principalement des étudiant·es d’une vingtaine d’années, ont ensuite été placées en garde à vue pendant près de 100 heures avant d’être présentées à des magistrats.

    Cette opération s’inscrit dans un contexte de répression accrue contre la jeunesse militante et organisée, notamment en amont d’une manifestation prévue dans le Val de Susa contre un projet ferroviaire. Aucune infraction grave n’a été retenue contre les personnes arrêtées, qui ont finalement été libérées sous contrôle judiciaire après deux semaines d’attente. Le parquet, dirigé par Gérald Darmanin en France et aux ordres du gouvernement italien, avait initialement tenté de les envoyer en détention provisoire, mais la justice a finalement confirmé l’absence de fondement solide dans le dossier.

    Le ministère de l’Intérieur français a salué une « coopération européenne particulièrement précieuse » avec l’Italie, évoquant des « ramifications dans plusieurs pays » d’une prétendue menace d’extrême gauche. Cette affaire illustre une tendance à la criminalisation préventive et à l’utilisation massive de moyens répressifs sur la base de simples présomptions ou de surveillance politique, sans preuve d’actes concrets. (Qwant)

    --------------------- 

     

    ICE

    Ohio

    Les Haïtiens portent un bracelet électronique en prévision de déportations de masse

    Cibles du racisme de Trump :

    « A Springfield, ils mangent les animaux de compagnie des gens qui y vivent ».

    ·         Fin du TPS haïtien : Le 27 juillet 2026, la Cour suprême américaine a levé l’ordonnance suspendant la révocation du Temporary Protected Status (TPS) pour les Haïtiens. Cette décision a permis à l’administration Trump de mettre fin à ce statut, contraignant les bénéficiaires à se présenter devant l’ICE pour des contrôles en personne.

    ·         Convocations et bracelets électroniques :

    • Depuis fin juillet 2026, des Haïtiens de Springfield (Ohio) reçoivent des lettres de convocation de l’ICE les sommant de se rendre dans des centres comme Blue Ash (près de Cincinnati) ou Westerville (près de Columbus).
    • À l’issue de ces entretiens, plusieurs dizaines de personnes ont été équipées de bracelets électroniques de surveillance à la cheville, avec l’obligation de revenir toutes les 3 à 4 semaines pour des vérifications.
    • Les convocations imposent parfois des délais très courts (quelques jours), et les personnes doivent justifier toute absence.
    • Exemple concret : Entre le 5 et le 10 août 2026, 35 personnes (dont 4 Haïtiens) ont été placées en détention dans le centre de l’Ohio, tandis que d’autres repartaient avec un bracelet.

    ·         Réactions locales :

    • Le maire de Springfield, Rob Rue, et le gouverneur de l’Ohio, Mike DeWine, affirment ne pas avoir d’information sur des raids planifiés à grande échelle, mais la situation est suivie de près.
    • Des manifestations ont eu lieu devant les bureaux de l’ICE à Blue Ash, avec des appels à la solidarité pour les Haïtiens concernés.
    • Des responsables communautaires, comme Vilès Dorsainvil (directeur du Haitian Support Center), dénoncent une humiliation systématique et comparent cette pratique à une forme de contrôle racial.

    ·         Justification de l’ICE : L’agence présente les bracelets comme une alternative à la détention, permettant de suivre les personnes sous procédure migratoire sans les emprisonner. Cependant, elle ne confirme pas publiquement que cette mesure est une étape systématique avant une expulsion.

    2. Allégation sur la consommation d’animaux de compagnie

  • Aucune source fiable ne mentionne, à ce jour, des cas avérés où des Haïtiens à Springfield auraient mangé des animaux de compagnie des habitants.
  • Cette rumeur semble infondée et pourrait relever de propagande ou de désinformation, notamment dans un contexte de tensions migratoires et de discours politiques polarisants.

3. Cibles du racisme de Trump

  • Contexte politique :
    • Donald Trump a ciblé Springfield et sa communauté haïtienne lors de sa campagne présidentielle de 2024, avec des allégations infondées sur le comportement des Haïtiens dans la ville.
    • La fin du TPS et les mesures récentes de l’ICE sont perçues par certains comme une politique migratoire discriminatoire envers les Haïtiens, dans la continuité de ces discours.(Qwant

      -----------------


       

      Jeunesse

      Couvre-feu annulé à Oradour-sur-Glane

      Nuisances répétées ne sont pas de la délinquance

      Contre l'avis de la population.

      La haute juridiction a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée aux libertés individuelles, en l’absence de preuves matérielles suffisantes (rapports de police, etc.) démontrant une recrudescence de la délinquance juvénile justifiant une telle restriction généralisée.

      Contexte de la mesure

    • Instauré le 21 juillet 2026 par le maire Philippe Lacroix, le couvre-feu interdisait aux mineurs de moins de 18 ans non accompagnés de circuler entre 23h et 6h sur l’ensemble de la commune.
    • La mairie invoquait des nuisances répétées (tapage nocturne, dégradations, pétards, sonnettes actionnées) signalées par les habitants, mais sans éléments concrets étayant une hausse de la délinquance.

Réactions

  • Le maire a exprimé son regret, soulignant que cette décision limite les prérogatives des élus locaux, tout en réaffirmant son intention d’agir via la gendarmerie en cas de nouveaux troubles.
  • L’association Vigie Liberté, à l’origine du recours, a salué une victoire pour les libertés fondamentales, estimant que la mesure visait l’ensemble des mineurs sans justification proportionnée. (Qwant)
  •  ------------------------
  •  
  • Oradour à la TV
  • Ereinté par l'historien Fabrice Grenard

    Irrespect de l'histoire

    Pas d'insurrection

    Pas de maquisards

    Par de division « Das Reich »

    Pas de général SS Lammerding

    Anachronismes

    Jeu approximatif.

    L’Humanité

    Fabrice Grenard a reproché au téléfilm de déformer le contexte historique : Oradour n’était alors ni un foyer de maquis ni le théâtre d’une insurrection, et le village avait été choisi par la division SS Das Reich pour terroriser la population. Il critique notamment le rôle fictif d’un officier des Forces françaises libres, tout en reconnaissant que le projet partait d’une bonne intention. (Qwant)

    09 26
  •  --------------------
  • 61 personnes ont lu cet article.
  •  
    •  

dimanche 9 août 2026

Avortement - Planning Familial - Fermetures - D. Trump - Olivia Rodrigo - Idaho - USA - Yvette Roudy.

 

Olivia Rodrigo s’insurge contre Donald Trump après la fermeture de 30 centres de planning familial.

Connue pour son engagement en faveur des droits des femmes, la pop star Olivia Rodrigo a tenu à rappeler une nouvelle fois que les femmes sont "maîtresses de leur corps".

(…) Connue pour son engagement pour le droit des femmes, Olivia Rodrigo a tenu à rappeler que "les femmes sont maîtresses de leur corps et de leurs choix". Selon la présidente et directrice générale de Planned Parenthood, "l’engagement profond d’Olivia Rodrigo dans la lutte pour le droit à l’avortement" est une attitude "extrêmement précieuse, surtout en cette période où l’accès aux soins dispensés par les centres de santé du planning familial est plus que jamais menacé".

olivia-rodrigo-s-insurge-contre-donald-trump-apres-la-fermeture-de-30-centres-de-planning-familial

------------------------

Idaho

Le juge de district américain Lynn Winmill à Boise a déclaré dans une décision de 81 pages rendue tard jeudi que le droit à un avortement préservant la santé est protégé par le 14e amendement à la Constitution des États-Unis.

US District Judge Lynn Winmill in Boise said ‌in an 81-page ruling issued late on Thursday that the right to a health-preserving abortion is protected by the 14th Amendment to the U.S. Constitution. (Reuters)

Le 14 août 2026, le juge B. Lynn Winmill du tribunal de district des États-Unis pour le district de l'Idaho a rendu une décision selon laquelle l'État de l'Idaho ne peut pas criminaliser les avortements jugés médicalement nécessaires pour préserver la santé d'une femme enceinte ou prévenir des dommages graves et durables à sa santé. Cette décision s'appuie sur le 14e amendement de la Constitution américaine, notamment ses clauses de due process et d'equal protection.

Winmill a précisé que l'Idaho ne peut pas interdire ces avortements, sauf si la restriction est strictement adaptée à un intérêt impérieux de l'État. Il a également inclus les conditions de santé mentale comme motif valable pour un avortement médicalement nécessaire. La décision bloque temporairement l'application de la loi de l'Idaho dans ce cadre, en attendant la résolution d'une action en justice plus large.

Cette décision intervient dans le contexte d'une loi de l'Idaho qui n'autorisait initialement les avortements qu'en cas de danger imminent pour la vie de la mère, sans exception pour la santé globale ou le bien-être mental. (Qwant)

--------------------- 

Yvette Roudy nous a quitté-es à un bel âge, 97 ans.
Bataille pour le remboursement de l'IVG.
Egalité entre les hommes et les femmes à l'entreprise. 1973.
Ndlr : on en est loin encore...
Féminisation des noms de métiers. 1974.
Parité en politique.
-----------

USS'M Follik 
1973 
"Avorter - Une nécessité, un droit" 
Bibliothèque F Mitterrand 
BNF - Paris 

------------------

 62 personnes ont lu cet article.

 

samedi 8 août 2026

Racisme - Fascisme - Cap d'Agde - RN - Stephen Miller - USA - D. Trump - Nazi feratu - BBC - Procès -

 

Cap d'Agde

Racisme

Affiche

« Chicha et musique »

Contexte Une affiche générée par intelligence artificielle, intitulée « Ta chicha et ta musique, on n’en veut pas ! Nos vacances, tu les respectes », a été placardée à l’entrée des plages d’Agde et du Cap d’Agde début août 2026. Elle illustre un arrêté municipal interdisant les chichas, narguilés et pipes à eau sur les plages, avec une amende pouvant aller jusqu’à 150 € en cas de non-respect. L’affiche montre trois jeunes hommes assis sur le sable, entourés d’une chicha et d’une enceinte, avec un style jugé caricatural par plusieurs observateurs.

Polémiques

·         Accusations de racisme et de discrimination : L’affiche est critiquée pour ses caricatures jugées lourdes, son tutoiement agressif envers des adultes, et une représentation stéréotypée de jeunes hommes d’apparence méditerranéenne. Plusieurs associations, dont SOS Racisme, dénoncent une communication stigmatisante et une opposition artificielle entre « nous » et « tu ». Valentin Stel (SOS Racisme) souligne que l’arrêté de 2014 interdisait déjà ces pratiques, rendant la campagne inutile et discriminante.

·         Réponse de la mairie : La mairie d’Agde, dirigée par le maire RN Aurélien Lopez-Liguori, assume la campagne. Elle justifie cette communication par une « nouvelle dérive des comportements » constatée par ses agents, et rappelle qu’un nouvel arrêté a été pris le 2 juillet 2026 pour réactualiser l’interdiction.

·         Retrait de l’affiche : Face à la polémique, la mairie a retiré l’affiche des plages, bien qu’elle reste affichée dans le magazine municipal. Cette décision pourrait être motivée par la volonté d’éviter une mauvaise publicité plutôt que par une reconnaissance d’erreur.

Contexte réglementaire

  • L’arrêté de 2014 interdisait déjà les chichas sur les plages pour des raisons de troubles à la tranquillité publique.
  • Le nouvel arrêté de juillet 2026 réactualise cette interdiction, mais la campagne de communication associée est désormais au cœur des critiques.

Réactions locales

  • Certains habitants et touristes interrogés par la presse estiment que la campagne est exagérée et ne reflète pas la réalité des plages.
  • D’autres soutiennent la mairie, considérant que les incivilités justifient cette communication.

En résumé L’affiche a suscité une vive polémique en raison de son ton agressif, de ses stéréotypes et de son contexte politique (mairie RN). Elle a été retirée des plages, mais la mairie maintient sa position sur l’interdiction des chichas. (Qwant)

--------------------

 

Stephen Miller

Nazi feratu (Nosferatu)

Plusieurs sources récentes et analyses le lient à des références idéologiques proches du nazisme ou de la propagande fasciste, notamment :

  • Comparaisons avec la rhétorique nazie : Lors d’une conférence au département d’État en juillet 2026, Miller a utilisé un langage qualifiant l’opposition politique de « difformité biologique » à éradiquer, une formulation typique de la propagande du Troisième Reich. Des médias et analystes ont souligné que ses propos rappellent ceux de Joseph Goebbels ou Julius Streicher, éditeur du journal antisémite Der Stürmer (wsws.org)

Inspirations explicites : Dans un discours en 2025, Miller a été comparé à Joseph Goebbels pour son style et ses thèmes, notamment lors d’un hommage à Charlie Kirk, militant ultraconservateur assassiné

  • Liens avec l’extrême droite : Miller est décrit comme un adepte du suprémacisme blanc et du « grand remplacement », des théories chères à l’extrême droite et aux mouvements néonazis. Il a également été associé à Steve Bannon, figure de l’Alt-Right, et a recommandé la lecture d’ouvrages racistes comme Le Camp des saints (franceinfo.fr)

(politis.fr)

Ces éléments ne signifient pas qu’il soit un nazi au sens organisationnel, mais ils montrent une proximité idéologique avec des courants d’extrême droite radicale et des références historiques controversées. Ses politiques migratoires et son discours public en font une figure centrale des dérives autoritaires et xénophobes de l’administration Trump. (Qwant)

-----------------

Trump menace la BBC

Ses finances – Sa vie privée.

Novembre 2025

D. Trump  réclame à la BBC  entre 1 et 5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Cette menace fait suite à la diffusion, en octobre 2024, d’un documentaire dans l’émission Panorama où un montage de son discours du 6 janvier 2021 (jour de l’assaut du Capitole) était présenté comme une incitation à attaquer le Congrès. La BBC s’est excusée, mais a rejeté les accusations de diffamation, ce qui a conduit à la démission du directeur général Tim Davie et de la responsable de BBC News, Deborah Turness.

Mise à jour en août 2026 : Donald Trump tente désormais de bloquer la transmission de ses documents financiers à la BBC, qui les réclame dans le cadre de la procédure. Ses avocats ont déposé une motion d’urgence pour suspendre un ordre du tribunal exigeant la transmission de ces documents, arguant que cela pourrait nuire à sa vie privée. La BBC, de son côté, affirme que ces documents sont nécessaires pour prouver le préjudice subi par Trump, qu’il évalue à 10 milliards de dollars.

Le procès en diffamation est prévu pour février 2027. (Qwant)

-----------------------

 

Procès de la BBC : la chaîne prévoit d’assigner à comparaître des membres de la famille de Trump

La BBC cherche à assigner à comparaître trois membres de la famille du président Trump alors qu’elle prépare sa défense contre son procès en diffamation de 10 milliards de dollars. (The Hill)

BBC lawsuit: Channel plans to subpoena Trump family members

The BBC is seeking to subpoena three members of President Trump’s family as it builds its defense to his $10 billion defamation lawsuit.

La BBC a effectivement assigné à comparaître le Donald J. Trump Revocable Trust, un trust géré par Donald Trump Jr, fils aîné de Donald Trump. Cette assignation vise à obtenir des documents financiers détaillés sur les actifs et les participations de Trump, afin d’évaluer l’impact financier du documentaire litigieux. La demande porte notamment sur :

  • Les déclarations fiscales du trust.
  • La valeur totale des actifs détenus.
  • Les documents relatifs à la création du trust et à son évolution annuelle.
  • Des informations sur les centaines d’entités liées à Trump, incluant des sociétés immobilières, des actifs numériques (comme les cryptomonnaies), et des biens meubles (véhicules, œuvres d’art, etc.).

Les avocats de Trump ont tenté de bloquer cette procédure, arguant que le trust n’est pas partie à la plainte et que la demande est trop large. Cependant, la juge Enjolique Lett a limité la demande aux documents datés du 1er janvier 2023 à aujourd’hui.

Contexte du procès :

  • Donald Trump accuse la BBC d’avoir réalisé un montage trompeur de son discours du 6 janvier 2021, laissant croire qu’il incitait ses partisans à attaquer le Capitole.
  • La BBC a présenté des excuses en novembre 2025 pour la façon dont les images ont été montées, mais conteste fermement la légitimité de la plainte.
  • La date du procès a été fixée à février 2027. (Qwant) 

 ------------------------------

La BBC a demandé, via une motion déposée vendredi 15 août 2026, l’autorisation de citer à comparaître Donald Trump Jr., Ivanka Trump et Jared Kushner dans le cadre de la défense contre le procès en diffamation de 10 milliards de dollars intenté par Donald Trump contre la chaîne. Les avocats de la BBC affirment que ces membres de la famille Trump ont une connaissance personnelle des intentions de Donald Trump lors de son discours du 6 janvier 2021, ainsi que des enregistrements ou documents pertinents pour le procès.

Les tentatives de signification des assignations ont jusqu’à présent échoué, notamment en raison de la protection du Secret Service dont bénéficient ces personnes. La BBC a donc demandé au tribunal de permettre une signification par email ou courrier certifié, ce qui est habituellement réservé aux cas où les méthodes traditionnelles échouent.

Le procès en diffamation, initialement prévu pour février 2027, porte sur un montage réalisé par la BBC dans un documentaire diffusé avant l’élection présidentielle américaine de 2024, qui aurait, selon Trump, donné l’impression qu’il appelait explicitement à l’assaut du Capitole. La BBC a présenté des excuses pour cette erreur d’édition, mais nie toute intention de diffamation.

------------------------------ 

 82 personnes ont lu cet article

mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

·                                  ----------------

D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


 -----------------------

D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

 -----------------

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

-----------------

Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


  --------------------

          61 personnes ont lu cet article.