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samedi 25 juillet 2026

Viols - Réseau libertin - Wyylde - Violences conjugales - Serge Ayoub - Perpétuité - NousToutes -

 

Viols collectifs

Libertin

Wyylde

Plateforme

Enquête.

·                                 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.

·                               Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)

Rôle de Wyylde

·                                 La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :

·                                                         Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.

·                                                         Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.

·                                                         Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.

·                                                       Participation à une association de malfaiteurs 

·                               Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)

Réactions de la plateforme

·                               Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération  (ladepeche.fr) (lemonde.fr)

Origine de l’affaire

·                               Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)

Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)

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Violences conjugales

Serge Ayoub jugé

Interpellé le 16 juillet.

Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)

À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026  (courrier-picard.fr)

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NousToutes s'oppose à la perpétuité

Plan global.

Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :

·                                 Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).

·                                 Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.

·                                 Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.

Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :

·                                 Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.

·                                 Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).

·                                 Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).

Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :

·                                 Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").

·                                 Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).

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Perpétuité : non !

Nous, organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour un plan de prévention massif, maintenant !

NousToutes

Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.

·                                 Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].

·                                 Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.

·                                 Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].

Collectifs féministes anti-carcéraux

Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :

·                                 La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].

·                                 Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].

Féministes abolitionnistes radicales

Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :

·                                 La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].

·                                 Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :

·                                                         L’éducation non sexiste dès l’école.

·                                                         Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).

·                                                         Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).

 Positions par pays (exemples récents)

·                                 France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.

·                                 Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].

·                                 Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].

Type d’organisation

Position sur la perpétuité

Alternatives proposées

Abolitionnistes

Opposée

Peines proportionnelles + suivi post-carcéral

Anti-carcérales

Opposée (système entier)

Justice restaurative + éducation

Radicales

Opposée (abolition des prisons)

Centres de réparation + prévention communautaire

Institutionnelles (HCE, etc.)

Critique (inefficace)

Plan national de prévention + refuges

(Qwant)

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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.

Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.

feminicide-en-belgique-o-shae-sibley-devyn-dalton-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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vendredi 24 juillet 2026

J. Epstein - Contradictions gouvernementales - Olivier Ledot -

 

Carte d'identité

Accès aux réseaux

Et refus de poursuite des clients d'Epstein ?

Contradiction gouvernementale

Pourquoi ?

1. Contexte des révélations et pression politique

En février 2026, la publication de plus de 12 000 documents américains a mis en lumière des liens entre Epstein et des personnalités françaises, notamment des déplacements fréquents à Paris, des échanges avec des responsables politiques, diplomates ou administratifs, ainsi que des éléments sur l’organisation logistique du réseau. Ces révélations ont provoqué une crise politique en France, avec des accusations de protection institutionnelle et d’omerta

  • Le 6 février 2026, le parquet de Paris a ouvert des investigations pour traite d’êtres humains, infractions sexuelles commises sur le territoire français, et éventuelles complicités françaises (linsoumission.fr) 
  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est dit « effaré » par les révélations concernant un diplomate français, Fabrice Aidan, et a ordonné une enquête administrative ainsi qu’une procédure disciplinaire

2. Position officielle du gouvernement : entre déclarations et actions

Le gouvernement français, notamment sous la présidence d’Emmanuel Macron, a adopté une position ambivalente :

  • Emmanuel Macron a déclaré le 9 février 2026 : « C’est une affaire qui concerne surtout les États-Unis d’Amérique », minimisant ainsi la dimension française du scandale
  • Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a refusé la création d’une commission d’enquête parlementaire en février 2026, arguant d’un risque de « concurrence avec la justice », alors que le parquet venait d’ouvrir des investigations  (linsoumission.fr)
  • Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a déclaré le 11 février 2026 : « Toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire » et a encouragé les victimes à se tourner vers la justice  (actu-juridique.fr)

Cette position reflète une stratégie de dilution des responsabilités : le gouvernement reconnaît la gravité des faits (pour éviter une crise politique majeure), mais refuse de prendre les mesures politiques fortes (comme une commission d’enquête) qui pourraient impliquer des membres de l’élite française

3. Pourquoi cette contradiction ?

  • Protection des élites : Les révélations menacent des personnalités influentes (politiques, diplomates, hommes d’affaires), ce qui explique la lenteur des investigations et le refus d’une commission parlementaire
  • Éviter un scandale systémique : Une enquête approfondie pourrait révéler des complicités institutionnelles, ce que le gouvernement cherche à éviter pour ne pas ébranler la confiance dans les institutions  (linsoumission.fr)
  • Dépendance aux États-Unis : La France, comme d’autres pays européens, a parfois évité de trop s’immiscer dans les affaires américaines pour ne pas nuire aux relations diplomatiques, malgré les preuves de ramifications locales  (actu-juridique.fr)

4. Réactions et suites

  • LFI (La France Insoumise) a demandé à plusieurs reprises une commission d’enquête transpartisane, sans succès. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « le sentiment d’impunité » et l’absence de « justice rendue aux victimes »  (linsoumission.fr)
  • Des associations, comme Innocence en Danger, ont assigné l’État français pour « déni de justice », notamment après la mort de Daniel Siad, visé par des plaintes pour viols et jamais entendu par la justice  (franceinfo.fr)

En résumé

Le gouvernement français reconnaît l’existence d’un volet français de l’affaire Epstein (via des enquêtes judiciaires), mais refuse d’aller plus loin (commission parlementaire, poursuites ciblées contre des clients présumés) pour éviter un scandale politique et protéger des intérêts établis. Cette contradiction illustre une stratégie de gestion de crise plutôt qu’une volonté de justice.

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Ces mesures ont été annoncées le 17 juillet 2026, en même temps que l’ouverture d’une enquête interne indépendante. Plusieurs artistes et collectifs marseillais ont depuis annulé leur participation au festival, qui se déroule du 23 au 26 juillet 2026  (laprovence.com) (midilibre.fr) (actu.fr)

 Le 17 juillet 2026, une enquête publiée par MarsActu a révélé des accusations de violences sexistes et sexuelles visant Olivier Ledot, cofondateur et coprésident du Delta Festival. Ces révélations ont conduit l’organisation à annoncer :

  • L’ouverture d’une enquête interne indépendante (menée avec un cabinet extérieur à partir du 20 juillet 2026).
  • Le retrait d’Olivier Ledot de toute responsabilité opérationnelle et son interdiction d’accès au site du festival.
  • La mise en place d’une cellule d’écoute en partenariat avec des associations (comme Le Monde des Possibles, WeTekCare et Soundsisters), avec une adresse dédiée pour les signalements : signalementsdelta@gmail.com

Annulations d’artistes et collectifs marseillais Depuis le 17 juillet, plusieurs artistes et collectifs ont annulé leur participation, notamment :

  • Artistes internationaux : Mosimann, Kungs, Feder, Acid Arab, Trinix, RDØ, Skone, Omaks, Miki, Adèle Castillon.
  • Collectifs marseillais : Dub Striker, FAI Virar, La Louve, La Wo, Minuit Rapide, MTOWN, Say Less, Solstitium, Undergroove, Twerkistan

Les raisons invoquées par les artistes incluent des questions éthiques (ex. : Mosimann a déclaré que son éthique personnelle ne lui permettait pas de cautionner la situation)

Les collectifs marseillais ont évoqué des « faits graves » sans plus de détails, tout en saluant le professionnalisme des équipes organisatrices  (ici.fr)

Réponse du festival Le Delta Festival a décidé de maintenir son édition, prévue du 23 au 26 juillet 2026, en adaptant sa programmation pour remplacer les artistes absents. L’organisation a également annoncé :

Olivier Ledot conteste fermement les accusations et a annoncé son intention d’engager des poursuites pour diffamation. Aucune plainte pénale n’a abouti à ce stade, et il bénéficie de la présomption d’innocence  (Qwant)

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32 personnes ont lu cet article.


mardi 14 juillet 2026

Viols. P. Bruel. Grandes marées - Nouvelle plainte. Grandes mAgence Elite. Elizabeth Jean Carroll. D. Trump. Anthony Granger - Annecy -

 

Commentaire : il a violé tout le pays?

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Elle était mineure dans les années 2000.

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Ndlr: et on n'est pas au bout des plaintes.....

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D Trump.
Elizabeth Jean Carroll.
Elle a reçu le paiement des dommages accordés par le jury.
Que va-t-il se passer pour Trump qui est condamné ?
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Gérald Marie.
Ancien responsable de l'agence Elite.
Top models.
6 plaintes.
Viols et traite d'êtres humains.
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France : six nouvelles plaintes pour viols et traite d’êtres humains contre l’ex-directeur Gérald Marie de l’agence de mannequinat Elite.

Six femmes, la plupart américaines, ont déposé plainte à Paris pour viols et traite d’êtres humains contre Gérald Marie, ancien responsable de l’agence de mannequins Elite. Ces plaintes s’ajoutent à celle de l’ancienne mannequin star Carré Otis, déposée en juin.

Les faits présumés remontent aux années 1980-1990, une des plaignantes étant mineure au moment des faits. Les plaignantes accusent Gérald Marie d’avoir "utilisé sa position d’autorité et de pouvoir" pour obtenir des relations sexuelles imposées. Il "conteste catégoriquement ces accusations".

affaire-lyhanna-representation-au-cinema-rachida-brakni-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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Patrick Bruel : polémique et annulation de concert, le festival Grandes Marées sous tension.

Déroulement des faits :

Étape

Événement

Réaction

 Mai 2026 

Le collectif NousToutes réclame publiquement l’annulation, rappelant que « penser aux victimes, ce n’est pas de la censure » 

ohmymag.com

Le directeur du festival, Pierre Betton, indique qu’il faut du temps, évoquant le contrat et le fait que Bruel n’a pas été jugé 

lefigaro.fr

 29 mai 2026 

Patrick Bruel, via sa société 14 Productions, annonce l’annulation de tous ses concerts de festivals d’été, dont celui des Grandes Marées 

ici.fr

Le festival annonce le « grand soulagement » de pouvoir tourner la page et commence à chercher des remplaçants (Yannick Noah, Imany, etc.) 

ici.fr

 Juin 2026 

Les organisateurs confirment que la programmation du festival reste complète grâce à de nouveaux artistes 

ici.fr

Le débat national sur la déprogrammation d’artistes accusés continue, soulevant des questions de responsabilité culturelle et d’impact économique 

ohmymag.com

Points clés à retenir :

  • Accusations : plusieurs plaintes pour viol et agression sexuelle, enquêtes en cours en France et en Belgique.
  • Pression du public : le collectif NousToutes a menacé de mobilisations plus visibles si le festival ne réagissait pas rapidement.
  • Décision du festival : après la décision de Bruel d’annuler, le directeur a exprimé son soulagement et a indiqué que le contrat ne pouvait plus être maintenu sans risque.
  • Conséquences : recherche de nouveaux artistes pour la soirée du 24 juillet, impact économique limité grâce à la reprogrammation, mais le festival a traversé une période de tension interne et médiatique.
En résumé, la polémique autour de Patrick Bruel a conduit à l’annulation de son concert aux Grandes Marées, créant une tension notable pour les organisateurs qui ont finalement jugé la meilleure solution de procéder à une déprogrammation et à un remplacement rapide. (Qwant)
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Viols

Anthony Granger

Annecy

Tentative de disparaître

Milliers d'exemplaires achetés.

Contexte de l’affaire Anthony Granger, premier adjoint au maire d’Annecy, a été mis en retrait de ses fonctions le 29 juin 2026 par le maire Antoine Armand, à la suite d’une enquête préliminaire ouverte pour viol présumé. Granger, qui clame son innocence, n’est plus apparu publiquement depuis les révélations de la presse fin mai 2026  (lessorsavoyard.lemessager.fr)

Achats massifs de L’Essor Savoyard Le 4 juin 2026, L’Essor Savoyard publie en Une le témoignage d’un homme accusant Granger de viol. Dès la sortie du journal, des achats massifs et organisés sont signalés dans plusieurs points de vente d’Annecy :

  • Certains acheteurs ont emporté jusqu’à 146 exemplaires en prétextant des raisons variées (erreur dans le numéro, exposé scolaire, etc.)  (ledauphine.com) (bfmtv.com) (fr.news.yahoo.com)

65 % des points de vente étaient dévalisés à midi, et le journal a enregistré une hausse de 50 % de ses ventes (soit 1 000 exemplaires supplémentaires vendus ce jour-là, pour un tirage habituel de 2 000)

  • Les acheteurs étaient majoritairement des inconnus, certains se faisant passer pour des salariés du journal

Réactions et accusations

  • Reporters sans frontières (RSF) et L’Essor Savoyard accusent la mairie d’Annecy d’avoir orchestré une opération de censure pour étouffer l’affaire. RSF parle d’une « opération de censure grossière et mal ficelée », soulignant que l’information était d’intérêt public  (franceinfo.fr)
  • La mairie conteste ces accusations, sans fournir d’explications détaillées sur ces achats

Lors du conseil municipal du 29 juin 2026, des élus d’opposition ont dénoncé un « flou » dans la gestion de l’affaire, estimant que Granger continuait à exercer des fonctions à distance (réunions en visio, signature d’arrêtés)

Situation judiciaire Aucune décision de justice n’a encore été rendue à ce jour (22 juillet 2026) (lessorsavoyard.lemessager.fr) (franceinfo.fr)

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samedi 11 juillet 2026

VSS - Viols - P. Bruel - Maroc - Belgique - Eglise - Italie - Viol conjugal - Numérique - Tsew the Kid -

 

Le chanteur français Patrick Bruel à nouveau visé par une plainte pour viol.

Une nouvelle plainte pour viol a été déposée contre le chanteur et comédien Patrick Bruel, déjà mis en examen pour viol et agression sexuelle, a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier.

(…) Pauline (prénom d'emprunt) accuse Patrick Bruel de l'avoir violée en région parisienne dans les années 2000 alors qu'elle avait 16 ans. Au moment des faits dénoncés, la plaignante exerçait la profession de mannequin.

Contacté par l'AFP, son avocat, Me Tristan Vieules-Augendre, a confirmé le dépôt de la plainte. "La jeune femme que nous accompagnons dans cette démarche difficile de dépôt de plainte ne souhaite pas s'exposer publiquement à ce stade et réserve le récit des faits particulièrement graves dont elle a été la victime à l'autorité judiciaire, en qui elle place sa confiance", a indiqué Me Vieules-Augendre.

Depuis le début de la procédure, Patrick Bruel a nié l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.

le-chanteur-francais-patrick-bruel-a-nouveau-vise-par-une-plainte-pour-viol

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Maroc : au moins cinq femmes accusent l’archevêque de Rabat de violences sexuelles.

Selon une enquête de l’AFP, au moins cinq femmes accusent le cardinal espagnol Cristobal Lopez Romero, 74 ans, archevêque de Rabat depuis 2018, de violences sexuelles. L’une d’elles, dont le témoignage a été consulté par l’AFP, fait état d’agressions sexuelles répétées commencées fin 2024. Une autre accuse le cardinal de "gestes physiques déplacés", dont des "accolades particulièrement appuyées et prolongées" et une tentative de l’embrasser.

Des signalements similaires auraient également eu lieu lorsque le cardinal officiait au Paraguay, en Bolivie et en Espagne. Le Vatican a ouvert une enquête et le cardinal s’est mis en retrait. Il nie les faits, affirmant n’avoir "commis ni agression ni violence ni harcèlement sexuel" et assurant coopérer pleinement avec ses supérieurs ecclésiastiques.

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Belgique : des associations réclament la fermeture de l’École de Clerheid, dont le fondateur est visé pour atteintes à l’intégrité sexuelle d’enfants.

Une vingtaine de représentant·es d’associations contre les violences sexuelles faites aux enfants se sont rassemblé·es devant l’École de Clerheid, centre de camps de vacances et de classes vertes en province de Luxembourg, pour réclamer sa fermeture administrative. Le fondateur est visé depuis août 2025 par une enquête pour atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs de moins de 16 ans.

Une plainte pour viol déposée par une jeune fille mineure vient désormais s’ajouter au dossier, a révélé la RTBF. Il nie les faits. Le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier précise ne pas pouvoir fermer le centre "s’il respecte les conditions prévues par le décret".

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Italie : la CEDH condamne l’Italie après qu’une procureure a estimé "normal" le viol conjugal.

La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné l’Italie dans l’affaire d’une Française de 44 ans vivant en Italie, qui avait porté plainte en 2021 pour viols conjugaux et violences intrafamiliales.

La procureure initialement chargée du dossier avait demandé un classement sans suite, estimant qu’il était "normal" pour un homme de devoir surmonter "un minimum de résistance" d’une femme "fatiguée par la vie quotidienne". La CEDH a condamné ces propos comme relevant de "stéréotypes sexistes" et a ordonné à l’Italie de verser 60.000 euros à la plaignante.

La victime a qualifié cette décision de "victoire pour toutes les femmes".

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Belgique : l’IEFH obtient le statut de "signaleur de confiance" pour lutter contre les violences numériques de genre.

L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a obtenu le statut de "trusted flagger" dans le cadre du Digital Services Act, lui permettant de faire traiter en priorité ses signalements par les plateformes en ligne.

Ce statut couvre notamment la diffusion non consentie de contenus intimes, les deepfakes, le harcèlement et les discours de haine fondés sur le genre. Les signalements de diffusion non consentie de contenus intimes sont passés de 62 en 2020 à 243 en 2025, et moins de 3% des victimes portent plainte.

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France : le chanteur Tsew the Kid mis en examen pour viols conjugaux sur trois femmes.

Le chanteur de RnB Tsew the Kid a été mis en examen en janvier à Paris pour viols conjugaux sur trois femmes et violences sur une quatrième. Une cinquième femme a également porté plainte.

Il conteste les accusations, bien qu’il ait écrit à l’une des plaignantes ceci : "J’ai abusé de ta confiance, le premier rapport qu’on a eu je me rends compte maintenant qu’il n’était pas consenti." Ses avocates soulignent "un mécanisme d’emprise et de toute-puissance" ciblant des femmes "particulièrement vulnérables".

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