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samedi 25 juillet 2026

Viols - Réseau libertin - Wyylde - Violences conjugales - Serge Ayoub - Perpétuité - NousToutes -

 

Viols collectifs

Libertin

Wyylde

Plateforme

Enquête.

·                                 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.

·                               Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)

Rôle de Wyylde

·                                 La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :

·                                                         Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.

·                                                         Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.

·                                                         Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.

·                                                       Participation à une association de malfaiteurs 

·                               Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)

Réactions de la plateforme

·                               Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération  (ladepeche.fr) (lemonde.fr)

Origine de l’affaire

·                               Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)

Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)

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Violences conjugales

Serge Ayoub jugé

Interpellé le 16 juillet.

Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)

À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026  (courrier-picard.fr)

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NousToutes s'oppose à la perpétuité

Plan global.

Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :

·                                 Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).

·                                 Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.

·                                 Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.

Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :

·                                 Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.

·                                 Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).

·                                 Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).

Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :

·                                 Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").

·                                 Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).

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Perpétuité : non !

Nous, organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour un plan de prévention massif, maintenant !

NousToutes

Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.

·                                 Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].

·                                 Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.

·                                 Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].

Collectifs féministes anti-carcéraux

Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :

·                                 La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].

·                                 Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].

Féministes abolitionnistes radicales

Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :

·                                 La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].

·                                 Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :

·                                                         L’éducation non sexiste dès l’école.

·                                                         Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).

·                                                         Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).

 Positions par pays (exemples récents)

·                                 France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.

·                                 Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].

·                                 Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].

Type d’organisation

Position sur la perpétuité

Alternatives proposées

Abolitionnistes

Opposée

Peines proportionnelles + suivi post-carcéral

Anti-carcérales

Opposée (système entier)

Justice restaurative + éducation

Radicales

Opposée (abolition des prisons)

Centres de réparation + prévention communautaire

Institutionnelles (HCE, etc.)

Critique (inefficace)

Plan national de prévention + refuges

(Qwant)

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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.

Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.

feminicide-en-belgique-o-shae-sibley-devyn-dalton-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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27 personnes ont lu cet article.


lundi 20 juillet 2026

VSS - Politique - Montpeyroux -

 

France : "C’est comme les femmes, faut taper dessus", des propos sexistes en conseil municipal, la maire tente d’étouffer l’affaire.

Lors d’un conseil municipal à Montpeyroux (Hérault) le 5 juin, un conseiller de la majorité a déclaré, face à une urne récalcitrante : "C’est comme les femmes, faut taper dessus." L’auteur a confirmé ses propos sans se rétracter.

Deux élu·es d’opposition ont protesté, mais ont ensuite vu leur tribune dans le bulletin municipal refusée par la maire, qui l’estimait "contraire à l’ordre public". Un nouveau règlement intérieur prévoyant de ne plus faire figurer les "écarts de langage" dans les procès-verbaux a également été soumis au vote. La préfecture a été saisie et une manifestation citoyenne organisée.

 affaire-lyhanna-representation-au-cinema-rachida-brakni-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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 30 personnes ont lu cet article.

 

mardi 14 juillet 2026

Matthieu Kassovitz - Dick pic

 

Agnès Léglise, journaliste.

Photo de parties intimes de Matthieu Kassovitz reçues en message privé.

Polémique en juin 2026.

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Envoi de Dick pic.

C'est un délit.

Impunité de l'agresseur.

Témoignages en attente.

Violences dans le travail.

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111 personnes ont lu cet article.


samedi 11 juillet 2026

VSS - Viols - P. Bruel - Maroc - Belgique - Eglise - Italie - Viol conjugal - Numérique - Tsew the Kid -

 

Le chanteur français Patrick Bruel à nouveau visé par une plainte pour viol.

Une nouvelle plainte pour viol a été déposée contre le chanteur et comédien Patrick Bruel, déjà mis en examen pour viol et agression sexuelle, a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier.

(…) Pauline (prénom d'emprunt) accuse Patrick Bruel de l'avoir violée en région parisienne dans les années 2000 alors qu'elle avait 16 ans. Au moment des faits dénoncés, la plaignante exerçait la profession de mannequin.

Contacté par l'AFP, son avocat, Me Tristan Vieules-Augendre, a confirmé le dépôt de la plainte. "La jeune femme que nous accompagnons dans cette démarche difficile de dépôt de plainte ne souhaite pas s'exposer publiquement à ce stade et réserve le récit des faits particulièrement graves dont elle a été la victime à l'autorité judiciaire, en qui elle place sa confiance", a indiqué Me Vieules-Augendre.

Depuis le début de la procédure, Patrick Bruel a nié l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.

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Maroc : au moins cinq femmes accusent l’archevêque de Rabat de violences sexuelles.

Selon une enquête de l’AFP, au moins cinq femmes accusent le cardinal espagnol Cristobal Lopez Romero, 74 ans, archevêque de Rabat depuis 2018, de violences sexuelles. L’une d’elles, dont le témoignage a été consulté par l’AFP, fait état d’agressions sexuelles répétées commencées fin 2024. Une autre accuse le cardinal de "gestes physiques déplacés", dont des "accolades particulièrement appuyées et prolongées" et une tentative de l’embrasser.

Des signalements similaires auraient également eu lieu lorsque le cardinal officiait au Paraguay, en Bolivie et en Espagne. Le Vatican a ouvert une enquête et le cardinal s’est mis en retrait. Il nie les faits, affirmant n’avoir "commis ni agression ni violence ni harcèlement sexuel" et assurant coopérer pleinement avec ses supérieurs ecclésiastiques.

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Belgique : des associations réclament la fermeture de l’École de Clerheid, dont le fondateur est visé pour atteintes à l’intégrité sexuelle d’enfants.

Une vingtaine de représentant·es d’associations contre les violences sexuelles faites aux enfants se sont rassemblé·es devant l’École de Clerheid, centre de camps de vacances et de classes vertes en province de Luxembourg, pour réclamer sa fermeture administrative. Le fondateur est visé depuis août 2025 par une enquête pour atteinte à l’intégrité sexuelle de mineurs de moins de 16 ans.

Une plainte pour viol déposée par une jeune fille mineure vient désormais s’ajouter au dossier, a révélé la RTBF. Il nie les faits. Le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Lescrenier précise ne pas pouvoir fermer le centre "s’il respecte les conditions prévues par le décret".

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Italie : la CEDH condamne l’Italie après qu’une procureure a estimé "normal" le viol conjugal.

La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné l’Italie dans l’affaire d’une Française de 44 ans vivant en Italie, qui avait porté plainte en 2021 pour viols conjugaux et violences intrafamiliales.

La procureure initialement chargée du dossier avait demandé un classement sans suite, estimant qu’il était "normal" pour un homme de devoir surmonter "un minimum de résistance" d’une femme "fatiguée par la vie quotidienne". La CEDH a condamné ces propos comme relevant de "stéréotypes sexistes" et a ordonné à l’Italie de verser 60.000 euros à la plaignante.

La victime a qualifié cette décision de "victoire pour toutes les femmes".

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Belgique : l’IEFH obtient le statut de "signaleur de confiance" pour lutter contre les violences numériques de genre.

L’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a obtenu le statut de "trusted flagger" dans le cadre du Digital Services Act, lui permettant de faire traiter en priorité ses signalements par les plateformes en ligne.

Ce statut couvre notamment la diffusion non consentie de contenus intimes, les deepfakes, le harcèlement et les discours de haine fondés sur le genre. Les signalements de diffusion non consentie de contenus intimes sont passés de 62 en 2020 à 243 en 2025, et moins de 3% des victimes portent plainte.

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France : le chanteur Tsew the Kid mis en examen pour viols conjugaux sur trois femmes.

Le chanteur de RnB Tsew the Kid a été mis en examen en janvier à Paris pour viols conjugaux sur trois femmes et violences sur une quatrième. Une cinquième femme a également porté plainte.

Il conteste les accusations, bien qu’il ait écrit à l’une des plaignantes ceci : "J’ai abusé de ta confiance, le premier rapport qu’on a eu je me rends compte maintenant qu’il n’était pas consenti." Ses avocates soulignent "un mécanisme d’emprise et de toute-puissance" ciblant des femmes "particulièrement vulnérables".

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samedi 4 juillet 2026

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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234 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 2 juillet 2026

Harcèlement - Pierre-Olivier Costa - MUCEM - Pédocriminalité - 4 juillet -

 

Le directeur du MuCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) à Marseille, Pierre‑Olivier Costa, fait l’objet d’enquêtes pour harcèlement sexuel et moral.

  • Enquête judiciaire – Le parquet de Marseille a ouvert, à la mi‑mars 2026, une enquête préliminaire après un signalement du ministère de la Culture (article 40 du code de procédure pénale). Le dossier porte sur des faits de harcèlement sexuel et moral reprochés à M. Costa par un agent du musée 
  • Enquête administrative – L’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) a lancé, le 10 mars 2026, une mission au sein du MuCEM pour examiner le « mal‑être » et le climat social au musée 
  • Contexte interne – Depuis sa nomination en novembre 2022, le management de M. Costa a été critiqué par une partie du personnel, qui le qualifie de « toxique » et accuse la direction de ne pas avoir communiqué les conclusions d’un audit sur les risques psychosociaux. En avril 2026, 79 des 125 agents ont signé une lettre ouverte dénonçant la perte de confiance envers la direction 

M. Costa, ancien conseiller d’Emmanuel Macron et directeur de cabinet de Brigitte Macron, a déclaré ne pas être au courant de la procédure judiciaire en cours  (lemonde.fr)

Le ministère de la Culture a rappelé que le MuCEM est un établissement public autonome et a choisi de ne pas commenter davantage les investigations en cours.

En résumé, deux enquêtes – judiciaire et administrative – sont actuellement actives concernant des accusations de harcèlement sexuel et moral à l’encontre du directeur du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa.

Le président du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa, a été suspendu de ses fonctions à compter du 1 juillet 2026.
Cette suspension, demandée par le directeur et prise à titre conservatoire, intervient dans le cadre d’une enquête ouverte en mars 2026 pour harcèlement sexuel et moral, ainsi que d’une mission de l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) qui a relevé un climat de mal‑être au sein du musée.

  • Le ministère de la Culture a indiqué que la suspension, prévue pour quatre mois, vise à rétablir la confiance et à relancer le dialogue social.
  • L’intérim est confié, dès le 1 juillet, à Anne‑Marie Le Guével, inspectrice générale des Affaires culturelles.

Ces mesures font suite à de multiples signalements du personnel dénonçant un management « toxique » et un environnement de travail difficile.

Sources : huffingtonpost.frfr.news.yahoo.com

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Une coalition parlementaire transpartisane (regroupant l’ensemble des groupes politiques sauf le RN et l’UDR) à l’Assemblée nationale a élaboré une proposition de loi à partir de ces éléments, en étroite collaboration avec les associations expertes. Elle est déposée depuis début décembre sur le bureau de l’Assemblée. et depuis lors nous demandons sa mise à l’ordre du jour. Nous demandons aussi les moyens financiers nécessaires à sa mise en œuvre.: 3 milliards d’euros par an .

Le premier Ministre, Sébastien Lecornu, vient de déclarer qu’elle serait débattue en octobre, tout en limitant immédiatement sur X sa portée. Féministes et enfantistes, nous savons que la surenchère répressive prônée par l’extrême-droite et la droite extrême ne protégera ni les femmes ni les enfants.

Castration chimique, perpétuité réelle, rétablissement de la peine de mort. Ni la répression aveugle, ni la surenchère verbale, ni la politique du fait divers, n’ont jamais empêché les crimes et les délits. Ces propositions ignorent de surcroît les besoins et les droits des victimes, réduites au rôle de prétexte dans des stratégies politiques conservatrices et réactionnaires.

C’est une loi-cadre intégrale qu’il nous faut.

NOUS MARCHERONS PARTOUT EN FRANCE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES, POUR CETTE LOI ET DES MOYENS LE 4 JUILLET ET TOUT LE TEMPS QU’IL LE FAUDRA.

NOUS NE LÂCHERONS PAS.


Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles

osezlefeminisme.fr/appel-a-la-marche-du-4-juillet-2026-grande-marche-citoyenne-contre-les-violences-sexuelles-a-paris-et-partout-en-france

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 224 personnes ont lu cet article.


dimanche 28 juin 2026

Viols - VSS - Elena Nagapetyan - Judith Godrèche - MeToo enfants - Pau - Stéphane Gaillard - D. Trump -

 

France : l’humoriste Elena Nagapetyan révèle avoir porté plainte pour viol contre le scénographe Julien Mairesse.

L’humoriste Elena Nagapetyan est sortie de l’anonymat dans un entretien au Parisien pour accuser publiquement Julien Mairesse, mis en examen en septembre 2025. "Aujourd’hui, je me sens prête", a-t-elle indiqué.

Selon son témoignage, les faits se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 juin 2025 à Biarritz : elle indique que le scénographe l’a suivie dans sa chambre d’hôtel et a tenté de lui imposer un rapport sexuel, malgré ses refus répétés. Il avait déjà multiplié les gestes déplacés lors de la soirée. Elle décrit depuis des insomnies, crises de panique et un suivi pour stress post-traumatique. Julien Mairesse conteste les faits et a réagi dans une publication Instagram, affirmant n’avoir "jamais violé personne".

masculinisme-ecart-salarial-elena-nagapetyan-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Viols

Judith Godrèche

« Ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité pour les violeurs

Darmanin ne protège pas les enfants. »

·         Citation principale
« Nous ne voulons ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité » ; elle ajoute que la priorité doit être l’efficacité des sanctions, des plaintes et des enquêtes, et non l’alourdissement des peines 

·         Critique du ministre Gérald Darmanin
Elle reproche à Darmanin de ne pas protéger les enfants, estimant que le gouvernement se préoccupe davantage de la « conservation du ministre à son poste » que de la sécurité des mineurs  (liberation.fr)

·         Contexte de son engagement

    • Après avoir porté plainte pour viol et agression sexuelle contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, elle est devenue une porte‑voix du mouvement contre les violences sexuelles sur les enfants.
    • Elle a été auditionnée par la délégation aux droits des femmes du Sénat, où elle a demandé la création d’une commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le cinéma, ainsi que la mise en place de référents indépendants pour accompagner les enfants sur les tournages  (publicsenat.fr)

·         Propositions concrètes

1.                  Commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le milieu du cinéma.

2.     Présence de référents indépendants (non rémunérés par la production) sur les plateaux pour protéger les mineurs.

3.     Coordonnateurs d’intimité pour les scènes à caractère sexuel afin de garantir le consentement et la sécurité des jeunes acteurs.

En résumé, Judith Godrèche plaide pour une approche centrée sur la prévention, la protection des enfants et l’amélioration des procédures judiciaires, plutôt que pour un durcissement des peines qui, selon elle, ne résout pas le problème de fond. (Qwant)

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MeToo pour les enfants :

·                                 L’affaire Lyhanna est devenue un symbole des défaillances systémiques face aux violences sexuelles sur mineurs en France. Son meurtre a déclenché une vague de réactions, dont des appels à un mouvement similaire au #MeToo, mais centré sur la protection de l’enfance.

·                                 Des voix soulignent que, malgré les signalements (au moins 5 pour le suspect principal, dont un en 2017 et une plainte pour viol en 2020), les institutions n’ont pas su protéger l’enfant. La lenteur et le manque de priorisation des dossiers de violences sexuelles sur mineurs sont pointés du doigt par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.

Problématiques soulevées

·                                 La parole des enfants est ignorée ou minimisée : Les experts rappellent que les enfants parlent, mais ne sont pas écoutés. Les témoignages d’enfants, souvent crus et explicites, sont trop souvent relégués au rang de « fabulations » ou de « jeux d’enfants ».

·                                 Un système défaillant :

·                                                         Le suspect, Jérôme Barella, était connu des services de police et de justice, mais les signalements n’ont pas abouti à une protection effective de Lyhanna.

·                                                         Les chiffres sont alarmants : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an en France, dont une majorité commises par des proches. Pourtant, seulement une minorité de cas sont signalés ou aboutissent à une condamnation.

·                                                         8 % des hommes reconnaissent une attirance sexuelle pour les enfants, et 5 % admettent être déjà passés à l’acte.

Appels à l’action

·                                 Écouter et croire les enfants : Les professionnels insistent sur la nécessité de former les adultes (parents, enseignants, policiers, magistrats) à entendre et prendre au sérieux les mots des enfants.

·                                 Réformer les institutions : La justice et les services sociaux sont critiqués pour leur lenteur et leur manque de moyens. Des enquêtes administratives sont lancées pour identifier les dysfonctionnements.

·                                 Prévention et éducation : Des propositions émergent pour mieux informer les enfants sur leur corps et leurs droits, et pour briser le tabou autour de ces violences.

Débat public et instrumentalisation

·                                 Le drame a aussi été instrumentalisé par l’extrême droite, qui propose des mesures répressives (castration chimique, peine de mort) jugées inefficaces par les spécialistes. Ces « solutions » détournent l’attention des causes structurelles (pauvreté, manque de moyens, culture du silence).

Pour aller plus loin

·                                 L’émission 28 minutes sur ARTE a consacré un numéro à la question : « #MeToo des enfants : l’affaire Lyhanna servira-t-elle d’électrochoc ? » (diffusé le 8 juin 2026).

·                                 Le Courrier international a publié un article analysant pourquoi la parole des enfants n’est pas écoutée, en s’appuyant sur des exemples concrets et des travaux d’experts.

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La municipalité de Pau a inauguré samedi 27 juin 2026 une stèle commémorative aux allées d'Aragon, en hommage aux victimes de féminicides et de violences sexistes et sexuelles. Cette initiative, portée par le collectif Noustoutes64 en partenariat avec la Ville, vise à inscrire durablement dans l'espace public la mémoire des victimes et à sensibiliser la population.

Déroulement de la cérémonie :

·                                 11h00 : Ouverture par Noustoutes64, lecture de textes et des noms des victimes.

·                                 11h30 : Prises de parole des partenaires et dévoilement de la plaque.

·                                 12h00 : Clôture artistique.

Cette date du 27 juin symbolise un point d’étape sur le nombre de féminicides recensés depuis le début de l’année 2026 en France. La stèle est désormais visible par toutes et tous, constituant un symbole fort de mémoire et d’engagement citoyen. (Qwant)

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Stéphane Gaillard

MeToo cinéma

Emploi perdu, ostracisation, écartement, silencement.

    • Pendant près de 28 ans, Stéphane Gaillard a occupé le poste de directeur de casting dans le cinéma et la télévision.
    • Depuis 2024, il apparaît comme « ex‑directeur de casting » : il n’occupe plus ce poste et se consacre à la collecte de témoignages dans le cadre du mouvement #MeTooGarçons humanite.fr

·         Engagement dans #MeTooGarçons

    • En février 2024, il lance un appel sur Instagram pour que les « garçons du cinéma » partagent leurs expériences de violences sexistes et sexuelles telerama.fr

Il a créé une adresse e‑mail dédiée afin de centraliser les témoignages reçus 

·         Ostracisation et marginalisation

    • Dans ses interventions, Gaillard décrit une culture du silence très ancrée dans le milieu du cinéma : des agents, des directeurs de casting et d’autres acteurs du secteur protègent les prédateurs ou détournent le regard brut.media
    • Il souligne que cette dynamique contribue à l’exclusion des victimes et à la persistance des abus, sans toutefois préciser qu’il aurait perdu son emploi à cause de son engagement.

·         Situation actuelle

    • Gaillard continue d’être une figure publique du mouvement, témoignant devant la commission d’enquête et participant à des débats médiatiques humanite.fr

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D Trump condamné pour agression sexuelle

Le recours a été annulé par la justice américaine.

Une juridiction civile américaine a jugé qu’il avait sexuellement agressé l’écrivaine E. Jean Carroll et l’avait diffamée.

  • En mai 2023, un jury de New York a rendu un verdict unanime : Trump était responsable d’agression sexuelle et de diffamation, et il a été condamné à 5 millions $ de dommages‑intérêts 
  • Un second jury, en 2024, a ensuite confirmé un jugement de 83,3 millions $ pour diffamation liée aux mêmes faits 

Trump a fait appel de ces décisions. Le 29 juin 2026, la Cour suprême des États‑Unis a refusé d’examiner son recours, laissant donc les verdicts et les condamnations en vigueur  (aljazeera.com)

En résumé : le recours de Donald Trump a été rejeté par la justice américaine, et les condamnations civiles pour agression sexuelle et diffamation restent effectives. (Qwant)

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