dimanche 8 février 2026

Washington Post - Journalisme - Démocratie - Licenciement sans argent -

 

Journalisme

« Washington Post »

La démocratie meurt dans la nuit.

Le journal américain The Washington Post a introduit en 2017 le slogan « Democracy Dies in Darkness » (traduit en français par « La démocratie meurt dans l’obscurité »).
Cette phrase, tirée d’une citation de Bob Woodward, a été adoptée comme slogan officiel du journal après un processus interne de sélection qui a évalué plus de 500 propositions  (fr.wikipedia.org)

Origine et adoption

  • Origine : Bob Woodward a popularisé l’expression dans un article de 2007 critiquant le secret gouvernemental, puis l’a reprise dans une présentation en 2015  (fr.wikipedia.org)
  • Adoption : Le slogan a été affiché sur le site web du Washington Post le 22 février 2017, puis ajouté aux exemplaires imprimés une semaine plus tard  (fr.wikipedia.org)
  • Déploiement : Le 17 février 2017, le journal l’a d’abord révélé via Snapchat Discover pour toucher un public plus jeune, avant de l’intégrer à son site internet  (fr.wikipedia.org)

Contexte médiatique

  • Le slogan est apparu au même moment où le président Donald Trump intensifiait ses critiques envers la presse, le désignant comme « ennemis des Américains »  (lefigaro.fr)
  • Le 17 février 2017, le compte Snapchat du Washington Post arborait déjà la devise, qui est devenue visible sur la page d’accueil du site  (courrierinternational.com)
  • Le slogan a été salué comme une déclaration concise de la mission du journal, soulignant son rôle de gardien de la démocratie  (lefigaro.fr)

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Journalisme

« Washington Post »

Licenciements

Correspondants à l'étranger

Pas de prise en charge du rapatriement

Cagnottes pour rentrer.

  • Les journalistes licenciés incluent des reporters en zones de guerre, des journalistes et rédacteurs basés à Séoul et Londres, ainsi que des correspondants qui avaient récemment déménagé à l’étranger.
  • Le Washington Post n’a pas proposé de prise en charge du rapatriement pour ces journalistes, d’où l’initiative des collectes de fonds.

« Des journalistes du Washington Post, quotidien américain visé par un plan massif de licenciements, ont lancé ces derniers jours plusieurs cagnottes pour aider leurs confrères licenciés, notamment ceux étant basés à l’étranger et ayant besoin d’aide pour leur rapatriement »  (leparisien.fr)

Les fonds récoltés sont destinés à :

  • Couvrir le loyer des journalistes licenciés.
  • Payer les frais juridiques liés à la résiliation de contrats ou à la recherche d’emploi.
  • Financer le déménagement vers un pays plus sûr.
  • Assurer le stockage des biens laissés sur place.

« Les dons récoltés permettront de couvrir le loyer, les frais juridiques, le déménagement vers un pays plus sûr, le stockage des biens laissés sur… »  (leparisien.fr)

  • Union des journalistes (Washington Post Guild) a créé une cagnotte pour aider les journalistes licenciés, notamment ceux basés à l’étranger, à trouver un nouvel emploi et à couvrir les frais liés à leur départ.
  • Michelle Lee, chef du bureau de Tokyo, a lancé une autre cagnotte, soulignant que plus de 80 % du service international avait été licencié. Elle a appelé à des dons pour soutenir les membres du personnel qui risquent de perdre leur logement, leur visa ou leurs prestations sociales.

« Plus de 80 % de notre service international a été licencié », écrit Michelle Lee, appelant à des dons pour soutenir les membres du personnel qui risquent de perdre soudainement leur logement, leur visa ou leurs prestations sociales. (leparisien.fr)

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