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jeudi 23 juillet 2026

Police - Légitime défense - Mauvaise foi - Issam El Khalfaoui - Démocratie assassinée -

 

Police

« Si quelqu'un dit encore la police tue, je le tue. Légitime défense ! »

Par Fred Sochard

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Légitime défense

Le policier tire dans la pétition

730 000 signatures décédées

Tu vas faire quoi ?

Par Allan Barte

Une pétition citoyenne française, intitulée « Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre », a recueilli 732 086 signatures d’ici le 9 juillet 2026, dépassant ainsi le seuil de 500 000 signatures requis pour déclencher un débat public à l’Assemblée nationale. Cette pétition s’opposait à une proposition de loi (PPL) portée par le député LR Éric Pauget, qui prévoyait que policiers et gendarmes soient présumés avoir agi dans le cadre de la loi lorsqu’ils font usage de leur arme. Ses opposants y voyaient un « permis de tuer », une mesure jugée dangereuse par de nombreuses associations et chercheurs, car elle risquait de vider les instructions judiciaires de leur substance et de priver les familles de victimes de tout recours 

(index.ngo) (basta.media) (lcp.fr)

Classement de la pétition Dans la nuit du 21 au 22 juillet 2026, la commission des lois de l’Assemblée nationale a classé la pétition sans suite, par 35 voix contre 21. Les groupes politiques ayant soutenu ce classement étaient :

·                                 RN

·                                 LR (Droite républicaine)

·                                 Ensemble pour la République (macronistes)

·                                 Horizons

·                                 MoDem

Les groupes opposés au classement (LFI, Socialistes, Écologistes, Gauche démocrate et républicaine, Liot) ont dénoncé une décision méprisante envers la mobilisation citoyenne 

Conséquences et réactions

·                                 La pétition n’est plus signable en ligne depuis le 22 juillet 2026.

·                               La PPL, adoptée par l’Assemblée nationale le 7 juillet 2026, doit encore être examinée par le Sénat. Si elle est définitivement adoptée, des associations et députés prévoient une saisine du Conseil constitutionnel 

·                               Un appel à une « grande marche nationale unitaire » est lancé pour le 19 septembre 2026 à Paris et dans plusieurs villes, afin de défendre « le droit à la vie et l’État de droit » 

Origine de la pétition Elle a été lancée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui, tué par un tir policier lors d’un contrôle routier à Marseille en 2021, et cofondateur du collectif SAVE (Stop aux violences d’État) 

(index.ngo) ( basta.media) ( lcp.fr)

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Police

Légitime défense

Pétition classée sans suite

Démocratie assassinée

Par Bobika

Cette proposition de loi, portée par Éric Pauget (LR) et soutenue par le gouvernement, instaure une présomption de légalité des tirs pour les policiers et gendarmes lorsqu’ils font usage de leur arme, reformulant ainsi la notion de « légitime défense ».

Réactions et mobilisations

  • Les groupes de gauche (LFI, Socialistes, Écologistes, GDR, Liot) ont voté contre ce classement, dénonçant une atteinte à la démocratie participative et au droit de pétition.
  • Plusieurs organisations (SAVE, Comité Adama, Flagrant Déni, Syndicat de la magistrature, Syndicat des avocats de France, Association des avocats pénalistes, Amnesty International France) ont appelé à une grande marche nationale unitaire le 19 septembre 2026 à Paris et dans d’autres villes, pour défendre « le droit à la vie et l’État de droit ».
  • Ces associations dénoncent un « permis de tuer » et alertent sur l’aggravation des violences policières, rappelant que 35 occupants de véhicules ont été tués depuis 2017 lors de tirs policiers à la suite de refus d’obtempérer.

Prochaines étapes La proposition de loi doit encore être examinée au Sénat. Les opposants envisagent une saisine du Conseil constitutionnel si le texte est définitivement adopté. (Qwant)

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 34 personnes ont lu cet article.

 


vendredi 17 juillet 2026

Fascisme. Marine le Pen. Corruption.

 

Par Politis.

Moi, Présidente, je corromprai la démocratie.

Ndlr: les élu-es Vert-es au parlement européen ont évalué qu'en dix-huit mois de pouvoir fasciste, la démocratie à la française est pliée, jetée aux oubliettes.

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73 personnes ont lu cet article.


mercredi 17 juin 2026

USA - Jane Fonda - Autoritarisme - Menaces - Bette Midler - Démocratie - Concert - Donald XIV - Meta - Eminem -

 

Jane Fonda just laid out how authoritarianism operates: war is a distraction technique to strip rights at home while focusing eyes abroad. Manufactured conflict is about power consolidation. If you cannot see through the blatant playbook by now, you are willfully blind.

Jane Fonda vient d'expliquer le fonctionnement de l'autoritarisme : la guerre est une technique de diversion visant à supprimer les droits des citoyens tout en attirant l'attention à l'étranger. Les conflits artificiels servent à consolider le pouvoir. Si vous ne voyez toujours pas clair dans ce plan, c'est que vous faites preuve d'aveuglement volontaire.

Ce que Jane Fonda a expliqué sur le fonctionnement de l’autoritarisme

·         Ciblage systématique des libertés
Jane Fonda décrit comment un régime autoritaire multiplie ses attaques contre les libertés fondamentales et les communautés qui les défendent. Elle souligne que la censure et la pression sur les médias sont des outils clés pour contrôler l’information et l’opinion publique.

·         Attaques ciblées sur les arts et la culture
L’actrice insiste sur le fait que les arts, notamment la comédie, sont fréquemment visés par les autorités autoritaires. Cette stratégie vise à étouffer la critique et à limiter les espaces de résistance culturelle.

·         Création d’une impression d’inévitabilité
Selon Fonda, les régimes autoritaires s’appuient sur l’idée que leurs actions sont inévitables. Cette perception d’impuissance est utilisée pour décourager la mobilisation et renforcer le contrôle.  (issues.fr)

·         Infiltration dans tous les recoins de la société
Elle observe que l’autoritarisme s’est infiltré dans tous les aspects de la vie quotidienne, allant de la politique à la vie privée, ce qui rend la résistance plus difficile.  (reddit.com)

·         Rôle de la satire et de la ridicule
Fonda encourage à tourner l’autoritarisme en ridicule comme moyen de résistance. En exposant les contradictions et les abus, la satire peut affaiblir la légitimité du régime.  (lactualite.com)

·         Première fois dans l’histoire des États‑Unis
Elle a également déclaré que c’est la première fois dans l’histoire des États‑Unis qu’un régime autoritaire parvient à s’imposer, soulignant l’ampleur de la menace actuelle.  (facebook.com)

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La fabuleuse Bette Midler au concert Rise Up, Sing Out : un concert pour le Premier Amendement à New York qui a eu lieu le dimanche 14 juin.

Concert « Rise Up, Sing Out : A Concert for the First Amendment »

Le spectacle a eu lieu le dimanche 14 juin 2026 à The Town Hall de New York City

Bette Midler y a donné une performance mémorable, faisant partie d’une line‑up étoilée qui comprenait également Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz et d’autres artistes et activistes 

Points clés

  • Date et lieu : 14 juin 2026, The Town Hall, New York City 
  • Organisateur : Committee for the First Amendment
  • Objectif : célébrer les libertés garanties par le premier amendement (speech, religion, press, assembly, protest) et mobiliser le public contre les menaces à la démocratie 
  • Participants : Bette Midler, Rufus Wainwright, Patti Smith, Jane Fonda, Sasha Allen, Julia Roberts, Lily Gladstone, Peppermint, Wilson Cruz, et d’autres 
  • Proceeds : tous les revenus ont été destinés à soutenir le travail du Committee for the First Amendment

« Rise Up, Sing Out est une soirée de musique, de solidarité et d’action » (thetownhall.org)

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D Trump en Louis XIV

« Louis » Trump s’est trompé de prénom

Comparaison de Donald Trump à Louis XIV

Les comparaisons entre le président américain Donald Trump et le monarque français Louis XIV apparaissent dans plusieurs articles de presse. Elles se concentrent surtout sur le style de leadership, la centralisation du pouvoir et la perception d’un souverain autocratique.

Points communs soulignés

·         Autorité centralisée
Roger Cohen du New York Times note que Trump partage avec Louis XIV un goût pour le pouvoir absolu, résumé par la phrase « L’État, c’est moi ! »  (mediapart.fr)

Gérard Araud, ambassadeur de France aux États‑Unis, le décrit comme « un vieux roi un peu capricieux, imprévisible et mal informé qui veut malgré tout prendre toutes les décisions »

·         Manque de coopération multilatérale
Araud affirme que l’administration Trump « ne pense pas en termes de coopération multilatérale » et « n’a aucune affection à l’égard des Européens »  (tvanouvelles.ca)

·         Image de souverain moderne
Les Echos compare Trump à un « Louis XIV des temps modernes », vivant dans son propre Versailles, entouré d’une cour de conseillers et de proches  (lesechos.fr)

Différences notées

  • Contexte historique
    Louis XIV a régné dans un cadre monarchique absolu, alors que Trump est un président élu dans un système démocratique.
  • Réception publique
    Les critiques de Araud et de Cohen se concentrent sur la politique étrangère et la gestion des alliances, alors que les comparaisons de Les Echos mettent davantage l’accent sur l’image personnelle et le style de vie. (Qwant)

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Meta est poursuivie en justice par l'équipe d'Eminem pour plus de 100 millions de dollars pour utilisation illégale de 243 chansons.

·                                 Qui porte le procès ? La société de gestion de ses droits, Eight Mile Style, qui représente le catalogue du rappeur. Eminem n’est pas personnellement partie au litige.

·                                 Quel montant est réclamé ? La plainte demande environ 109 millions de dollars (environ 150 000 $ de dommages statutaires par œuvre, multipliés par les 243 titres et les trois plateformes de Meta).

·                                 Quelles œuvres sont en jeu ? 243 chansons du répertoire d’Eminem, dont les titres de ses débuts et plusieurs collaborations, auraient été mises à disposition dans les bibliothèques musicales de Facebook, Instagram et WhatsApp.

·                                 Quand et où la plainte a‑t‑elle été déposée ? Le 30 mai 2026 devant le tribunal de Michigan (États‑Unis).

·                                 Quel est le stade actuel ? Un juge fédéral a autorisé la revendication principale de violation directe du droit d’auteur à se poursuivre, tout en rejetant certaines accusations secondaires. Meta doit déposer sa réponse d’ici le 7 juillet 2026.

Ces éléments proviennent des articles récents qui détaillent la procédure et les revendications de la partie plaignante -fashiontimes.co.uk)

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D. Trump et Macron à Versailles
700 000 euros

23 333 euros par convive.

Contre attaque.

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D. Trump.
L'Iran rejoint les problèmes non résolus 
Epstein
Guerres économiques
Cibles. Objectifs de guerre.

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270 personnes ont lu cet article.


mercredi 6 mai 2026

D. Trump - KKK - Racisme - Suprémacisme - Iran - Guerre - Bruce Sprinsteen - Démocratie -

 

D Trump

Ku Klux Klan

« Qui est le bon garçon ? »

Guiliguili

Racisme et suprémacisme.

Relations entre Donald Trump et le Ku Klux Klan.

Contexte historique

  • Fred Trump, père de Donald Trump, a été arrêté en 1927 lors d’une manifestation du Ku Klux Klan à New York. L’incident a eu lieu le dernier lundi de mai 1927, jour du Memorial Day, et a conduit à l’arrestation de sept hommes, dont Fred Trump, qui vivait alors à 175‑24 Devonshire Road
  • Cette affaire a été déterrée en 2015, au début de la campagne présidentielle de Donald Trump, et a alimenté les critiques de ses opposants, qui l’accusaient de ne pas dénoncer l’idéologie nationaliste des groupes d’extrême droite 

Réactions de Donald Trump aux manifestations racistes

  • Lors de la manifestation de Charlottesville (12 août 2017), Donald Trump a initialement retraité de toute condamnation claire des violences. Il a justifié son silence en affirmant qu’il ne connaissait pas assez les suprémacistes blancs pour émettre un jugement 
  • Deux jours plus tard, après la polémique, il a déclaré que « le racisme, c’est le mal » et a critiqué « tous ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes… les suprémacistes blancs, le KKK et les néonazis »  (lemonde.fr)

Soutien implicite et déclarations controversées

  • En 2016, le journal du KKK a affiché son soutien à Donald Trump, bien que l’équipe de campagne ait qualifié ce soutien de « répugnant »  (radiofrance.fr)
  • David Duke, ancien dirigeant du KKK, a remercié Trump pour ses déclarations à Charlottesville, le saluant pour avoir « déclaré la vérité » et pour avoir condamné les « terroristes de gauche » 
  • Trump a déclaré que « il y a eu des torts des deux côtés » à Charlottesville, une phrase qui a suscité de vives critiques pour son manque de condamnation claire des suprémacistes  (bfmtv.com)

Positions publiques sur le racisme et le suprémacisme

  • Trump a souvent défini le racisme comme un « fléau » et a condamné les suprémacistes blancs, le KKK et les néonazis dans ses déclarations publiques  (challenges.fr)

Malgré ces condamnations, ses déclarations ambiguës et son silence initial sur les violences de Charlottesville ont alimenté les accusations de complicité ou de complaisance envers les groupes d’extrême droite 

Synthèse

  • Lien familial : Fred Trump a été arrêté par le KKK en 1927, révélant un passé familial lié à l’organisation 
  • Déclarations publiques : Donald Trump a d’abord gardé le silence sur les violences de Charlottesville, puis a condamné le racisme et les suprémacistes  (lemonde.fr)
  • Soutien du KKK : Le KKK a affiché son soutien à Trump en 2016, mais l’équipe de campagne a rejeté ce soutien  (radiofrance.fr)
  • Réactions de figures du KKK : David Duke a salué Trump pour ses déclarations, ce qui a renforcé la perception d’une proximité idéologique (bfmtv.com)
  • Position finale : Trump a condamné le racisme et les suprémacistes blancs, mais son silence initial et les liens familiaux ont laissé place à des critiques persistantes (lemonde.fr)

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Donald Trump ne joue pas au même jeu que les Iraniens.

Selon les informations fournies, Donald Trump a effectivement tenté d’initier des négociations avec l’Iran, mais aucune convention finale n’a été conclue à ce jour.

  • Début des négociations : Le 12 avril 2025, Trump a envoyé une lettre au suprême leader iranien Ali Khamenei et a fixé un délai de 60 jours pour parvenir à un accord. Les premières réunions, menées à Oman, Rome et Muscat, étaient qualifiées de « constructives » par les deux parties
  • Échec du délai : À l’expiration du délai, aucun accord n’était signé. L’absence d’accord a conduit à des frappes israéliennes et à l’escalade d’un conflit
  • Tentatives ultérieures : En mai 2025, Trump a déclaré que les deux côtés étaient « proches d’un accord », mais l’Iran demeurait incertain et a rejeté certaines exigences américaines
  • Suspension des talks : Après les attaques israéliennes du 13 juin 2025, les négociations ont été suspendues, puis reprises en début 2026 après de larges protestations iraniennes (en.wikipedia.org)

En résumé, Trump n’a pas encore réussi à conclure un accord avec l’Iran ; les discussions sont toujours en cours et aucune entente définitive n’a été signée. (Qwant)

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La démocratie à travers la musique de Bruce Springsteen et de l’E Street Band

1. Le message explicite de la tournée « Land of Hope and Dreams »

  • Monologue de lancement : Au Target Center de Minneapolis, Bruce Springsteen a ouvert la tournée par un discours enflammé contre l’administration Trump, déclarant que le groupe était là pour « faire appel au juste pouvoir de l’art, de la musique et du rock and roll en ces temps dangereux » et pour « célébrer et défendre nos idéaux américains : la démocratie, notre Constitution et notre rêve sacré »
  • Appel à l’action : Il a invité le public à choisir « l’espoir plutôt que la peur, la démocratie plutôt que l’autoritarisme, l’État de droit plutôt que l’anarchie, l’éthique plutôt que la corruption »

2. Les chansons comme vecteurs de la défense de la démocratie

Thème

Exemples de titres

Signification

Résistance contre l’injustice

American Skin (41 Shots), House of a Thousand Guitars

Critique des violences policières et du recul de la démocratie

Solidarité et inclusion

Streets of Philadelphia, Land of Hope and Dreams

Soutien aux minorités et aux opprimés

Réflexion sur le patriotisme

Born in the U.S.A.

Questionnement de la fierté nationale face aux contradictions du pays

Ces chansons, interprétées avec l’énergie du E Street Band, servent de plateforme politique pour dénoncer les dérives de l’administration et rappeler les valeurs démocratiques fondamentales  (timefrance.fr)

3. Réflexion personnelle de Springsteen sur la démocratie

  • Dans une interview à Franceinfo, Bruce Springsteen a déclaré qu’il était « très inquiets » à propos de la démocratie américaine, soulignant que la musique est « une force de liberté qui libère le corps et l’esprit » et qu’il a toujours voulu utiliser son succès pour défendre la liberté et la justice sociale
  • Il a rappelé son engagement depuis les années 70 contre la guerre du Vietnam et la lutte pour les droits des homosexuels, montrant que son activisme est continu et intégré à son art  (franceinfo.fr)

4. Impact symbolique

  • La tournée a commencé à Minneapolis, ville où deux manifestants ont été tués par les agents de l’ICE, et s’est terminée à Washington D.C., créant un itinéraire symbolique du lieu du carnage au siège du pouvoir
  • En invitant le public à « se joindre à nous pour choisir l’espoir plutôt que la peur », Springsteen transforme chaque concert en acte de résistance et en appel à la vigilance démocratique  (timefrance.fr)

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24 personnes ont lu cet article.


mercredi 29 avril 2026

D. Trump - Inspecteur Colombo - Propos nazis - Armes - Frank Zappa -

 

D Trump

Si il pouvait se faire arrêter par Colombo !

« Juste encore une chose »

« Si seulement ! »

Donald Trump a déclaré que sa propre moralité et son esprit étaient les seules limites à ses actions internationales, selon une interview avec le New York Times.

Interprété par : Peter Falk.

Caractéristiques : Détective de la police de Los Angeles, célèbre pour son apparence négligée, son cigare et son habituel « juste une petite question ».

Style d’enquête : Pose des questions apparemment anodines, laisse le suspect se sentir en confiance, puis révèle progressivement les incohérences jusqu’à obtenir une confession.

Format : Chaque épisode présente un meurtre déjà commis, le spectateur connaît le coupable dès le début, le suspense réside dans la façon dont Columbo le démasque. (Qwant)

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D Trump

Ce qui sort de sa bouche : drapeaux nazis et armes.

Ce que Donald Trump a publié ou évoqué concernant des drapeaux et des armes nazies

  • Photo de soldats nazis
    Donald Trump a partagé un tweet contenant une image où il se trouve sur un fond de drapeau américain, entouré de soldats portant l’uniforme de la Waffen‑SS. L’image provient de Getty Images et montre clairement des militaires en tenue nazie, ce qui a suscité une réaction rapide de la campagne qui a ensuite retiré la photo. (lexpress.fr)
  • Salut nazi dans une illustration
    Dans une couverture de Stern (magazine allemand), Trump est représenté en train de faire un salut nazi tout en portant un drapeau américain. L’illustration a été accompagnée d’un titre faisant référence au livre‑programme d’Adolf Hitler. (franceinfo.fr)
  • Rhetorique « trope nazi »
    Des analyses de la campagne de Trump soulignent que ses propos racistes et ses déclarations contre les migrants utilisent un trope nazi (ex. « d’empoisonner le sang »). Bien que ces propos ne soient pas directement des images de drapeaux ou d’armes, ils sont souvent associés à la symbolique nazie dans les médias. (20minutes.fr) 

Ces éléments montrent que Trump a utilisé, directement ou indirectement, des symboles et des images liés à la nazi — notamment des drapeaux, des uniformes et des salutations— dans le cadre de sa campagne électorale. (Qwant)

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Dans l’interview de Frank Zappa publiée en juillet 1991 dans Spin (voir id 5), l’artiste exprime son scepticisme vis-à-vis du système démocratique américain. Il souligne que :

  • Les présidents ne sont pas réellement élus mais sélectionnés par des élites, ce qui rend le vote « inutiles » pour la majorité des citoyens
  • La démocratie est « détournée par un homme » : la figure du président est perçue comme un simple porte‑voix d’un petit groupe de pouvoir plutôt que comme le représentant direct du peuple
  • Zappa critique la manipulation des élections et la manque de participation citoyenne, affirmant que le système ne permet pas aux citoyens de réellement influencer les décisions politiques (facebook.com)

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dimanche 26 avril 2026

Fascisme. Namur. Menton. Fin du jumelage. ONED. Arnaud Montebourg. Pierre-Edouard Stérin.

 

Depuis 1990, les Belges refusent tout débat institutionnel avec l'extrême droite.
Fin du jumelage de 70 ans entre Namur et Menton.
Rester fidèle aux valeurs démocratiques.
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Fin du jumelage entre Namur et Menton.
Mairie d'extrême droite depuis les dernières élections municipales.
Cordon sanitaire belge.
Démocratie. Etat de droit.
Egalité. Respect des droits fondamentaux.
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Oned.
Surveillance et analyse de l'extrême droite.
Médias indépendants.
Observatoires régionaux.
Couverture territoriale.
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Elu-es, enseignant-es, chercheurs, chercheuses, syndicalistes, sociologues, militant-es.
Recueil de données des mairies d'extrême droite.
Analyses politiques.
Violences.
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RN sous surveillance.
Mediapart, Politis, Regards, l'humanité, etc.
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Arnaud Montebourg est partenaire de Pierre-Edouard Stérin.
Industrie nucléaire et médias souverainistes.
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Arnaud Montebourg.
Ancien ministre socialiste.
Optium Capital.
Nucléaire français.
Proche de Stérin.
2024: hebdomadaire Marianne.
Représentant officiel de Stérin.
Indépendance éditoriale ?
Ndlr : on n'y croit pas.
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