Fascisme
Visage et/ou botte ?
Problèmes
Par Gros.
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Le
visage (l’image publique)
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Propagande,
mythes fondateurs, esthétique qui donne une apparence « humanisée » ou
respectable au mouvement.
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Le
fasces (faisceau de bâtons avec hache) – symbole romain
repris comme emblème du pouvoir fasciste ; la couleur noire et les chemises
noires des paramilitaires, qui évoquent l’unité et la discipline.
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La
botte (la répression)
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Violence,
coercition, usage de la force armée pour imposer l’ordre et écraser
l’opposition.
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Les
bottes des milices (ex. : les Arditi italiens) et
le salut romain (bras tendu) qui signale la soumission du corps à l’État.
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Problèmes soulevés par cette dualité
- Ambiguïté du discours – Le
« visage » tente de masquer la brutalité de la « botte ». Cette
dissimulation rend plus difficile la reconnaissance du fascisme lorsqu’il
se présente sous des formes « plus douces », comme le « fascisme à visage
humain » décrit par le Monde diplomatique : le fascisme se « présente
davantage, mieux », ce qui le rend plus dangereux (monde-diplomatique.fr)
- Normalisation des symboles – Le
fasces et les chemises noires, initialement des signes de pouvoir, sont
parfois réappropriés ou banalisés, ce qui complique leur identification
comme indicateurs de mouvements autoritaires.
- Violence institutionnalisée – La
« botte » n’est pas seulement physique ; elle se traduit par des lois
restrictives, la suppression de la liberté de la presse et la dissolution
des syndicats, comme le montre le symbolisme fasciste qui associe le
pouvoir à la mort et à la répression (fr.wikipedia.org)
- Risque de confusion historique –
En insistant sur le « visage », certains analystes minimisent les aspects
violents du fascisme, ce qui alimente le débat sur la définition même du
phénomène et rend la détection précoce plus difficile.
En résumé
- Le visage du fascisme sert à
séduire, à légitimer et à masquer la botte répressive.
- Cette combinaison crée un problème
d’identification : les mouvements peuvent paraître « modérés »
tout en conservant une logique de domination violente.
- Reconnaître les deux aspects (symboles visibles et
mécanismes de coercition) est essentiel pour décrypter et
contrer les formes contemporaines du fascisme. (Qwant)
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Fascisme
Magasins Relay
Xénophobie, misogynie, homophobie
Pétition
Fausse solutions
Vrais mensonges
Castex doit intervenir
La démocratie déraille.
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Hébergeur : le
site de pétitions d’agir.greenvoice.fr.
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Objet : demander
à la SNCF de mettre fin à l’exclusivité de la distribution de la presse et de
la librairie aux magasins Relay, afin de garantir un espace public « impartial,
pluraliste et en accord avec les valeurs républicaines ».
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Motifs invoqués :
la présence, dans les points de vente Relay, d’ouvrages qualifiés de racistes,
xénophobes, homophobes et misogynes. La pétition signale également la
nécessité d’une action contre les Relay présents dans les hôpitaux.
·
Principaux soutiens cités :
- Alternatiba
- Soulèvements de la Terre
- Fédération SUD‑Rail
- Syndicat national des journalistes CGT (SNJ‑CGT)
- Union syndicale Solidaires
- Oxfam France
- Greenpeace France
- Attac France
- Fédération CGT Spectacle
- La Ligue des auteurs professionnels
- Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse
- Scientifiques En Rébellion
- 350.org, etc.
·
Lien direct : https://agir.greenvoice.fr/petitions/gares-sncf-pour-la-democratie-stoppons-le-monopole-des-relay-de-bollore
Cette
pétition vise à mobiliser l’opinion publique et les organisations
syndicales/associatives pour que la SNCF revoie son contrat avec Relay et
élimine les contenus jugés discriminatoires des espaces publics.
Source :
extrait de la page de la pétition sur agir.greenvoice.fr (agir.greenvoice.fr)
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Fascisme
M Le Pen
Condamnation peu importante
Racisme : poids lourd de leurs convictions
Par Peha.
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20 janvier 2026
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Injure
publique (origine, ethnie, nation, race ou religion) à l’encontre de
Yasmine Ouirhrane, étudiante voilée, suite à un tweet où Le Pen qualifiait le
« islam radical » de « promotion »
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La
17ᵉ chambre du tribunal judiciaire de Paris a relaxé
Marine Le Pen ; les juges ont estimé que les termes employés ne constituaient
pas une injure délictueuse
liberation.fr
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Aucun
sanction (amende ou peine d’emprisonnement) ; la procédure s’est soldée par
une absence de condamnation.
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2024 – 2025
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Enquête
préliminaire pour incitation à la haine raciale (parallèle entre prières
musulmanes et occupation allemande)
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Enquête
ouverte par le parquet de Lyon ; aucune décision finale rendue à ce jour
humanite.fr
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Procédure
en cours, aucune condamnation définitive.
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5 avril 2025
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Condamnation
de plusieurs dirigeants du RN (et de candidats) pour propos racistes ou
antisémites, déclenchant des appels à manifester
lemonde.fr
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Jugements
de première instance ; sanctions variées (amendes, retrait d’investiture) ;
Le Pen a toutefois exclu son père en 2015 pour propos
antisémites, montrant une volonté de « dédiabolisation »
lemonde.fr
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Condamnations
limitées à d’autres membres du parti ; la cheffe du RN n’a
pas été personnellement condamnée dans ces dossiers.
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Analyse
- Peu d’impact juridique pour Marine Le Pen
: la décision du 20 janvier 2026 montre que, malgré la polémique autour de
ses propos, la justice n’a pas retenu de responsabilité pénale. La relaxe
indique que la condamnation, si elle avait existé, aurait été minime
(amende de 500 €, sursis, etc.), mais elle n’a même pas été prononcée.
- Racisme comme conviction politique
: les affaires montrent que le racisme reste un thème central
de la rhétorique du RN et de la posture de Le Pen (ex. le tweet sur
« l’islam radical », les accusations de racisme dans les discours).
Cependant, les tribunaux n’ont pas encore traduit ces positions en
sanctions lourdes contre la dirigeante elle‑même.
- Pression de la société civile : la
condamnation de plusieurs membres du RN a conduit à des mobilisations
(SOS Racisme, CGT, LDH) pour défendre l’État de droit (lemonde.fr)
, soulignant que le poids
des convictions racistes du parti est perçu comme une menace pour les
valeurs républicaines, même si les peines infligées restent limitées.
Conclusion
- Marine Le Pen n’a pas été condamnée de
façon significative pour des faits racistes ; la décision la plus
récente (janvier 2026) l’a relaxée.
- Le racisme demeure un pilier idéologique
du RN, ce qui alimente les critiques et les actions de la société civile, mais
les sanctions judiciaires restent peu importantes à ce
jour. (Qwant)
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Fascisme
M Le Pen
Condamnation
Affiche détournée
« Code pénal et mains sales »
Mains sales »
Le
terme « mains sales » a été utilisé dans le débat public pour qualifier le
détournement de fonds, mais il ne figure pas dans le texte de la décision
judiciaire ; il s’agit d’une expression médiatique et politique.
En
résumé : Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de
fonds publics européens, condamnée à une peine d’emprisonnement partiellement
aménagée, à une amende et à une période d’inéligibilité réduite, sur la base
des articles 131‑4‑1 à 131‑11 et 132‑25 à 132‑70 du Code pénal, avec exécution
provisoire grâce à l’article 471 du Code de procédure pénale. (Qwant)
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Appel au Boycott
Il préfère le RN pour lui
LFI est un danger
Antisémite ou anti Israël ?
Dieudonné
Pas condamné.
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Début
des années 1990
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Duo
comique « Élie et Dieudonné » très populaire.
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Collaboration
artistique sans polémique.
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1997
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Rupture
du duo (différends artistiques et financiers).
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Fin
officielle du partenariat, mais les deux restent « amis ».
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2008‑2009
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Semoun
assiste à une représentation de Dieudonné, puis exclut toute reformation
après le choix de Jean‑Marie Le Pen comme parrain d’une fille de Dieudonné.
Il décrit Dieudonné comme « dans le monde de la haine » et parle d’un
« traumatisme ».
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Sentiment
de trahison mêlé à une affection persistante.
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2014‑2022
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Interviews
où Semoun affirme rester en contact (« je l’ai au téléphone, on se voit
parfois ») et décrit Dieudonné comme « le Dieudo d’avant », tout en dénonçant
ses propos antisémites (« Quel gâchis ! »).
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Reconnaissance
d’une amitié personnelle malgré le désaccord idéologique.
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2025‑2026
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Semoun,
devenu père, évoque la proximité de leurs naissances et confirme qu’ils se
parlent encore, mais refuse toute collaboration artistique (« je freine des
quatre fers », « il a des valises trop lourdes à porter »).
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Ambivalence
entre affection personnelle et impossibilité professionnelle.
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Points clés de l’ambiguïté
- Affection vs. désapprobation :
Semoun garde de l’affection pour son ancien complice (« je l’aime quand
même », « le Dieudo que j’aime, c’est le Dieudo d’avant ») tout en
condamnant fermement ses prises de position antisémites et son
rapprochement avec l’extrême‑droite. (fr.wikipedia.org)
Contact
privé vs. rupture publique : Malgré les déclarations publiques de
coupure (ex. 2009), il confirme régulièrement des contacts téléphoniques et des
rencontres occasionnelles. Souhait artistique contrarié :
Semoun admet qu’il aimerait refaire un spectacle avec Dieudonné, mais estime
que les « valises » (les polémiques et condamnations judiciaires) de ce dernier
rendent cela impossible. (20minutes.fr)
La relation entre Élie Semoun et Dieudonné reste ambiguë : ils entretiennent une amitié personnelle et un
respect mutuel du passé commun, mais les divergences idéologiques et les
condamnations de Dieudonné empêchent toute reprise professionnelle. Cette
dualité se reflète dans les nombreuses interviews où Semoun oscille entre affection et réprobation.
(Qwant)
Elie
Semoun est un humoriste et comédien français connu pour son style
parfois provocateur.
Le 3 juillet 2024,
alors qu’il était invité du journal télévisé d’Antenne Réunion
pour promouvoir son spectacle « Élie Semoun et ses monstres », il a
réagi à un reportage sur une otarie coincée dans les rochers de l’île.
Sans
vouloir entrer dans le débat politique, il a lancé la blague : « J’ai cru que
c’était Mathilde Panot. Elle lui ressemble un peu ! »,
comparant la députée sortante du groupe LFI à une otarie (nordlittoral.fr)
Mathilde Panot
était alors présidente du groupe La France Insoumise à l’Assemblée nationale et
venait d’être réélue dès le premier tour dans la 10ᵉ circonscription du Val‑de‑Marne.
La remarque a rapidement fait le buzz sur les réseaux, suscitant à la fois des
rires et des critiques qualifiant la plaisanterie de sexiste ou grossophobe (tvmag.lefigaro.fr)
Déclaration du 9 juillet 2026
– Au cours d’une interview sur RTL, il a déclaré : « Franchement, je ne peux
pas supporter cet antisémitisme affiché », ajoutant que LFI « ne ressemble pas
à une démocratie » et qu’il la considère « plus dangereuse que le RN »
Position générale – Semoun
se décrit comme « surtout un opposant à LFI » et affirme avoir « beaucoup de
mal avec ce parti », soulignant que l’antisémitisme qu’il perçoit au sein du
mouvement le trouble profondément (rtl.fr)
- Déclencheur : lors d’une
interview sur RTL, Semoun a affirmé que La France Insoumise était « plus
dangereuse que le Rassemblement National », qualifiant le parti
d’« antisémitisme affiché ». Cette prise de parole a suscité une vague de
réactions négatives ; de nombreux internautes ont alors appelé à boycotter
l’artiste (x.com)
- Conséquences : suite à ces propos,
Semoun a également été la cible de menaces de mort et a porté plainte
auprès d’un commissariat (lefigaro.fr)
En
résumé, le boycott découle d’une polémique politique liée à ses commentaires
sur La France Insoumise, renforcée par les menaces qu’il a reçues par la suite.
Sources
: (x.com)
« Appel
au boycott à l’encontre de l’humoriste… », extrait d’un post X relayant
l’alerte RTL.
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Avignon
Manifestation contre la baisse des
moyens.
·
Baisse des subventions : Plusieurs structures culturelles (centres
dramatiques nationaux, scènes nationales, théâtres, opéras, orchestres) sont
menacées par des annulations drastiques de crédits, selon
une lettre signée par le Syndeac et d’autres
associations du secteur. Cette situation est qualifiée d’« extrême
urgence »
·
Réactions syndicales : La CGT Spectacle et
d’autres syndicats ont organisé des rassemblements pour alerter sur les
conséquences de ces réductions, notamment lors de la visite de la ministre de
la Culture, Catherine Pégard, le 4 juillet
2026
·
Slogans et revendications : Des manifestants ont scandé des phrases
comme « Retourne à Versailles et rends la maille » pour
critiquer la gestion budgétaire et exiger le maintien des financements
publics (liberation.fr)
Revendications
portées par les syndicats
La F3C CFDT a relayé
ces mobilisations en insistant sur :
·
Le refus de considérer la culture comme une variable
d’ajustement budgétaire, soulignant son rôle dans la démocratie,
la cohésion sociale et l’émancipation individuelle
·
L’exigence de maintien et renforcement des financements
publics pour la création, la diffusion artistique et l’emploi
culturel
·
La défense de la liberté de création, menacée par
des politiques d’austérité qui affaiblissent le service public de la
culture (f3c.cfdt.fr)
Événements
marquants
·
4 juillet 2026 : Arrivée de la ministre de la Culture à
Avignon, accueillie par des huées et des slogans de protestation
·
Début juillet 2026 : Rassemblements organisés par la CGT
Spectacle et d’autres organisations pour alerter sur les 28
structures menacées par des réductions de crédits (liberation.fr)
·
Appels à la mobilisation : Les syndicats appellent à une résistance
collective pour préserver l’indépendance des artistes et des
établissements culturels
Enjeux
sous-jacents
·
Précarisation des professionnels : Les artistes, techniciens et autres
acteurs du secteur subissent une précarisation croissante,
avec des reports de projets et des fermetures de lieux
Menace
sur la diversité culturelle :
Les syndicats dénoncent une logique de rentabilité qui
réduit les espaces de pluralisme et de création
Lien avec la
démocratie : La culture
est présentée comme un pilier de la démocratie, dont la
fragilisation met en péril les libertés publiques
Perspectives
Les mobilisations se poursuivent pendant
le Festival d’Avignon (4–25
juillet 2026) pour maintenir la pression sur les décideurs
politiques et exiger des réponses
concrètes aux revendications du secteur culturel (f3c.cfdt.fr) (liberation.fr)
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