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vendredi 25 septembre 2026

Santé - Femmes - Maladies cardiovasculaires - 1ère cause de mortalité -

 

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes.

Les maladies cardiovasculaires concernent une femme sur trois et que près de 80% des cas pourraient être évités grâce à une meilleure prévention et à un mode de vie sain.

(…) Les risques évoluent tout au long de la vie des femmes. Ainsi, certaines contraceptions hormonales peuvent augmenter le risque de thrombose. Des complications de grossesse comme la pré/post-éclampsie ou le diabète gestationnel sont aujourd'hui reconnues comme des marqueurs précoces de risque cardiovasculaire. Et après la ménopause, la protection hormonale disparaît et entraîne une augmentation importante du risque.

les-maladies-cardiovasculaires-sont-la-premiere-cause-de-mortalite-chez-les-femmes

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dimanche 6 septembre 2026

Rayban - Meta - Lunettes perverses - Surveillance de masse - Partout - Révolte - Berne - Piscines -

 

Perverses lunettes

Meta et Rayban

Révolte des femmes

« Pervert glasses »

Harcèlement, consentement violé, fuite de données intimes.

Les lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement, consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux utilisateurs à les éviter en public.

1. Origine et fonctionnalités des lunettes

  • Lancement : Les lunettes connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban) sont commercialisées depuis 2021.
  • Ventes : Plus de 7 millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024), malgré les polémiques.
  • Fonctionnalités :
    • Caméra intégrée et LED rouge (signalant l’enregistrement).
    • Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
    • Problème : La LED peut être masquée (stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.

2. Dérives et harcèlement de rue

·         Utilisation détournée : Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.

    • Exemple : Un influenceur espagnol arrêté en début 2026 pour avoir filmé des centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour des conseils de drague en ligne.
    • Témoignage : Une victime, Elyse (@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend malade ».

·         Chiffres alarmants :

    • 60 % des vidéos filmées à l’insu de passantes montrent des comportements assimilables à du harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
    • 43 % des vidéos ont conduit à une exposition des données personnelles ou à des commentaires sexistes en ligne.

3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie privée

·         Transmission à des sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten) révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes, rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des sous-traitants kényans (notamment Sama) pour entraîner l’IA de Meta.

    • Conséquences : Des actions en justice pour violation de la vie privée et publicité mensongère ont été engagées contre Meta.

·         Réaction de la Commission européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.

4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes

·         CNIL (France) :

    • Sanctions : Diffuser l’image d’une personne sans son consentement dans un espace privé est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
    • Plan d’action : La CNIL a publié des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais leur application reste limitée.

·         Meta :

    • Suppression discrète (juin 2026) du système de reconnaissance faciale (« Name Tag ») après une polémique, sans communication officielle.
    • Justification : Meta minimise sa responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs individuels, tout en continuant à partager des données avec des tiers.

5. Boycott et mobilisation féministe

  • Mouvements de protestation : Une coalition internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU) dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance » et exige des mesures strictes pour protéger le public.
  • Interdictions publiques : Des restaurants, théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
  • Impact : De nombreux acheteurs laissent leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur popularité.

6. Enjeux éthiques et technologiques

  • Frontière public/privé brouillée : Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle 24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie privée.
  • Risque de normalisation du harcèlement : Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement, où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour divertir.

En résumé

Problème

Conséquences

Réactions

Harcèlement de rue

60 % des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.

Boycott, interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.

Fuite de données intimes

Images sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).

Saisine de la Commission européenne, actions en justice.

Camouflage de la LED

Enregistrement possible sans signalement.

Contournement des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.

Responsabilité de Meta

Minimisation des risques, partage de données avec des tiers.

Suppression discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.


Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?

  • Éviter d’acheter ces lunettes en raison des risques avérés.
  • Signaler les contenus abusifs (via les plateformes ou la CNIL).
  • Soutenir les associations luttant contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le cyberharcèlement).

Sources :

lareleveetlapeste.fr

La Relève et La Peste – « Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban

radiofrance.fr

Radio France – Veille sanitaire (décembre 2025)

acuite.fr

Acuité – Saisie de la Commission européenne (2026)

synthmedia.fr

Synthmedia – Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue

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Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?

Berne veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.

En supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée, voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées dans les piscines municipales :

La Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)

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Ray-Ban

Lunettes connectées

Enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.

Les enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros d’amende pour diffusion de contenu non consenti.

La section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux, où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne. Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles, mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses ») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)

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Ndlr : mais elles sont à un prix super accessible…

Prix des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les informations sur leurs prix en septembre 2026 :

  • Prix de départ : 329 € pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation comme les verres solaires ou correcteurs).
  • Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59 € pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions spéciales.
  • Promotions : Des réductions peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en promotion ponctuelle).
  • Autres options : Les Meta Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €, offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.

Ces prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités (photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)

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Meta glasses are being used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded for millions of strangers. Police inquiries now span worldwide. (Yac news)

Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement secret et la traque de groupe.

Des femmes et des jeunes filles sont secrètement filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent désormais au monde entier.

Des signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles, facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)

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Phéromone maxxing - Masculinisme - Dangers - Etre sale - Boire son urine - Mycoses - Keratoses - Acné - Testostérone - USA - Sport -

 

Phéromone maxxing

Etre sale pour séduire

Boire son urine

Mycoses

Keratoses

Acné.

1. Phéromones et "maxxing" (optimisation des phéromones)

Les phéromones sont des molécules chimiques produites par le corps qui influencent les comportements sociaux ou sexuels chez de nombreuses espèces animales. Chez l’humain, leur rôle reste controversé et mal compris par la science.

  • Aucune preuve scientifique ne soutient l’idée que des techniques comme "boire son urine" ou des régimes extrêmes augmentent la production de phéromones naturelles.
  • Les produits commerciaux (sprays, parfums) prétendant contenir des phéromones humaines n’ont aucune validation scientifique et relèvent souvent du marketing.
  • Hygiène de base (douche quotidienne, vêtements propres) est bien plus efficace pour la séduction que des pratiques extrêmes.

2. "Être sale pour séduire"

Cette idée repose sur des stéréotypes culturels ou des théories non fondées (ex. : l’effet "bad boy" ou "rebelle"). En réalité :

  • L’hygiène est un critère majeur de séduction dans la plupart des cultures.
  • Les odeurs corporelles fortes (transpiration, urine) sont généralement perçues comme repoussantes, sauf dans des contextes très spécifiques (ex. : certains fetish).
  • Risques sanitaires : négliger son hygiène favorise les infections (mycoses, bactéries), les irritations cutanées et les problèmes sociaux (rejet, isolement).

3. Boire son urine ("urothérapie")

Cette pratique, parfois appelée "urine thérapie", est déconseillée par la médecine pour plusieurs raisons :

  • Composition de l’urine : 95 % d’eau, mais aussi des déchets métaboliques (urée, créatinine), des hormones et des toxines. Boire son urine peut entraîner :
    • Intoxications (surcharge rénale).
    • Infections (bactéries comme E. coli).
    • Déséquilibres électrolytiques (risque de nausées, vomissements, troubles cardiaques).
  • Aucune preuve scientifique ne valide ses prétendus bienfaits (détox, beauté, énergie).
  • Risque de mycoses ou d’infections urinaires : l’urine peut contenir des champignons (ex. Candida) ou des bactéries favorisant les infections.

4. Problèmes de santé mentionnés

A. Mycoses (infections fongiques)

  • Causes : Champignons (Candida, Malassezia) proliférant dans des environnements chauds et humides (plis cutanés, pieds, muqueuses).
  • Symptômes : Démangeaisons, rougeurs, pertes blanches (vagin), pellicules (cuir chevelu).
  • Traitements :
    • Antifongiques locaux (crèmes, ovules) ou oraux (sur prescription).
    • Hygiène : sécher les zones humides, éviter les vêtements serrés, laver les draps à 60°C.
  • Prévention : Éviter les antibiotiques inutiles (déséquilibrent la flore), limiter les sucres raffinés.

B. Kératoses (actiniques ou séborrhéiques)

  • Kératose actinique :
    • Liée à une exposition prolongée au soleil (risque de cancer cutané).
    • Traitement : cryothérapie, crèmes (5-FU, imiquimod), laser.
    • Prévention : crème solaire SPF 50+, vêtements couvrants.
  • Kératose séborrhéique :
    • Lésion bénigne, fréquente avec l’âge.
    • Traitement : cryothérapie ou curetage si gênante.

C. Acné

  • Causes : Excès de sébum, bactéries (Cutibacterium acnes), inflammation, facteurs hormonaux.
  • Traitements :
    • Topiques : peroxyde de benzoyle, rétinoïdes, acide azélaïque.
    • Orale : antibiotiques (tétracyclines), isotretinoïne (pour les cas sévères).
    • Hygiène : nettoyage doux (pH neutre), éviter les produits comédogènes.
  • À éviter : Gratter les boutons (risque de cicatrices), utiliser des gommages agressifs.

Recommandations générales

1.      Pour la séduction :

    • Privilégiez l’hygiène, la confiance en soi et une apparence soignée plutôt que des pratiques extrêmes.
    • Évitez les régimes ou comportements dangereux (ex. : boire son urine).

2.      Pour les problèmes de peau :

    • Consultez un dermatologue pour un diagnostic précis (mycoses, kératoses, acné).
    • Ne pratiquez pas d’automédication sans avis médical, surtout pour les lésions suspectes (risque de cancer cutané).

3.      Urgences :

    • Si vous présentez des symptômes graves (douleurs, saignements, lésions qui changent de forme), consultez immédiatement. (Qwant)

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Testosterone

USA

Les directives demandaient que les femmes soient dépistées pour une dérégulation hormonale. (Forbes)

Aucun traitement à base de testostérone n’est approuvé par la FDA (Food drug administration, = santé, Ndlr) pour les femmes aux États-Unis à ce jour, contrairement à d’autres pays comme le Royaume-Uni où le NHS propose des thérapies sous certaines conditions.

Le Pentagone a publié des directives cliniques en 2026 concernant le dépistage de la testostérone, mais celles-ci ne prévoient pas de tests sanguins de routine pour les femmes. Elles recommandent plutôt une évaluation des symptômes comme la fatigue, qui pourraient indiquer un déséquilibre hormonal nécessitant une investigation plus poussée.

Les dérèglements hormonaux chez les femmes (comme le SOPK ou les troubles thyroïdiens) sont surveillés via des bilans hormonaux prescrits par un médecin, mais sans cibler spécifiquement la testostérone de manière systématique. (Qwant)

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Faire le clown n'est pas toujours une bonne idée.
Ses looooongues chaussures l'empêchent de soulager sa vessie.
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8 femmes portent un éventail - Carmen - Berthe Morisot - Jean-Antoine Watteau - Edgar Degas -

 

 


8 femmes portent des éventails

- Edouard Manet - Berthe Morisot à l'éventail – 1872

Le tableau "Berthe Morisot à l'éventail" est une œuvre d'Édouard Manet réalisée en 1872. Berthe Morisot, peintre impressionniste et belle-sœur de Manet, y est représentée dans une pose élégante, tenant un éventail. Ce portrait illustre la relation artistique et personnelle entre les deux peintres, ainsi que l'influence mutuelle qu'ils ont eue l'un sur l'autre. (Qwant)

- Hilaire-Germain-Edgar Degas - Danseuses de ballet – 1888

  • Edgar Degas (1834–1917) est un peintre et sculpteur français, célèbre pour ses représentations de danseuses de ballet, qu'il a peintes et dessinées à de nombreuses reprises entre les années 1870 et les années 1890.
  • "Danseuses de ballet" (ou "Les Danseuses") est une série de toiles et de pastels où Degas capture les mouvements, les répétitions et les moments de repos des ballerines, souvent dans des poses réalistes et parfois surprenantes.
  • En 1888, Degas était déjà un artiste reconnu, mais il continuait à explorer ce thème avec une grande liberté technique, utilisant notamment le pastel pour ses effets de lumière et de texture.

Œuvres spécifiques de 1888

  • Plusieurs œuvres de Degas datées de 1888 représentent des danseuses, comme :
    • "Danseuses en bleu" (pastel sur papier, 1888, conservé au Musée d'Orsay, Paris).
    • "Danseuses à la barre" (pastel sur papier, vers 1888, également au Musée d'Orsay).
    • "Danseuses en rose" (pastel sur papier, 1888, collection privée).

Style et technique

  • Degas utilisait souvent des cadrages audacieux, inspirés de la photographie, et mettait l'accent sur les détails des costumes, des corps et des expressions.
  • Ses pastels de cette période sont particulièrement lumineux et dynamiques, avec des contrastes marqués entre les tons chauds et froids.

Localisation actuelle

  • La majorité des œuvres de Degas, y compris celles de 1888, sont conservées dans des musées majeurs, comme :
    • Musée d'Orsay (Paris, France).
    • Musée du Louvre (Paris, France).
    • Metropolitan Museum of Art (New York, États-Unis).
    • National Gallery (Londres, Royaume-Uni). (Qwant)

- Jean-Antoine Watteau - Assemblée dans un parc – 1716

Jean-Antoine Watteau (1684–1721) est un peintre français emblématique du style rococo, connu pour ses scènes galantes et ses fêtes pastorales.

"Assemblée dans un parc" (parfois appelé "Fête dans un parc" ou "L’Assemblée" ) est l’une de ses œuvres majeures de sa période de maturité.

Ce tableau, réalisé vers 1716–1717, représente une scène élégante où des personnages en costumes du XVIIIe siècle se retrouvent dans un parc, évoquant une atmosphère de divertissement et de sociabilité.

L’œuvre est conservée au musée du Louvre à Paris. (Qwant)

- Berthe Morisot - Au bal

« Au bal » de Berthe Morisot (1875) – Fiche d’identité

  • Auteur : Berthe Morisot (1841–1895), figure majeure de l’impressionnisme et première femme à intégrer ce mouvement.
  • Date : Peint en 1875, alors que l’artiste maîtrise pleinement son style.
  • Technique : Huile sur toile, format vertical.
  • Sujet : Une jeune femme en robe de bal, portrait à mi-corps tenant un éventail ouvert contre sa joue. L’œuvre incarne l’élégance et la grâce de la bourgeoisie parisienne du XIXe siècle, avec une palette raffinée et des touches argentées caractéristiques de Morisot.

Contexte et histoire

  • Exposition : « Au bal » est présenté lors de la deuxième exposition des impressionnistes à Paris en 1876, un événement marqué par des critiques virulentes, notamment de la part du Figaro, qui qualifiait les participants d’« aliénés ».
  • Conservation : Le tableau est conservé au musée Marmottan Monet à Paris, où il est exposé de manière permanente. Il a été donné au musée en 1940 par Eugène et Victorine Donop de Monchy.
  • Inspirations : L’œuvre s’inscrit dans un dialogue avec l’art du XVIIIe siècle, notamment les scènes galantes de Boucher ou Fragonard, dont Morisot s’inspirait. Deux éventails en soie ayant appartenu à l’artiste, dont l’un est représenté sur le tableau, ont été exceptionnellement exposés lors d’une rétrospective en 2023–2024.

Pour aller plus loin

  • Exposition récente : Le tableau a été mis en avant lors de l’exposition « Berthe Morisot et l’art du XVIIIe siècle » (18 octobre 2023 – 3 mars 2024) au musée Marmottan Monet, qui explorait les liens entre Morisot et les maîtres du XVIIIe siècle.
  • Où le voir ? : Le musée Marmottan Monet (Paris) propose une collection permanente incluant « Au bal ». Pour visiter, consultez les horaires et tarifs sur le site du musée.

 

- Domenico Morelli - Femme avec un éventail.

  • Titre exact : Dame avec un éventail (ou Lady with a Fan en anglais).
  • Date : 1873 (ou 1874 selon certaines sources).
  • Technique : Huile sur toile.
  • Dimensions : 111 × 76 cm.
  • Lieu de conservation : Musée de Capodimonte, Naples (Italie).

Ce tableau est l'une des œuvres les plus connues de Morelli, représentant une femme tenant un éventail, typique de son style romantique tardif mêlé de réalisme. Il existe également des reproductions et impressions d'art de cette œuvre, disponibles à l'achat sous forme d'estampes ou de toiles imprimées. (Qwant)

- Femme et éventail – Mon dessin.

1. Histoire et usage

  • Origines anciennes : L’éventail existe depuis des millénaires, mais c’est en Chine (vers le IIe siècle av. J.-C.) et au Japon (période Heian, vers 794–1185) qu’il devient un objet raffiné, associé aux femmes de la cour impériale. Les éventails japonais (uchiwa ou sensu) étaient souvent décorés de motifs poétiques ou de calligraphie, portés par les dames de la noblesse.
  • Europe (XVIIe–XIXe siècles) : L’éventail devient un accessoire de mode indispensable pour les femmes de l’aristocratie. En Espagne et en France, il est à la fois un outil pour se rafraîchir et un moyen de communication non verbale. Les éventails étaient peints à la main, avec des scènes mythologiques ou des motifs floraux, et servaient à transmettre des messages secrets (ex. : cacher un sourire, indiquer un intérêt romantique).

2. Langage de l’éventail

Dans l’Europe du XVIIIe siècle, les femmes utilisaient l’éventail pour communiquer discrètement avec les hommes. Voici quelques exemples de codes :

  • Tenir l’éventail de la main droite : « Vous me plaisez. »
  • Couvrir l’oreille gauche : « Ne me trahissez pas. »
  • Fermer l’éventail lentement : « Je vous aime. »
  • Faire glisser l’éventail sur la joue : « Je vous aime tendrement. »

Ces codes variaient selon les pays et les époques, mais l’éventail restait un outil de séduction et de pouvoir pour les femmes.

3. Symbole de statut social

  • Chine et Japon : Les éventails étaient des objets de luxe, réservés aux femmes de haut rang. Les éventails en ivoire, en soie ou en laque étaient des cadeaux prestigieux.
  • Europe : Posséder un éventail en dentelle, en plumes ou en ivoire était un marqueur de richesse. Les éventails étaient souvent offerts en dot ou en cadeau de mariage.

4. Art et artisanat

  • Peinture et décoration : Les éventails étaient des supports artistiques. En Europe, des peintres comme François Boucher ou Jean-Honoré Fragonard ont créé des éventails pour les salons parisiens.
  • Techniques : La fabrication d’un éventail pouvait prendre des mois, avec des matériaux comme la soie, le papier washi (Japon), ou les plumes d’autruche.

5. Aujourd’hui

L’éventail reste un accessoire de mode, notamment dans les tenues traditionnelles (ex. : kimono, robe de flamenco) ou comme objet de collection. Il est aussi utilisé dans les danses (ex. : fan dance en Espagne) ou comme symbole de résistance (ex. : éventails portés lors de manifestations pour le droit des femmes). (Qwant)

- Carmen – Mon dessin

Airs célèbres

  • Acte I : Chœur des gamins « Avec la garde montante », Chœur des cigarières « Dans l’air, nous suivons des yeux ».
  • Acte II : Habanera « L’amour est un oiseau rebelle », Séguidille « Près des remparts de Séville », Air d’Escamillo « Toréador, en garde ».
  • Acte III : Air de Micaëla « Je dis que rien ne m’épouvante ».
  • Acte IV : Duo final « C’est toi ! – C’est moi ! ».

L’éventail dans Carmen

L’éventail n’est pas un accessoire central de l’opéra, mais il symbolise parfois la séduction et la liberté de Carmen. Dans certaines mises en scène, il est utilisé comme accessoire de jeu ou de provocation, renforçant son caractère envoûtant et imprévisible.

Contexte et postérité

  • Carmen est l’opéra le plus joué au monde, malgré un accueil critique mitigé à sa création.
  • Bizet s’inspire d’un exotisme à la mode, mais donne à Carmen une dimension de femme libre, en avance sur son époque. (Qwant)

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vendredi 4 septembre 2026

Viols - J. Epstein - Coiffure - Plaintes - Frédéric Fekkai - P. Bruel - NousToutes - Toulouse - Laval - "Bruelmania" -

 

Viols

J. Epstein – Frédéric Fekkai -

Victims of Epstein’s abuse sued celebrity hairstylist Frédéric Fekkai Tuesday for allegedly helping to “groom” women for Epstein’s abuse. This, after Rep. Thomas Massie, named Fekkai on the House floor as one of several alleged Epstein “co-conspirators” who should be investigated & prosecuted.

Les victimes des abus d’Epstein ont poursuivi en justice le coiffeur de célébrités Frédéric Fekkai mardi pour avoir prétendument aidé à « toiletter » des femmes pour les abus d’Epstein.

Ceci, d’après le représentant Thomas Massie, a nommé Fekkai à l’étage de la Chambre comme l’un des plusieurs « co-conspirateurs » présumés d’Epstein qui devraient faire l’objet d’une enquête et être poursuivis.

Epstein used” hairstylist Frédéric Fekkai “and his entities to control and further abuse the victims and in turn Fekkai made millions,” the victims alleged.

Epstein a utilisé le coiffeur Frédéric Fekkai « et ses entités pour contrôler et maltraiter davantage les victimes, ce qui à son tour a permis à Fekkai de gagner des millions », selon les allégations des victimes.

(Forbes)

7 femmes

Dépôt de plainte devant la Cour suprême de New York. Elles l’accusent d’avoir joué un rôle clé dans le réseau de Jeffrey Epstein en utilisant ses salons comme un lieu de manipulation et de violence à l’encontre de jeunes femmes et mineures. Selon la plainte, Fekkai aurait, sur instruction d’Epstein, blanchi les cheveux des victimes pour les rendre plus jeunes et les préparer à des abus sexuels. Les plaignantes le décrivent comme un « facilitateur » ayant permis à Epstein de commettre des actes de violence sexiste pendant plus de 15 ans, tout en bénéficiant de sa relation avec Epstein pour développer sa marque de produits capillaires.

Un porte-parole de Fekkai a démenti ces accusations, affirmant que le coiffeur n’a « rien fait de mal » et que la plainte précédente déposée contre lui trois mois plus tôt avait été retirée dès son transfert devant un tribunal fédéral.

Contexte supplémentaire :

·                                 En juin 2026, des élus républicains de la Chambre des représentants américaine ont demandé au Département de la Justice d’enquêter sur les allégations portées par Sarah Kellen, ancienne assistante d’Epstein, qui accuse Fekkai de l’avoir agressée sexuellement au début des années 2000. Fekkai a nié ces accusations.

Le nom de Fekkai apparaît également dans les « Epstein Files » (documents judiciaires rendus publics) et dans le carnet d’adresses d’Epstein, ainsi que dans des échanges montrant que ce dernier utilisait régulièrement les salons Fekkai à New York pour y envoyer des jeunes femmes. (Qwant)

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L’association NousToutes a salué, le 1er septembre 2026, l’annulation de la tournée de Patrick Bruel, qu’elle qualifiait d’« indécente » et d’« insulte envers les victimes ».

Dans un communiqué, une représentante du collectif a déclaré :

« Nous saluons l’énorme mobilisation féministe qui a permis que Patrick Bruel ne puisse plus se produire sur scène. La leçon, c’est que les mobilisations permettent de déprogrammer de tels agresseurs. » Elle a ajouté que « la présomption d’innocence est un principe de procédure pénale, il ne s’applique pas à la société civile. Qu’il ait été jugé ou non, s’applique un principe de précaution »

Cette décision intervient alors que Patrick Bruel, mis en examen dans quatre dossiers pour violences sexuelles (et placé sous le statut de témoin assisté dans quatre autres), avait annoncé l’annulation de sa tournée « Alors Regarde 35 » le 1er septembre 2026. La tournée, prévue pour commencer le 2 octobre 2026, comprenait 35 dates en France, Belgique, Suisse et Canada  (fr.news.yahoo.com)

(bfmtv.com) (lemonde.fr) (rtl.fr)

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L'annulation du concert de Patrick Bruel le 4 novembre 2026 à Toulouse divise la ville.

Réactions à Toulouse La décision divise la ville :

  • L’opposition politique (LFI, notamment) y voit une « victoire » et accuse la majorité municipale d’avoir manqué de « conscience morale » en ne réclamant pas l’annulation plus tôt. Certains élus locaux, comme Agathe Roby (LFI) ou François Piquemal, saluent cette annulation et critiquent le maire Jean-Luc Moudenc, qui avait refusé d’agir au nom de la présomption d’innocence.
  • La majorité municipale (dirigée par Jean-Luc Moudenc) rappelle qu’elle avait toujours défendu le respect de l’état de droit et de la présomption d’innocence. Une adjointe au maire, Nicole Yardeni, a réagi en soulignant que la majorité avait déjà exprimé son manque de « décence » face à la tenue du concert, mais que l’annulation était la seule issue juridique possible. Elle accuse aussi l’opposition d’instrumentaliser cette décision à des fins politiques.
  • Les associations féministes et certaines personnalités politiques avaient publiquement demandé l’annulation des concerts, estimant que « les conditions n’étaient pas réunies » pour leur tenue.

Conséquences pratiques

  • Les billets pour le concert du 4 novembre 2026 à Toulouse sont remboursables ou peuvent faire l’objet d’une revente entre fans, selon les plateformes de billetterie.
  • Aucune date de procès n’a été annoncée à ce jour : l’instruction judiciaire est toujours en cours. (Qwant)

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Patrick Bruel : pourquoi le discours sur la « Bruelmania » pour défendre le chanteur ne tient pas.

1. La « Bruelmania » ne justifie pas les violences sexuelles La « Bruelmania » des années 1990 désignait un phénomène de fanatisme autour de l’artiste, marqué par une adulation massive, notamment de la part de jeunes femmes. Ce contexte a été instrumentalisé pour suggérer que son statut d’idole populaire le rendait « intouchable » ou que ses victimes étaient des « groupies repenties » cherchant à nuire à leur idole. Pourtant, le viol et les agressions sexuelles ne sont jamais des actes de séduction, mais des manifestations de pouvoir, de domination et de contrainte

Les militantes féministes rappellent que cette logique relève de la culture du viol : elle revient à minimiser les actes en les présentant comme une conséquence normale de la célébrité ou du charisme, alors qu’ils sont toujours des crimes (fr.news.yahoo.com)

2. Les accusations ne concernent pas des « fantasmes de groupies » Les faits reprochés à Patrick Bruel sont concrets, documentés et multiples :

  • Une trentaine de femmes, dont certaines mineures au moment des faits, l’accusent d’agressions sexuelles, de tentatives de viol ou de viols, survenus entre 1991 et 2019
  • Parmi elles, des personnalités comme Flavie Flament (viol présumé en 1991 à ses 16 ans) ont brisé le silence, suivies par d’autres témoignages dans la presse (lagazettefrance.fr)

En juin 2026, Patrick Bruel a été mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, et fait l’objet de cinq enquêtes judiciaires en France, ainsi que d’une en Belgique (la-croix.com)

(fr.wikipedia.org)

3. La notoriété n’est pas un bouclier, mais un facilitateur Les défenseurs de Bruel avancent parfois que son succès auprès des femmes rend les accusations « invraisemblables ». Pourtant, les agresseurs évoluent souvent dans des milieux où leur pouvoir est protégé (médias, arts, industrie du divertissement). Les violences sexuelles sont rarement commises par des hommes « sans succès », mais plutôt par ceux qui bénéficient d’un système leur permettant d’agir en toute impunité

Comme le souligne le collectif #NousToutes, la théorie selon laquelle un homme populaire ne pourrait pas être un prédateur relève d’un biais de genre et d’une méconnaissance des mécanismes de la violence sexuelle

4. L’argument de la « séduction » est un leurre Certains, comme la comédienne Mimie Mathy, ont suggéré que Bruel était « plus harcelé que harceleur » ou qu’il avait « été un séducteur ». Ces propos confondent séduction et agression, et ignorent que :

  • Le consentement doit être libre, éclairé et continu. Un refus, une hésitation ou une situation de vulnérabilité (âge, pression sociale) invalident tout consentement
  • Les agresseurs utilisent souvent leur charisme ou leur statut pour manipuler ou contraindre leurs victimes, ce qui n’a rien à voir avec une relation consentie (fr.news.yahoo.com)

5. La justice et la société ont tranché Face à l’ampleur des accusations, les institutions et les partenaires de Bruel ont pris leurs distances :

  • Sa maison de disques, Sony, a suspendu ses activités promotionnelles
  • Des concerts ont été annulés en France et à l’étranger (Québec, Suisse)  (lemonde.fr)

Des médias (radios, chaînes de télévision) ont cessé de diffuser ses titres

  • Des pétitions demandant l’annulation de sa tournée ont recueilli des dizaines de milliers de signatures  (ladepeche.fr)

En résumé : La « Bruelmania » ne saurait servir d’excuse ou de diversion face aux accusations graves et répétées de violences sexuelles. Ces actes, s’ils sont avérés, sont inacceptables quel que soit le statut ou la popularité de leur auteur. La société actuelle, sous l’impulsion du mouvement #MeToo, refuse de plus en plus de tolérer l’impunité des agresseurs, fussent-ils des icônes populaires. (Qwant)

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Laval: 

Le concert de Patrick Bruel à Laval, initialement prévu le 3 octobre 2026 à l’Espace Mayenne, a été annulé. L’artiste a annoncé cette décision mardi 1ᵉʳ septembre 2026 sur ses réseaux sociaux, invoquant un contexte devenu trop conflictuel autour de sa tournée des 35 ans, visée par des mises en examen pour violences sexuelles et des polémiques associées.

Dans son message, Patrick Bruel a expliqué que la tournée « est devenue l’incarnation d’un débat qui la dépasse » et qu’il renonçait à ces concerts par souci d’apaisement, tout en réaffirmant son innocence et en précisant qu’il ne renonçait pas à se défendre.

Cette annulation a été saluée par des associations féministes locales, comme Nous Toutes Mayenne, qui y voient un soulagement pour les victimes et une réponse à la pression exercée par les élus et la société civile. Le maire de Laval, Florian Bercault, s’était publiquement opposé à la venue de l’artiste, estimant que « la parole des femmes doit être entendue et respectée ». (Qwant)

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Belgique : affaire Patrick Bruel, le témoignage d’Helena Noguerra révélé dans la presse sans son consentement.

La chanteuse belge Helena Noguerra, qui accusait Patrick Bruel d’une agression sexuelle survenue au début des années 2000, a vu son identité dévoilée par Paris Match et RTL alors qu’elle avait témoigné sous anonymat, y compris auprès de la justice. Elle a dénoncé, via ses réseaux sociaux, la vente de son témoignage à la presse et une atteinte à la protection promise par la justice, une inquiétude partagée par son avocate qui craint un effet dissuasif sur d’autres témoins.

Patrick Bruel a, de son côté, annoncé l’annulation de sa tournée prévue dès octobre, avec laquelle il passait en Belgique à Forest National. De nombreux maires, bourgmestres et associations féministes réclamaient cette annulation depuis plusieurs semaines. Le chanteur a précisé que cette décision n’est "pas un aveu". Pour rappel, il conteste l’ensemble des faits qui lui sont reprochés, dont il est mis en examen dans quatre dossiers et témoin assisté dans quatre autres.

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