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mardi 9 juin 2026

Journalistes sportives - 17% - Marie Portolano -

 

Journalisme sportif

10 femmes sur 150

Marie Portolano se plaint

« Il faut nous dire si on dérange »

  • Marie Portolano exprime son préoccupation quant à la sous‑représentation des femmes dans le journalisme sportif.
  • Elle demande à la société de déterminer si leur présence dérange ou s’il faut simplement les soutenir pour qu’elles puissent contribuer pleinement à la narration de l’événement.

« Il faut nous dire si on dérange » reflète donc un appel à la réflexion sur la place des femmes dans un domaine historiquement dominé par les hommes, tout en soulignant l’importance de la qualité et de la présence des journalistes féminines lors de la Coupe du monde. (Qwant)

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17 % de femmes journalistes sportives : un indicateur de disparité

Les chiffres publiés par l’association Femmes Journalistes de Sport (FJS) montrent que seules 17 % des journalistes travaillant dans les rédactions sportives sont des femmes.
Cette proportion est bien en dessous de la parité attendue dans un secteur où la majorité des journalistes sont masculins, et elle se reflète également dans les différents médias :

Média

% de femmes journalistes

Télévision

17 %

Presse écrite

12 %

Radio

9 %

Ces données proviennent d’une étude réalisée par le FJS et publiées le 2 juin  (facebook.com)

Pourquoi 17 % est un chiffre préoccupant ?

·                                 Représentation faible : dans l’ensemble des rédactions sportives, les femmes représentent moins d’un tiers de l’effectif, ce qui limite leur influence sur les choix éditoriaux et la couverture des événements sportifs.

·                               Écart de temps de parole : la même étude indique que le temps de parole des femmes à la télévision et à la radio ne représente que 13 % du total, ce qui accentue la visibilité réduite des voix féminines (isfj.fr)

·                               Inégalités de carrière : les femmes sont souvent confinées à des postes précaires ou de « féminisation par le bas », tandis que les postes de direction restent majoritairement masculins (journalismes-info.ejdg.fr)

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En résumé

·                                 17 % des journalistes dans les rédactions sportives sont des femmes, un chiffre qui montre que la parité n’est pas encore atteinte dans ce domaine.

·                                 Les écarts persistent entre les différents médias (télévision, presse, radio) et se traduisent par une moindre visibilité et influence des femmes journalistes sportives.

·                               Le FJS continue de militer pour des actions concrètes (marrainage, charte d’égalité, recrutement ciblé) afin de réduire ces disparités

fr.linkedin.com


vendredi 5 juin 2026

6 Femmes se coiffant

 

6 Femmes se coiffant

- Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national  

Œuvre : Jeune Femme se coiffant
Type : Fresque antique
Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei)
Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples

La fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis, Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration de la villa.

  • Sujet : une jeune femme assise sur un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux tout en se regardant dans un miroir.
  • Composition : fond noir, haut du corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
  • Inspiration : la fresque s’inspire de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.

L’œuvre a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)

- Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879

Événement

Date

Lieu

Deuxième exposition impressionniste

1876

Galerie Paul Durand‑Ruel

Cinquième exposition impressionniste

1879

Galerie Paul Durand‑Ruel

Collection

Art Institute of Chicago

Exposition temporaire

2015

Museum of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre)

Description artistique

La toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui souligne la douceur de la scène 

Le fond flou et les coups de pinceau légers caractérisent l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur plutôt que la ligne  (singulart.com)

En résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.

- Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906

  • Femme peignant ses cheveux (ou Woman Plaiting Her Hair) : 1906

Support et technique

  • Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en fin d’été ou d’automne  (moma.org)
  • La toile représente une femme assise, en train de se coiffer.
  • Le modèle est Fernande Olivier, première muse et compagne de Picasso 

Contexte artistique

  • 1906 est une année de transition majeure dans la carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes 
  • La sculpture en bronze « Femme se coiffant » (édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906, soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le cubisme 

Description visuelle

  • La femme est assise sur ses talons, les genoux repliés, le ventre légèrement proéminent.
  • Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée, créant une posture à la fois intime et spontanée 
  • Le regard est détaché, presque absurde, renforçant l’aspect quotidien et naturel de la scène 

Signification

  • Cette œuvre marque le passage de la période rose à une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
  • Elle illustre la fascination de Picasso pour les formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une touche de douceur et de tendresse envers son modèle  (christies.com)

- Pablo Picasso - La coiffure – 1906

La Coiffure, also referred to as Hairdressing, is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish artist Pablo Picasso  (metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and is executed in an Expressionist style  (
facebook.com)

The painting is part of the collection at the Metropolitan Museum of Art in New York, where it is catalogued under the accession number 488710  (metmuseum.org)

The exact current location within the museum is not specified in the provided sources.

La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso (metmuseum.org).

L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style expressionniste (facebook.com).

Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710 (metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans les sources fournies.

- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait at the Dressing-Table' – 1909

Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered her most famous work and a key example of early 20th‑century Art Nouveau portraiture.  (julianphilosophy.substack.com)

Current Location
Tretyakov Gallery,
Moscow, Russia.

Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles, and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with elegance and poise.
 (artchive.com)

Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg, the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture from the era.
 (julianphilosophy.substack.com)

Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée. Son oncle, Alexandre Benois, était cofondateur du groupe MirIskusstva. Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait Art nouveau du début du XXe siècle. (julianphilosophy.substack.com)

 Localisation actuelle : Galerie Tretiakov, Moscou, Russie.

Description : La toile représente Serebriakova assise à sa coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir. La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques, bougies et autres objets personnels l'entourent. Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct. Un détail notable est le reflet d'une bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se fait d'elle-même. La palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la composition. L'œuvre témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et sérénité. (artchive.com)

Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance. Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de l'époque. (julianphilosophy.substack.com)

- Man Ray - La chevelure

Man Ray a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)

L’œuvre est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode » au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne des années folles  (9lives-magazine.com)

Dans la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume  (francefineart.com)

« La chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et graphiques.

Références

(9lives-magazine.com)

Man Ray et la mode )– Musée du Luxembourg, 2020‑2021.

(facebook.com

Facebook : Man Ray – La chevelure 1929 (tirage tardif, 28,7 × 19,5 cm).

(francefineart.com)

FranceFineArt : description de la chevelure tombant en cascade.

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jeudi 4 juin 2026

Charles Camoin - 14 femmes -

 


Charles Camoin - 14 femmes –

Autoportrait en militaire – 1901

Contexte historique
En octobre 1901, Charles Camoin (1879‑1965) termine son service militaire à Aix‑en‑Provence. À 22 ans, il admire Cézanne et se rend à son domicile, où il est accueilli avec gentillesse. Le portrait, réalisé peu après son arrivée, montre le jeune peintre en uniforme, barbichu, moustachu, avec la visière de sa casquette, reflétant son état de soldat et son respect pour le maître* 
(laprovence.com)

Acquisition
Le tableau a été donné au musée par Mme Lola Camoin en 1976, comme indiqué dans le registre d’inventaire AM 1976‑290* 
(centrepompidou.fr)

Autoportrait  - 1905

Provenance : André Bacqué, Paris (cadeau de l’artiste) (christies.com)

Statut : œuvre privée, aucune description photographique disponible (facebook.com)

Charles Camoin était un peintre français du début du XXᵉ siècle, associé au mouvement fauviste. Son Autoportrait de 1905 illustre son approche chromatique plus modérée que celle de ses contemporains fauves, tout en conservant la vivacité de la lumière qui caractérise son travail (museothyssen.org)

Provenance et ventes

Le portrait a été mis aux enchères par Christie’s (lot 6109924) et a été acquis par un collectionneur privé (christies.com)

Aucun autre détail de la collection n’est disponible dans les sources fournies (facebook.com)

Autoportrait en soldat – 1914

  • Le portrait a été réalisé pendant la période de service militaire de Camoin, mobilisé le 2 août 1914. Il a servi comme brancardier, cycliste et, plus tard, camoufleur sur le front des Vosges 
  • L’œuvre reflète l’état d’esprit de l’artiste à cette époque, marquée par l’engagement dans la guerre et la participation à des missions de camouflage artistique (laprovence.com)

Collection

- Femme à la voilette – 1905

  • Exposition : La toile a été exposée au Salon d’automne 1905 (salle VII) et a fait partie de la collection de la galerie Berthe Weill avant d’être présentée au Musée de Montmartre dans l’exposition Charles Camoin, un fauve en liberté (mars‑septembre 2022) (galeriepentcheff.fr)

“Une femme lisant, 1905. Huile sur toile, signée en bas à gauche. 53 × 65 cm.” (galeriepentcheff.fr)

“Saint‑Tropez, été 1905. Camoin, Marquet, Manguin… la toile de Marquet montrant Camoin peignant La Petite Lina (1905).” (laboucheaoreilles.wordpress.com)

“La Femme à la voilette, 1905.” (sampeint.eklablog.com)

- Femme assise avec mimosa, vers 1920

Cette œuvre représente une femme assise, tenant ou entourée de mimosas, et illustre le style coloré et méditerranéen caractéristique de Camoin à cette époque. Elle est exposée au Musée des Beaux‑Arts de Nancy, où elle fait partie de la collection permanente.

(leblogdebrigittemasson.blogspot.com)

- Jeune créole – 1904

Jeune Créole est ainsi présent dans la collection du MuMa, où il est exposé en huile et mesure environ 39 × 30 cm selon les références disponibles.

- Jeune napolitaine – 1906

  • Lieu : Genève, Association des Amis du Petit‑Palais, inventaire 9402
  • Droit d’auteur : © Studio Monique Bernaz

Description visuelle
La peinture représente une jeune femme assise devant un fond floral, vêtue d’un tenue traditionnelle. L’ensemble est caractérisé par un jeu de couleurs vives et un contraste marqué, typique du style fauviste de Camoin à cette époque 
(fr.pinterest.com)

Notes complémentaires

  • Certains catalogues (ex. Larousse) indiquent la même toile comme datée 1904 et située au Petit‑Palais de Genève, ce qui suggère une légère divergence dans les sources disponibles (larousse.fr)

- L’artiste dans son atelier (Emilie à son chevalet) vers 1908

  • La peinture représente la peintre Emilie Charmy assise à son chevalet, dans l’atelier de Charles Camoin à Montmartre.
  • Elle illustre le fauvisme de Camoin, caractérisé par des couleurs vives et une lumière méditerranéenne, tout en conservant une certaine sobriété par rapport à ses contemporains.
  • Le tableau montre l’atmosphère intime d’un studio parisien, avec des éléments de décor (tableaux, chevalet, lumière) qui reflètent la pratique artistique de l’époque.

Contexte historique

  • Camoin, né à Marseille en 1879, s’est installé à Montmartre en 1907, où il a créé un atelier qui deviendra un lieu de rencontre pour les artistes de l’avant‑garde.
  • Il a transformé une voiture en atelier mobile, avec un chevalet sur le toit et un système de transport des toiles, démontrant son inventivité technique (galeriepentcheff.fr)
  • Emilie Charmy était une peintre proche de Camoin, et leur collaboration se reflète dans cette œuvre.

Expositions et collection

  • La peinture a fait partie de l’exposition Camoin dans sa lumière au Musée Granet à Aix‑en‑Provence (11 juin – 2 octobre 2016) 

(calameo.com)

  • Elle est conservée dans les Archives Camoin, un site officiel dédié à la mémoire de l’artiste (charles-camoin.com)

- L’Indochinoise – 1904

  • Support : toile découpée et restaurée.
  • Contexte juridique : Camoin a intenté un procès concernant cette œuvre ; le tribunal a donné raison à l’artiste par un jugement (montmartre-secret.com)

- La gitane vers 1908

La Gitane est une peinture réalisée par le peintre français Charles Camoin en 1908.
L’œuvre, typique de la période fauve de l’artiste, représente une femme nommée « gitane » et illustre le style coloriste et expressif qui caractérise le Fauvisme. (Qwant)

- Lola à l'ombrelle jaune – 1920

  • Collection : Musée Cantini, Marseille, où l’œuvre est exposée dans la collection permanente (navigart.fr)

Le tableau représente une scène de portrait où une femme, Lola, est assise sous une ombrelle jaune, créant un contraste de couleurs typique de l’expressionnisme de Camoin. L’œuvre est souvent citée pour son utilisation vive du jaune et du rouge, qui donnent une atmosphère lumineuse malgré le thème d’une journée « pluvieuse » (facebook.com)

- Lola sur la terrasse – 1920

  • Le Musée de Montmartre a présenté Lola sur la terrasse dans le cadre de l’exposition « Un fauve en liberté » (mars 2022). La toile a été mise en avant comme un détail de l’exposition, accompagnée d’autres œuvres de Camoin  (oh-oui.com)
  • La même toile est mentionnée dans un article de l’EssentiART qui souligne la remise en lumière de l’artiste par le musée (lessentiart.fr)

Provenance

  • La toile est listée comme faisant partie d’une collection particulière et est référencée par l’Archives Camoin(no.pinterest.com)

- Madame Matisse faisant de la tapisserie – 1904

  • Sujet : portrait d’Amélie Matisse‑Parayre, épouse d’Henri Matisse, représentée en train de travailler à la tapisserie. La composition met en valeur le kimono qu’elle porte, soulignant l’influence des estampes japonaises sur le Fauvisme (facebook.com)

Exposition

  • L’œuvre est conservée au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg (latribunedelart.com)

Contexte artistique

  • Cette toile illustre la phase fauve de Camoin, où il explore la couleur vive et la composition décorative tout en restant fidèle à la figure humaine. Le tableau est souvent cité comme un exemple de l’équilibre subtil entre figure et fond décoratif que Camoin a atteint à cette époque (facebook.com)

- Portrait de Colette vers 1945

  • Le seul indice provient d’une description d’une séance de peinture où Camoin « essayait de faire son portrait » de Colette ; la citation ne précise pas la date ni l’achèvement de l’œuvre  (invaluable.com)

- Portrait de ma mère – 1898

Cette œuvre, réalisée par le peintre français Charles Camoin (1879‑1965), représente la mère de l’artiste. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de Paris et fait partie de la collection permanente de l’institution (fr.wikipedia.org)

- Sur la terrasse à Valflor – 1921

    • Camoin a acheté la villa Val‑Flor à Saint‑Tropez en 1921, où il a passé une grande partie de l’année à peindre 

(galeriepentcheff.co.uk) (excerpts.numilog.com) (charles-camoin.com)

    • La toile représente la terrasse de cette villa, capturant la lumière méditerranéenne qui caractérise son style fauve.
    • Elle a été exposée dans plusieurs salons, notamment chez Bernheim‑Jeune, et figure dans les catalogues d’expositions récentes de l’artiste.

Sur la terrasse à Valflor illustre la transition de Camoin vers une palette plus douce et un traitement plus réfléchi de la lumière, tout en conservant l’énergie colorée qui le liait au mouvement fauve. (Qwant)

- Terrasse à Saint Tropez – 1937

  • Collection : Musée des Beaux‑Arts Jules Chéret, Nice, France
  • Auteur : Charles Camoin (1879‑1965)

Cette peinture représente une terrasse typique de Saint‑Tropez, capturée par Camoin dans son style lumineux et coloré, caractéristique de ses années à la Côte d’Azur. Elle fait partie de la collection permanente du musée de Nice, où elle est exposée aux côtés d’autres œuvres de l’artiste. (Facebook)

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La masturbation en débat - Libération - G. Matzneff -

 

Sexualité

Masturbation en débat.

Luc le Vaillant masculiniste ?

Commentaire : « Femmes mal baisées jouissent en solo »

Non partage sexuel.

Vue d’ensemble de la réflexion de Luc Le Vaillant sur la sexualité.

Sexualité : Le Luc Le Vaillant décrit une évolution vers une sexualité plus individuelle et moins partagée

Masturbation : Il la recommande comme pratique adaptée aux personnes ayant une suractivité de libido (facebook.com)


Femmes 18‑24 ans : Dans son article Masturbation, récession et sécession, il note que ces femmes semblent moins actives mais plus autocentrées tout en restant épanouies (reddit.com)

Épanouissement : Il insiste sur le fait que l’épanouissement sexuel ne dépend pas uniquement de rapports partagés ; la jouissance en solo peut être tout à fait satisfaisante  (facebook.com)

Points clés

  • Individualisation : La sexualité devient moins collective, mais cela ne diminue pas forcément le plaisir  (x.com)
  • Masturbation : Outil conseillé pour gérer une libido élevée  (facebook.com)
  • Femmes 18‑24 ans : En déclin d’activité sexuelle, mais autocentrée et épanouie (reddit.com)
  • Pas de mention de masculisme ou de « Femmes mal baisées » dans les sources fournies.
  • Pas de discussion sur le partage au sens de rapports sexuels partagés ; l’accent est mis sur la jouissance individuelle (facebook.com)

Luc Le Vaillant analyse la transformation de la sexualité contemporaine en soulignant que la sexualité devient de plus en plus individuelle et moins partagée, mais que cela ne signifie pas forcément une moindre satisfaction.

“Quand la sexualité devient plus individuelle, moins partagée mais pas forcément moins épanouie”  (x.com)

Conséquences de l’isolement des pratiques

Dans sa chronique, il évoque l’autonomie des pratiques et l’isolement qui en découlent, suggérant que la réduction du partage peut entraîner une forme de solitude sexuelle.

“L'autonomie des pratiques, l'isolement des …”  (facebook.com)

La masturbation comme organisateur de la sexualité

Il considère la masturbation comme un élément organisateur de la sexualité. En son absence, la sexualité peut devenir pauvre, tant pour l’individu que pour le couple.

“La masturbation est l'élément organisateur de la sexualité. En l'absence de celle‑ci, la sexualité est souvent pauvre, ainsi que celle du couple …”  (lepoint.fr)

L’avenir de l’intimité artificielle

Le Vaillant envisage que la numérisation et l’intimité artificielle pourraient pousser chacun vers une forme de « masturbation sentimentale », où l’intimité se reproduit de façon virtuelle.

“L'artificialisation de l'intimité et la numérisation de la sexualité devraient renvoyer chacun à sa masturbation sentimentale …”  (liberation.fr)

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Sexualité

Masturbation

« Abimes vertigineux intrigants » ?

 Réponse

G Matzneff couche sur son journal ses expériences avec les jeunes filles

Dans « Libération » aussi.

Gabriel Matzneff a effectivement écrit de façon explicite sur ses relations avec des jeunes filles, notamment dans ses journaux personnels et dans des textes publiés dans Libération.

  • Dans ses écrits, Matzneff décrit ouvertement ses expériences sexuelles avec des mineurs, affirmant que « une fille très jeune est plutôt plus gentille »  (telerama.fr)
  • Libération a longtemps soutenu l’écrivain, publiant ses chroniques et ne se séparant de lui que récemment, lorsqu’il a reconnu la gravité de ses actes  (radiofrance.fr)
  • Le journal a également été l’un des premiers à diffuser la pétition de 1977, signée par Matzneff, qui défendait les relations sexuelles entre adultes et enfants  (facebook.com)

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