Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Marie Portolano exprime son préoccupation
quant à la sous‑représentation des femmes dans le journalisme sportif.
Elle demande à la société de déterminer si
leur présence dérange ou s’il faut simplement les soutenir pour
qu’elles puissent contribuer pleinement à la narration de l’événement.
« Il
faut nous dire si on dérange » reflète donc un appel à la réflexion
sur la place des femmes dans un domaine historiquement dominé par les hommes,
tout en soulignant l’importance de la qualité et de la présence
des journalistes féminines lors de la Coupe du monde. (Qwant)
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17 % de femmes journalistes sportives :
un indicateur de disparité
Les chiffres publiés par l’association Femmes
Journalistes de Sport (FJS) montrent que seules 17 % des
journalistes travaillant dans les rédactions sportives sont des
femmes.
Cette proportion est bien en dessous de la parité attendue dans un secteur où
la majorité des journalistes sont masculins, et elle se reflète également dans
les différents médias :
Média
% de femmes journalistes
Télévision
17 %
Presse écrite
12 %
Radio
9 %
Ces
données proviennent d’une étude réalisée par le FJS et publiées le 2 juin (facebook.com)
Pourquoi 17 % est un chiffre
préoccupant ?
·Représentation faible :
dans l’ensemble des rédactions sportives, les femmes représentent moins d’un
tiers de l’effectif, ce qui limite leur influence sur les choix éditoriaux et
la couverture des événements sportifs.
·Écart de temps de parole : la même étude indique que le temps de
parole des femmes à la télévision et à la radio ne représente que 13 % du
total, ce qui accentue la visibilité réduite des voix féminines (isfj.fr)
·Inégalités de carrière : les femmes sont souvent confinées à des
postes précaires ou de « féminisation par le bas », tandis que les postes de
direction restent majoritairement masculins (journalismes-info.ejdg.fr)
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En résumé
·17 % des
journalistes dans les rédactions sportives sont des femmes, un chiffre qui
montre que la parité n’est pas encore atteinte dans ce domaine.
·Les
écarts persistent entre les différents médias (télévision, presse, radio) et se
traduisent par une moindre visibilité et influence des femmes journalistes
sportives.
·Le FJS continue de militer pour des actions concrètes (marrainage,
charte d’égalité, recrutement ciblé) afin de réduire ces disparités
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Femme coiffant ses cheveux - Naples Musée national
Œuvre
: Jeune Femme se coiffant Type : Fresque antique Lieu d’origine : Villa Arianna à Stabies (Pompei) Lieu actuel : Musée archéologique national de Naples
La
fresque a été découverte entre le 15 et le 22 mars 1760 dans le triclinium 7 de
la Villa Arianna, où d’autres scènes assises (Femme assise, Vieil homme assis,
Jeune homme assis) étaient également représentées. Elle a été peinte à l’époque
néronienne (54‑69 ap. J.-C.) lors des travaux de restauration
de la villa.
Sujet : une jeune femme assise sur
un tabouret sans dossier, pieds croisés, ajustant une touffe de cheveux
tout en se regardant dans un miroir.
Composition : fond noir, haut du
corps nu, partie inférieure recouverte d’un voile rouge.
Inspiration : la fresque s’inspire
de la Vénus anadyomène réalisée par Apelle.
L’œuvre
a été détachée de son support original et conservée au sein du Musée
archéologique national de Naples, où elle fait partie de la collection
permanente. Le guide général du musée (PDF) mentionne la présence de cette
fresque dans la collection, confirmant son accession et son exposition. (Qwant)
-
Berthe Morisot - Femme à sa toilette – 1879
Événement
Date
Lieu
Deuxième
exposition impressionniste
1876
Galerie
Paul Durand‑Ruel
Cinquième
exposition impressionniste
1879
Galerie
Paul Durand‑Ruel
Collection
Art
Institute of Chicago
–
Exposition
temporaire
2015
Museum
of Art de Philadelphie (jusqu’au 13 septembre)
Description artistique
La
toile capture l’intimité d’une femme qui se regarde dans un
miroir, avec une palette de rose, gris, lavande, bleu qui
souligne la douceur de la scène
Le fond
flou et les coups de pinceau légers caractérisent
l’approche impressionniste de Morisot, qui privilégie la lumière et la couleur
plutôt que la ligne (singulart.com)
En
résumé, Femme à sa toilette est une œuvre de Berthe Morisot
créée entre 1875 et 1880, exposée à la fois à la deuxième et à la cinquième
expositions impressionnistes, et conservée aujourd’hui à l’Art Institute of
Chicago, avec une exposition temporaire à Philadelphie en 2015.
-
Pablo Picasso - Femme peignant ses cheveux – 1906
Femme peignant ses cheveux (ou Woman
Plaiting Her Hair) : 1906
Support
et technique
Peinture à l’huile sur toile, réalisée à Paris en
fin d’été ou d’automne (moma.org)
La toile représente une femme assise, en train de
se coiffer.
Le modèle est Fernande Olivier, première
muse et compagne de Picasso
Contexte
artistique
1906 est une année de transition majeure dans la
carrière de Picasso : il s’inspire de l’art ibérique et pré‑romain (ex. The
Lady of Elche) et commence à expérimenter les formes proto‑cubistes
La sculpture en bronze « Femme se coiffant »
(édition 1968) est basée sur un modèle en céramique conçu en 1906,
soulignant l’importance de cette œuvre comme tournant décisif vers le
cubisme
Description
visuelle
La femme est assise sur ses talons, les genoux
repliés, le ventre légèrement proéminent.
Sa main droite, doigts écartés, passe sur sa
chevelure longue et tressée, tandis que la tête est légèrement inclinée,
créant une posture à la fois intime et spontanée
Le regard est détaché, presque absurde, renforçant
l’aspect quotidien et naturel de la scène
Signification
Cette œuvre marque le passage de la période rose à
une exploration plus structurée des formes, annonçant le cubisme qui
suivra avec Les Demoiselles d’Avignon (1907).
Elle illustre la fascination de Picasso pour les
formes primitives et la simplification des volumes, tout en conservant une
touche de douceur et de tendresse envers son modèle (christies.com)
- Pablo Picasso - La coiffure – 1906
La Coiffure, also referred to as Hairdressing,
is an oil‑on‑canvas painting created in 1906 by the Spanish
artist Pablo Picasso(metmuseum.or
The work measures 69 in. × 39 3⁄8 in. (≈ 175 cm × 99.7 cm) and
is executed in an Expressionist style (facebook.com)
The painting is part of the
collection at the Metropolitan Museum of Art in New York,
where it is catalogued under the accession number 488710 (metmuseum.org)
The exact current location within
the museum is not specified in the provided sources.
La Coiffure, également connue sous le nom de Hairdressing, est une
huile sur toile réalisée en 1906 par l'artiste espagnol Pablo Picasso
(metmuseum.org).
L'œuvre mesure 175 cm × 99,7 cm et est exécutée dans un style
expressionniste (facebook.com).
Le tableau fait partie de la collection du Metropolitan Museum of
Art de New York, où il est catalogué sous le numéro d'inventaire 488710
(metmuseum.org). Son emplacement exact au sein du musée n'est pas précisé dans
les sources fournies.
- Zinaida Serebriakova's - 'Self-Portrait
at the Dressing-Table' – 1909
Zinaida Yevgenyevna Serebriakova (1884‑1967), a Russian‑Ukrainian‑French
painter. She came from a prominent artistic family; her uncle Alexandre Benois
co‑founded the Mir Iskusstva group. After the October Revolution her
husband was arrested and she later moved to Paris in 1924, returning to Russia in 1965. The painting is considered
her most famous work and a key example of early 20th‑century Art
Nouveau portraiture. (julianphilosophy.substack.com)
Current Location
Tretyakov Gallery, Moscow, Russia.
Description
The canvas shows Serebriakova seated at a dressing table, brushing her hair
before a mirror. The scene is intimate and domestic: combs, cosmetics, candles,
and other personal items surround her. Her gaze meets the viewer, creating a
direct connection. A notable detail is the reflection of a candle in the
mirror, a playful twist that emphasizes the mirror‑image—how she sees
herself. The palette is warm and muted, lending softness and subtlety to the
composition. The work exemplifies her skill in rendering everyday moments with
elegance and poise. (artchive.com)
Historical Context
When exhibited among contemporary Russian women’s portraits in St. Petersburg,
the painting quickly became a sensation, praised for its lightness and joyful
sense of independence. It remains a celebrated example of female self‑portraiture
from the era. (julianphilosophy.substack.com)
Zinaïda Evguenievna Serebriakova (1884-1967), peintre
russo-ukrainienne et française, était issue d'une famille d'artistes renommée.Son oncle, Alexandre Benois, était
cofondateur du groupe MirIskusstva.Après la Révolution d'Octobre, son mari fut arrêté et elle
s'installa à Paris en 1924, avant de retourner en Russie en 1965. Ce tableau
est considéré comme son œuvre la plus célèbre et un exemple majeur du portrait
Art nouveau du début du XXe siècle.(julianphilosophy.substack.com)
Description : La toile représente Serebriakova assise à sa
coiffeuse, se brossant les cheveux devant un miroir.La scène est intime et domestique : peignes, cosmétiques,
bougies et autres objets personnels l'entourent.Son regard croise celui du spectateur, créant un lien direct.Un détail notable est le reflet d'une
bougie dans le miroir, une variation subtile qui souligne l'image qu'elle se
fait d'elle-même.La
palette, aux tons chauds et feutrés, confère douceur et subtilité à la
composition.L'œuvre
témoigne de son talent pour saisir les instants du quotidien avec élégance et
sérénité.(artchive.com)
Contexte historique Exposée à Saint-Pétersbourg parmi les
portraits de femmes russes contemporaines, la peinture fit sensation et fut
saluée pour sa légèreté et sa joyeuse indépendance.Elle demeure un exemple célèbre d'autoportrait féminin de
l'époque.(julianphilosophy.substack.com)
-
Man Ray - La chevelure
Man Ray
a réalisé La chevelure en 1929.
Il s’agit d’une photographie gélatino‑argentique produite en tirage
tardif.
Les dimensions de l’épreuve sont 28,7 × 19,5 cm (facebook.com)
L’œuvre
est présentée dans le cadre de l’exposition « Man Ray et la mode »
au Musée du Luxembourg, où l’on met en lumière les aspects méconnus de son
travail photographique, notamment ses collaborations avec la mode parisienne
des années folles (9lives-magazine.com)
Dans
la description de la photo, on retrouve l’image d’un visage renversé dont les
cheveux tombent en cascade, créant une atmosphère de brume et d’écume (francefineart.com)
« La
chevelure » est ainsi un exemple de la façon dont Man Ray mêlait l’esthétique
de la mode à des techniques photographiques avant‑gardistes, comme la
solarisation et le rayogramme, pour produire des images à la fois sensuelles et
graphiques.
Contexte historique En octobre 1901, Charles Camoin (1879‑1965) termine son service militaire à Aix‑en‑Provence. À 22 ans, il admire Cézanne et se rend à son domicile, où il est accueilli avec gentillesse. Le portrait, réalisé peu après son arrivée, montre le jeune peintre en uniforme, barbichu, moustachu, avec la visière de sa casquette, reflétant son état de soldat et son respect pour le maître* (laprovence.com)
Acquisition Le tableau a été donné au musée par Mme Lola Camoin en 1976, comme indiqué dans le registre d’inventaire AM 1976‑290* (centrepompidou.fr)
Autoportrait - 1905
Provenance : André Bacqué, Paris (cadeau de l’artiste) (christies.com)
Charles Camoin était un peintre français du début du XXᵉ siècle, associé au mouvement fauviste. Son Autoportrait de 1905 illustre son approche chromatique plus modérée que celle de ses contemporains fauves, tout en conservant la vivacité de la lumière qui caractérise son travail (museothyssen.org)
Provenance et ventes
Le portrait a été mis aux enchères par Christie’s (lot 6109924) et a été acquis par un collectionneur privé (christies.com)
Aucun autre détail de la collection n’est disponible dans les sources fournies (facebook.com)
Autoportrait en soldat – 1914
Le portrait a été réalisé pendant la période de service militaire de Camoin, mobilisé le 2 août 1914. Il a servi comme brancardier, cycliste et, plus tard, camoufleur sur le front des Vosges
L’œuvre reflète l’état d’esprit de l’artiste à cette époque, marquée par l’engagement dans la guerre et la participation à des missions de camouflage artistique (laprovence.com)
Exposition : La toile a été exposée au Salon d’automne 1905 (salle VII) et a fait partie de la collection de la galerie Berthe Weill avant d’être présentée au Musée de Montmartre dans l’exposition Charles Camoin, un fauve en liberté (mars‑septembre 2022) (galeriepentcheff.fr)
“Une femme lisant, 1905. Huile sur toile, signée en bas à gauche. 53 × 65 cm.”(galeriepentcheff.fr)
“Saint‑Tropez, été 1905. Camoin, Marquet, Manguin… la toile de Marquet montrant Camoin peignant La Petite Lina (1905).”(laboucheaoreilles.wordpress.com)
Cette œuvre représente une femme assise, tenant ou entourée de mimosas, et illustre le style coloré et méditerranéen caractéristique de Camoin à cette époque. Elle est exposée au Musée des Beaux‑Arts de Nancy, où elle fait partie de la collection permanente.
Description visuelle La peinture représente une jeune femme assise devant un fond floral, vêtue d’un tenue traditionnelle. L’ensemble est caractérisé par un jeu de couleurs vives et un contraste marqué, typique du style fauviste de Camoin à cette époque (fr.pinterest.com)
Notes complémentaires
Certains catalogues (ex. Larousse) indiquent la même toile comme datée 1904 et située au Petit‑Palais de Genève, ce qui suggère une légère divergence dans les sources disponibles (larousse.fr)
- L’artiste dans son atelier (Emilie à son chevalet) vers 1908
La peinture représente la peintre Emilie Charmy assise à son chevalet, dans l’atelier de Charles Camoin à Montmartre.
Elle illustre le fauvisme de Camoin, caractérisé par des couleurs vives et une lumière méditerranéenne, tout en conservant une certaine sobriété par rapport à ses contemporains.
Le tableau montre l’atmosphère intime d’un studio parisien, avec des éléments de décor (tableaux, chevalet, lumière) qui reflètent la pratique artistique de l’époque.
Contexte historique
Camoin, né à Marseille en 1879, s’est installé à Montmartre en 1907, où il a créé un atelier qui deviendra un lieu de rencontre pour les artistes de l’avant‑garde.
Il a transformé une voiture en atelier mobile, avec un chevalet sur le toit et un système de transport des toiles, démontrant son inventivité technique (galeriepentcheff.fr)
Emilie Charmy était une peintre proche de Camoin, et leur collaboration se reflète dans cette œuvre.
Expositions et collection
La peinture a fait partie de l’exposition Camoin dans sa lumière au Musée Granet à Aix‑en‑Provence (11 juin – 2 octobre 2016)
Elle est conservée dans les Archives Camoin, un site officiel dédié à la mémoire de l’artiste (charles-camoin.com)
- L’Indochinoise – 1904
Support : toile découpée et restaurée.
Contexte juridique : Camoin a intenté un procès concernant cette œuvre ; le tribunal a donné raison à l’artiste par un jugement (montmartre-secret.com)
- La gitane vers 1908
La Gitane est une peinture réalisée par le peintre français Charles Camoin en 1908. L’œuvre, typique de la période fauve de l’artiste, représente une femme nommée « gitane » et illustre le style coloriste et expressif qui caractérise le Fauvisme. (Qwant)
- Lola à l'ombrelle jaune – 1920
Collection : Musée Cantini, Marseille, où l’œuvre est exposée dans la collection permanente (navigart.fr)
Le tableau représente une scène de portrait où une femme, Lola, est assise sous une ombrelle jaune, créant un contraste de couleurs typique de l’expressionnisme de Camoin. L’œuvre est souvent citée pour son utilisation vive du jaune et du rouge, qui donnent une atmosphère lumineuse malgré le thème d’une journée « pluvieuse » (facebook.com)
- Lola sur la terrasse – 1920
Le Musée de Montmartre a présenté Lola sur la terrasse dans le cadre de l’exposition « Un fauve en liberté » (mars 2022). La toile a été mise en avant comme un détail de l’exposition, accompagnée d’autres œuvres de Camoin (oh-oui.com)
La même toile est mentionnée dans un article de l’EssentiART qui souligne la remise en lumière de l’artiste par le musée (lessentiart.fr)
Provenance
La toile est listée comme faisant partie d’une collection particulière et est référencée par l’Archives Camoin(no.pinterest.com)
- Madame Matisse faisant de la tapisserie – 1904
Sujet : portrait d’Amélie Matisse‑Parayre, épouse d’Henri Matisse, représentée en train de travailler à la tapisserie. La composition met en valeur le kimono qu’elle porte, soulignant l’influence des estampes japonaises sur le Fauvisme (facebook.com)
Exposition
L’œuvre est conservée au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg(latribunedelart.com)
Contexte artistique
Cette toile illustre la phase fauve de Camoin, où il explore la couleur vive et la composition décorative tout en restant fidèle à la figure humaine. Le tableau est souvent cité comme un exemple de l’équilibre subtil entre figure et fond décoratif que Camoin a atteint à cette époque (facebook.com)
- Portrait de Colette vers 1945
Le seul indice provient d’une description d’une séance de peinture où Camoin « essayait de faire son portrait » de Colette ; la citation ne précise pas la date ni l’achèvement de l’œuvre (invaluable.com)
- Portrait de ma mère – 1898
Cette œuvre, réalisée par le peintre français Charles Camoin (1879‑1965), représente la mère de l’artiste. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de Paris et fait partie de la collection permanente de l’institution (fr.wikipedia.org)
- Sur la terrasse à Valflor – 1921
Camoin a acheté la villa Val‑Flor à Saint‑Tropez en 1921, où il a passé une grande partie de l’année à peindre
La toile représente la terrasse de cette villa, capturant la lumière méditerranéenne qui caractérise son style fauve.
Elle a été exposée dans plusieurs salons, notamment chez Bernheim‑Jeune, et figure dans les catalogues d’expositions récentes de l’artiste.
Sur la terrasse à Valflor illustre la transition de Camoin vers une palette plus douce et un traitement plus réfléchi de la lumière, tout en conservant l’énergie colorée qui le liait au mouvement fauve. (Qwant)
- Terrasse à Saint Tropez – 1937
Collection : Musée des Beaux‑Arts Jules Chéret, Nice, France
Auteur : Charles Camoin (1879‑1965)
Cette peinture représente une terrasse typique de Saint‑Tropez, capturée par Camoin dans son style lumineux et coloré, caractéristique de ses années à la Côte d’Azur. Elle fait partie de la collection permanente du musée de Nice, où elle est exposée aux côtés d’autres œuvres de l’artiste. (Facebook)
Commentaire :
« Femmes mal baisées jouissent en solo »
Non
partage sexuel.
Vue d’ensemble de la réflexion de Luc Le Vaillant
sur la sexualité.
Sexualité : Le Luc Le Vaillant
décrit une évolution vers une sexualité plus individuelle et moins
partagée
Masturbation : Il
la recommande comme pratique adaptée aux personnes ayant une suractivité
de libido (facebook.com)
Femmes 18‑24 ans : Dans son article Masturbation,
récession et sécession, il note que ces femmes semblent moins
actives mais plus autocentrées tout en restant épanouies (reddit.com)
Épanouissement : Il
insiste sur le fait que l’épanouissement sexuel ne dépend pas
uniquement de rapports partagés ; la jouissance en solo peut
être tout à fait satisfaisante (facebook.com)
Points clés
Individualisation : La sexualité
devient moins collective, mais cela ne diminue pas forcément le plaisir (x.com)
Masturbation : Outil conseillé
pour gérer une libido élevée (facebook.com)
Femmes 18‑24 ans : En déclin
d’activité sexuelle, mais autocentrée et épanouie (reddit.com)
Pas de mention de masculisme ou de
« Femmes mal baisées » dans les sources fournies.
Pas de discussion sur le partage au
sens de rapports sexuels partagés ; l’accent est mis sur la jouissance
individuelle (facebook.com)
Luc Le Vaillant
analyse la transformation de la sexualité contemporaine en soulignant que la
sexualité devient de plus en plus individuelle et moins partagée, mais
que cela ne signifie pas forcément une moindre satisfaction.
“Quand
la sexualité devient plus individuelle, moins partagée mais pas forcément moins
épanouie” (x.com)
Conséquences de
l’isolement des pratiques
Dans
sa chronique, il évoque l’autonomie des pratiques et l’isolement
qui en découlent, suggérant que la réduction du partage peut entraîner une
forme de solitude sexuelle.
“L'autonomie
des pratiques, l'isolement des …” (facebook.com)
La masturbation comme
organisateur de la sexualité
Il
considère la masturbation comme un élément organisateur de la
sexualité. En son absence, la sexualité peut devenir pauvre, tant pour
l’individu que pour le couple.
“La
masturbation est l'élément organisateur de la sexualité. En l'absence de celle‑ci,
la sexualité est souvent pauvre, ainsi que celle du couple …” (lepoint.fr)
L’avenir de l’intimité
artificielle
Le Vaillant
envisage que la numérisation et l’intimité artificielle
pourraient pousser chacun vers une forme de « masturbation sentimentale », où
l’intimité se reproduit de façon virtuelle.
“L'artificialisation
de l'intimité et la numérisation de la sexualité devraient renvoyer chacun à sa
masturbation sentimentale …” (liberation.fr)
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Sexualité
Masturbation
« Abimes
vertigineux intrigants » ?
Réponse
G
Matzneff couche sur son journal ses expériences avec les jeunes filles
Dans
« Libération » aussi.
Gabriel Matzneff
a effectivement écrit de façon explicite sur ses relations avec des jeunes
filles, notamment dans ses journaux personnels et dans des textes publiés dans Libération.
Dans ses écrits, Matzneff décrit ouvertement ses
expériences sexuelles avec des mineurs, affirmant que « une fille très
jeune est plutôt plus gentille » (telerama.fr)
Libération a longtemps soutenu l’écrivain,
publiant ses chroniques et ne se séparant de lui que récemment, lorsqu’il
a reconnu la gravité de ses actes (radiofrance.fr)
Le journal a également été l’un des premiers à
diffuser la pétition de 1977, signée par Matzneff, qui défendait les
relations sexuelles entre adultes et enfants (facebook.com)