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mardi 28 juillet 2026

Edouard Vuillard - 6 femmes et 3 Marthe Mellot -



Edouard Vuillard

Édouard Vuillard est le fils de Joseph François Henri Vuillard et de son épouse, née Alexandrine Justinienne Marie Michaud. (Wikipedia)

6 femmes et 3 Marthe Mellot

- Embroidery – Broderie - 1895 – 1896

Museum of Modern Art, New York (Pubhist)

- Jeune femme dans un intérieur – 1910

A Tate Britain. – (Tate org)

Known as Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) had a charmful and sweet nature, greatly appealed to Vuillard, who included her in several of his paintings. She appears for instance, in middle age, seated.

Connue sous le nom de Miche - Michalina (Misz) Hertz (1888-1942) avait un caractère charmant et doux, ce qui plut beaucoup à Vuillard, qui l'intégra à plusieurs de ses tableaux. On la voit par exemple, à l'âge mûr, assise. (Contemporary art society)

- La fenêtre - 1894 

Acquired from Sam Salz, 1957 The Museum of Modern Art, New York.

Acquis auprès de Sam Salz, 1957. Musée d'Art Moderne de New York.

- L'album – 1895

The Album Artist:Edouard Vuillard (French, Cuiseaux 1868–1940 La Baule) Date:1895 Medium:Oil on canvas Dimensions:26 3/4 × 80 1/2 in. (67.9 × 204.5 cm). (Met Museum)

In 1895, Thadée and Misia Natanson commissioned from Vuillard a series of five decorative panels. Collectively known as Album, they took the title of the largest of the paintings, in which a portfolio or album is the center of attention. Languid women suspended in sumptuous, flower-filled interiors are the subject of all five paintings, which are of various sizes. Figures and objects blend in a profusion of patterns, and their closely ranged tonalities of earthy browns, burgundies, and yellows evoke tapestries. (Molly)

En 1895, Thadée et Misia Natanson commandèrent à Vuillard une série de cinq panneaux décoratifs. Connus collectivement sous le nom d’Album, ils reprirent le titre du plus grand d’entre eux, dont le sujet principal est un portfolio ou un album. Des femmes langoureuses, suspendues dans des intérieurs somptueux et fleuris, sont le sujet de ces cinq tableaux de dimensions variées. Figures et objets se fondent dans une profusion de motifs, et leurs teintes harmonieuses de bruns, de bordeaux et de jaunes terreux évoquent des tapisseries.

- Misia assise dans une bergère – 1901

Edouard Vuillard Misia assise dans une bergère dit "Nonchaloir" 1901 huile sur toile (Musée d’Orsay)

L’œuvre, conservée au musée d’Orsay, représente Misia Natanson assise sur une chaise, sa posture suggérant un état de détente, presque nonchalant. Elle est vêtue d’une robe de couleur claire, probablement crème ou beige, dont les détails texturaux subtils sont rendus par le style même de la peinture. L’arrière-plan présente des tons sourds et des nuances de rideaux jaunes, ainsi qu’un petit élément bleu indistinct qui pourrait être une fenêtre ou un élément du décor de la pièce. Le style de la peinture est caractéristique de l’œuvre de Vuillard, avec un accent sur les scènes intimes et une approche quelque peu impressionniste de la couleur et de la forme. Les dimensions du tableau sont de 43,5 cm x 44,3 cm. (Fta)

- Portrait de l'actrice Suzanne Desprès  - 1908

C’est en 1908 qu’Édouard Vuillard réalisa le portrait de Joséphine-Charlotte Bonvalet (1875-1951), dite Suzanne Desprès. Cette comédienne qui se produisait alors sur la scène des théâtres parisiens d’avant-garde était l’épouse d’un proche ami du peintre (Mba Caen)

- Marthe Mellot - 1891 – 1892

Marthe Mellot is a work by French artist Édouard Vuillard (1868 - 1940). It's one figure and tableau oil on canvas painting created in 1891-1892. The painting is privately owned and may not be always open to the public. Édouard Vuillard was influenced by Post-Impressionism, and made most paintings about figure and tableau and sketch and study.

Marthe Mellot est une œuvre de l'artiste français Édouard Vuillard (1868-1940). Il s'agit d'une peinture à l'huile sur toile représentant une figure et un tableau, réalisée entre 1891 et 1892. Le tableau appartient à une collection privée et n'est pas toujours accessible au public. Édouard Vuillard, influencé par le post-impressionnisme, a réalisé la plupart de ses œuvres autour de la figure, du tableau, de l'esquisse et de l'étude.

Marthe Mellot (16 February 1870 – 13 August 1947) was a French film actress. [1] Marthe Mellot was born in Cosne-Cours-sur-Loire, Nièvre, France, and died in Paris. (Wikipedia)

Marthe Mellot (16 février 1870 – 13 août 1947) était une actrice de cinéma française. [1] Marthe Mellot est née à Cosne-Cours-sur-Loire, en Nièvre, et est décédée à Paris.

- Marthe Mellot en bleu - 1891 - 1892

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jeudi 23 juillet 2026

Jules Michelet - Le Moyen-Age –II - Rome - Monnaies - Femmes - Régentes -

Jules Michelet
Le Moyen-Age –II

Edito-Service- SA- Genève
Année d’édition ?

Rome - Antiquité. Le déclin.
Elle est morte car elle ne produisait pas ce qu’elle consommait. Les gouvernements étaient dépendants économiquement. (p 16).
L’empire romain a connu la désertion des campagnes pour les villes. La terre est restée déserte. (p 263)

Le Languedoc - Les monnaies.
Page 30 :
L’évêque de Maguelone et de Montpellier faisait frapper de la monnaie sarrasine pour payer leur marchandage sur le marché d’Acre.
Le Languedoc est le pays des mangeurs d’ail, d’huiles et de figues, comme en Judée. (p 63)
Philippe Auguste ruse avec de la fausse monnaie. Le peuple s’en méfie. Treize monnaies différentes circulent en France. (p 265 et 272).


Les femmes.

Page32 :
Le comte de Comminges avait trois épouses en même temps. Raymond VI, comte de Toulouse, possédait un harem. 
Les filles et les veuves nobles anglaises étaient mariées malgré elles. (p 85).


                                                                   Isabelle d'Angoulême

Isabelle de la Marche (d'Angoulême)) influence Henri III, roi d’Angleterre.
Le comte de Poitiers fut prisonnier des sarrasins en Egypte. Il fut délivré par les bouchers, les vivandiers et les femmes de l’armée, le 8 février 1239. (p 111)
En Flandres, les femmes héritaient de la souveraineté et la transféraient. (p 170)
Sainte Brigitte et sainte Catherine tiennent une grande place dans la religion. (1310 – 1315) (P 250)


 Isabelle de France
 

                                                                      Jeanne II de Navarre
La fille de Philippe le Bel, Isabelle de France, et celle de louis le Hutin, Jeanne de Navarre,  sont écartées du pouvoir. (p 283 et 286) (1)

                                                         Jeanne de Flandre (de Montfort) 

Jeanne de Montfort, Jeanne de Blois et Jeanne Clisson montent en amazone pendant les guerres de Bretagne. (p 314) (2)
Page 336 : Elles inspirent l’amour :

                                                                     Laure de Sade

- Laure de Sade    Avignon - 1347    Mariée – 12enfants.
Pétrarque en tombe amoureux
- Héloïse        Elle aime et se donne.




- Béatrix    Dante    Eternelle beauté.
 

La reine Blanche de Navarre, femme de Jean le Bon qui est confiant, étourdi et prodigue, court après les débiteurs de la Lombardie et confisque leurs biens à son profit. Elle est une noble avide (p 341).Elle força les portes de la prison pour les chanoines à Paris pour en retirer les débiteurs. (p 349).

Isabelle de Valois, (1348 – 1372) fille du roi Jean emprisonné à Calais par les Anglais, est vendue aux Visconti, « riches tyrans de Milan », contre une dot de 300 000 écus en 1360 pour le sortir de sa geôle.


Les régentes au 13e siècle:


Blanche de Castille. Au nom de son enfant Louis IX.


Comtesse de Champagne. Pour le jeune Thibaut. (3)



 

 

Comtesse de Flandre (Jeanne de Flandre). Pour son mari prisonnier. Elle demande à porter l’épée nue. (4)

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  • (1) Philippe IV le Bel (1268–1314) a eu plusieurs filles, dont Isabelle de France (1295–1358), mais aucune n'a hérité directement du trône de France. La loi salique, qui exclut les femmes de la succession, était déjà en vigueur et appliquée à cette époque.
  • Louis X le Hutin (1289–1316), fils de Philippe le Bel, a eu une fille, Jeanne de Navarre (1311–1349). Cependant, Louis X est mort avant que Jeanne n'atteigne l'âge de régner. Le trône est passé à son frère, Philippe V le Long, puis à un autre frère, Charles IV le Bel, avant que Jeanne ne puisse prétendre à un rôle politique majeur. Jeanne a finalement hérité du royaume de Navarre (par sa mère), mais pas de la couronne de France.

Pourquoi ont-elles été écartées ?

  • La loi salique (qui interdit aux femmes de régner) était déjà un principe établi dans la monarchie française, même si elle n'était pas toujours appliquée de manière stricte avant cette période.
  • Les nobles et les pairs du royaume ont préféré soutenir des héritiers masculins directs (frères de Louis X) plutôt qu'une enfant ou une femme.
  • Jeanne de Navarre a été exclue de la succession française, mais a hérité de la Navarre via sa mère, Jeanne Ire de Navarre. (Qwant)

(2) Jeanne de Montfort (Jeanne de Flandre, dite « Jeanne la Flamme »)

  • Rôle : Épouse de Jean de Montfort, prétendant au duché de Bretagne pendant la guerre de Succession de Bretagne.
  • Actions :
    • Après la capture de son mari en 1341, elle prend la tête de la résistance montfortiste.
    • Elle organise la défense de Hennebont en 1342, résistant aux sièges des partisans de Charles de Blois.
    • Symbole de la résistance bretonne, elle est surnommée « Jeanne la Flamme » pour son courage.
    • Elle négocie avec l’Angleterre pour obtenir un soutien militaire, notamment auprès d’Édouard III.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1374, après avoir vu son fils Jean IV devenir duc de Bretagne en 1364.

Jeanne de Blois (Jeanne de Penthièvre)

  • Rôle : Nièce du duc Jean III de Bretagne, épouse de Charles de Blois, prétendant au duché soutenu par la France.
  • Actions :
    • Elle soutient activement son mari dans sa lutte contre les Montfort, mobilisant des troupes et des ressources.
    • Après la capture de Charles de Blois en 1347 (à la bataille de La Roche-Derrien), elle continue à défendre ses droits sur la Bretagne.
    • Elle est capturée en 1356 et emprisonnée jusqu’en 1364, après la défaite définitive de Charles de Blois à la bataille d’Auray.
  • Fin de vie : Elle meurt en 1384, sans avoir pu faire valoir ses droits sur la Bretagne.

Jeanne Clisson (dite « la Lionne » ou « la Tigresse de Bretagne »)

  • Rôle : Noble bretonne, épouse de Olivier IV de Clisson, exécuté par les Français en 1343 pour trahison.
  • Actions :
    • Après l’exécution de son mari, elle se tourne vers les Anglais et devient une pirate et une cheffe militaire redoutée.
    • Elle arme des navires et attaque les côtes françaises et bretonnes pro-françaises, en représailles.
    • Elle collabore avec les Anglais, notamment avec Jean de Montfort, et participe à des raids en Bretagne.
    • Son surnom « la Lionne » vient de sa férocité et de sa détermination à venger son mari.
  • Fin de vie : Elle meurt vers 1359, laissant derrière elle une légende de vengeance et de résistance.

Contexte commun

Ces trois femmes ont joué un rôle actif et parfois militaire dans les guerres de Bretagne, un conflit qui opposa les partisans de Jean de Montfort (soutenu par l’Angleterre) à ceux de Charles de Blois (soutenu par la France). Leur engagement reflète l’importance des femmes dans les luttes politiques et militaires de l’époque, même si leur rôle a souvent été minimisé par l’historiographie traditionnelle. (Qwant)

(3) Thibaut IV de Champagne (1201–1253) est devenu comte de Champagne à l'âge de 13 ans, à la mort de son père Thibaut III en 1201. Sa mère, Blanche de Navarre (ou Blanche de Champagne), a assuré la régence jusqu'à sa majorité.

  • Durée de la régence : Blanche de Navarre a gouverné la Champagne de 1201 à 1222 (soit jusqu'à ce que Thibaut IV atteigne environ 21 ans, l'âge de la majorité à l'époque).
  • Rôle : Elle a administré le comté, géré les alliances politiques et maintenu la stabilité face aux pressions des barons locaux et des voisins comme le roi de France.
  • Fin de la régence : Thibaut IV a pris pleinement le contrôle du comté en 1222, après avoir été adoubé et avoir atteint l'âge adulte.
  • (4) Jeanne de Flandre (1194–1244) a régné sur la Flandre et le Hainaut de 1205 à 1244, d’abord sous la régence de sa mère, puis seule après 1225.
  • Elle est connue pour son rôle politique et militaire pendant une période de conflits avec la France et les villes flamandes (notamment la révolte des villes contre le pouvoir comtal).

L’épée nue : symbole et contexte

  • L’épée nue est un symbole fort dans l’iconographie médiévale, souvent associé à la justice, au pouvoir de punir ou à la défense des droits.
  • Dans le cas de Jeanne de Flandre, cette demande pourrait être interprétée comme :
    1. Un geste de résistance : Elle aurait brandi l’épée nue pour affirmer son autorité face à ses adversaires (comme le roi de France ou les rebelles flamands) ou pour défendre les droits de son mari, Ferrand de Portugal, prisonnier des Français depuis la bataille de Bouvines (1214).
    2. Un symbole de justice : Elle aurait utilisé l’épée nue pour marquer sa détermination à rétablir l’ordre ou à faire respecter les lois comtales.
    3. Une légende ou une interprétation tardive : Certaines sources historiques ou littéraires ultérieures ont pu amplifier ce geste pour en faire un symbole de sa fermeté.

Sources et interprétations

  • Aucune source médiévale directe ne mentionne explicitement que Jeanne de Flandre ait porté l’épée nue pour son mari prisonnier. Ce détail semble plutôt issu de réinterprétations romantiques ou nationalistes du XIXᵉ ou XXᵉ siècle, qui ont idéalisé son personnage.
  • Ferrand de Portugal a été libéré en 1227 après 13 ans de captivité, grâce à des négociations menées par Jeanne et sa mère. Son retour a permis de renforcer le pouvoir comtal en Flandre.

Pourquoi cette confusion ?

  • La légende de Jeanne de Flandre a été popularisée par des récits comme La Légende de Jeanne de Flandre (XIXᵉ siècle), qui mêlent faits historiques et fiction.
  • L’épée nue est un motif récurrent dans l’art et la littérature pour symboliser la résistance ou la justice. Elle a pu être associée à Jeanne de Flandre a posteriori.

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mercredi 22 juillet 2026

Femmes - Jeux vidéos - Licenciements - Joueuses - Stéréotypes -

 

Femmes  - Licenciements dans les jeux vidéos

  • Pratique générale : Les femmes représentent 49 % du public joueur en France, soit près de 19,5 millions de joueuses. Cependant, cette proportion ne se retrouve pas dans les espaces compétitifs ou professionnels  (womeningamesfrance.org)
  • Esport compétitif : Dans l’esport, leur présence chute à environ 7 % des pratiquants en compétition, et les données genrées manquent cruellement pour suivre leur parcours (licences, abandons, trajectoires)  (senat.fr)
  • Données insuffisantes : Les infographies et rapports récents soulignent un manque criant de données sur les licenciées, les freelances, les abandons ou les conditions de maintien dans le secteur. Les fédérations ou structures esportives ne publient pas de statistiques genrées détaillées  (womeningamesfrance.org)

Pourquoi ces données manquent-elles ?

  • L’esport en France est structuré par des éditeurs de jeux (propriétaires des licences), et non par une fédération unique comme dans le sport traditionnel. Chaque jeu a ses propres circuits, rendant le suivi global difficile  (senat.fr) (lequipe.fr)
  • Les initiatives pour collecter ces données (comme celles de Women in Games France) restent limitées et ne couvrent pas l’ensemble des licenciées  (womeningamesfrance.org)
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 Contexte général des licenciements en 2026

Plus de 3 700 licenciements vérifiés ont été enregistrés dans les studios de jeux vidéo à travers le monde depuis le début de l’année, un chiffre probablement sous-estimé. En incluant les suppressions non déclarées, le total dépasse 4 000 emplois supprimés

  • Les studios les plus touchés incluent Epic Games (1 000 licenciements), Ubisoft (680 licenciements), Bungie (400 licenciements), Eidos-Montréal (124 licenciements), et Quantic Dream (95 licenciements)
  • En France, Ubisoft a supprimé 680 postes dans ses studios (Winnipeg, Belgrade, Toronto, Halifax), et des studios comme Eidos-Montréal ou Cloudhead Games ont également réduit leurs effectifs  (pesesurstart.com) (rtbf.be)
  • Aux États-Unis, un tiers des employés du secteur ont été licenciés en deux ans, et 48 % des licenciés n’ont pas retrouvé de travail  (jeux.developpez.com) (gamekult.com)

Impact spécifique sur les femmes

  • En France, les femmes ne représentent plus que 20 % des effectifs des studios de développement en 2024, un recul après des années de progression. Elles occupent seulement 14,2 % des postes de direction

Les politiques d’égalité femmes-hommes se fragilisent : en 2022, 65,5 % des entreprises du secteur menaient des actions en faveur de l’égalité, contre 47,6 % en 2024

  • Les femmes sont surreprésentées parmi les postes les plus vulnérables (artistes, juniors) et sous-représentées dans les espaces de décision, ce qui les expose davantage aux licenciements et aux difficultés de reconversion  (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)

Raisons invoquées Les licenciements s’expliquent par :

  • Des restructurations budgétaires après la surchauffe post-Covid.
  • L’essor de l’IA générative, qui remplace certains métiers (notamment artistiques) et réduit les besoins en main-d’œuvre.
  • Une pression accrue sur les coûts et des projets annulés ou reportés pesesurstart.com) (gamekult.com) (next.ink 

Perspectives

  • 44 % des développeurs envisagent de quitter l’industrie, avec un pic à 76 % au Royaume-Uni
  • Les femmes, déjà minoritaires dans les studios, sont plus susceptibles de subir des licenciements ou de quitter le secteur en raison du manque de perspectives (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)
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Jeux vidéos - Stéréotypes des femmes - Pas d'évolution

1. Persistance des stéréotypes dans les personnages féminins

·                               Hypersexualisation : Les personnages féminins restent 10 fois plus susceptibles d’être représentés en vêtements sexy ou dénudés que les personnages masculins, selon un rapport du Geena Davis Institute publié en 2023  (womeningamesfrance.org)

·                                 Rôles limités : Les femmes sont souvent cantonnées à des archétypes stéréotypés :

·                                                         La princesse en détresse (ex. : Princesse Peach).

·                                                         L’amazone sexualisée (ex. : Nariko dans Heavenly Sword).

·                                                       La sorcière ou l’antagoniste monstrueuse  (balises.bpi.fr)

·                               Dialogues genrés : Dans des jeux comme Stardew Valley, les dialogues renforcent les stéréotypes. Par exemple, incarner une femme entraîne des compliments sur son apparence, tandis qu’incarner un homme met en avant des traits comme la force ou la passion pour les jeux vidéo 

2. Sous-représentation et manque de diversité

·                               Proportion déséquilibrée : En 2022, les 152 jeux les plus populaires comptaient 39 % de personnages jouables féminins, contre 61 % masculins. En 2021, la part masculine atteignait même 66,5 % 

·                               Sentiment d’illégitimité : En France, 79 % des femmes estiment que les personnages féminins ne reflètent pas la réalité des joueuses. Seules 15 % se revendiquent comme « gameuses », malgré le fait que 48 % des joueuses jouent plus d’une fois par semaine  (womeningamesfrance.org)

·                               Manque de modèles : Les joueuses peinent à s’identifier à des héroïnes réalistes, souvent réduites à des clichés  (rfi.fr)

3. Évolution lente et résistances

·                                 Quelques progrès :

·                                                       Des héroïnes plus réalistes émergent, comme Senua (Hellblade: Senua’s Sacrifice) ou Max (Life is Strange

·                                                       Des jeux comme Overwatch ou Fortnite proposent des personnages féminins jouables, sans adaptation genrée 

·                                 Résistances persistantes :

·                                                       75 % des joueuses déclarent avoir subi du sexisme en ligne  (gameher.fr)

·                                                       Les équipes de développement restent majoritairement masculines (24 % de femmes en France), ce qui influence la création des personnages  (rfi.fr)

·                                                       Le harcèlement en ligne (menaces, insultes) reste un problème majeur, comme en témoignent des créatrices comme Maghla, régulièrement victime de violences  (reddit.com)

4. Causes structurelles

·                               Marketing genré : Depuis les années 1980, l’industrie cible principalement les hommes, avec des stratégies comme la Game Boy commercialisée comme un produit « pour garçons »  (rfi.fr)

·                               Stéréotypes sociaux : Les concepteurs, majoritairement masculins, reproduisent des biais hétéronormés dans leurs créations  (balises.bpi.fr)

·                               Culture toxique : Les communautés en ligne (chats, streams) perpétuent des comportements sexistes, souvent minimisés par les joueurs eux-mêmes  (gameher.fr)

Conclusion

En 2026, les stéréotypes des femmes dans les jeux vidéo n’ont pas disparu. Si quelques avancées existent (personnages plus réalistes, diversification des rôles), les problèmes d’hypersexualisation, de sous-représentation et de harcèlement persistent. L’industrie reste marquée par une culture masculine dominante, tant dans les équipes de développement que dans les communautés de joueurs. Les efforts pour une représentation plus inclusive sont réels, mais les résultats restent inégaux et lents. (Qwant)

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dimanche 19 juillet 2026

Marine le Pen. Justice. Choix des électeurs et électrices. USA. Femmes et vote. Crise économique -

 

USA.

Les femmes ne voteront pas ?

L'extrême droite trumpiste veut leur supprimer ce droit.

Et en France, la droite chrétienne en rêve.

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La liberté des électeurs et électrices de Marine le Pen.

" - On veut une voleuse !

- J'arrive !

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Quand ils ont un problème économique, l’armée intervient.

Ron Cobb

1975

This cartoon is still relevant today 51 years later.

Ce dessin est toujours d'actualité aujourd'hui, 51 ans plus tard.

The shadow of a US bomber warplane can be seen over a landscape riddled with bomb craters. Civilians can be seen walking along a dirt road.

L'ombre d'un bombardier américain se dessine sur un paysage criblé de cratères de bombes. Des civils marchent le long d'un chemin de terre.

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vendredi 10 juillet 2026

Edgar Degas - 14 Femmes –

 


Edgar Degas

14  Femmes –

3 chanteuses

- Chanteuse au café – 1878

Ce tableau fait partie de la série des scènes de cafés-concerts que Degas a réalisées dans les années 1870. Il représente une chanteuse sur scène, probablement dans un café parisien, avec une attention particulière portée à la lumière et aux expressions.

Où voir cette œuvre ? Chanteuse de café est conservée au Musée d'Orsay à Paris. Elle y est exposée dans les salles dédiées à l'art du XIXe siècle (Qwant)

- Two charcoal studies of music hall singers  - Deux études de chanteuses de music hall – Fusain – 1880

Cette œuvre fait partie des études préparatoires ou des représentations de scènes de cabaret et de music-hall que Degas a réalisées à la fin du XIXe siècle. Ces dessins au fusain capturent souvent des moments spontanés, avec une attention particulière portée aux expressions, aux poses et à l'atmosphère des lieux de spectacle. (Qwant)

11 Femmes - 

Maurice Millière - Le bâton de rouge

Ses œuvres les plus connues sont des illustrations de « petites femmes » parisiennes, des affiches, des gravures et des peintures de nus ou de scènes érotiques discrètes, souvent publiées dans des périodiques comme FantasioLa Vie parisienne ou Le Frou-frou dans les années 1910–1920. (Qwant)

- La chapellerie - Environ 1880

  • Degas a peint plusieurs scènes de chapelleries entre 1879 et 1886, souvent sous des titres comme "Femmes dans un magasin de chapeaux" ou "La modiste".
  • Une œuvre célèbre, "Femmes à la terrasse d'un café le soir" (vers 1877), ne correspond pas à ce thème, mais illustre son intérêt pour les scènes urbaines et intimes.
  • "La modiste" (vers 1882-1885) est une autre œuvre proche, représentant une femme dans un atelier de chapellerie. (Qwant)
    • Etude de deux têtes de femmes.
  • "Étude de deux têtes de femmes" est un dessin ou une étude préparatoire réalisé par Edgar Degas, probablement dans le cadre de ses recherches pour des compositions plus larges.
  • Cette œuvre fait partie de ses nombreux croquis et études de figures, souvent réalisés à la craie, au pastel ou au crayon, reflétant son intérêt pour le mouvement et l'expression humaine.
  • Degas a souvent utilisé des modèles féminins pour explorer les poses, les expressions et les interactions, comme dans ses célèbres scènes de ballet ou de vie quotidienne. (Qwant)

August Macke Femmes dans le parc – 1913

August Macke, peintre expressionniste allemand, a réalisé Femmes dans le parc en 1913. Ce tableau fait partie de sa période où il s'inspirait de scènes de la vie quotidienne, souvent avec des couleurs vives et des formes simplifiées, caractéristiques de son style influencé par le fauvisme et le futurisme.

Le tableau est aujourd'hui conservé au Städel Museum à Francfort, en Allemagne. Il est considéré comme l'une de ses œuvres majeures de cette année-là. (Qwant)

- Femme à l’ombrelle

    • Femme à l’ombrelle (vers 1880, huile sur toile, 27 × 20 cm, Burrell Collection, Glasgow) degas-catalogue.com
    • Essai de figure en plein-air : Femme à l’ombrelle tournée vers la droite (Musée d’Orsay) musee-orsay.fr
    • Femme à l’ombrelle (1870-1872, huile sur toile, 75,3 × 85 cm, Courtauld Institute of Art, Londres) dianedepolignac.com
  • Description générale : Ces tableaux représentent des femmes élégantes tenant une ombrelle, souvent dans un cadre parisien (parcs, jardins). Degas y capture la lumière, les ombres et l’instantanéité, caractéristiques de son style impressionniste.
  • Localisation et expositions : Plusieurs versions sont conservées dans des musées (Burrell Collection, Glasgow ; Musée d’Orsay, Paris ; Courtauld Institute, Londres). Certaines ont été exposées récemment, comme en 2024 à Glasgow degas-catalogue.com
    • Scène de plage  - 1869 – 1870

Scène de plage est une œuvre d'Edgar Degas réalisée à une période où l'artiste s'intéresse aux loisirs modernes et aux paysages marins. Cette toile fait partie d'une série de scènes de plage peintes pendant les étés 1869 et 1870, alors que Degas séjourne à Trouville-sur-Mer avec sa famille. Ces œuvres marquent un tournant dans son style, intégrant des influences de la photographie et des estampes japonaises, avec des compositions audacieuses et des cadrages innovants.

Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. Il illustre des personnages sur une plage, souvent des femmes élégantes et des enfants, capturés dans une atmosphère à la fois réaliste et poétique. (Qwant)

Dzherih Anzhela - La voyeuse aux jumelles

    • Femme regardant à travers des jumelles
    •  
    • Titre exact : Femme regardant avec des jumelles (ou Woman with Opera Glasses en anglais).
    • Date : Vers 1877.
    • Technique : Peinture à l’huile sur toile.
    • Localisation actuelle : Conservée à la Galerie Neue Meister (Staatliche Kunstsammlungen, Dresde, Allemagne) commons.wikimedia.org degas-catalogue.com
    • Contexte : Cette œuvre fait partie des scènes de la vie moderne et de l’opéra, thèmes récurrents chez Degas. Elle a été exposée à plusieurs reprises, notamment lors de l’exposition Manet/Degas au musée d’Orsay en 2023 boutiquesdemusees.fr degas-catalogue.com

    Pierre Bonnard - Au café

  • Au café est une huile sur papier marouflé sur panneau, peinte vers 1901.
  • L’œuvre se distingue par une composition audacieuse, où Bonnard rompt avec la perspective traditionnelle pour privilégier une surface plane et une palette vibrante de rouges, noirs et taupes, rehaussés de touches de blanc éclatant (nappes, détails) 
  • Elle s’inscrit dans une période de transition pour l’artiste, marquée par la vie urbaine parisienne avant son départ pour le sud de la France, où la lumière du Midi influencera profondément son style gazette-drouot.com
    • Dans un café ou l'Absinthe - 1875 et 1876
  • Localisation actuelle : Musée d'Orsay, Paris

Contexte : Ce tableau représente une scène de café parisien, avec deux personnages assis à une table : une femme (la modèle est Ellen Andrée) et un homme (le collectionneur Marcellin Desboutin). L'œuvre est souvent interprétée comme une critique de la société moderne et de l'isolement dans les lieux publics.

Remarque : Il n'existe pas de version datée de 1875 pour ce tableau. La date de 1876 est celle de sa création et de sa première exposition. (Qwant)

Clown blond

- Etude pour Miss Lala au cirque Fernando – 1879

Cette étude fait partie d'une série de dessins et peintures préparatoires que Degas a réalisés en vue de sa toile "Miss La La au cirque Fernando", exposée en 1879 au Salon des Impressionnistes. L'œuvre finale, conservée à la National Gallery de Londres, représente Anna Albertina Olga Brown, dite Miss La La, une artiste de cirque connue pour ses numéros de force et d'équilibre.

L'étude de 1879 est un dessin préparatoire qui capture le dynamisme et la posture de Miss La La suspendue par les dents, un moment clé du numéro. Elle illustre l'intérêt de Degas pour le mouvement, la lumière et les scènes de vie moderne, typiques de son approche artistique. (Qwant)

- Madame Camus au piano – 1869

Le tableau Madame Camus au piano est une œuvre d'Edgar Degas réalisée en 1869. Elle représente Madame Camus, une pianiste, jouant de l'instrument. Cette peinture fait partie des œuvres de jeunesse de Degas, marquée par son intérêt pour les scènes de la vie moderne et les intérieurs bourgeois. (Qwant)

- The Bellelli Family  - La famille Bellelli – 1862

La Famille Bellelli est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Edgar Degas en 1862. Ce tableau représente la famille de sa tante Laura Bellelli, son mari, le baron Gennaro Bellelli, et leurs deux filles, Giulia et Giovanna. L'œuvre est considérée comme l'un des premiers chefs-d'œuvre de Degas et marque un tournant dans son style, s'éloignant des scènes historiques pour se concentrer sur la vie familiale et les relations humaines.

Le tableau est aujourd'hui conservé au musée d'Orsay à Paris. (Qwant)

- Hélène Rouart dans le bureau de son père  - 1886

Le tableau Hélène Rouart dans le bureau de son père d’Edgar Degas a été peint en 1886. Il s’agit d’une œuvre majeure de Degas, représentant Hélène Rouart, fille de son ami le collectionneur Henri Rouart, dans l’environnement familier du bureau de son père.

Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris. Il est souvent cité comme un exemple de l’intérêt de Degas pour les scènes intimistes et les portraits de la bourgeoisie parisienne de l’époque. (Qwant)

- Princesse Pauline de Metternich – 1865

Ce tableau est aujourd’hui conservé au musée d’Orsay à Paris.

Le tableau représente Pauline de Metternich, une figure influente de la haute société européenne du XIXe siècle, connue pour son rôle dans les cercles diplomatiques et artistiques de l’époque. Degas l’a peinte dans un style réaliste, typique de ses premières œuvres. (Qwant)

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