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samedi 25 juillet 2026

Féminisme - Sophie Straat - Festival de la Paille - NousToutes -

 

Féminisme

Sophie Straat fait venir les femmes devant le public

Le 24 juillet 2026, Sophie Straat a suscité une polémique après son concert lors d'un festival en Belgique. Lors de cette prestation, elle a invité les hommes blancs à se placer à l'arrière de la scène pour laisser davantage d'espace aux femmes, une initiative qui a été perçue comme une provocation par certains spectateurs et médias. Plusieurs signalements ont été déposés à la suite de cette intervention, notamment via le site de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes en Belgique. (Qwant)

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Le collectif Nous Toutes Pontarlier était présent au Festival de la Paille les 24 et 25 juillet 2026 à Métabief avec :

  • un stand de prévention,
  • une Safe Zone (espace sécurisé et bienveillant).

Leur objectif était d’informer sur les violences sexistes et sexuelles (VSS), le consentement (via un consentomètre), et de proposer un annuaire d’aide ainsi que des temps d’échange et d’écoute. Elles ont également offert un espace calme pour se reposer ou discuter (noustoutespontarlier.fr)

Cette édition 2026 était la dernière du festival, après 25 ans d’existence, avant une réinvention du collectif organisateur pour un nouveau projet à partir de 2027  (ici.fr) (estrepublicain.fr)

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Viols - Réseau libertin - Wyylde - Violences conjugales - Serge Ayoub - Perpétuité - NousToutes -

 

Viols collectifs

Libertin

Wyylde

Plateforme

Enquête.

·                                 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.

·                               Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)

Rôle de Wyylde

·                                 La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :

·                                                         Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.

·                                                         Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.

·                                                         Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.

·                                                       Participation à une association de malfaiteurs 

·                               Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)

Réactions de la plateforme

·                               Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération  (ladepeche.fr) (lemonde.fr)

Origine de l’affaire

·                               Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)

Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)

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Violences conjugales

Serge Ayoub jugé

Interpellé le 16 juillet.

Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)

À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026  (courrier-picard.fr)

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NousToutes s'oppose à la perpétuité

Plan global.

Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :

·                                 Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).

·                                 Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.

·                                 Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.

Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :

·                                 Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.

·                                 Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).

·                                 Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).

Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :

·                                 Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").

·                                 Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).

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Perpétuité : non !

Nous, organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour un plan de prévention massif, maintenant !

NousToutes

Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.

·                                 Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].

·                                 Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.

·                                 Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].

Collectifs féministes anti-carcéraux

Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :

·                                 La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].

·                                 Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].

Féministes abolitionnistes radicales

Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :

·                                 La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].

·                                 Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :

·                                                         L’éducation non sexiste dès l’école.

·                                                         Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).

·                                                         Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).

 Positions par pays (exemples récents)

·                                 France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.

·                                 Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].

·                                 Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].

Type d’organisation

Position sur la perpétuité

Alternatives proposées

Abolitionnistes

Opposée

Peines proportionnelles + suivi post-carcéral

Anti-carcérales

Opposée (système entier)

Justice restaurative + éducation

Radicales

Opposée (abolition des prisons)

Centres de réparation + prévention communautaire

Institutionnelles (HCE, etc.)

Critique (inefficace)

Plan national de prévention + refuges

(Qwant)

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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.

Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.

feminicide-en-belgique-o-shae-sibley-devyn-dalton-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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samedi 4 juillet 2026

Fascisme - Osez le féminisme - NousToutes - Attaques - Défiscalisation -

 

Osez le féminisme - Noustoutes aussi

Attaque

Défiscalisation

Nouvelle polémique

Aspect

Détails

Statut d’intérêt général

L’association, créée en 2009, a obtenu le statut d’intérêt général en 2015. Ce statut lui permet de délivrer des reçus fiscaux, donnant droit à une réduction d’impôt de 66 % aux particuliers (et 60 % aux entreprises) sur les dons faits  (helloasso.com)

 

Critiques principales

Compatibilité avec l’activisme politique : selon le journal L’Incorrect, le régime de mécénat fiscal (article 200 du CGI) est réservé aux organismes dont l’activité n’est pas « principalement politique ». L’association mène des actions de plaidoyer (ex. : contestation du concours Miss France) qui, pour certains, dépassent le cadre d’une mission d’intérêt général au sens fiscal  (valeursactuelles.com)

 
Transparence financière : les comptes de l’association ne sont pas toujours accessibles dans les bases publiques, ce qui rend difficile la vérification du volume des dons défiscalisés et des recettes commerciales (boutique en ligne)  (valeursactuelles.com)

 

Nouvelle polémique (2026)

En juillet 2026, Osez le féminisme a de nouveau fait la une en annonçant une marche nationale contre les violences sexistes et sexuelles. Cette mobilisation a ravivé le débat sur le financement public indirect via la défiscalisation : certains partis politiques et médias reprochent à l’association de bénéficier d’un « subsidy » indirect du contribuable tout en menant des campagnes 

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 227 personnes ont lu cet article.

 

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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234 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 28 juin 2026

Viols - VSS - Elena Nagapetyan - Judith Godrèche - MeToo enfants - Pau - Stéphane Gaillard - D. Trump -

 

France : l’humoriste Elena Nagapetyan révèle avoir porté plainte pour viol contre le scénographe Julien Mairesse.

L’humoriste Elena Nagapetyan est sortie de l’anonymat dans un entretien au Parisien pour accuser publiquement Julien Mairesse, mis en examen en septembre 2025. "Aujourd’hui, je me sens prête", a-t-elle indiqué.

Selon son témoignage, les faits se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 juin 2025 à Biarritz : elle indique que le scénographe l’a suivie dans sa chambre d’hôtel et a tenté de lui imposer un rapport sexuel, malgré ses refus répétés. Il avait déjà multiplié les gestes déplacés lors de la soirée. Elle décrit depuis des insomnies, crises de panique et un suivi pour stress post-traumatique. Julien Mairesse conteste les faits et a réagi dans une publication Instagram, affirmant n’avoir "jamais violé personne".

masculinisme-ecart-salarial-elena-nagapetyan-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Viols

Judith Godrèche

« Ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité pour les violeurs

Darmanin ne protège pas les enfants. »

·         Citation principale
« Nous ne voulons ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité » ; elle ajoute que la priorité doit être l’efficacité des sanctions, des plaintes et des enquêtes, et non l’alourdissement des peines 

·         Critique du ministre Gérald Darmanin
Elle reproche à Darmanin de ne pas protéger les enfants, estimant que le gouvernement se préoccupe davantage de la « conservation du ministre à son poste » que de la sécurité des mineurs  (liberation.fr)

·         Contexte de son engagement

    • Après avoir porté plainte pour viol et agression sexuelle contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, elle est devenue une porte‑voix du mouvement contre les violences sexuelles sur les enfants.
    • Elle a été auditionnée par la délégation aux droits des femmes du Sénat, où elle a demandé la création d’une commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le cinéma, ainsi que la mise en place de référents indépendants pour accompagner les enfants sur les tournages  (publicsenat.fr)

·         Propositions concrètes

1.                  Commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le milieu du cinéma.

2.     Présence de référents indépendants (non rémunérés par la production) sur les plateaux pour protéger les mineurs.

3.     Coordonnateurs d’intimité pour les scènes à caractère sexuel afin de garantir le consentement et la sécurité des jeunes acteurs.

En résumé, Judith Godrèche plaide pour une approche centrée sur la prévention, la protection des enfants et l’amélioration des procédures judiciaires, plutôt que pour un durcissement des peines qui, selon elle, ne résout pas le problème de fond. (Qwant)

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MeToo pour les enfants :

·                                 L’affaire Lyhanna est devenue un symbole des défaillances systémiques face aux violences sexuelles sur mineurs en France. Son meurtre a déclenché une vague de réactions, dont des appels à un mouvement similaire au #MeToo, mais centré sur la protection de l’enfance.

·                                 Des voix soulignent que, malgré les signalements (au moins 5 pour le suspect principal, dont un en 2017 et une plainte pour viol en 2020), les institutions n’ont pas su protéger l’enfant. La lenteur et le manque de priorisation des dossiers de violences sexuelles sur mineurs sont pointés du doigt par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.

Problématiques soulevées

·                                 La parole des enfants est ignorée ou minimisée : Les experts rappellent que les enfants parlent, mais ne sont pas écoutés. Les témoignages d’enfants, souvent crus et explicites, sont trop souvent relégués au rang de « fabulations » ou de « jeux d’enfants ».

·                                 Un système défaillant :

·                                                         Le suspect, Jérôme Barella, était connu des services de police et de justice, mais les signalements n’ont pas abouti à une protection effective de Lyhanna.

·                                                         Les chiffres sont alarmants : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an en France, dont une majorité commises par des proches. Pourtant, seulement une minorité de cas sont signalés ou aboutissent à une condamnation.

·                                                         8 % des hommes reconnaissent une attirance sexuelle pour les enfants, et 5 % admettent être déjà passés à l’acte.

Appels à l’action

·                                 Écouter et croire les enfants : Les professionnels insistent sur la nécessité de former les adultes (parents, enseignants, policiers, magistrats) à entendre et prendre au sérieux les mots des enfants.

·                                 Réformer les institutions : La justice et les services sociaux sont critiqués pour leur lenteur et leur manque de moyens. Des enquêtes administratives sont lancées pour identifier les dysfonctionnements.

·                                 Prévention et éducation : Des propositions émergent pour mieux informer les enfants sur leur corps et leurs droits, et pour briser le tabou autour de ces violences.

Débat public et instrumentalisation

·                                 Le drame a aussi été instrumentalisé par l’extrême droite, qui propose des mesures répressives (castration chimique, peine de mort) jugées inefficaces par les spécialistes. Ces « solutions » détournent l’attention des causes structurelles (pauvreté, manque de moyens, culture du silence).

Pour aller plus loin

·                                 L’émission 28 minutes sur ARTE a consacré un numéro à la question : « #MeToo des enfants : l’affaire Lyhanna servira-t-elle d’électrochoc ? » (diffusé le 8 juin 2026).

·                                 Le Courrier international a publié un article analysant pourquoi la parole des enfants n’est pas écoutée, en s’appuyant sur des exemples concrets et des travaux d’experts.

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La municipalité de Pau a inauguré samedi 27 juin 2026 une stèle commémorative aux allées d'Aragon, en hommage aux victimes de féminicides et de violences sexistes et sexuelles. Cette initiative, portée par le collectif Noustoutes64 en partenariat avec la Ville, vise à inscrire durablement dans l'espace public la mémoire des victimes et à sensibiliser la population.

Déroulement de la cérémonie :

·                                 11h00 : Ouverture par Noustoutes64, lecture de textes et des noms des victimes.

·                                 11h30 : Prises de parole des partenaires et dévoilement de la plaque.

·                                 12h00 : Clôture artistique.

Cette date du 27 juin symbolise un point d’étape sur le nombre de féminicides recensés depuis le début de l’année 2026 en France. La stèle est désormais visible par toutes et tous, constituant un symbole fort de mémoire et d’engagement citoyen. (Qwant)

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Stéphane Gaillard

MeToo cinéma

Emploi perdu, ostracisation, écartement, silencement.

    • Pendant près de 28 ans, Stéphane Gaillard a occupé le poste de directeur de casting dans le cinéma et la télévision.
    • Depuis 2024, il apparaît comme « ex‑directeur de casting » : il n’occupe plus ce poste et se consacre à la collecte de témoignages dans le cadre du mouvement #MeTooGarçons humanite.fr

·         Engagement dans #MeTooGarçons

    • En février 2024, il lance un appel sur Instagram pour que les « garçons du cinéma » partagent leurs expériences de violences sexistes et sexuelles telerama.fr

Il a créé une adresse e‑mail dédiée afin de centraliser les témoignages reçus 

·         Ostracisation et marginalisation

    • Dans ses interventions, Gaillard décrit une culture du silence très ancrée dans le milieu du cinéma : des agents, des directeurs de casting et d’autres acteurs du secteur protègent les prédateurs ou détournent le regard brut.media
    • Il souligne que cette dynamique contribue à l’exclusion des victimes et à la persistance des abus, sans toutefois préciser qu’il aurait perdu son emploi à cause de son engagement.

·         Situation actuelle

    • Gaillard continue d’être une figure publique du mouvement, témoignant devant la commission d’enquête et participant à des débats médiatiques humanite.fr

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D Trump condamné pour agression sexuelle

Le recours a été annulé par la justice américaine.

Une juridiction civile américaine a jugé qu’il avait sexuellement agressé l’écrivaine E. Jean Carroll et l’avait diffamée.

  • En mai 2023, un jury de New York a rendu un verdict unanime : Trump était responsable d’agression sexuelle et de diffamation, et il a été condamné à 5 millions $ de dommages‑intérêts 
  • Un second jury, en 2024, a ensuite confirmé un jugement de 83,3 millions $ pour diffamation liée aux mêmes faits 

Trump a fait appel de ces décisions. Le 29 juin 2026, la Cour suprême des États‑Unis a refusé d’examiner son recours, laissant donc les verdicts et les condamnations en vigueur  (aljazeera.com)

En résumé : le recours de Donald Trump a été rejeté par la justice américaine, et les condamnations civiles pour agression sexuelle et diffamation restent effectives. (Qwant)

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