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vendredi 25 septembre 2026

Santé - Femmes - Maladies cardiovasculaires - 1ère cause de mortalité -

 

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes.

Les maladies cardiovasculaires concernent une femme sur trois et que près de 80% des cas pourraient être évités grâce à une meilleure prévention et à un mode de vie sain.

(…) Les risques évoluent tout au long de la vie des femmes. Ainsi, certaines contraceptions hormonales peuvent augmenter le risque de thrombose. Des complications de grossesse comme la pré/post-éclampsie ou le diabète gestationnel sont aujourd'hui reconnues comme des marqueurs précoces de risque cardiovasculaire. Et après la ménopause, la protection hormonale disparaît et entraîne une augmentation importante du risque.

les-maladies-cardiovasculaires-sont-la-premiere-cause-de-mortalite-chez-les-femmes

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jeudi 24 septembre 2026

Arrêts de travail - Culpabilisation - Economies?

 

Santé

Les arrêts de travail dans la mire du gouvernement

Le bougre en avait quémandé un.

Homme du Moyen-Age torturé entre deux planches à clou

Des bourgeois le regardent

Le gouvernement vise à réduire les arrêts de travail et leurs coûts, en limitant leur durée (à un mois en ville et à l’hôpital initialement) puis en ajustant les renouvellements, afin de mieux prévenir les arrêts évitables, d’accompagner les salariés et de garantir l’usage du dispositif, avec des évaluations budgétaires indiquant une dépense d’environ 17 milliards d’euros par an et un objectif de réduction des dépenses globales de santé. (Qwant) Ndlr: Sérieux ?!

Un homme est serré entre deux planches et clous, utilisé par les bourreaux médiévaux pour infliger douleur et contrainte lors de la question, des planches resserrées par des coins et éventuellement recouvertes de parchemins humides. (Qwant)

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 14 personnes ont lu cet article.

 

samedi 19 septembre 2026

Fascisme. Bardella. Problèmes sociaux. Voile. Teddy Riner. Kylian Mbappé.

Bardella ne pense qu'au voile.

Il oublie :

L'essence à plus de 2 euros par litre 

Les tomates sans goût à 6 euros le kg

L'année d'attente pour un rendez-vous avec un spécialiste 

Le manque de professeurs et professeuses

Etc.

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Bardella est critiqué de toutes parts.
Politique libérale.
Reprise des migrant-es provenant de la Grande-Bretagne.
"C'est elle ou moi !'
Equipe de campagne fuyante.
Rêve de président avorté.
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Le RN.
"La honte.
Petite racaille."
Iels s'en prennent à Kylian Mbappé et à Teddy Riner.
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C'est courageux et ils ont raison de critiquer le RN.
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- Ceuta.
Refus de prendre parti entre les habitant-es et les migrant-es.
Kylian Mbappé.
- Angoisse de la victoire possible de Marine le Pen.
Teddy Riner.
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Teddy Riner flippe de la montée de l'extrême droite.
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Pascal Praud. Médias de Bolloré. 
Si on s'oppose au RN, on est immédiatement harcelé.
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29 personnes ont lu cet article.

mercredi 19 août 2026

Cybercriminalité. Site des impôts. Education nationale - SFR -

 

L'humanité.
2 mois pour nous avertir...
DGFIP.
La France est le pays le plus violé pour le vol des données. Il est en deuxième position.
Autres sites volés :
Santé publique 80 000 personnes.
Fédération française de handball. 1,4 millions de personnes.
Bloctel. 3 millions de personnes.
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Qwant.
680 000 personnes.
Usurpation d'identité d'un agent de la DGFIP.
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Ministère de l'éducation nationale.
Des millions d'élèves et de personnels exposé-es.
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3 cyber-attaques.
Mars, avril, juillet 2026.
RH Compas.
Educonnect.
Système de formation des personnels.
Démarches scolaires.
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243 000 agent-es compromis-es.


Chefs d'établissements.
Fishing de données.
Envoi de mails frauduleux.
Blocage de sites.
Changer les mots de passe.
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Impôts

C'est plus facile de les hacker que de les joindre au téléphone

Par Chapatte.

Numéro national unique : 0 809 401 401 (service gratuit + prix d’un appel local).

  • Disponible du lundi au vendredi, de 8h30 à 19h (hors jours fériés).
  • Ce numéro permet de poser des questions générales sur les impôts, le prélèvement à la source ou votre déclaration.
  • Vous pouvez aussi contacter directement votre centre des impôts local pour des questions personnelles, en trouvant ses coordonnées sur impots.gouv.fr (rubrique « Contact et prise de RDV »).
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SFR - Piratage en juillet 2026

L’incident a ciblé un outil interne utilisé pour la gestion et l’analyse des raccordements Fibre, permettant un accès non autorisé à des données clients.

Données exposées (selon SFR) :

  • Nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone mobile, identifiant de contrat.
  • Certaines données techniques liées à la ligne Fibre.
  • Les mots de passe et informations bancaires ne sont pas concernés.

Revendication par des pirates : Un groupe, revendiquant l’attaque sous le nom ZeroBytes, a affirmé avoir extrait plus de 2,1 millions de lignes de données via un outil interne nommé NOVA. SFR n’a pas confirmé ce chiffre, mais a indiqué que l’extraction a été interrompue avant d’être complète

(cyberattaque.org)

Mesures prises par SFR :

  • Coupure immédiate de l’accès compromis.
  • Renforcement des mesures de protection.
  • Signalement à la CNIL et dépôt de plainte auprès du procureur de la République.
  • Début des notifications aux clients concernés le 20 août 2026, soit près de sept semaines après la détection de l’incident  (bfmtv.com)

(nicematin.com)

Risques : Les données volées pourraient être utilisées pour des campagnes de phishing ciblées. SFR recommande aux abonnés de rester vigilants face aux communications inattendues  (igen.fr)

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55 personnes ont lu cet article.


samedi 15 août 2026

Santé - Vaccination - Virus à ARN - Obésité - Centres esthétiques - Botox - Hygiène douteuse - Dangers - Prostitution - Sécurité sociale intégrale -

Virus à ARN – Les bloquer.

Les virus à ARN sont des virus dont le matériel génétique est constitué d'ARN (acide ribonucléique) plutôt que d'ADN. Ils sont responsables de nombreuses maladies humaines, animales et végétales, comme la grippe, le COVID-19, la dengue, le VIH ou encore la fièvre hémorragique Ebola.

Pour bloquer ou limiter leur propagation, plusieurs stratégies existent, selon le contexte (prévention, traitement, recherche, etc.) :

1. Prévention et protection individuelle

·         Vaccination : Les vaccins stimulent le système immunitaire pour reconnaître et neutraliser le virus avant qu’il ne cause une infection. Exemples :

    • Vaccins contre la grippe (mis à jour chaque année).
    • Vaccins contre le COVID-19 (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, etc.).
    • Vaccins contre la dengue (Dengvaxia, Qdenga). → La vaccination est la méthode la plus efficace pour bloquer la transmission.

·         Hygiène et distanciation :

    • Lavage fréquent des mains.
    • Port du masque en cas d’épidémie (ex. : COVID-19, grippe).
    • Éviter les contacts avec des personnes infectées.

·         Protection contre les vecteurs : Pour les virus transmis par des moustiques (dengue, Zika, chikungunya), utiliser des moustiquaires, des répulsifs et éliminer les eaux stagnantes.

2. Traitements antiviraux

Certains médicaments peuvent bloquer la réplication du virus une fois l’infection déclarée :

  • Antiviraux spécifiques :
    • Remdesivir (utilisé contre le COVID-19).
    • Tamiflu (oseltamivir) contre la grippe.
    • Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) contre le COVID-19.
    • Ribavirine (utilisée pour certains virus comme l’hépatite C ou le VRS).
  • Anticorps monoclonaux :
    • Ex. : Ronapreve (casirivimab/imdevimab) contre le COVID-19.
    • Ebanga (contre Ebola).

→ Ces traitements sont souvent réservés aux cas graves ou aux personnes à risque.

3. Recherche et innovations

  • Thérapies géniques : Certaines approches visent à modifier génétiquement des cellules pour les rendre résistantes aux virus à ARN (ex. : recherche sur le VIH).
  • ARN interférent (ARNi) : Molécules synthétiques qui bloquent la réplication du virus en ciblant son ARN (ex. : patisiran pour l’amylose héréditaire).
  • CRISPR : Outils d’édition génétique pour cibler et détruire l’ARN viral dans les cellules infectées (recherche en cours).

4. Lutte collective et santé publique

  • Surveillance épidémiologique : Détection précoce des foyers infectieux (ex. : réseaux comme EpiCoV en France pour le COVID-19).
  • Quarantaine et isolement : Limiter la propagation en isolant les cas confirmés (ex. : mesures pendant la pandémie de COVID-19).
  • Contrôle des réservoirs animaux : Pour les virus zoonotiques (ex. : grippe aviaire, Ebola), surveiller et limiter les contacts entre humains et animaux porteurs.

5. Limites et défis

  • Mutations rapides : Les virus à ARN mutent souvent (ex. : variants du COVID-19, grippe), ce qui complique la conception de vaccins ou de traitements universels.
  • Résistance aux antiviraux : Certains virus développent une résistance aux médicaments (ex. : VIH, grippe).
  • Accès inégal aux traitements : Les pays à faible revenu ont parfois un accès limité aux vaccins ou aux antiviraux.

En résumé

Stratégie

Exemples concrets

Efficacité

Vaccination

Vaccins COVID-19, grippe, dengue

⭐⭐⭐⭐⭐

Antiviraux

Paxlovid, Tamiflu, Remdesivir

⭐⭐⭐⭐

Hygiène/distanciation

Masques, lavage des mains, quarantaine

⭐⭐⭐

Contrôle des vecteurs

Moustiquaires, répulsifs

⭐⭐⭐

Recherche

ARN interférent, CRISPR

⭐⭐ (en développement)

Que faire en cas d’épidémie ?

  1. Se faire vacciner si un vaccin existe.
  2. Respecter les gestes barrières (masque, distance, hygiène).
  3. Consulter un médecin en cas de symptômes pour un traitement précoce.
  4. Suivre les recommandations des autorités sanitaires (ex. : Santé publique France, OMS). (Qwant)

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Est-ce que l'obésité deviendra la nouvelle norme corporelle ?

Non, l’obésité ne deviendra pas la norme corporelle au sens où elle serait socialement acceptée ou valorisée comme un standard esthétique ou médical. Cependant, les projections montrent qu’elle pourrait concerner une part très importante de la population mondiale dans les années à venir, ce qui en ferait un phénomène majoritaire sans pour autant en faire une norme sociale.

Ce que disent les projections récentes :

D’ici 2050, plus de la moitié des adultes pourraient être en surpoids ou obèses, avec près d’un quart de la population mondiale obèse à cette date  (bfmtv.com)

En 2022, l’OMS estimait déjà que 2,5 milliards d’adultes étaient en surpoids, dont 890 millions obèses  (who.int)

Ce que cela signifie :

  • L’obésité ne sera pas une norme au sens culturel ou esthétique, mais elle pourrait devenir un état de santé majoritaire dans de nombreux pays.
  • Les conséquences sanitaires, économiques et sociales restent un sujet de préoccupation majeur pour les organisations de santé publique, qui appellent à des mesures urgentes pour inverser la tendance

En résumé : l’obésité ne sera pas la norme, mais elle pourrait devenir la situation la plus courante si aucune action forte n’est menée. (Qwant)

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Centres esthétiques, les problèmes d’hygiène, les violences sexistes et sexuelles (VSS), ainsi que l’exploitation dans ce secteur, avec un focus sur la libération de la parole.

1. Témoignages et libération de la parole

  • Humiliations, conditions de travail dégradées et locaux insalubres : Les pratiques abusives ne sont pas rares dans les instituts de beauté. Des esthéticiennes dénoncent des situations intolérables, allant de l’exploitation professionnelle à des conditions d’hygiène dangereuses pour les clientes comme pour les employées

Plateforme #BalanceTonInstitut : Créée pour briser l’omerta, cette plateforme permet aux travailleurs et clientes de témoigner en toute sécurité sur les abus, violences ou dérives dans les instituts de beauté. Elle vise à recueillir des signalements anonymes pour faire pression sur le secteur

2. Hygiène et sécurité : des risques avérés

  • Perquisitions et fermetures : En 2026, des perquisitions ont été menées dans des instituts de beauté à La Réunion (Saint-Paul et Saint-Pierre) en raison de conditions d’hygiène critiques. Ces établissements étaient suspectés de mettre en danger la santé des clientes  (linfo.re)

Injections illégales et risques sanitaires : Des enquêtes révèlent la persistance d’injections esthétiques clandestines (acide hyaluronique, botox) réalisées par des personnes non qualifiées, avec des conséquences parfois mortelles. Ces actes, considérés comme médicaux, sont strictement encadrés et réservés aux professionnels de santé  (instagram.com) (youtube.com)

3. Violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le secteur

Harcèlement et exploitation : Les témoignages recueillis sur #BalanceTonInstitut et dans la presse mettent en lumière des cas de harcèlement moral, sexuel et des situations d’exploitation (salaire non versé, horaires abusifs, etc.) (humanite.fr) (leparisien.fr)

4. Comment agir ?

  • Signalement :
    • DGCCRF : Un service en ligne permet de dénoncer un institut de beauté ne respectant pas les règles d’hygiène ou de sécurité  (hygiene-plus.com)

Plateforme #BalanceTonInstitut : Pour les abus et violences  (balancetoninstitut.fr) (ici.fr)

Recours juridiques : Les employées peuvent saisir les prud’hommes en cas de non-paiement de salaire ou d’abus (ex. : affaire Cryolase à Rosny-sous-Bois en mai 2026) (leparisien.fr)

5. Ressources utiles

Type

Lien/Contact

Description

Signalement hygiène

DGCCRF

Dénoncer un institut non conforme.

Témoignages VSS

#BalanceTonInstitut

Plateforme anonyme pour dénoncer les violences.

Aide juridique

Prud’hommes

Pour les litiges liés au travail (ex. : salaires non versés).

Urgence sanitaire

ARS (Agence Régionale de Santé)

Pour signaler un risque immédiat pour la santé.

À retenir

  • Le secteur de l’esthétique est marqué par des dérives graves : hygiène défaillante, exploitation des employées, violences sexistes et injections illégales.
  • La libération de la parole s’organise via des plateformes comme #BalanceTonInstitut et des enquêtes médiatiques.
  • Les clientes et employées ont des outils concrets pour agir (signalement, recours juridiques). (Qwant)

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Santé

Antivaccins

J-M Sabatier, directeur de recherche au CNRS,

et un professeur des universités à Marseille.

Il est docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialisé en toxinologie et biotechnologie, avec plus de 280 articles scientifiques publiés et une cinquantaine de brevets à son actif (researchgate.net)

Sur la question des vaccins et de ses positions antivaccins :

  • Il est régulièrement cité pour ses prises de position controversées, notamment sur les vaccins à ARNm contre le Covid-19. Il met en avant des risques potentiels (persistance de l’ARNm, effets secondaires cardiovasculaires, interactions peptidiques) et critique les politiques vaccinales, tout en proposant des alternatives thérapeutiques basées sur des peptides
  • Il a été interviewé sur des médias relayant des thèses conspirationnistes (comme France-Soir ou des plateformes associées à Karl Zéro), où il a évoqué des risques de « dépopulation » liés aux rappels vaccinaux ou des liens entre vaccins pour nourrissons et autisme, des affirmations non validées par la communauté scientifique (marianne.net)

Ses interventions publiques et ses vidéos (comme celle publiée en juin 2025) contribuent à alimenter le débat sur les risques supposés des vaccins, bien que ses travaux scientifiques ne portent pas directement sur la vaccination de masse ou la santé publique (ellipsis-avocats.com)

En résumé, Jean-Marc Sabatier est une figure médiatique controversée, dont les prises de position sur les vaccins s’éloignent du consensus scientifique actuel. Ses travaux en biologie cellulaire et toxinologie restent reconnus dans le milieu académique, mais ses déclarations sur la vaccination sont largement critiquées. (Qwant)

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Sécurité sociale intégrale

Economie de 8 milliards d'euros par an.

Une mutuelle complémentaire gérée par la Sécurité sociale pourrait générer 8 milliards d’euros d’économies annuelles en réduisant les frais de gestion (19 % contre 3 % pour la Sécu), selon plusieurs collectifs d’experts, et réallouer ces fonds à l’amélioration de l’accès aux soins. (Qwant) 09 26

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Santé privatisée

Plus cinq euros

Tessan en pharmacie

Priorité dans la file d'attente ?

Téléconsultation Tessan en pharmacie avec 5 euros supplémentaires (soit un tarif total de 30 € pour les enfants de moins de 6 ans), voici ce que j’ai trouvé :

  • Pour les enfants de moins de 6 ans, Tessan propose une téléconsultation à 30 €, avec une prise en charge de 70 % par l’Assurance Maladie et 30 % par la mutuelle, ce qui peut laisser un reste à charge variable selon votre contrat  (tessan.io) 09 26

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 65 personnes ont lu cet article.


jeudi 30 juillet 2026

Santé - Déshumanistation - Culpabilisation - Doctolib - Secret - Affaires - Données médicales - Virus Bourbon - Tique -

 

Santé

Déshumanisation et culpabilisation

« Gravement malade » de vient « gros consommateur de soin »

Déshumanisation et culpabilisation dans le système de santé

La déshumanisation des soins survient lorsque les systèmes de santé, sous la pression des contraintes budgétaires ou des protocoles standardisés, traitent les patients comme des « cas » plutôt que comme des individus. Cela peut se manifester par :

  • Une réduction du temps d’échange avec les soignants, au profit de procédures administratives ou techniques.
  • Une objectivation du patient, où ses besoins émotionnels ou sociaux sont négligés au profit de critères médicaux stricts.
  • Une culpabilisation indirecte, par exemple lorsque les patients sont tenus pour responsables de leur état (ex. : « Si vous aviez suivi les recommandations plus tôt… ») ou de leur consommation de soins (ex. : « Vous utilisez trop de ressources »).

Conséquences pour les patients gravement malades

  • Isolement : Le manque d’écoute et de soutien psychologique aggrave leur détresse.
  • Réticence à consulter : La culpabilisation peut dissuader les patients de demander de l’aide, par peur d’être jugés ou de « déranger ».
  • Inégalités d’accès : Les personnes en situation de précarité ou avec des maladies chroniques complexes sont souvent les plus touchées.

Causes structurelles

  • Logique économique : Les systèmes de santé, notamment ceux basés sur la tarification à l’acte ou les budgets contraints, favorisent parfois l’efficacité à court terme au détriment de l’accompagnement global.
  • Manque de formation : Les soignants ne sont pas toujours préparés à gérer la dimension humaine des soins, surtout face à des maladies graves ou chroniques.
  • Stigmatisation : Certaines pathologies (ex. : maladies mentales, addictions) sont encore associées à des préjugés, ce qui renforce la culpabilisation.

Pistes pour limiter ces effets

  • Approche centrée sur le patient : Intégrer systématiquement l’écoute, l’empathie et la personnalisation des soins.
  • Formation des professionnels : Insister sur la communication non violente et la gestion du stress des patients.
  • Soutien psychologique et social : Développer des réseaux d’accompagnement (associations, groupes de parole) pour éviter l’isolement.
  • Politiques publiques : Éviter les discours culpabilisants dans les campagnes de santé (ex. : « Vous êtes responsable de votre santé ») et privilégier une approche collective (ex. : « Comment mieux vivre avec sa maladie ? »). (Qwant)

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Doctolib a des secrets pour les affaires avec nos données médicales secrètes vendues.

  • Projet de recherche en IA : À partir d’août 2026, Doctolib utilise par défaut les données de santé de ses utilisateurs (ordonnances, antécédents médicaux, rendez-vous, etc.) pour un programme de recherche en intelligence artificielle. Ce projet est mené en collaboration avec l’Inria, l’Inserm et l’Université Paris Cité (lemonde.fr)

(sudouest.fr)

Base légale : L’entreprise s’appuie sur un mécanisme d’opt-out (vous êtes inclus sauf si vous refusez explicitement), et non sur un consentement explicite. Les données sont pseudonymisées, mais pas anonymisées, ce qui signifie qu’un lien technique avec votre identité persiste  (leto.legal)

(doctovox.fr)

Durée de conservation : Les données seront conservées jusqu’à cinq ans dans le cadre de ce projet  (lemonde.fr)

Ce que Doctolib ne fait PAS

  • Pas de vente directe : Les données ne sont pas vendues à des tiers, mais elles sont utilisées pour entraîner des modèles d’IA internes ou open source, hébergés uniquement dans l’Union européenne  (latribune.fr)

Pas de transfert vers des géants américains : Doctolib affirme que aucune donnée ne quitte l’UE et que les modèles d’IA utilisés sont déployés dans son infrastructure certifiée HDS (Hébergement de Données de Santé)  (franceinfo.fr)

Points de vigilance

1.      Hébergement et souveraineté :

    • Une partie des données est hébergée via Amazon Web Services (AWS), une filiale américaine. Bien que les serveurs soient situés en France et en Allemagne, cela soulève des questions sur l’application du Cloud Act (loi américaine permettant l’accès aux données par les autorités US)  (lecanardenchaine.fr)

En 2021, le Conseil d’État avait validé l’usage d’AWS pour la campagne vaccinale Covid-19, mais cette décision reste contestée

2.      Utilisation des données :

    • Les données servent à entraîner des outils d’IA pour optimiser les parcours de soins, mais des associations comme la Ligue des droits de l’Homme (LDH) appellent à refuser cette utilisation par défaut  (lemonde.fr) sud ouest)(

- Transparence et opposition :

    • Un email a été envoyé le 8 juillet 2026 pour informer les utilisateurs. Pour vous opposer, vous devez remplir un formulaire avant le lancement du programme ( (leto.legal) doctovox.fr) 

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Le virus Bourbon est un virus rare, transmis par les tiques (notamment la tique étoilée, Amblyomma americanum), identifié pour la première fois en 2014 dans le Kansas. Il n’existe aucun traitement spécifique ni vaccin contre ce virus, et il peut être fatal dans certains cas.

Situation en août 2026 :

·                               Premier cas confirmé dans l’État de New York : Un homme de 67 ans, Michael Larkin, a été diagnostiqué en avril 2026 après des années de symptômes non identifiés (fièvres débilitantes, maux de tête chroniques, sueurs nocturnes). Il a finalement été pris en charge par des médecins de Stony Brook Medicine et a survécu après une hospitalisation pour soins de support (perfusion, antidouleurs)  (usatoday.com)

Ce cas est le premier concluant de contamination humaine par le virus Bourbon dans l’État de New York, bien que des traces d’infections passées aient été suspectées via des tests sanguins  (gizmodo.com)

Symptômes : Fièvre, fatigue, douleurs corporelles, nausées, vomissements, éruptions cutanées, ainsi qu’une baisse des globules blancs et des plaquettes. Les symptômes ressemblent à ceux d’autres maladies transmises par les tiques (comme la maladie de Lyme), ce qui peut entraîner des erreurs de diagnostic  (usatoday.com) (gizmodo.com)

Transmission et risque : Le virus se transmet par la morsure de tiques infectées, notamment la tique étoilée, dont la population est dense dans le nord-est des États-Unis, y compris New York. Les experts estiment que le virus est probablement sous-diagnostiqué en raison de sa rareté et de la méconnaissance de ses symptômes Cas mortels : Deux décès liés au virus Bourbon ont été recensés depuis sa découverte (dont un en 2014 et un autre en 2026)  Prise en charge actuelle :

·                                 Aucun traitement spécifique : Seuls des soins de support (hydratation, antidouleurs) sont possibles en cas d’hospitalisation.

·                               Pas de test commercial disponible : Les analyses doivent être envoyées à des laboratoires spécialisés ou aux services de santé publique  (usatoday.com)

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