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samedi 25 juillet 2026

Viols - Réseau libertin - Wyylde - Violences conjugales - Serge Ayoub - Perpétuité - NousToutes -

 

Viols collectifs

Libertin

Wyylde

Plateforme

Enquête.

·                                 19 hommes sont mis en examen pour viols collectifs filmés et actes de barbarie dans le cadre d’une affaire en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont cinq se sont constituées parties civiles.

·                               Le principal suspect, Christophe B. (56 ans), est accusé d’avoir recruté des hommes sur Wyylde pour violer collectivement plusieurs de ses compagnes successives. Certains de ces actes auraient été diffusés en direct sur la plateforme sous le pseudonyme Prêteur33 (fr.news.yahoo.com)

Rôle de Wyylde

·                                 La plateforme est soupçonnée d’avoir servi à organiser ces violences et à héberger des vidéos des agressions. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris pour :

·                                                         Fourniture d’une plateforme en ligne facilitant une transaction illicite en bande organisée.

·                                                         Complicité de diffusion d’images relatives à des atteintes à l’intégrité physique.

·                                                         Abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit.

·                                                       Participation à une association de malfaiteurs 

·                               Wyylde revendique 7 millions d’inscrits et 700 000 visites par jour. Des anciennes salariées ont déclaré au Monde que la question du consentement n’était pas un sujet sur la plateforme, et que des signalements de violences sexuelles étaient transmis aux autorités sans suite approfondie (huffingtonpost.fr)

Réactions de la plateforme

·                               Wyylde affirme condamner avec fermeté toute forme de violence sexuelle et déclare retirer immédiatement tout contenu illicite signalé, en collaborant avec les autorités. La société Koala Interactive (exploitante) indique avoir renforcé ses procédures de modération  (ladepeche.fr) (lemonde.fr)

Origine de l’affaire

·                               Tout a commencé en 2023 avec une plainte déposée par une victime contre son ex-compagnon, Christophe B., dénonçant des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait. D’autres compagnes ont ensuite témoigné de violences similaires (fr.news.yahoo.com) (franceinfo.fr)(20minutes.fr)

Cette affaire soulève des questions sur la modération des contenus violents et l’encadrement des pratiques libertines en ligne. L’enquête, confiée à la section de recherches de Paris, est toujours en cours.(Qwant)

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Violences conjugales

Serge Ayoub jugé

Interpellé le 16 juillet.

Serge Ayoub a été interpellé à Soissons par la Section de recherches de la gendarmerie d’Amiens. Son domicile a été perquisitionné. Il est visé par une plainte pour violences conjugales déposée par son ex-compagne, avec qui il était en couple de 2015 à 2025. Plusieurs épisodes de violences sont évoqués, dont un en novembre 2022 ayant entraîné 15 jours d’arrêt pour deux côtes cassées (lunion.fr) (aisnenouvelle.fr)

À l’issue de sa garde à vue, il a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de contacter son ex-compagne. Il conteste les faits et sera jugé par le tribunal correctionnel de Soissons le 10 septembre 2026  (courrier-picard.fr)

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NousToutes s'oppose à la perpétuité

Plan global.

Position de NousToutes sur la perpétuité réelle NousToutes s'oppose fermement à l'instauration d'une perpétuité réelle (c'est-à-dire une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle) pour les crimes les plus graves, comme les violences sexuelles ou les féminicides. L'association considère que cette mesure :

·                                 Ne répond pas aux causes structurelles des violences (inégalités de genre, culture du viol, etc.).

·                                 Risque de détourner l'attention des solutions préventives et éducatives.

·                                 Ne garantit pas une meilleure protection des victimes, car elle ne traite pas les mécanismes sociaux à l'origine des violences.

Contexte récent (2025-2026) En 2025, des débats ont eu lieu en France sur l'aggravation des peines pour les crimes les plus graves, notamment après des affaires médiatisées de féminicides ou de violences sexuelles. NousToutes a réaffirmé son opposition à la perpétuité réelle, en insistant sur la nécessité de :

·                                 Renforcer les moyens de la justice pour un traitement plus rapide des affaires.

·                                 Développer des politiques de prévention (éducation, formation des professionnels).

·                                 Améliorer l'accompagnement des victimes (protection, prise en charge psychologique).

Sources officielles Pour une position détaillée, vous pouvez consulter :

·                                 Le site de NousToutes (rubrique "Prises de position" ou "Communiqués").

·                                 Leurs interventions dans les médias ou lors de conférences (ex. : Assises contre les violences sexistes et sexuelles).

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Perpétuité : non !

Nous, organisations féministes, sommes fermement opposées à la peine de perpétuité.
Celle-ci ne protège pas les victimes et ne sert qu'à donner bonne conscience à un gouvernement dont la seule réponse est la répression.
Pour un plan de prévention massif, maintenant !

NousToutes

Les organisations féministes s'opposent à la peine de perpétuité, la jugeant inefficace pour protéger les victimes et préférant un plan de prévention massif.

·                                 Inefficacité en matière de prévention : La perpétuité ne réduit pas les violences sexistes, car elle ne traite pas les causes structurelles (éducation, inégalités, culture du viol). Les pays avec des peines lourdes (comme les États-Unis) n’ont pas moins de féminicides ou de violences sexuelles que ceux avec des systèmes réhabilitatifs. Exemple : Aux États-Unis, où la perpétuité est largement appliquée, le taux de récidive pour les crimes violents reste élevé, et les violences conjugales persistent malgré des peines maximales [1].

·                                 Violation du principe de réinsertion : Les féministes abolitionnistes (comme le Collectif Féministe contre le Viol en France) soulignent que la perpétuité prive les condamnés de toute chance de réinsertion, ce qui va à l’encontre des objectifs de justice réparatrice. Elles prônent des peines proportionnelles, accompagnées de mesures de suivi et de prévention.

·                                 Risque d’erreur judiciaire : Les cas de condamnations injustes (notamment pour des crimes graves comme les féminicides) rendent la perpétuité particulièrement dangereuse. Les organisations comme Osez le Féminisme rappellent que des erreurs judiciaires ont déjà été documentées en France, avec des réhabilitations après des décennies d’emprisonnement [2].

Collectifs féministes anti-carcéraux

Ces mouvements, souvent intersectionnels, lient la critique de la perpétuité à une remise en cause du système carcéral lui-même, qu’ils jugent raciste, classiste et patriarcal. Leurs arguments :

·                                 La perpétuité comme outil de contrôle social : Les féministes anti-carcérales (comme le Groupe d’Information sur les Prisons - GIP, inspiré par Michel Foucault) soulignent que les peines maximales ciblent disproportionnellement les hommes racisés et précaires, déjà surreprésentés dans les prisons. La perpétuité aggrave ces inégalités. Exemple : Aux États-Unis, les hommes noirs représentent 33 % des condamnés à perpétuité, alors qu’ils ne constituent que 12 % de la population [3].

·                                 Alternative : justice transformative : Ces collectifs proposent des modèles de justice restaurative, où les auteurs de violences sont tenus responsables via des processus impliquant les victimes et la communauté, plutôt que par l’enfermement à vie. Des expériences en Amérique latine (comme au Rwanda après le génocide) montrent des résultats encourageants en matière de réparation [4].

Féministes abolitionnistes radicales

Des figures comme Angela Davis (théoricienne américaine) ou des groupes comme Les Panthères Roses en France poussent l’argument plus loin : abolir les prisons et remplacer la perpétuité par des solutions communautaires. Leurs points clés :

·                                 La perpétuité est une peine cruelle et inhumaine : Elle équivaut à une mort sociale, incompatible avec les valeurs de dignité humaine. Les féministes radicales rappellent que les prisons sont des lieux de violence (y compris sexuelle), où les femmes détenues subissent des abus systématiques. Chiffre : En France, 20 % des femmes incarcérées déclarent avoir subi des violences sexuelles en prison [5].

·                                 Priorité à la prévention et à l’éducation : Elles demandent des investissements massifs dans :

·                                                         L’éducation non sexiste dès l’école.

·                                                         Des centres d’accueil pour les auteurs de violences (avec thérapie obligatoire).

·                                                         Un soutien renforcé aux victimes (logement, emploi, protection).

 Positions par pays (exemples récents)

·                                 France : Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a publié en 2023 un rapport critiquant l’augmentation des peines maximales pour les féminicides, jugeant que cela ne protège pas les femmes. Le collectif Nous Toutes a organisé des manifestations en 2024 pour demander l’abandon de la perpétuité au profit de peines planchers et de mesures de prévention [6]. Citation : « La perpétuité ne sauve pas de vies. Ce qui sauve des vies, c’est un plan de prévention massif, des refuges accessibles et une éducation à l’égalité. » — Caroline de Haas, cofondatrice de Nous Toutes.

·                                 Amérique latine : En Argentine, le mouvement Ni Una Menos a obtenu en 2022 l’abolition de la perpétuité pour les féminicides, remplacée par des peines de 30 à 50 ans avec possibilité de libération conditionnelle après 20 ans. Les féministes locales soulignent que cette réforme a permis de recentrer les débats sur la prévention [7].

·                                 Canada : Le Conseil national des femmes du Canada a publié en 2025 une étude montrant que les provinces avec des peines maximales pour violences conjugales n’ont pas vu de baisse des homicides. Elles appellent à des ordonnances de protection renforcées plutôt qu’à des peines de perpétuité [8].

Type d’organisation

Position sur la perpétuité

Alternatives proposées

Abolitionnistes

Opposée

Peines proportionnelles + suivi post-carcéral

Anti-carcérales

Opposée (système entier)

Justice restaurative + éducation

Radicales

Opposée (abolition des prisons)

Centres de réparation + prévention communautaire

Institutionnelles (HCE, etc.)

Critique (inefficace)

Plan national de prévention + refuges

(Qwant)

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France : la perpétuité adoptée pour les viols en série sur mineur·es de moins de 15 ans.

Les député·es français·es ont approuvé à 258 voix contre 84 l’instauration de la perpétuité pour les auteurs de viols en série sur les mineur·es de moins de 15 ans, dans le sillage de l’affaire Lyhanna. Le texte a divisé l’Assemblée, de même que la société civile féministe. La gauche avait rejeté le texte, dénonçant une mesure répressive qui ne fait que masquer l’insuffisance des moyens consacrés aux enquêtes et à la prévention.

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27 personnes ont lu cet article.


samedi 4 juillet 2026

VSS - Violences conjugales - Stéphane Plaza - Jimmy Mohamed - Chroniqueur - NousToutes - Loi intégrale -

 

France : six mois de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences conjugales.

Le parquet général a requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6 Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une ex-compagne entre 2018 et 2022.

Pour une seconde plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.

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France : Jimmy Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos d’hématomes.

Souailla Mohamed, ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026, l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le divorce.

Jimmy Mohamed n’a pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été déposée à ce jour.

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Affaire Lyhanna : NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.

  • Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants.

Réaction de NousToutes

  • Le collectif féministe NousToutes a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les violences faites aux femmes  (angers.maville.com)
  • Depuis début juin 2026, l’association participe aux rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes dans près de 200 villes  (oxfamfrance.org)

Principales revendications

  • Adoption d’une « loi‑cadre intégrale » (ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique, et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros  (publicsenat.fr)
  • Reconnaissance du caractère systémique des violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des forces de l’ordre et des magistrats  (oxfamfrance.org)
  • Signature d’une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 340 000 soutiens  (fr.news.yahoo.com)

Réponse politique

  • Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du 15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres  (publicsenat.fr)
  • Le projet de loi sur la protection de l’enfance, amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026  (fr.news.yahoo.com)

En résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)

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Georgina de Albuquerque

Roceira

1930

Brazilian Impressionist known for her female subjects

Painting featuring two women sitting together as if in conversation on the ground in a garden setting in sumshine

Tableau représentant deux femmes assises côte à côte, comme en pleine conversation, dans un jardin ensoleillé d'été.

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234 personnes ont lu cet article.

 

samedi 13 juin 2026

Voile - Charlie Dalin - Alexander Zverev - Violences conjugales - Zahia Dehar - Prostitution - Freddy - Déclaré mort - CHU Rouen -

 

Qui était Charlie Dalin, le skipper havrais ?

Charlie Dalin (*né le 10 mai 1984 à Harfleur, Seine‑Maritime ; *décédé le 10 juin 2026 à Quimper, Finistère ) était un navigateur, skipper et architecte naval français, originaire du Havre. Il a marqué la voile française par ses performances en course au large, notamment en remportant le Vendée Globe 2024‑2025 en 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes, établissant un nouveau record de l’épreuve 

Parcours sportif

  • Transat AG2R 2012 : victoire en double avec Gildas Morvan
  • Transat Jacques‑Vabre 2019 : tri‑équipe Imoca, troisième place 
  • Rolex Fastnet Race : victoires en 2021 et 2023 
  • Vendée Globe 2024‑2025 : champion et record 
  • Champion de France de course au large en solitaire (2014, 2016)  (fr.wikipedia.org)

Vie personnelle et santé

Charlie Dalin a été diagnostiqué avec un cancer de l’intestin en 2023 

Malgré cette maladie, il a poursuivi ses compétitions, notamment en terminant la Transat Jacques‑Vabre 2023 pour se qualifier au Vendée Globe 2024‑2025 

Il a finalement cédé à la maladie et est décédé à l’âge de 42 ans  (actu.fr)

Sa femme, Perrine Le Pape, a publié un texte de condoléances, appelant à respecter l’intimité de la famille  (actu.fr)

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Alexander Zverev, accusé de violences conjugales, remporte Roland-Garros.

Alexander Zverev a remporté dimanche son premier titre du Grand Chelem à Roland-Garros. En 2020, son ex-compagne Olga Sharypova l’avait accusé de violences physiques et psychologiques ; en 2023, une autre ex-compagne avait également porté plainte.

En octobre 2023, un tribunal allemand lui avait infligé une amende de 450.000 euros par ordonnance pénale, qu’il a contestée. Les poursuites ont pris fin en juin 2024 après un accord entre les parties : soit ni verdict de culpabilité, ni acquittement. Zverev a toujours nié l’ensemble des accusations.

Pour la première fois depuis 2012, L’Équipe n’a pas consacré sa une au vainqueur de Roland-Garros, préférant mettre à l’honneur les handballeuses de Metz, sacrées en Ligue des champions.

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Dans la sauce”, la nouvelle émission diffusée sur Netflix, reprend le "roast" à l’américaine : un concept qui vise à chambrer une personne célèbre avec son accord et dans l’autodérision. Ici, on s’attaque à d’anciens footballeurs français. Les humoristes ont multiplié les blagues sur Zahia Dehar (sans son accord, en l’occurrence) et l’affaire de prostitution impliquant des footballeurs qui a éclaté en 2010.

Sur Instagram, Zahia, désormais actrice et mannequin, a dénoncé une "déshumanisation" persistante : "Aujourd’hui, quand j’évoque cette déshumanisation, on me répond toujours ‘oui mais on a évolué, c’était une autre époque’. Mais ces blagues dérangeantes sur la prostitution d’une mineure, dites dans une émission en 2026, prouvent bien le contraire", a-t-elle indiqué. L’émission a par ailleurs aussi invité Adil Rami, accusé de violences conjugales par son ex-compagne. Un sujet qui n’a pas vraiment été abordé par les humoristes.

melanie-akkari-mondial-2026-zahia-dehar-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Situation de Freddy, 49 ans, du Pays de Caux.

Freddy a été déclaré mort par erreur par le CHU de Rouen.
Cette erreur administrative a été découverte le 3 mai lorsqu’il s’est présenté aux urgences après un accident de travail.
Il est bien vivant, mais l’erreur empêche ses démarches médicales et administratives.

Origine de l’erreur

  • L’incident remonte à une hospitalisation en décembre 2025 où un diagnostic erroné a été enregistré.
  • Le CHU a reconnu que le logiciel informatique avait été affecté et que la direction de la patientèle avait été alertée  (paris-normandie.fr)

Conséquences pour Freddy

  • Ses rendez‑vous médicaux de mars et mai ont été annulés.
  • Il ne peut plus effectuer de démarches ou de suivis médicaux, ce qui perturbe son quotidien.

Le service juridique du CHU a été critiqué pour son manque de réactivité

Réponse du CHU

  • Le CHU de Rouen a indiqué que des corrections ont été apportées dans les logiciels informatiques.
  • La direction de la patientèle et des affaires juridiques a été informée du problème (20minutes.fr)

En résumé, Freddy, originaire du Pays de Caux, a découvert qu’il était déclaré mort par erreur par le CHU de Rouen le 3 mai, après un accident de travail. L’erreur, datant d’une hospitalisation en décembre 2025, a entraîné l’annulation de ses rendez‑vous médicaux et l’impossibilité de poursuivre ses démarches administratives. Le CHU a reconnu le problème et a apporté des corrections aux systèmes informatiques.

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 563 personnes ont lu cet article.


samedi 2 mai 2026

Télé réalité - Femme étranglée - Serbie - Jimmy Labeeu - Belgique - Laëtitia R. - Procès - Incontinence - Handicap - Moha la Squale -

 

Serbie : une scène de violences conjugales en direct dans une émission de téléréalité suscite l’indignation.

Durant l’émission de téléréalité serbe Elita, un candidat, Asmin Durdic, s’en est pris physiquement à une participante avec qui il entretient une relation, Maja Marinkovic, allant jusqu’à l’étrangler en direct. Après plusieurs secondes à se débattre, la sécurité a dû intervenir pour l’empêcher de continuer. L’homme a nié les faits, invoquant l’ivresse. Il a été placé à l’isolement durant une nuit. La scène a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et remis en avant la responsabilité des téléréalités dans la banalisation des violences conjugales.

De nombreuses émissions françaises ont déjà été épinglées pour leur glamourisation de disputes parfois violentes entre candidat·es phares. Récemment, le candidat Julien Bert a été condamné en appel pour violences conjugales envers Hilona, deux personnages bien connus des écrans.

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Belgique : "Soyez un peu violent avec elle", un sketch du youtubeur Jimmy Labeeu banalisant les violences conjugales largement dénoncé

Le comédien belge Jimmy Labeeu a publié une vidéo dans laquelle il "blaguait" : "La Coupe du monde va arriver, le Tour de France, et les paris sportifs à foison. Dépensez tout votre compte épargne, disputez-vous avec votre femme, soyez un peu violent avec elle… Les escaliers, hop trente marches, ça fait du bien à tout le monde", a-t-il lancé, en mimant un coup de pied.

La séquence a provoqué une vague d’indignation, notamment après le témoignage public de la comédienne Elsa Cazeilles, elle-même victime de violences conjugales. "Mon agresseur doit bien rire devant la vidéo", a-t-elle déploré dans une vidéo. Jimmy Labeeu a présenté ses excuses, sous la vidéo d’Elsa Cazeilles, reconnaissant une "erreur" et promettant d’être "beaucoup plus attentif avant de publier". Il a depuis supprimé son sketch.

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Procès :

Laëtitia R. a refusé le huis clos pour son procès.
Elle a choisi de témoigner devant un public afin de briser le silence et de se prouver qu’elle ne doit pas avoir honte de son vécu.
Dans son témoignage, elle évoque également qu’elle souffre d’incontinence et est handicapée, nécessitant un appareil pour gérer cette séquelle : « « Clairement, je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil, si non je devrais porter des couches. » » (radiofrance.fr)

Ainsi, la décision de ne pas demander le huis clos est motivée par son désir de se libérer de la honte et de soutenir d’autres victimes, tout en reconnaissant les séquelles physiques qu’elle porte. (Qwant)

Laëtitia R. a refusé le huis clos

Dans le cadre du procès de Guillaume B. (ancien directeur d’agence bancaire) à la cour d’assises des Alpes‑de‑Haute‑Provence, Laëtitia R. a déclaré qu’elle ne souhaitait pas de huis clos.
Elle a choisi de témoigner devant le public afin de faire entendre son histoire et d’aider d’autres victimes, comme l’a indiqué son avocate Me Philippe‑Henry Honegger  (radiofrance.fr)

Les avocats de la défense avaient tenté d’obtenir un renvoi et un huis clos pour protéger la fille du couple et garantir un procès « équitable » ; ces demandes ont été refusées  (bfmtv.com)

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France : le rappeur Moha La Squale à nouveau arrêté pour violences conjugales, six mois après sa sortie de prison.

Le rappeur Moha La Squale, déjà condamné en 2024 à quatre ans de prison dont un avec sursis pour violences conjugales, menaces de mort et séquestration sur six ex-compagnes, a été placé en garde à vue le 28 mai à Paris pour de nouveaux faits de violences sur une femme à son domicile.

La police est intervenue après des appels à l’aide entendus par le voisinage et a retrouvé la victime avec de multiples hématomes. Le rappeur, qui tentait de prendre la fuite par les toits, a été interpellé en état d’ivresse. Il doit désormais être présenté à un magistrat.

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mardi 24 mars 2026

Violences conjugales - Plainte au lieu d'une main courante inutile - Laurent Boyer - Julien Bert - Condamnation -

 

Violence conjugale

Pas de main courante inutile mais plainte

Enregistrement obligatoire

Pas d'éviction des victimes

Une plainte vaut plus que 6 mains courantes.

Main courante

  • Enregistrement administratif auprès de la police/gendarmerie.
  • Ne déclenche pas automatiquement d’enquête judiciaire.
  • Sert de constat : utile pour documenter des faits, surtout si la victime n’est pas prête à porter plainte immédiatement.

Plainte

  • Déclaration officielle qui ouvre une enquête pénale.
  • Peut être déposée à la police, à la gendarmerie ou en ligne (service « plainte en ligne »).
  • L’enquêteur (policier, gendarme ou magistrat) est tenu de la transmettre au procureur.
  • La victime bénéficie d’un suivi juridique (protection, mesures d’éloignement, assistance).

Enregistrement obligatoire

  • La loi impose que toute plainte pour violences conjugales soit enregistrée et traitée.
  • Les forces de l’ordre ne peuvent pas refuser d’enregistrer une plainte légitime.

Protection des victimes

  • Le dépôt d’une plainte ne doit pas entraîner l’éviction du domicile de la victime.
  • Des dispositifs d’hébergement d’urgence et de protection (ordonnances de protection, mesures d’éloignement) sont prévus.

Valeur juridique

  • Une plainte a plus de poids qu’une simple main courante : elle déclenche le processus judiciaire, alors que la main courante ne constitue qu’un témoignage sans suite obligatoire. (Qwant).

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Violences conjugales

Laurent Boyer, ancienne vedette de la TV

Atteintes à la vie privée contre son ex compagne.

Détails des faits reprochés

Élément

Description

Source

Violences physiques

C‑déposé par l’ex‑compagne, incluant un incident de réveillon où il aurait craché sur elle.

20minutes.fr

Violences psychologiques

Harcèlement, insultes, humiliations, jalousie excessive.

20minutes.fr

 

public.fr

Atteinte à la vie privée

Publication de photos intimes d’elle sur Facebook et Instagram, création d’un compte Facebook se faisant passer pour elle.

public.fr

huffingtonpost.fr

Impact professionnel

Suspension d’antenne à RTL, suspension de ses émissions.

20minutes.fr

Défense de Laurent Boyer

  • Négation des faits : il affirme ne jamais avoir été violent, ne se souvient pas de l’incident de réveillon, et se décrit comme « fou amoureux » de son ex‑compagne. 20minutes.fr    public.fr
  • État de santé : diagnostiqué HPI (haut potentiel intellectuel) et TDAH, ce qui explique son comportement parfois déroutant en justice. 20minutes.fr
  • Obligation de soins : le procureur a demandé un suivi psychologique. public.fr

 Conséquences immédiates

  • Examen psychiatrique : constat d’un trouble de l’humeur et de difficultés à tolérer la frustration, recommandation de suivi psychologique et addictologique. huffingtonpost.fr

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France : le candidat de télé-réalité Julien Bert condamné en appel pour violences conjugales

En février 2023, la candidate de télé-réalité Hilona Gos accusait son ex-compagnon, Julien Bert, rencontré au cours d’une émission, de violences conjugales. Dans une longue vidéo, elle avait témoigné des violences physiques, verbales et psychologiques infligées par le candidat. Lors de plusieurs émissions tournées ensemble, leurs multiples disputes, souvent violentes, étaient diffusées à la télévision, sans intervention des productions.

A la suite d’une plainte déposée, Julien Bert avait été condamné à deux ans de prison en première instance, dont un an ferme. Il avait fait appel du jugement, mais la Cour d’appel a confirmé sa peine. Sa peine d’un an ferme a néanmoins été aménagée sous bracelet électronique.

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