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dimanche 9 août 2026

VSS - Violences conjugales - Jean Imbert - Irlande - "Jennie’s law" - Mentissa -

 

France : Jean Imbert placé sous le statut de témoin assisté dans l’enquête pour violences conjugales.

Le chef Jean Imbert, ancien lauréat de Top Chef, a été entendu par un juge d’instruction à l’issue de deux jours de garde à vue. Il n’a pas été mis en examen, mais placé sous le statut de témoin assisté. Ce statut intermédiaire signifie qu’il existe bien des indices à son encontre, mais pas suffisamment pour une mise en examen. Il n’est donc pas poursuivi à ce stade et ressort libre, mais l’instruction se poursuit et il pourra être mis en examen par la suite.

Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour violences habituelles par conjoint ou concubin. Six ex-compagnes ont été entendues et ont toutes confirmé avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif. Plusieurs décrivent le contrôle de leurs fréquentations, de leurs sorties ou de leur apparence, des comportements humiliants, voire d’enfermement dans une pièce.

Parmi les accusatrices publiques figurent l’actrice Lila Salet, première à avoir porté plainte, et l’ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld, qui affirme avoir eu le nez fracturé d’un coup de tête. Jean Imbert conteste les faits. Il a été retiré de ses fonctions managériales au Plaza Athénée à la mi-avril.

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Irlande : avec la "Jennie’s law", un registre public des auteurs de violences conjugales voit le jour.

Le parlement irlandais a adopté en juillet la "Jennie’s Law", qui crée un registre public recensant les personnes condamnées pour violences conjugales graves. Le texte porte le nom de Jennifer Poole, 24 ans et mère de deux enfants, assassinée en 2021 à Dublin par son ex-compagnon, qui avait déjà été condamné à deux ans de prison pour avoir agressé une précédente compagne au couteau. Un passé qu’elle ignorait. Les personnes inscrites pourront demander leur radiation au plus tôt trois ans après leur condamnation, à la discrétion du tribunal.

Le Royaume-Uni dispose depuis 2014 de la loi Clare, qui permet de demander à la police les antécédents d’un partenaire, et un projet similaire vient d’être déposé au Québec.

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Belgique : la chanteuse Mentissa dénonce quinze ans de violences subies par sa famille.

La chanteuse belge Mentissa a pris la parole sur Instagram pour raconter les violences verbales et physiques, le harcèlement et les menaces dont sa mère est la cible depuis quinze ans, et dont elle-même et ses frères sont co-victimes. Elle avait 12 ans lorsqu’elle a vu pour la première fois cet homme, qu’elle ne nomme pas, s’en prendre physiquement à sa mère, et 16 ans lorsqu’elle a subi elle-même des violences physiques de sa part. Plusieurs plaintes ont été déposées au fil des années.

La chanteuse explique que ces blessures "ne disparaissent jamais" et qu’elles pèsent aujourd’hui sur sa capacité à exercer son métier. "J’ai compris que le silence ne protège pas", écrit-elle, en apportant son soutien aux personnes vivant des situations similaires.

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samedi 20 juin 2026

VSS - Viols - Violences conjugales - Norvège - Marius Borg Hoiby - Canada - Fichier - MSF - Tchad - Renvois - Soudan - Consentement - Internet - Betharram.

 

Norvège : Marius Borg Hoiby, fils de la princesse héritière, condamné à quatre ans de prison pour viols et violences.

Marius Borg Hoiby, 29 ans, a été condamné lundi à quatre ans de prison ferme pour deux viols et violences répétées contre une ancienne compagne. Âgé de 19 ans, il était visé par 38 chefs d’accusation au total. Parmi ceux-ci, quatre étaient des accusations de viol, violences psychiques et psychologiques. Il avait initialement été arrêté en août 2024, soupçonné d’avoir agressé sa compagne.

Cette arrestation a permis à d’autres victimes de témoigner. Il conteste les accusations les plus graves et avait demandé son acquittement pour les viols. Il a fait appel de sa peine de prison.

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Canada : une loi permet désormais de consulter les antécédents de violence d’un partenaire potentiel au Québec

La "Loi Gabie Renaud" a été déposée à l’Assemblée nationale du Québec le 13 mai. Elle permet à toute personne de 14 ans et plus de consulter les antécédents judiciaires de violence d’un partenaire intime, avec un accompagnement professionnel.

La loi fait suite au féminicide de Gabie Renaud, tuée en septembre 2025 par un homme condamné au moins six fois pour violences conjugales. Depuis début 2026, dix féminicides ont déjà été recensés au Québec.

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Tchad : MSF renvoie 18 employés pour agressions et exploitation sexuelles sur des femmes soudanaises.

L’ONG Médecins sans frontières a annoncé avoir licencié 18 employés au Tchad après une enquête sur 59 accusations d’exploitation et d’agressions sexuelles formulées fin 2024 par des femmes réfugiées soudanaises. Les 18 employés renvoyés sont désormais interdits de travailler pour MSF.

"Ces comportements constituent une violation grave des valeurs et des responsabilités de MSF", a déclaré l’organisation, qui assure poursuivre ses efforts de prévention.

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Sur Internet, le silence des femmes vaut consentement.

Il rappelle que, depuis novembre 2025, le droit français ne considère plus le silence ou l’absence de résistance d’une victime comme une preuve de consentement : le consentement doit être libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable. Cette évolution législative s’inscrit dans le même mouvement que la loi espagnole « Solo sí es sí » (2022) et les travaux de l’Union européenne qui, d’ici 2027, devront obliger les États membres à mettre en place des dispositifs de retrait rapide des contenus sexuels diffusés sans accord explicite  (la-croix.com)

L’article souligne toutefois que, dans le domaine numérique, le consentement reste souvent flou : des images ou vidéos à caractère sexuel peuvent être partagées sans preuve d’accord, même si la loi exige désormais que le silence ne soit pas interprété comme un « oui ». Le texte appelle donc à :

Point clé

Détail

Principe juridique

Le silence ne vaut plus consentement depuis novembre 2025 (article 222‑22 du Code pénal).

Enjeu numérique

Les plateformes doivent garantir que tout contenu sexuel soit publié avec un consentement explicite.

Perspectives européennes

Une législation commune sur le viol, fondée sur l’absence de consentement, est attendue d’ici 2027.

Appel à l’action

Faire appliquer la loi et renforcer les mécanismes de retrait rapide des contenus non consentis.

En résumé, le titre met en lumière le déphasage entre la reconnaissance juridique du consentement (qui exclut le silence) et les pratiques en ligne où, trop souvent, le silence des femmes est encore traité comme un accord tacite. L’article invite à combler ce fossé : le droit doit être appliqué de façon stricte dans le numérique, afin que le consentement soit toujours explicite et vérifiable. (Qwant)

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Rapport sur les violences à Betharram.
Entre 700 et 1500 victimes parmi les enfants
31 suicides
250 plaintes.
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Lio n'attend rien d'un ministre qui sort son zizi quand des femmes lui demandent un logement social.

Elle a le sens de la formule.

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