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mardi 28 juillet 2026

VSA - Port du Havre - Guadeloupe -

 

Le port du Havre renforce sa vidéosurveillance pour lutter contre les vols et les trafics de stupéfiants.

Le port du Havre a effectivement renforcé sa vidéosurveillance depuis le 15 juillet 2026. Une centaine de caméras de HAROPA PORT transmettent désormais leurs images en temps réel à la police, la gendarmerie et la douane. L’objectif est de mieux lutter contre les vols de marchandises et les trafics de stupéfiants, notamment le narcotrafic, qui transite par ce premier port à conteneurs français et cinquième européen.

Ce dispositif s’ajoute à d’autres outils déjà déployés :

  • Lecteurs automatiques de plaques (LAPI) pour identifier les véhicules suspects.
  • Scanners mobiles (depuis 2025) pour contrôler les conteneurs ciblés.
  • Convention de partenariat signée en octobre 2025 entre HAROPA PORT et la douane.

Les résultats récents montrent une augmentation des saisies : 7,3 tonnes de stupéfiants ont été interceptées au premier semestre 2026, contre 6,4 tonnes sur l’ensemble de l’année 2025. (Qwant)

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Ndlr : quel cadeau empoisonné…

Vidéoprotection : dix communes retenues pour un déploiement progressif sur le territoire guadeloupéen.

n appel à projets a permis de sélectionner dix communes pour une première phase de déploiement de 174 caméras en Guadeloupe. Les critères de sélection incluaient :

  • le niveau et la nature de la délinquance,
  • la maturité du projet,
  • la conformité technique,
  • les conditions d’exploitation des équipements,
  • l’équilibre territorial entre Grande-Terre et Basse-Terre.

Liste des communes retenues et répartition des caméras:

  • Basse-Terre : Baie-Mahault, Basse-Terre, Baillif, Capesterre-Belle-Eau, Saint-Claude (63 caméras).
  • Grande-Terre : Le Gosier, Morne-à-l’Eau, Petit-Canal, Port-Louis, Saint-François (111 caméras).

Financement et calendrier :

  • Le dispositif est financé à hauteur de 3 millions d’euros sur trois ans par l’État, avec l’appui de la Région et du Département.
  • Les projets retenus doivent être mis en œuvre en 2026, sous réserve de la mobilisation des crédits.
  • L’objectif est d’atteindre un maillage global de l’archipel d’ici 2030, en tenant compte des projets locaux déjà engagés (comme Sainte-Rose, qui a choisi de développer son propre système)  (la1ere.franceinfo.fr)

Autres communes : Les communes non retenues (comme Trois-Rivières, Petit-Bourg, Le Moule, Deshaies, Anse-Bertrand, La Désirade, Gourbeyre, Saint-Louis, etc.) pourront représenter leurs dossiers ultérieurement. Le préfet a indiqué qu’il s’agissait d’un report, et non d’un rejet  (karibinfo.com)

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mercredi 10 juin 2026

Féminicides - Manifestation - Interdiction - Andréa Bescond - Légalisation - Régularisation - Criminalisation -

Interdiction de la place Vendôme

La préfecture de Paris a interdit le rassemblement prévu le 8 juin à 19 h devant le ministère de la Justice, sur la place Vendôme. L’arrêté préfectoral a été publié à 3 h du matin, alors que des milliers de manifestants se préparaient à se rendre sur le site. La décision a été motivée par une menace terroriste élevée et par le risque d’affluence importante pouvant entraîner des troubles à l’ordre public dans un contexte particulièrement sensible lié à la mort de Lyhanna 

Alternatives proposées

La préfecture a proposé deux lieux alternatifs :

·                                 Place Louis Lépine (Île de la Cité, 4e arrondissement)

·                                 Le parvis du Tribunal judiciaire de Paris

La déclaration de la coalition organisatrice n’a accepté aucune de ces propositions, préférant maintenir le rendez‑vous initial  (bfmtv.com)

Déroulement malgré l’interdiction

Malgré l’interdiction, plus d’un millier de manifestants se sont rassemblés sur la place Vendôme le soir du 8 juin. Ils réclamaient un meilleur traitement de la justice des violences sexuelles et ont exprimé leur colère face aux institutions  (franceinfo.fr)

Des centaines de participants ont également crié « laissez‑nous passer » tandis que les forces de l’ordre tentaient de les empêcher d’accéder au site  (facebook.com)

Contexte de la mobilisation

Le rassemblement était organisé par la Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale. Ce collectif, actif depuis 2024, exige l’adoption d’une « loi intégrale contre les violences sexuelles » et souhaite dénoncer les failles systémiques révélées par l’affaire de Lyhanna  (bfmtv.com)

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Féminicide

Lyhanna

Légalisation des drogues et régularisation des migrant-es.

Protection des mineur-es.

Programme national LIMITS : prévention de l’implication des mineurs dans le trafic

Statistiques : en 2024, 61 % des condamnés pour infractions liées aux drogues sont âgés de 15 à 25 ans ; ≈10 000 mineurs sont impliqués dans des affaires de trafic de stupéfiants, avec un âge moyen de 15‑16 ans 

·                                 Objectifs :

·                                                         Diagnostic partagé et stratégie adaptée au territoire.

·                                                         Prévention primaire et secondaire auprès des jeunes vulnérables (renforcement des compétences psychosociales, lutte contre l’attractivité des réseaux criminels).

·                                                         Actions parentales pour renforcer les compétences parentales et accompagner les familles confrontées à l’implication de leurs enfants.

·                                                         Mobilisation communautaire pour occuper l’espace public et réapproprier les quartiers.

·                               Financement : 6 millions € (crédits fonds de concours drogues) pour 30 collectivités métropolitaines et ultramarines, avec un suivi par la MILDECA et une évaluation externe par le cabinet FORS  (drogues.gouv.fr)

Migrants, drogues et protection des mineurs

·                               Prévalence initiale : à l’arrivée, l’usage de drogue chez les migrants est généralement inférieur à celui du pays d’accueil, mais certains ont déjà consommé avant l’arrivée et nécessitent un suivi médical continu (ex. traitements par agonistes opioïdes) 

Vulnérabilité accrue : traumatismes, chômage, pauvreté, perte de soutien familial et social peuvent pousser les migrants à consommer pour faire face à l’incertitude et à la frustration liées à leur statut migratoire 

·                                 Interventions existantes :

·                                                         Accès facilité aux services de santé (traduction, médiation culturelle).

·                                                         Dépistage et évaluation des besoins adaptés aux demandeurs d’asile et aux migrants en situation irrégulière.

·                                                         Interventions rapides dans les centres d’hébergement.

·                                                         Mobilisation de populations migrantes via des structures à bas seuil.

·                                                       Intégration des services de prise en charge dans les services de santé intégrés 

·                               Limites : peu d’interventions ciblées spécifiquement sur l’usage de drogue parmi les migrants, et les données sur l’efficacité restent lacunaires  (euda.europa.eu)

Régularisation des migrants et protection des mineurs non accompagnés

·                               Mineurs isolés étrangers (moins de 18 ans, sans représentant légal) : ils doivent s’adresser aux services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) pour bénéficier de la protection de l’enfance. L’ASE peut déléguer l’autorité parentale à un tiers digne de confiance ou au juge des enfants 

·                               Éducation : tout enfant de moins de 16 ans doit aller à l’école, indépendamment de la nationalité. L’inscription passe par un test de niveau de français (CASNAV ou CIO) 

·                               Santé : les mineurs isolés placés à l’ASE ou à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) peuvent bénéficier de la PUMA‑CMU‑C pour un accès gratuit aux soins. En l’absence de prise en charge, l’Aide médicale d’État (AME) reste disponible 

·                               Asile : la demande d’asile permet d’obtenir une protection de l’État français et un droit de séjour, sans condition de nationalité. La régularisation à la majorité dépend de la durée de prise en charge à l’ASE et des démarches d’insertion  (france-terre-asile.org)

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Féminicide

Lyhanna

Andréa Bescond en garde à vue à Paris

Menottée, malmenée, intimidée.

Andrea Bescond a raconté à ses avocates avoir été "menottée, malmenée, soumise à plusieurs palpations de sécurité et intimidée".

Elle a été "détenue dans un commissariat de police parisien sans que ne lui soient jamais notifiés les motifs et le cadre précis de la mesure dont elle faisait l’objet, la qualification pénale retenue à son encontre, ni les droits attachés à cette mesure", ont affirmé ses conseils. (France 24).

Situation d’Andréa Bescond après la manifestation de la Place Vendôme

·                               Placement en garde à vue
Andréa Bescond, actrice et réalisatrice, a été arrêtée le 8 juin 2026 à la Place Vendôme, à la suite d’une manifestation non autorisée en mémoire de la fillette Lyhanna (11 ans) décédée le 4 juin. Elle a été placée en garde à vue pour outrage et rébellion (ou, selon d’autres comptes, pour menaces de mort et provocation publique à la haine). Elle a passé la nuit en cellule et est sortie à 9 h le lendemain matin 

·                               Réaction de Bescond
Dans un post Instagram, elle a exprimé sa surprise face à la présence policière et a ironisé sur la situation, mentionnant qu’elle avait passé la nuit entourée de jeunes filles en garde à vue pour d’autres délits. Elle a conclu en souhaitant que les autorités cessent de qualifier les militants de « pédocriminels » 

·                               Décision du parquet
Le parquet de Paris a demandé la levée immédiate de la garde à vue, après avoir été informé de la mesure 

·                               Interdiction de la manifestation
La préfecture de police a interdit la manifestation initialement prévue devant le ministère de la Justice, invoquant une menace terroriste élevée et le risque d’une affluence importante avec des groupes militants aux opinions antagonistes susceptibles de troubler l’ordre public, dans un contexte sensible lié à la mort de Lyhanna  (
fr.news.yahoo.com)

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Collage féministe

L'État contre les enfants

Collage féministe « L’État contre les enfants »

Le collage féministe intitulé « L’État contre les enfants » est une œuvre visuelle qui a été partagée sur les réseaux sociaux par plusieurs comptes liés à la défense des droits des enfants et à la critique de la politique publique.

·                                 Le collage est composé de lettres roses, rouges et violettes qui forment le titre.

·                                 Il est présenté comme une dénonciation de la justice pédocriminelle et de la manière dont l’État, selon les auteurs, peut être hostile aux enfants.

·                               Le contenu a été publié par le compte LesGrenades_ sur X (anciennement Twitter) et repris par l’association Protéger l’enfant sur Bluesky, ainsi que par Humanit'Elles  (x.com)

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vendredi 5 juin 2026

Soumission chimique - Ministère de la culture - DRAC - Christian Nègre - Ministres -

 

Drogues

Femmes

Haut fonctionnaire

Diurétique

Protégé

Travaille sous un autre nom

Ministère de la culture.

Qui est le haut fonctionnaire accusé de soumission chimique ?

Christian Nègre est le nom du fonctionnaire du Ministère de la Culture qui a été accusé d’avoir administré un diurétique à plus de 200 femmes lors d’entretiens de recrutement entre 2009 et 2018.

  • Il était sous‑directeur des ressources humaines au sein du ministère, puis directeur régional adjoint de la DRAC de la région Grand Est.
  • Il a injecté du furosémide (un diurétique non autorisé) dans le thé ou le café offert aux candidates, les forçant à uriner devant lui.
  • Les faits ont été révélés dans un article du Canard enchaîné (25 mai 2019) et ont conduit à son mise en examen en 2019 pour administration de substance nuisible, agression sexuelle, atteinte à l’intimité, etc.
  • L’État a été condamné à indemniser plusieurs victimes, et le tribunal administratif a reconnu une faute personnelle détachable du service, engageant la responsabilité de l’administration. (Qwant)

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France : cinq victimes demandent la condamnation de l'État pour inaction dans le procès pour soumission chimique sur 250 femmes

Cinq femmes ont demandé au tribunal administratif de condamner l'État, reprochant au ministère de la Culture d'avoir été inactif face à Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire mis en examen pour avoir drogué près de 250 femmes afin de les forcer à uriner en sa présence, sur une période de huit ans. Leurs avocates ont réclamé une indemnisation de 90.000 à 180.000 euros. La rapporteure a toutefois écarté la responsabilité du ministère et préconisé une réparation d'environ 10.000 euros par victime.

marjane-satrapi-affaire-lyhanna-gouvernement-danois-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Drogue

Ministres

Pas de communication des résultats de dépistages des ministres

Le doute pèse lourd sur la société.

  • En juin 2026, le gouvernement a lancé une campagne de dépistage antidrogue « inopiné et obligatoire » auprès de tous les ministres, des membres de leurs cabinets et de nombreux hauts fonctionnaires (préfects, ambassadeurs, agents sensibles)  (tf1info.fr)
  • La circulaire du 16 juin, signée par le ministre de la Sécurité intérieure Sébastien Lecornu, invoque l’« exemplarité » et la sécurité de l’État comme justification  (lefigaro.fr)

Décision de non‑publication

  • L’entourage du Premier ministre a indiqué que les résultats – chiffres et noms – ne seront pas rendus publics : « On n’est pas un tribunal »  (tf1info.fr)
  • Si un test s’avère positif, la personne concernée serait invitée à quitter ses fonctions, comme cela s’est déjà produit précédemment, mais aucune information ne sera communiquée au public  (lefigaro.fr)

Réactions et inquiétudes

  • Légalité : plusieurs observateurs soulignent que le contrôle de ce type de consommation relève habituellement des postes de sûreté et pourrait être contesté devant le Conseil d’État 
  • Confiance : la confidentialité totale alimente le doute au sein de la société et parmi les fonctionnaires, qui craignent un « rapport de défiance » entre les autorités et leurs agents  (ladepeche.fr)
  • Débats parlementaires : des députés ont demandé d’étendre la campagne à l’Assemblée nationale et d’en assurer la transparence  (lcp.fr)

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