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mardi 2 juin 2026

Enseignement supérieur privé - Enquête - Galileo - Loi violences en milieu scolaire - Prêtres - Confessionnal - Pédocriminalité - ParcourSup - Solitude- Insécurité -

Dérives de l’enseignement supérieur privé

1. Enquête « Le Cube »

Claire Marchal a mené une enquête de deux ans, rassemblant 150 témoignages et près de 1 000 documents internes. Le livre, Le Cube – Révélations sur les dérives de l’enseignement supérieur privé, met en lumière plusieurs problèmes majeurs :

  • Surcharge des classes et vétusté des bâtiments ;
  • Baisse des salaires des enseignants et volume de cours insuffisant ;
  • Qualité des cours à distance souvent défaillante (illustrations erronées, textes obsolètes) ;
  • Promesses non tenues concernant l’apprentissage : certains étudiants, comme Marie, se sont retrouvés à payer eux‑mêmes des frais de scolarité de 4 000 € alors que l’école ne trouvait pas d’entreprise d’apprentissage  (publicsenat.fr)
  • Modèle financier du groupe Galileo basé sur l’outil Cube qui priorise la marge (20 % mission éducative, 40 % dépenses courantes, 40 % bénéfice) au détriment de la pédagogie  (larevuecadres.fr)

2. Réponse des pouvoirs publics

Le ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, ont convoqué le président de Galileo, Marc‑François Mignot‑Mahon, pour expliquer les allégations 

  • Une inspection interministérielle a été mandatée afin d’assurer une plus grande transparence des établissements privés lucratifs 
  • Le gouvernement a évoqué la création d’un label (ou le renforcement du label Qualiopi) pour garantir la qualité des formations d’ici 2026  (etudiant.lefigaro.fr)

3. Réactions parlementaires

  • Laurent Lafon, président de la commission de la culture et de l’éducation au Sénat, a qualifié la situation de « une forme de jungle » et a appelé à des modifications législatives
  • Stéphane Piednoir a confirmé que la qualité ne suivait pas le développement du secteur privé lucratif et a exprimé son inquiétude pour les étudiants et les familles  (publicsenat.fr)

4. Statistiques et portée du secteur

  • Environ 450 000 étudiants (15 % du total) sont scolarisés dans l’enseignement supérieur privé lucratif, soit une hausse de 72 % sur dix ans  (etudiant.lefigaro.fr)
  • Le groupe Galileo compte 200 000 étudiants dans 15 pays, avec des établissements comme Cours Florent, EMLyon, Paris School of Business et Penninghen (publicsenat.fr)

5. Position de Galileo

  • L’organisation a démenti les allégations, citant un observatoire interne (≈ 2 700 répondants) qui montre que 77 % des étudiants recommandent l’école et 90 % jugent les enseignants compétents 
  • Galileo affirme être certifié Qualiopi et que ses contrôles annuels garantissent la qualité des formations  (etudiant.lefigaro.fr)

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Loi « Violence en milieu scolaire » adoptée

Le RN et la droite contre l'obligation des prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalités entendus en confessionnal.

Adoption de la proposition de loi « Violence en milieu scolaire »

La proposition de loi n° 2708, visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire, a été adoptée à l’unanimité lors de la première lecture le 1er juin 2026 (lemonde.fr)

Le texte a été déposé le 28 avril 2026 et a fait l’objet d’une procédure accélérée, avec un examen en commission des affaires culturelles et de l’éducation avant le vote final  (assemblee-nationale.fr)

Contenu principal

  • Renforcement des contrôles des intervenants (enseignants, personnels périscolaires, etc.) et mise en place d’une liste noire des personnes jugées dangereuses.
  • Reconnaissance officielle de la gravité des violences physiques, psychologiques et sexuelles subies par les enfants, ainsi que de la responsabilité première des auteurs.
  • Création d’une journée nationale d’hommage aux victimes, fixée au 19 novembre.
  • Renforcement de la formation et de la sensibilisation des élèves et du personnel.

La mesure sur les prêtres

Dans la version initiale du texte, un article prévoyait l’obligation pour les prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalité entendus dans le confessionnal.
Cette disposition, jugée contraire au droit canonique, a suscité une forte opposition de la part du Rassemblement national (RN) et d’autres députés de droite et d’extrême droite.
Ils ont déposé de nombreux amendements et ont mené une levée de boucliers lors du débat, ce qui a conduit à la suppression de cette mesure avant le vote final  (lemonde.fr)

Résultat

  • Le texte a été adopté à l’unanimité sans la disposition concernant les prêtres.
  • Le compromis a permis de préserver le secret de la confession tout en renforçant les mesures de prévention et de contrôle dans les établissements scolaires.

Ainsi, la loi « Violence en milieu scolaire » est entrée en vigueur sans imposer aux prêtres de signaler les actes de pédocriminalité entendus en confessionnal, conformément aux objections exprimées par le RN et les députés de droite. (Qwant)

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Solitude des élèves face à ParcourSup :

Indices indirects

  • Stress et anxiété : 84 % des lycéens déclarent que la procédure Parcoursup est stressante en 2025, et 79 % des parents ressentent le même sentiment

Un niveau élevé de stress peut favoriser l’isolement, car les élèves se concentrent sur leurs dossiers et leurs réponses aux questions, parfois au détriment des interactions sociales.

  • Charge mentale des parents : 70 % des familles voient la mère porter la majorité de la charge d’orientation, ce qui peut réduire le temps passé avec l’élève, accentuant un sentiment d’isolement de ce dernier
  • Impact sur le quotidien : 41 % des familles abordent l’orientation dès la troisième, et 37 % dès le choix des spécialités en seconde, indiquant que la procédure s’inscrit dans le quotidien familial. Cela peut limiter les occasions de socialisation hors du cadre scolaire ou de la plateforme  (fcpe.asso.fr)

3. Études générales sur la solitude scolaire

  • Un article scientifique (Laidi & Lansade, 2025) décrit différentes formes de solitude vécues par les élèves au collège, sans lien explicite avec Parcoursup, mais soulignant que l’isolement peut être lié à des processus d’assignation et d’évaluation  (journals.openedition.org)
  • Un guide de l’Étudiant propose des stratégies pour faire face à la solitude à l’adolescence, notamment l’identification des comportements isolants et l’adoption de solutions adaptées  (letudiant.fr)

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Alban Mizzi et la réforme Parcoursup.

Alban Mizzi est docteur en sociologie et ingénieur de recherche à l’Université de Bordeaux et au Centre Émile Durkheim (CNRS UMR 5116) 

Il a mené une thèse intitulée « Le « moment » Parcoursup : “Double‑enquête” sur l’orientation post‑bac » sous la direction de Joël Zaffran

Objectifs de la recherche

  • Étudier l’impact de la réforme Parcoursup (remplacement de l’APB en 2018) sur les parcours des candidats et les stratégies des universités.
  • Combiner une approche des inégalités dans l’éducation avec une analyse des sources sociales des émotions
  • Utiliser une méthodologie mixte : entretiens semi‑directifs, observations non‑participantes, analyse statistique et suivi qualitatif d’une cohorte de 27 candidats  (centreemiledurkheim.fr)

Résultats clés

Parcoursup est perçu comme une « épreuve » sociologique, mobilisant ressources économiques, culturelles, sociales, intellectuelles et émotionnelles 

  • Les candidats vivent une insécurité accrue, notamment à cause de l’opacité des critères de sélection et de la rareté des retours personnalisés 
  • Quatre profils de candidats ont été identifiés : aristocrates, contrariés, détachés et compulsifs, chacun présentant des stratégies et des niveaux de stress différents  (lepoint.fr)

Projets complémentaires

  • MonParPro : étude sur l’impact de Parcoursup sur les bacheliers professionnels, visant à combler le manque de connaissances dans ce public 

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12 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 20 mai 2026

Détournement de fonds publics - Edouard Philippe - Le Havre - Concussion - PNF - Dominique de Villepin -

 

Détournement de fonds publics

Edouard Philippe

Enquête ouverte

Prise illégale d'intérêt et concussion

PNF.

Un juge d’instruction a été mandaté par le Parquet national financier (PNF) pour examiner des soupçons de détournement de fonds publics, de favoritisme, de prise illégale d’intérêts et de concussion à l’encontre de Édouard Philippe, maire du Havre et candidat à la présidentielle de 2027. L’enquête a été ouverte après une plainte déposée en septembre 2023 par une directrice générale adjointe de la métropole du Havre, qui a ensuite demandé la nomination d’un juge d’instruction pour accéder à la procédure judiciaire  (blast-info.fr)

Détails de l’enquête

Élément

Détails

Source

Sujet de l’enquête

Détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts, concussion

sudouest.fr

Lieu concerné

Le Havre, Seine‑Maritime

sudouest.fr

Acteurs impliqués

Édouard Philippe (maire et président de la communauté urbaine) et une de ses maires adjointes

blast-info.fr

Motif de la plainte

Gestion de la Cité numérique du Havre entre 2020 et 2022

radiofrance.fr

Début de l’enquête

Enquête préliminaire ouverte en décembre 2023, puis instruction judiciaire en mai 2026

blast-info.fr

angers.maville.com

Réaction de Philippe

Il affirme qu’il répondra « à toutes les questions que posera la justice » et se défend de « toute irrégularité »

sudouest.fr

Nature des accusations

Malversation d’un fonctionnaire, harcèlement moral, favoritisme

blast-info.fr

Chronologie

  1. Septembre 2023 – plainte déposée par la directrice générale adjointe de la métropole du Havre.
  2. Décembre 2023 – PNF ouvre une enquête préliminaire sur prise illégale d’intérêts, favoritisme, détournement de fonds publics et harcèlement moral.
  3. Mai 2026 – PNF nomme un juge d’instruction pour approfondir les faits présumés de malversation et de concussion.
  4. Réponse de Philippe – il reconnaît l’ouverture de l’information judiciaire et se prépare à coopérer avec la justice.

Points clés

  • L’enquête porte sur la gestion de la Cité numérique du Havre, période 2020‑2022.
  • La plainte a été suivie d’une nouvelle plainte avec constitution de partie civile, afin d’obtenir l’accès à la procédure judiciaire.
  • Édouard Philippe maintient qu’il n’y a aucune irrégularité de sa part.
  • Le PNF continue de mener l’enquête dans le cadre de la justice pénale française, sans que d’autres informations publiques ne soient disponibles à ce jour.

En résumé, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire puis une instruction judiciaire contre Édouard Philippe pour des faits de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts et concussion liés à la gestion de la Cité numérique du Havre. Philippe a reconnu l’ouverture de l’enquête et se prépare à coopérer avec la justice, tout en se défendant contre les accusations.

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Concussion en justice

Définition juridique

En droit français, la concussion est un délit qui concerne les fonctionnaires ou les officiers publics. Elle consiste à percevoir, exiger ou recevoir ce qu’ils savent ne pas être dû ou excéder ce qui est dû pour droits, taxes, contributions, deniers ou revenus, ou encore pour salaires et traitements. Le terme provient du latin concussio (« secousse »), mais il désigne ici une extorsion sans violence commise par un agent public  (fr.wikipedia.org)

Texte législatif

L’article 432‑10 du Code pénal définit et sanctionne la concussion :

« Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu’elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 € »  (legifrance.gouv.fr)

Le même article incrimine également l’accord d’une exonération ou franchise illégale de droits, contributions, impôts ou taxes publics.

Éléments constitutifs

  1. Qualité de l’auteur

Personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public (fonctionnaire, officier ministériel, magistrat, maire, etc.). La jurisprudence précise que cela inclut toute personne disposant d’un pouvoir de décision et de contrainte sur les personnes et les choses, manifesté dans l’exercice de ses fonctions

  1. Action
    • Réception, exigence ou ordre de perception d’une somme indue ou excédentaire.
    • Ou accord d’une exonération ou franchise illégale.
    • L’infraction requiert un acte, pas l’abstention
  2. Somme
    • La somme perçue doit être indue par rapport aux textes légaux ou réglementaires. Il faut démontrer que la réclamation ne correspond pas à ce que la loi autorise  
  3. Mauvaise foi
    • L’auteur doit savoir que la somme est indue ou excédentaire. Une erreur de bonne foi ne constitue pas la concussion

Sanctions

  • Peine principale : 5 ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende.
  • Peines complémentaires possibles :
    • Interdiction d’exercer une fonction publique ou une activité professionnelle liée à l’infraction.
    • Interdiction des droits civiques, civils et familiaux pour 5 ans.
    • Confiscation des sommes ou objets irrégulièrement reçus, sauf ceux susceptibles de restitution  (avocatgoudard.com) 

Historique et contexte

  • La concussion a été un problème récurrent depuis l’Antiquité romaine, avec des lois comme la lex Calpurnia (149 av. C.) et la lex Iulia (59 av. C.) visant à poursuivre les magistrats abusant de leurs fonctions.
  • Sous l’Ancien Régime, la peine pouvait être capitale, mais aujourd’hui elle se limite à l’emprisonnement et à l’amende.
  • Des cas célèbres incluent Nicolas Fouquet (surintendant des finances) et Fabre d’Églantine (guillotiné en 1794)  (fr.wikipedia.org) 

Conclusion

La concussion est donc un délit pénal spécifique du droit français, visant à protéger les deniers publics contre les abus de fonctionnaires. Elle repose sur la connaissance de l’indue par l’auteur et est sanctionnée par des peines sévères, incluant l’emprisonnement, l’amende et d’éventuelles interdictions complémentaires. (Qwant)

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Détournement de fonds

Dominique de Villepin

Fonds publics

Statuettes

Ministre des Affaires étrangères.

Le Parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête préliminaire le 19 mai 2026 contre Dominique de Villepin pour recel de détournement de fonds publics. L’affaire porte sur deux statuettes de Napoléon qui lui ont été offertes alors qu’il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004. Les objets, estimés à 125 000 €, auraient été payés par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l’homme d’affaires italien Gian Angelo Perrucci, via le lobbyiste Robert Bourgi  (franceinfo.fr)

Détails de la situation

  • Offre des statuettes : Robert Bourgi a agi d’intermédiaire pour offrir les deux pièces à de Villepin
  • Valeur et provenance : Le montant total est estimé à 125 000 € ; Bourgi a déclaré que les pièces coûtaient 75 000 € et 50 000 €
  • Réaction de de Villepin : Il a reconnu le 10 mai avoir commis une « erreur » en acceptant les cadeaux, mais a souligné qu’« il n’y avait pas d’encadrement de ces situations à l’époque » et qu’il les a rendues le 4 mai
  • Déclarations de Bourgi : Bourgi affirme que les statuettes ont été achetées par le président burkinabé et l’homme d’affaires italien, et que de Villepin ne connaissait pas la provenance réelle des objets
  • Position de de Villepin : Il maintient qu’il n’y a aucune contrepartie et qu’il n’a pas bénéficié d’un avantage illégal. Il a également évoqué une « volonté de nuire » de la part de Bourgi, notamment en lien avec Nicolas Sarkozy  (fr.news.yahoo.com) 

Réponse du PNF

Le procureur financier Pascal Prache a indiqué que l’enquête porte sur « les conditions dans lesquelles une statuette et un buste auraient été offerts à de Villepin, alors qu’il était ministre des Affaires étrangères entre 2002 et 2004, puis conservés par celui‑ci »  (franceinfo.fr)

Le PNF a déclaré qu’il n’y aurait aucune difficulté à faire la lumière sur l’affaire, et que de Villepin se tient « sereinement à sa disposition »  (ici.fr)

Points clés

  • Objet de l’enquête : recel de détournement de fonds publics lié à des cadeaux d’État.
  • Acteurs impliqués : Dominique de Villepin, Robert Bourgi, Blaise Compaoré, Gian Angelo Perrucci.
  • Valeur estimée : 125 000 €.
  • Statut actuel : enquête préliminaire ouverte, aucune décision définitive prise.

Ces éléments proviennent exclusivement des sources fournies dans le contexte.

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Edouard Philippe.

Je vous ferai travailler jusqu'à 67 ans.

"Votez croque mort-e."

Par Mutio.

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 22 personnes ont lu cet article.



mardi 19 mai 2026

D. Trump - Parodie - Brokeback billionaire - J. Epstein - Melania - Injustice -E. Jean Carroll - Enquête -

 

Parodie :

Brokeback billionnaire

Milliardaire de Brokeback

Avec D. Trump

J. Epstein

Melania.

Parodie « Brokeback billionnaire » / « Milliardaire de Brokeback »

Dans le contexte fourni, la seule référence explicite à une parodie de Brokeback Mountain est la vidéo diffusée sur Dailymotion par Canal+  (dailymotion.com)
Cette vidéo, intitulée « Brokeback Mountain Parody », a été publiée il y a 19 ans et se présente comme une version humoristique du film original.

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La statue de la justice n'a pas apprécié que Trump lui tripote les fesses.

En se retournant, elle lui coupe la tête avec son épée.

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Trump fait les poches de ses admirateurs Maga pendant qu'ils se prosternent à ses pieds.

"J'adore que mes supporters baisent mes pieds. C'est plus facile pour moi de fouiller leurs poches."

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Le ministère de la Justice de Trump a ouvert une enquête criminelle contre E. Jean Carroll, l'ancienne journaliste de 82 ans qui a accusé Donald Trump d'agression sexuelle. (NY Times)

E. Jean Carroll – ancienne journaliste et accusatrice de Donald Trump

Profil
E. Jean Carroll est une ancienne chroniqueuse du magazine Elle aux États-Unis. À l’âge de 82 ans (ou 81 ans selon certaines sources), elle a fait la manche de son expérience en 2019 en accusant le président américain Donald Trump d’avoir violé son corps dans une cabine d’essayage d’un grand magasin new‑yorkais en 1996  (rts.ch)

Procédures civiles

  • Viol : Un jury fédéral new‑yorkais a reconnu Trump responsable d’agression sexuelle et de diffamation contre Carroll en mai 2023  (leparisien.fr)
  • Diffamation : Carroll a également gagné une action en diffamation après que Trump a nié l’agression en 2019. Le jury a condamné Trump à verser 83,3 millions de dollars (dont 65 millions de dommages et intérêts)  (lemanbleu.ch)

Enquête pénale en cours
Les procureurs du département américain de la Justice ont ouvert une enquête pénale visant Carroll afin de déterminer si elle a menti sous serment lors de dépositions liées aux deux procédures civiles qu’elle a intentées contre Trump

L’enquête s’appuie sur une déclaration sous serment de Carroll en 2022, dans laquelle elle affirmait n’avoir reçu aucun financement extérieur pour ses procédures judiciaires. Il a ensuite été révélé que le milliardaire Reid Hoffman avait pris en charge une partie des frais juridiques 

Contexte politique
Cette action est perçue comme une « attaque judiciaire » du ministère de la Justice de Trump, qui a déjà mené d’autres poursuites ciblées contre ses adversaires personnels 

Le ministère a été dirigé par Pam Bondi (limogée en avril 2026) et l’intérim a été assuré par Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, qui s’est récusé pour cette affaire  (rts.ch)

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32 personnes ont lu cet article.


lundi 18 mai 2026

Pédophilie - Elon Musk - Enquête - France - Grok - Images -


Enquête française sur Elon Musk et les images pédopornographiques

La France a ouvert une enquête pénale contre Elon Musk et son réseau social X (anciennement Twitter) pour la présence d’images d’abus sexuels sur mineurs, de deepfakes et de propos négationnistes générés par l’IA Grok (fr.news.yahoo.com)

Points clés de l’enquête

Élément

Détails

Source

Objet de l’enquête

Complicité dans la possession et la diffusion d’images pédopornographiques, deepfakes à caractère sexuel explicite, négation de crimes contre l’humanité, manipulation d’un système automatisé de traitement de données

fr.news.yahoo.com

 

 

Phase actuelle

Passage à une information judiciaire par le parquet de Paris

fr.news.yahoo.com

Perquisitions

Les bureaux parisiens de X ont été perquisitionnés en février 2025, opération qualifiée par Musk d’« attaque politique »

fr.news.yahoo.com

Convocations

Elon Musk et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués pour des auditions libres le 20 avril 2026, mais ne se sont pas présentés

humanite.fr

 

 

Allégations spécifiques

Diffusion d’images pédopornographiques, deepfakes générés par Grok, propos négationnistes sur l’Holocauste, manipulation d’algorithmes pour influencer la vie politique française

fr.news.yahoo.com

 

 

Réactions des autorités

Le parquet a indiqué que l’absence de comparution ne freinerait pas l’enquête et a alerté les autorités américaines et la SEC sur d’éventuelles infractions pénales liées à la valorisation artificielle de X et xAI

fr.news.yahoo.com

Contexte supplémentaire

  • En mars 2025, le parquet a alerté la SEC et les autorités américaines, suggérant que la controverse autour des deepfakes pourrait avoir été orchestrée pour gonfler la valeur des sociétés X et xAI (fr.news.yahoo.com)
  • La Commission européenne a également ouvert une enquête sur X pour des contenus illégaux, notamment des images sexualisées de mineurs générées par Grok (bfmtv.com) 

Des plaintes collectives aux États‑Unis (San José) ont été déposées contre xAI pour la génération d’images pornographiques de mineurs, ce qui a alimenté les investigations internationales 

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 18 personnes ont lu cet article.


lundi 4 mai 2026

Miss Finistère - Osez le Féminisme - Sexisme - Vision rétrograde - Féminisme - Enquête de NousToutes - Génération Z - Mésentente - Prud'hommes.

 


Miss Finistère

Conte de fée sexiste et rétrograde

Osez le Féminisme.

Controverse autour du concours Miss France : critique de Osez le Féminisme

1. Le concours comme « conte de fées » critiqué

L’association Osez le Féminisme décrit le concours Miss France comme un « conte de fées sexiste et rétrograde » : une compétition qui véhicule une image « idéale » des femmes, « completement surannée » et réifiée  (ouest-france.fr)

2. Points de critique principaux

  • Sexisme et rétrograde : l’événement est jugé comme une « compétition ringarde » qui « rabaisse les femmes au rang de potiches »
  • Image stéréotypée : la contestation souligne que le concours reproduit l’archétype de la jeune femme « à marier, disponible, de bonne moralité », rappelant la société des années 1950 
  • Règlement restrictif : les règles imposent, par exemple, une taille minimale de 1,70 m, l’absence de mariage ou de PACS, l’absence d’enfants, et interdisent les poses dénudées  (valeursactuelles.com)

 

3. Action juridique de Osez le Féminisme

  • L’association a déposé une plainte aux prud’hommes contre Miss France et Endemol Productions, la société organisatrice, afin de contester la nature du concours comme prestation de travail et les clauses discriminantes du règlement 
  • Les revendications sont triples :
    1. La participation constitue une prestation de travail.
    2. Le règlement contient des clauses discriminantes.
    3. Postuler au concours relève de la discrimination à l’embauche (lemonde.fr)

4. Contexte de l’association

Osez le Féminisme est une association féministe, intersectionnelle et universaliste créée en 2009. Elle mène des campagnes de sensibilisation et d’action contre les inégalités femmes‑hommes, notamment en dénonçant les stéréotypes sexistes et en luttant contre la prostitution et la violence patriarcale (helloasso.com)

5. Résumé

La critique de Osez le Féminisme envers le concours Miss France repose sur la perception d’un spectacle sexiste, rétrograde et stéréotypé qui perpétue des images obsolètes de la femme. L’association a transformé cette dénonciation en action juridique, visant à requalifier le concours comme une activité discriminatoire et à faire évoluer les pratiques associées  (ouest-france.fr)

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État des lieux des luttes féministes selon #NousToutes

1. Vision majoritaire du féminisme

  • Majorité des répondants associent le féminisme à la lutte pour les droits des femmes (57 %) et à la lutte contre les violences (46 %)  (franceinfo.fr)
  • Cette vision reste consensuelle et peu politisée, même si l’enquête souligne un essor d’un féminisme aspirant à faire converger les luttes (noustoutes.org)

2. Profil des militants féministes

Caractéristique

Détails

Source

Genre

Majoritairement femmes cisgenres

noustoutes.org

Âge

Jeunes (majorité < 35 ans)

noustoutes.org

Localisation

Urbaines

noustoutes.org

Revenus

Modestes

noustoutes.org

Engagement

Plusieurs heures par semaine, forte vitalité malgré le backlash

noustoutes.org

Motivation

1 sur 2 ont commencé après avoir subi ou vu une violence de genre

noustoutes.org

Influence MeToo

67 % militent depuis moins de cinq ans, preuve d’un impact majeur

noustoutes.org

3. Répartition des identifications féministes

  • 62 % se déclarent féministes, 15 % militants, 21 % partagent des valeurs féministes sans s’identifier comme tel 
  • Seulement 2 % ne se considèrent pas féministes, et 0,07 % expriment un antiféminisme actif sur les réseaux  (noustoutes.org)

4. Participation des hommes cisgenres

  • Les hommes cisgenres représentent 32,9 % des répondants qui soutiennent les valeurs féministes, contre 13,4 % dans l’ensemble du questionnaire 
  • Ils ne se déclarent pas féministes mais se positionnent comme alliés

5. Points de friction et débats internes

  • Intersectionnalité : pas encore d’unanimité, même parmi les militants 
  • Bon vs. mauvais féminisme : certains distinguent un féminisme « acceptable » (institutionnalisable) d’un féminisme de terrain (déconstruire les mécanismes d’oppression)  (franceinfo.fr)
  • Pédagogie : l’enquête appelle à diffuser un féminisme inclusif pour converger toutes les luttes contre les systèmes de domination  (noustoutes.org)

6. Thèmes prioritaires et consensus

  • IVG : 95 % des répondants estiment qu’elle doit être accessible et gratuite 
  • Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) : 86 % souhaitent qu’elle soit obligatoire à l’école 
  • Ces sujets, pourtant majoritaires, sont parfois présentés comme clivants par des forces conservatrices (noustoutes.org)

En résumé, l’enquête #Féminiscope d’#NousToutes révèle un mouvement majoritairement féminin, jeune, urbain et engagé, motivé par des expériences de violence de genre et influencé par le mouvement MeToo. Les hommes cisgenres soutiennent largement les valeurs féministes sans s’identifier comme tels. La majorité des répondants perçoivent le féminisme comme une lutte pour les droits des femmes et contre les violences, mais des débats subsistent autour de l’intersectionnalité et de la définition d’un « bon » féminisme.

Ndlr: je n'ai pas répondu à l'enquête. Les réponses étaient toutes prêtes.

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Gender Gap : pourquoi les garçons et les filles de la Gen Z ne s’entendent plus ?

Depuis quelques années, un vrai clash s’est installé entre les garçons et les filles de la Gen Z. Ces kids nés entre 1997 et 2012, aujourd’hui jeunes adultes, ils n’ont clairement pas la même vision des choses — que ce soit sur la politique, les relations amoureuses ou même les valeurs fondamentales. Mais le gap le plus flagrant ? C’est celui du genre, sans hésitation. La réalisatrice Anaïs Michel part à la rencontre de ces jeunes pour essayer de comprendre comment un tel fossé a pu se creuser.

(…) Quand la réalisatrice lui demande s’il pense que la cause féministe est légitime, Antoine répond sans hésiter que la cause est noble — mais selon lui, les discours extrémistes lui font du mal et desservent complètement le propos. Il ne comprend pas pourquoi ça doit aller aussi loin.

Sauf que face à son amie, on voit exactement où se situe le fossé : celle-ci tente de lui expliquer que malheureusement, c’est précisément parce que les combats moins provocateurs ne font pas le buzz que les mouvements extrêmes sont nécessaires. Sans choc, pas d’impact.

Deux points de vue, même génération — et pourtant, deux mondes complètement différents. 

Ces jeunes hommes et jeunes femmes arriveront-ils un jour à se réaligner ?

gender-gap-pourquoi-les-garcons-et-les-filles-de-la-gen-z-ne-s-entendent-plus

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Contexte juridique de l’action d’Osez le féminisme ! contre le concours Miss France

Osez le féminisme ! a saisi les prud’hommes de Bobigny en octobre 2021 pour contester le cadre juridique et les critères d’inscription du concours Miss France, qu’elle juge sexiste et discriminatoire. L’association soutient que les candidates ne sont pas de simples participantes mais salariées de la production du spectacle, et que les conditions d’entrée (âge, taille, état civil, etc.) constituent des discriminations à l’embauche  (lemonde.fr)

Points clés de la procédure

Point

Détail

Source

Nature du lien juridique

Osez le féminisme ! demande que les candidates soient reconnues comme salariées dès les sélections régionales, pas seulement trois jours avant l’élection nationale.

lemonde.fr

Critères de sélection

Conditions contestées : taille ≥ 1,70 m, célibat, absence de tatouages, absence de parcours pornographique, etc.

lemonde.fr

 

Réponse des organisateurs

Alexia Laroche‑Joubert, présidente de Miss France, a annoncé en juin 2022 la suppression de l’obligation de célibat et l’acceptation des tatouages, tout en maintenant la taille minimale et d’autres critères liés à l’apparence.

lefigaro.fr

Décision des prud’hommes

Le tribunal a reconnu l’existence d’un travail et d’un processus de recrutement mais a rejeté toutes les demandes d’Osez le féminisme ! (contrat de travail, suppression des critères, etc.).

lemonde.fr

Réaction de l’association

L’association qualifie la décision de « intolérable » et se réserve la possibilité d’appel.

lemonde.fr


Résultat de la décision

·                                 Reconnaissance du travail : les prud’hommes ont jugé que les candidates exercent un travail lié à la production du spectacle.

·                                 Rejet des demandes : aucune des revendications n’a été acceptée, notamment la requalification en contrat de travail, la suppression des critères discriminatoires ou la mise en place de nouveaux contrats.

·                               Motivation : la juridiction a estimé que les critères restants ne constituent pas une violation du droit du travail, bien que l’association les considère comme discriminatoires. L’association attend la motivation détaillée avant de décider d’un éventuel appel.  (lemonde.fr) 

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