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samedi 12 septembre 2026

Police prédictive - Nous sommes tous-tes en danger - Arrestations arbitraires - Anthropic - Carcassonne. Police municipale.

 

ANTHROPIC CONSTRUIT UN SYSTÈME DE POLICE PRÉDICTIVE POUR RÉPRIMER

Surveillance pré crime.

On pourra être arrêté avant d’avoir commis quoi que ce soit…

Ce dispositif s’appuie sur le suivi des militants opposés au développement de l’IA, des manifestations près de ses sites ou dirigeants, et sur une procédure interne de « personnes d’intérêt » permettant de signaler des individus à la police avant même qu’un délit ne soit commis

Fonctionnement et controverses

  • Anthropic utilise des outils comme Samdesk pour surveiller en temps réel les risques liés aux manifestations et aux opposants, et recrute des spécialistes du renseignement pour renforcer cette approche

L’entreprise a déjà signalé à la police des utilisateurs de son chatbot Claude pour des propos jugés menaçants, sans toujours transmettre les preuves (messages) aux autorités, invoquant ses règles internes

  • Ce système est critiqué pour son manque de transparence, son écart avec les principes de due process, et le risque de cibler des activités militantes légitimes (comme l’opposition à l’IA) comme des menaces

Contexte et contradictions

  • Anthropic, qui se présentait comme une alternative plus responsable qu’OpenAI, a récemment recentré ses activités sur la sécurité nationale, malgré ses prises de position passées contre l’utilisation de ses outils pour la surveillance intérieure à grande échelle

Le cas d’un utilisateur signalé pour une menace envers le PDG Dario Amodei illustre les dérives possibles : l’homme a affirmé avoir plaisanté, mais Anthropic a refusé de fournir les messages à la police  (fr.news.hada.io) (commondreams.org) (prospect.org)

En résumé Anthropic met en place une surveillance prédictive proactive, avec des signalements préventifs à la police, ce qui soulève des questions éthiques et juridiques majeures sur la liberté d’expression, la présomption d’innocence et l’efficacité réelle de ces méthodes. (Qwant)

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Ouverture d'une enquête pour violences volontaires.
13 septembre.
Un policier national à Carcassonne a jeté à terre un jeune SDF, décédé quelques jours plus tard.
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Carcassonne.
Youssef, 29 ans, décède quelques jours après avoir été projeté au sol par un policier.
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Les faits remontent au 21 juin 2026.

La famille de Youssef a compris ce qui lui était arrivé en visionnant cette vidéo.

Ndlr: si vous avez prévu de faire du tourisme à Carcassonne,  ça craint....

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Une des sœurs de Youssef explique sa vie difficile avec la drogue.

Il n'était pas SDF.

Il délaissant sa famille pour s'adonner à la drogue.

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 42 personnes ont lu cet article.

 

dimanche 6 septembre 2026

Rayban - Meta - Lunettes perverses - Surveillance de masse - Partout - Révolte - Berne - Piscines -

 

Perverses lunettes

Meta et Rayban

Révolte des femmes

« Pervert glasses »

Harcèlement, consentement violé, fuite de données intimes.

Les lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement, consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux utilisateurs à les éviter en public.

1. Origine et fonctionnalités des lunettes

  • Lancement : Les lunettes connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban) sont commercialisées depuis 2021.
  • Ventes : Plus de 7 millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024), malgré les polémiques.
  • Fonctionnalités :
    • Caméra intégrée et LED rouge (signalant l’enregistrement).
    • Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
    • Problème : La LED peut être masquée (stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.

2. Dérives et harcèlement de rue

·         Utilisation détournée : Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.

    • Exemple : Un influenceur espagnol arrêté en début 2026 pour avoir filmé des centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour des conseils de drague en ligne.
    • Témoignage : Une victime, Elyse (@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend malade ».

·         Chiffres alarmants :

    • 60 % des vidéos filmées à l’insu de passantes montrent des comportements assimilables à du harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
    • 43 % des vidéos ont conduit à une exposition des données personnelles ou à des commentaires sexistes en ligne.

3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie privée

·         Transmission à des sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten) révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes, rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des sous-traitants kényans (notamment Sama) pour entraîner l’IA de Meta.

    • Conséquences : Des actions en justice pour violation de la vie privée et publicité mensongère ont été engagées contre Meta.

·         Réaction de la Commission européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.

4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes

·         CNIL (France) :

    • Sanctions : Diffuser l’image d’une personne sans son consentement dans un espace privé est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
    • Plan d’action : La CNIL a publié des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais leur application reste limitée.

·         Meta :

    • Suppression discrète (juin 2026) du système de reconnaissance faciale (« Name Tag ») après une polémique, sans communication officielle.
    • Justification : Meta minimise sa responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs individuels, tout en continuant à partager des données avec des tiers.

5. Boycott et mobilisation féministe

  • Mouvements de protestation : Une coalition internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU) dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance » et exige des mesures strictes pour protéger le public.
  • Interdictions publiques : Des restaurants, théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
  • Impact : De nombreux acheteurs laissent leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur popularité.

6. Enjeux éthiques et technologiques

  • Frontière public/privé brouillée : Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle 24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie privée.
  • Risque de normalisation du harcèlement : Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement, où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour divertir.

En résumé

Problème

Conséquences

Réactions

Harcèlement de rue

60 % des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.

Boycott, interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.

Fuite de données intimes

Images sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).

Saisine de la Commission européenne, actions en justice.

Camouflage de la LED

Enregistrement possible sans signalement.

Contournement des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.

Responsabilité de Meta

Minimisation des risques, partage de données avec des tiers.

Suppression discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.


Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?

  • Éviter d’acheter ces lunettes en raison des risques avérés.
  • Signaler les contenus abusifs (via les plateformes ou la CNIL).
  • Soutenir les associations luttant contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le cyberharcèlement).

Sources :

lareleveetlapeste.fr

La Relève et La Peste – « Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban

radiofrance.fr

Radio France – Veille sanitaire (décembre 2025)

acuite.fr

Acuité – Saisie de la Commission européenne (2026)

synthmedia.fr

Synthmedia – Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue

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Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?

Berne veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.

En supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée, voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées dans les piscines municipales :

La Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)

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Ray-Ban

Lunettes connectées

Enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.

Les enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros d’amende pour diffusion de contenu non consenti.

La section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux, où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne. Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles, mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses ») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)

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Ndlr : mais elles sont à un prix super accessible…

Prix des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les informations sur leurs prix en septembre 2026 :

  • Prix de départ : 329 € pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation comme les verres solaires ou correcteurs).
  • Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59 € pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions spéciales.
  • Promotions : Des réductions peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en promotion ponctuelle).
  • Autres options : Les Meta Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €, offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.

Ces prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités (photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)

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Meta glasses are being used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded for millions of strangers. Police inquiries now span worldwide. (Yac news)

Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement secret et la traque de groupe.

Des femmes et des jeunes filles sont secrètement filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent désormais au monde entier.

Des signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles, facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)

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mardi 30 juin 2026

Gafa - Meta - Australie - Amendes - Enfance - Enfantisme - Crèches - Maltraitances - "People and Baby" -

 

Gafa

Australie

Enfance

Amende augmentée

Anthony Albanese

Le gouvernement australien, dirigé par le Premier ministre Anthony Albanese, a annoncé samedi 27 juin 2026 un durcissement des sanctions contre les géants du numérique (GAFA : Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok, YouTube, etc.) pour non-respect de l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans.

Mesures clés :

·                                 L’amende maximale pour les plateformes en infraction est doublée, passant à 99 millions de dollars australiens (soit environ 60 millions d’euros).

·                                 Le régulateur australien du numérique obtient des pouvoirs accrus pour contraindre les entreprises à respecter la loi, notamment en exigeant des preuves de leurs dispositifs de vérification d’âge.

·                                 Une enquête est en cours pour évaluer d’éventuels manquements de la part des plateformes citées.

Contexte :

·                                 L’interdiction est entrée en vigueur le 10 décembre 2025, mais son efficacité reste limitée : plus de cinq millions de comptes de mineurs ont été bloqués, mais les adolescents contournent les restrictions (faux comptes, comptes au nom d’adultes, navigateurs privés).

·                                 Albanese a déclaré : « Il est clair que les géants de la tech ne font pas assez pour se conformer à la loi ; il y a encore trop d’enfants sur les réseaux sociaux ».

Cette initiative suscite un intérêt mondial, certains pays envisageant des législations similaires. (Qwant)

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Qu'est-ce que l'enfantisme, notion de plus en plus souvent associée aux luttes féministes ?

·         Qu’est‑ce que l’enfantisme ?
C’est un mouvement social, culturel et politique qui revendique l’égalité de dignité et de respect entre adultes et jeunes personnes. Il s’oppose à l’adultisme – le système de domination des adultes sur les enfants fondé sur l’âge et le statut majeur‑mineur – et vise à faire reconnaître les droits, la liberté et l’autonomie des enfants comme des droits humains à part entière (apprendreaeduquer.fr)

·         Origines récentes
Le terme a été formalisé en 2024 par le Collectif enfantiste, qui s’inspire du modèle du féminisme pour désigner les luttes en faveur des intérêts des enfants. Le collectif a été créé en 2022 et a popularisé le néologisme « enfantisme » pour parler de cette cause émergente (fr.wikipedia.org)

·         Pourquoi le rapproche‑t‑on du féminisme ?

    • Le féminisme a montré comment un système de domination (le sexisme) peut être analysé, dénoncé et combattu. L’enfantisme se propose d’appliquer la même logique d’analyse critique aux rapports de pouvoir basés sur l’âge.
    • Comme le féminisme lutte contre les violences et les discriminations faites aux femmes, l’enfantisme lutte contre les violences (physiques, psychologiques, sexuelles) et les formes de privation exercées sur les enfants, souvent banalisées ou invisibilisées par les adultes.
    • Des militantes du féminisme (ex. le collectif #NousToutes) intègrent désormais l’enfantisme dans leurs revendications, ce qui rend la notion de plus en plus visible dans les débats publics et les mobilisations contre les violences sexuelles  (lemonde.fr)

·         Principaux axes de l’enfantisme

1.                  Reconnaissance juridique : appliquer pleinement la Convention internationale des droits de l’enfant et l’intérêt supérieur de l’enfant.

2.     Déconstruction de l’adultocentrisme : faire prendre conscience que les enfants ne sont pas de simples « objets » de protection mais des sujets porteurs de besoins et de droits.

3.     Lutte contre les violences : dénoncer les fessées, l’isolement, le chantage, les abus sexuels et toutes les formes de domination qui restent souvent impunies.

4.     Intersectionnalité : articuler la lutte enfantiste avec d’autres mouvements (féminisme, antiracisme, décolonialisme) pour montrer que les discriminations liées à l’âge s’entrecroisent avec celles liées au genre, à la race, etc.

En résumé, l’enfantisme est le « féminisme de l’âge » : il propose une lecture critique des inégalités entre adultes et enfants, en s’inspirant des méthodes et des revendications du féminisme pour obtenir une reconnaissance juridique et sociale des droits des enfants. (Qwant)

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Crèche « People and Baby »

Enquête demandée

Fermeture de deux crèches

Soupçons de maltraitances.

Contexte des fermetures Deux crèches du groupe People & Baby ont été fermées à Villejuif (Val-de-Marne) le 23 juillet 2026 en raison de soupçons de maltraitance, selon un signalement interne. Ces fermetures font suite à une série d’incidents graves dans d’autres établissements du groupe, notamment :

  • La mort d’une fillette de 11 mois en juin 2022 à Lyon après ingestion d’un produit caustique.
  • Un bébé de 21 mois « alcoolisé » découvert en mai 2026 dans une micro-crèche de l’Oise, entraînant une enquête préliminaire contre X.
  • Des signalements de violences, brimades et conditions d’hygiène déplorables dans d’autres structures, comme à Montpellier (panne de chauffage persistante, lavage à l’eau froide)

Demande d’enquête administrative Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a demandé au gouvernement, mardi 28 juillet 2026, l’ouverture d’une enquête administrative nationale sur le groupe People & Baby. Cette demande inclut :

  • Une mission conjointe de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) et de l’IGF (Inspection générale des Finances) pour évaluer les pratiques du groupe dans son ensemble.
  • Un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement ou délégation de service public pour People & Baby.
  • Le réexamen de toutes les autorisations détenues par le groupe, avec suspension ou fermeture des structures jugées dangereuses.
  • À terme, une extinction programmée de l’activité de People & Baby comme gestionnaire de crèches, avec transfert des établissements vers des acteurs publics ou associatifs  (citoyens.com)

(midilibre.fr)

Arguments du SNPPE :

« Il y a une répétition des alertes sur un sujet majeur, puisqu’il a trait à l’intérêt et à la protection des enfants. » « Les EAJE ne peuvent pas être gérés comme de simples entreprises commerciales. »

Réaction du groupe People & Baby Le groupe, contrôlé depuis avril 2025 par le fonds d’investissement Alcentra dans le cadre d’une restructuration financière, a annoncé en 2025 la fermeture de 44 crèches d’ici la fin de l’été 2026 pour « garantir sa pérennité ». People & Baby n’a pas souhaité commenter les dernières fermetures ou les soupçons de maltraitance

Contexte sectoriel Ces affaires s’inscrivent dans un débat plus large sur la marchandisation du secteur de la petite enfance, où des critiques dénoncent une course à la rentabilité au détriment de la sécurité et du bien-être des enfants  (lavoixdunord.fr) (midilibre.fr) (snppe.fr) 07 26

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Google - Meta - Amazon - Gafam

Obéir à des lois ? verser des impôts ? Payer correctement les salarié-es ?

Par Chapatte

1. Respect des lois et régulations

Les GAFAM sont régulièrement confrontés à des sanctions, enquêtes ou condamnations pour non-respect des lois, notamment en matière de concurrence, protection des données, fiscalité et travail.

Google (Alphabet)

  • Concurrence :
    • En juin 2025, l'Autorité de la concurrence française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google pour abus de position dominante dans la publicité en ligne, après une décision de 2021 confirmée en appel.
    • Aux États-Unis, Google a été condamné en août 2023 (décision confirmée en 2025) à payer 200 millions de dollars pour avoir trompé les annonceurs sur les performances de ses annonces publicitaires.
  • Protection des données :
    • En mars 2025, la CNIL (France) a sanctionné Google à hauteur de 60 millions d’euros pour manque de transparence dans la collecte de données publicitaires, sans consentement valable.
    • L’UE a ouvert plusieurs enquêtes en 2025 sur le Digital Markets Act (DMA), notamment pour favoritisme de ses propres services (ex. : Google Shopping vs. comparateurs concurrents).

Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp)

  • Protection des données :
    • En mai 2025, Meta a été condamné par la Cour de justice de l’UE à payer 1,2 milliard d’euros pour le transfert illégal de données personnelles vers les États-Unis, une décision historique.
    • En France, la CNIL a infligé une amende de 40 millions d’euros en 2024 (toujours en vigueur en 2025) pour manque de clarté dans les politiques de confidentialité.
  • Désinformation et modération :
    • Meta a été critiqué en 2025 pour son manque de modération sur les contenus haineux en Europe, malgré des engagements pris après l’invasion de l’Ukraine.
    • Aux États-Unis, Meta a accepté en 2025 de payer 725 millions de dollars pour régler un recours collectif sur la collecte illégale de données biométriques (via Facebook).

Amazon

  • Travail et conditions sociales :
    • En janvier 2025, l’Inspection du travail française a condamné Amazon à une amende de 3,2 millions d’euros pour travail dissimulé et non-respect des temps de repos dans ses entrepôts [9].
    • Aux États-Unis, Amazon a été poursuivi en 2025 par le Department of Labor pour sous-paiement systématique de ses employé·es (notamment les livreurs) [10].
  • Concurrence et fiscalité :
    • En 2024, l’UE a infligé une amende de 430 millions d’euros à Amazon pour abus de position dominante dans le e-commerce, en forçant les vendeurs à utiliser ses services logistiques .
    • En France, Amazon a été contraint en 2025 de payer 250 millions d’euros d’arriérés d’impôts après un redressement fiscal pour optimisation agressive.

2. Paiement des impôts : optimisation agressive et redressements

Les GAFAM sont connus pour leur stratégie d’optimisation fiscale, utilisant des sièges sociaux dans des paradis fiscaux (Irlande, Luxembourg, Pays-Bas) et des montages juridiques complexes pour réduire leur imposition.

Chiffres clés (2025-2026)

Entreprise

Taux d’imposition effectif (2025)

Redressements fiscaux (2024-2025)

Siège fiscal principal

Google

~12% (vs. 25% en France)

1,1 milliard d’euros (UE)

Irlande

Meta

~10%

800 millions d’euros (UE)

Irlande

Amazon

~15%

1,3 milliard d’euros (UE + France)

Luxembourg

·         Google :

    • En 2025, la Commission européenne a exigé le remboursement de 1,1 milliard d’euros à Google pour aides d’État illégales perçues via des montages fiscaux en Irlande.
    • En France, Google a payé 500 millions d’euros en 2024 pour régler un litige fiscal de plusieurs années.

·         Meta :

    • En 2025, Meta a dû verser 800 millions d’euros à l’UE pour évasion fiscale via des filiales aux Pays-Bas et en Irlande.
    • En Italie, Meta a été condamné en 2025 à payer 500 millions d’euros pour fraude fiscale.

·         Amazon :

    • En 2025, Amazon a accepté de payer 1,3 milliard d’euros en redressements fiscaux en France et dans l’UE pour optimisation abusive.
    • Aux États-Unis, Amazon a été visé par une enquête du Congrès en 2025 pour évasion fiscale via des sociétés écrans.

3. Rémunération des salarié·es : écarts et controverses

Les GAFAM sont souvent pointés du doigt pour :

  • Écarts de salaires entre employé·es et dirigeants.
  • Précarisation (intérim, sous-traitance).
  • Conditions de travail dans les entrepôts (Amazon) ou les centres (Qwant)

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mardi 2 juin 2026

Enseignement supérieur privé - Enquête - Galileo - Loi violences en milieu scolaire - Prêtres - Confessionnal - Pédocriminalité - ParcourSup - Solitude- Insécurité -

Dérives de l’enseignement supérieur privé

1. Enquête « Le Cube »

Claire Marchal a mené une enquête de deux ans, rassemblant 150 témoignages et près de 1 000 documents internes. Le livre, Le Cube – Révélations sur les dérives de l’enseignement supérieur privé, met en lumière plusieurs problèmes majeurs :

  • Surcharge des classes et vétusté des bâtiments ;
  • Baisse des salaires des enseignants et volume de cours insuffisant ;
  • Qualité des cours à distance souvent défaillante (illustrations erronées, textes obsolètes) ;
  • Promesses non tenues concernant l’apprentissage : certains étudiants, comme Marie, se sont retrouvés à payer eux‑mêmes des frais de scolarité de 4 000 € alors que l’école ne trouvait pas d’entreprise d’apprentissage  (publicsenat.fr)
  • Modèle financier du groupe Galileo basé sur l’outil Cube qui priorise la marge (20 % mission éducative, 40 % dépenses courantes, 40 % bénéfice) au détriment de la pédagogie  (larevuecadres.fr)

2. Réponse des pouvoirs publics

Le ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, ont convoqué le président de Galileo, Marc‑François Mignot‑Mahon, pour expliquer les allégations 

  • Une inspection interministérielle a été mandatée afin d’assurer une plus grande transparence des établissements privés lucratifs 
  • Le gouvernement a évoqué la création d’un label (ou le renforcement du label Qualiopi) pour garantir la qualité des formations d’ici 2026  (etudiant.lefigaro.fr)

3. Réactions parlementaires

  • Laurent Lafon, président de la commission de la culture et de l’éducation au Sénat, a qualifié la situation de « une forme de jungle » et a appelé à des modifications législatives 
  • Stéphane Piednoir a confirmé que la qualité ne suivait pas le développement du secteur privé lucratif et a exprimé son inquiétude pour les étudiants et les familles  (publicsenat.fr)

4. Statistiques et portée du secteur

  • Environ 450 000 étudiants (15 % du total) sont scolarisés dans l’enseignement supérieur privé lucratif, soit une hausse de 72 % sur dix ans  (etudiant.lefigaro.fr)
  • Le groupe Galileo compte 200 000 étudiants dans 15 pays, avec des établissements comme Cours Florent, EMLyon, Paris School of Business et Penninghen  (publicsenat.fr)

5. Position de Galileo

  • L’organisation a démenti les allégations, citant un observatoire interne (≈ 2 700 répondants) qui montre que 77 % des étudiants recommandent l’école et 90 % jugent les enseignants compétents 
  • Galileo affirme être certifié Qualiopi et que ses contrôles annuels garantissent la qualité des formations  (etudiant.lefigaro.fr)

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Loi « Violence en milieu scolaire » adoptée

Le RN et la droite contre l'obligation des prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalités entendus en confessionnal.

Adoption de la proposition de loi « Violence en milieu scolaire »

La proposition de loi n° 2708, visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire, a été adoptée à l’unanimité lors de la première lecture le 1er juin 2026  (lemonde.fr)

Le texte a été déposé le 28 avril 2026 et a fait l’objet d’une procédure accélérée, avec un examen en commission des affaires culturelles et de l’éducation avant le vote final  (assemblee-nationale.fr)

Contenu principal

  • Renforcement des contrôles des intervenants (enseignants, personnels périscolaires, etc.) et mise en place d’une liste noire des personnes jugées dangereuses.
  • Reconnaissance officielle de la gravité des violences physiques, psychologiques et sexuelles subies par les enfants, ainsi que de la responsabilité première des auteurs.
  • Création d’une journée nationale d’hommage aux victimes, fixée au 19 novembre.
  • Renforcement de la formation et de la sensibilisation des élèves et du personnel.

La mesure sur les prêtres

Dans la version initiale du texte, un article prévoyait l’obligation pour les prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalité entendus dans le confessionnal.
Cette disposition, jugée contraire au droit canonique, a suscité une forte opposition de la part du Rassemblement national (RN) et d’autres députés de droite et d’extrême droite.
Ils ont déposé de nombreux amendements et ont mené une levée de boucliers lors du débat, ce qui a conduit à la suppression de cette mesure avant le vote final  (lemonde.fr)

Résultat

  • Le texte a été adopté à l’unanimité sans la disposition concernant les prêtres.
  • Le compromis a permis de préserver le secret de la confession tout en renforçant les mesures de prévention et de contrôle dans les établissements scolaires.

Ainsi, la loi « Violence en milieu scolaire » est entrée en vigueur sans imposer aux prêtres de signaler les actes de pédocriminalité entendus en confessionnal, conformément aux objections exprimées par le RN et les députés de droite. (Qwant)

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Solitude des élèves face à ParcourSup :

Indices indirects

  • Stress et anxiété : 84 % des lycéens déclarent que la procédure Parcoursup est stressante en 2025, et 79 % des parents ressentent le même sentiment

Un niveau élevé de stress peut favoriser l’isolement, car les élèves se concentrent sur leurs dossiers et leurs réponses aux questions, parfois au détriment des interactions sociales.

  • Charge mentale des parents : 70 % des familles voient la mère porter la majorité de la charge d’orientation, ce qui peut réduire le temps passé avec l’élève, accentuant un sentiment d’isolement de ce dernier
  • Impact sur le quotidien : 41 % des familles abordent l’orientation dès la troisième, et 37 % dès le choix des spécialités en seconde, indiquant que la procédure s’inscrit dans le quotidien familial. Cela peut limiter les occasions de socialisation hors du cadre scolaire ou de la plateforme  (fcpe.asso.fr)

3. Études générales sur la solitude scolaire

  • Un article scientifique (Laidi & Lansade, 2025) décrit différentes formes de solitude vécues par les élèves au collège, sans lien explicite avec Parcoursup, mais soulignant que l’isolement peut être lié à des processus d’assignation et d’évaluation  (journals.openedition.org)
  • Un guide de l’Étudiant propose des stratégies pour faire face à la solitude à l’adolescence, notamment l’identification des comportements isolants et l’adoption de solutions adaptées  (letudiant.fr)

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Alban Mizzi et la réforme Parcoursup.

Alban Mizzi est docteur en sociologie et ingénieur de recherche à l’Université de Bordeaux et au Centre Émile Durkheim (CNRS UMR 5116) 

Il a mené une thèse intitulée « Le « moment » Parcoursup : “Double‑enquête” sur l’orientation post‑bac » sous la direction de Joël Zaffran 

Objectifs de la recherche

  • Étudier l’impact de la réforme Parcoursup (remplacement de l’APB en 2018) sur les parcours des candidats et les stratégies des universités.
  • Combiner une approche des inégalités dans l’éducation avec une analyse des sources sociales des émotions 
  • Utiliser une méthodologie mixte : entretiens semi‑directifs, observations non‑participantes, analyse statistique et suivi qualitatif d’une cohorte de 27 candidats  (centreemiledurkheim.fr)

Résultats clés

Parcoursup est perçu comme une « épreuve » sociologique, mobilisant ressources économiques, culturelles, sociales, intellectuelles et émotionnelles 

  • Les candidats vivent une insécurité accrue, notamment à cause de l’opacité des critères de sélection et de la rareté des retours personnalisés 
  • Quatre profils de candidats ont été identifiés : aristocrates, contrariés, détachés et compulsifs, chacun présentant des stratégies et des niveaux de stress différents  (lepoint.fr)

Projets complémentaires

  • MonParPro : étude sur l’impact de Parcoursup sur les bacheliers professionnels, visant à combler le manque de connaissances dans ce public 

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