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mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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Nassira El Moaddem

Thierry Meignen 

Silence d'E Macron.

Nassira El Moaddem a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).

Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026 le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).

Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026

La journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail d’investigation.

  • Sur France Inter (4 avril 2026) : elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence du gouvernement »
  • Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue, même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher, qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
  • Cette dénonciation intervient après qu’elle ait déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde (lechorepublicain.fr)

En résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de journaliste. (Qwant).

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lundi 9 mars 2026

Afghanistan. Taper sans tuer....Code pénal afghan. Défier les interdits -

 

"Un homme peut frapper sa femme tant qu'il ne lui brise pas les os".

Code pénal afghan.

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Régime taliban.
Hiérarchie des blessures que les hommes peuvent infliger aux femmes.
- 15 jours de prison pour le mari qui casse un membre.
- 6 mois de prison pour un chameau.
Pas de fracture ou de plaie ouverte.
La femme doit prouver que c'est son mari qui l'a violentée.
Elle doit être accompagnée d'un tuteur masculin pour  pouvoir ester en justice.
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Tolérance des violences conjugales.
A législation institutionnalisée.
Les femmes deviennent des sujets sans recours.
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Afghanistan : un nouveau Code pénal autorise les violences conjugales.

Les talibans ont promulgué début janvier un nouveau Code pénal en Afghanistan qui autorise explicitement certaines violences conjugales. Le texte permet aux maris d’infliger des "sanctions discrétionnaires" à leur épouse, y compris des coups, à condition qu’ils ne provoquent ni fractures ni blessures ouvertes.

En théorie, les victimes peuvent porter plainte. Mais les conditions imposées rendent la démarche quasi impossible : les femmes doivent comparaître avec le voile intégral et être accompagnées d’un tuteur masculin (souvent leur mari), et prouver des blessures graves. Même lorsque les faits sont reconnus, la peine maximale pour un mari violent est limitée à 15 jours de détention.

violences-faites-aux-femmes-metoo-pinkpantheress-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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Afghanistan : ces femmes qui défient l’interdit en secret.

Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en Afghanistan en 2021, les droits des femmes ont été supprimés un à un, jusqu’à leur interdire de faire entendre leur voix en public. Salons de beauté clandestins, écoles secrètes, cours de médecine dans des arrière-boutiques : discrètement, elles ont appris à contourner ces interdits qui sont pourtant la réalité de millions d’Afghanes. Le Doc Shot “Le pays taliban” est à voir dès le jeudi 2 avril en streaming sur RTBF Auvio et à 22h20 sur RTBF La Une.

(…) Contourner les règles pour survivre.

Au-delà de l’éducation et des soins, des micro-espaces de liberté se créent pour contourner les interdits. Les Afghanes hébergent des salons de beauté clandestins, célèbrent des noces sans respecter la limite du nombre d’invitées et en jouant de la musique, chantent sur les toits, sans témoin : autant de pratiques qui échappent partiellement au contrôle. Ces arrangements ne contestent pas ouvertement le pouvoir, mais ils permettent à la société de respirer.

Le doc Shot “Le pays taliban”, à découvrir dès le jeudi 2 avril en streaming sur RTBF Auvio et à 22h20 sur RTBF La Une.

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samedi 7 mars 2026

Nahel - Requalification du crime - Honte -

 

Nahel

Tirer une balle dans la tête sans intention de donner la mort

Requalification de la Cour d'appel de Versailles

Contre-attaque

Motifs de la requalification

  • Absence d’intention homicide : la cour a estimé qu’il n’était pas établi que Florian M. était animé, au moment du tir, de la volonté d’ôter la vie de Nahel (20minutes.fr)
  • Contexte de la scène : le policier aurait pu croire que, en redémarrant la Mercedes, le véhicule pouvait porter atteinte à l’intégrité physique de tiers ou à la sienne, ce qui justifie, selon la cour, un tir sans intention de tuer (20minutes.fr)

Réactions

  • Mère de Nahel (Mounia Merzouk) a exprimé son désarroi, affirmant que la décision « tue une deuxième fois » son fils et qu’elle ne peut plus faire confiance à la justice (rtl.fr)
  • Avocats : Laurent‑Franck Liénard, avocat du policier, a qualifié la décision de « demi‑victoire » et a annoncé une possible saisie de la Cour de cassation (rtl.fr)
  • Défense de la mère : Frank Berton a décrit la requalification comme une décision « scandaleuse et honteuse » et a évoqué une action en cassation (rtl.fr)

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Décision de la cour d’appel

  • La cour d’appel de Versailles a ordonné que le policier Florian M. qui a tiré sur Nahel Merzouk le 27 juin 2023 soit jugé pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner et non pour meurtre.
    • Cette décision a été prise le 5 mars 2026  (lemonde.fr)
    • La cour a n’ayant pas suivi les juges d’instruction qui avaient estimé que l’intention d’homicide n’était pas établie, elle a requalifié les faits  (lemonde.fr)

Réactions de la famille et des avocats

  • L’avocat de la mère de Nahel, Me Frank Berton, a qualifié la décision de « scandaleuse et honteuse ».
    • Il a exprimé la déception de la famille et des comités de soutien, soulignant qu’ils avaient fait confiance à la justice et que la cour « confisquait le débat » qui aurait dû se tenir devant une cour d’assises  (lemonde.fr)
  • Me Frank Berton a également évoqué que la requalification constitue une barrière de protection pour le policier, en évitant un procès devant un jury populaire  (bfmtv.com)

Contexte juridique

  • Initialement, deux juges d’instruction avaient ordonné le renvoi du policier devant la cour d’assises pour meurtre (réquisitions du parquet de Nanterre) le 3 juin 2025.
  • Le policier a fait appel de cette ordonnance, ce qui a conduit la cour d’appel à réexaminer le dossier et à requalifier les faits  (lemonde.fr)

Impact

  • Le procès se tiendra désormais devant la cour criminelle départementale des Hauts‑de‑Seine, sans jury populaire.
  • La famille de Nahel considère cette décision comme une déception juridique et politique, estimant qu’elle limite la possibilité d’une sanction plus sévère pour le policier.

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jeudi 5 mars 2026

Justice - Accès - 50 euros - Taxe - Prud'hommes - Tribunal judiciaire - Ana Pitch - Livre

 

Contribution de 50 € pour saisir le tribunal judiciaire ou les prud’hommes

Depuis le 1 mars 2026, toute personne qui introduit une procédure civile devant le tribunal judiciaire ou une action devant le conseil des prud’hommes doit acquitter une contribution pour l’aide juridique d’un montant de 50 €.
Cette mesure, issue de la loi de finances pour 2026, constitue une condition de recevabilité de la demande : sans paiement, la requête sera irrecevable, sauf invitation du greffe à régulariser dans un délai d’un mois.

Modalités de paiement

Étape

Action

Détails

1

Dépôt de la requête ou de l’assignation

Le paiement doit être effectué au moment du dépôt.

2

Timbre fiscal

Le timbre de 50 € est électronique et s’achète uniquement en ligne.

3

Justificatif

Le justificatif de paiement doit être joint au dossier.

4

Validité

Le timbre est valable 12 mois à compter de son achat.

5

Remboursement

Si le timbre n’est pas utilisé, il peut être remboursé dans un délai de 18 mois.

Si un avocat est engagé, il peut avancer le paiement et l’inclure dans ses honoraires pour ne pas retarder la procédure  (service-public.gouv.fr)

Exemptions

La contribution n’est pas due dans plusieurs cas :

  • Bénéficiaires de l’aide juridictionnelle (totale ou partielle)  (service-public.gouv.fr)
  • L’État  (village-justice.com)
  • Procédures devant des juridictions spécifiques : CIVI, juge des enfants, juge des libertés et de la détention, magistrat chargé du contrôle des mesures privatives, juge des tutelles  (village-justice.com)
  • Procédures de surendettement, redressement ou liquidation judiciaires  (village-justice.com)
  • Injonction de payer (y compris l’opposition)  (village-justice.com)
  • Certaines procédures électorales et l’homologation d’une convention parentale devant le juge aux affaires familiales  (village-justice.com)

Cadre juridique

  • Article 128 de la loi de finances pour 2026 instaure la contribution de 50 € en matière civile et prud’homale, en première instance, par le demandeur  (roulot-avocat.fr)
  • Le Conseil constitutionnel a validé la disposition dans sa décision du 19 février 2026 (n° 2026‑901 DC) en confirmant qu’elle ne porte pas atteinte disproportionnée au droit d’accès à la justice  (village-justice.com)
  • Le décret précisant les modalités de paiement est attendu prochainement, mais l’entrée en vigueur est fixée au plus tard le 1 mars 2026, avec des compléments possibles le 1 mai 2026  (roulot-avocat.fr)

En résumé, pour saisir le tribunal judiciaire ou les prud’hommes en première instance à partir du 1 mars 2026, il faut payer un timbre fiscal de 50 € (exemptions listées ci‑dessus). Le paiement se fait en ligne, le justificatif doit être joint au dossier, et le timbre est valable 12 mois. Si vous êtes bénéficiaire de l’aide juridictionnelle ou si votre procédure relève d’une des juridictions exemptées, vous n’avez pas à verser cette contribution.

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Ana Pich

Dessins sur tribunal

Elle a frappé son agresseur

Culture du viol, misogynie, incompétence, violence judiciaire, victimisation secondaire

Cauchemar

Qui est Ana Pich ?

Ana Pich est une journaliste et dessinatrice d’audience originaire de Nantes. Elle parcourt les tribunaux de Strasbourg, Nantes et Paris pour illustrer les procès et mettre en lumière les injustices judiciaires : violences policières, discriminations, violences sociales, etc. Son livre « Chroniques de l’injustice ordinaire » (éditions Massot, 2023) compile plus de 200 dessins de procès  (youtube.com)

 

 


Ana Pich

Dessins sur tribunal

1 Demande de sanction d'une victime qui se défend.

Ana Pich est une dessinatrice d’audience engagée qui utilise le dessin pour exposer les violences et les biais du système judiciaire français, à travers son livre Chroniques de l’injustice ordinaire et ses publications sur Instagram. (Qwant).

Les extraits décrivent plutôt son expérience personnelle d’une affaire de violence sexuelle à 18 ans, où la police n’a pas mené d’enquête approfondie  (france3-regions.franceinfo.fr)

« Cette recherche, c’était personnel. Ça me prend aux tripes » (france3-regions.franceinfo.fr)

  • Éducation : elle veut rendre la justice compréhensible pour le grand public et les professionnels du droit.
  • Militantisme : elle considère le dessin comme un outil de mobilisation contre les injustices systémiques.
  • Soulagement personnel : le dessin l’aide à gérer son stress et à exprimer ses questionnements.

« Dessiner c’est ma façon de militer » (france3-regions.franceinfo.fr)

« J’écris et je dessine pour me soulager, ça répond à un besoin personnel » (france3-regions.franceinfo.fr)

 


Ana Pich

Dessins sur tribunal

2 Juge terrifiante : « Comment on en arrive là ? »

Le livre : Chroniques de l’injustice ordinaire

En octobre 2023, elle publie une bande dessinée illustrée de plus de 200 pages intitulée « Chroniques de l’injustice ordinaire » (éditions Massot). Le livre rassemble plus de 200 histoires judiciaires qu’elle a observées, mettant en lumière les violences judiciaires et les biais du système.

Réactions et retours

  • Elle a reçu des retours positifs de juges, prévenus, parents et avocats.
  • Une juge a exprimé son appréciation de son honnêteté intellectuelle.
  • Elle a rencontré des étudiants de la faculté de droit de Nantes et des militants locaux, ce qui renforce son impact.

« C’est cool d’avoir des retours, de partager des points de vue » (fragil.org)

« Une juge… m’a dit qu’elle avait aimé le livre » (fragil.org)

« Au niveau du milieu militant nantais… il y a forcément une résonance » (fragil.org)

 

« Ce livre qu’elle a voulu à un prix abordable, car « ça n’aurait aucun sens de le mettre à 40 euros » » (fragil.org)

« Dans l’ouvrage, vous décrivez plus de 200 histoires judiciaires… » (streetpress.com)

« Le livre est d’ailleurs également disponible à la Bibliothèque Universitaire de droit » (fragil.org)

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jeudi 29 janvier 2026

Fiscalité - Austérité pour la majorité - 49.3 - Injustice - Féminisme -

 

Fiscalité

Austérité pour la majorité

Privilèges pour les puissant-es

Budget injuste imposé par la force 49.3

Austérité et budget 2026

  • Le Projet de loi de finances (PLF) prévoit 35 milliards d’euros de coupes pour 2026, notamment un gel du point d’indice et une réduction de 30 % du supplément familial de traitement (SFT)  (solidairesfinancespubliques.org)
  • Les collectivités territoriales subissent 4,6 milliards d’euros de ponctions, mais leurs dépenses restent supérieures à leurs recettes grâce à l’inflation  (banquedesterritoires.fr)
  • Le secteur de l’enseignement supérieur risque de perdre 8 000 postes et de voir ses budgets déficitaires d’ici fin 2027  (revolutionpermanente.fr)
  • L’Institut Montaigne prédit que les vraies mesures d’austérité viendront après 2026, avec un déficit croissant dû aux coûts de la dette, de l’UE et de la défense  (lemonde.fr)

Les grandes fortunes et les multinationales continuent de profiter de niches fiscales et d’évitement d’impôt, ce qui crée une injustice fiscale vis‑à‑vis des citoyens ordinaires  (france.attac.or
Le mécanisme du 49.3 permet au gouvernement de faire adopter un projet de loi de finances sans vote, ce qui peut être utilisé pour imposer un budget jugé injuste  (francetvinfo.fr)

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Collage Féministe

Bordeaux

« Le vrai désordre, c'est l'injustice ».

Depuis sa création, il y a deux ans, le mouvement des collages féministes n’a cessé d’évoluer. Les colleur·euses féministes utilisent l’affichage sauvage pour lutter en faveur des droits des femmes et des minorités de genre. Désormais, iels s’emparent de la rue en plein jour, aux yeux de tous, avec un mode opératoire bien spécifique aux manifestations. (Revue Farouest).

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mardi 27 janvier 2026

Migrant-es - Injustice - Danger pour tous et toutes - Utilisation des trains No Kids? Arno Klarsfeld -

 

Arno Klarsfeld

Rafle

Mais injustice pour tous et toutes !

Danger !

·  Réaction immédiate : Ses déclarations ont suscité une vive indignation sur les réseaux sociaux et parmi les personnalités politiques, notamment en raison de l’héritage historique du terme « rafle » dans la famille Klarsfeld.

·  Saisine judiciaire : La justice a été saisie à la suite de ces propos, signalant la gravité de la polémique. (Qwant).

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Arno Klarsfeld

Rafles

« Dans des wagons No Kids ? »

Par Soph'

Sur la chaîne CNews, Arno Klarsfeld, fils des chasseurs de nazis Beate et Serge Klarsfeld, a appelé à organiser des « grandes rafles » pour arrêter les étrangers en situation irrégulière (OQTF).

Des députés de la France insoumise, dont Thomas Portes, ont également annoncé des démarches auprès de l’Arcom et de la procureure de la République, et ont évoqué une procédure disciplinaire du Conseil d’État contre Klarsfeld  (leparisien.fr)

À ce jour, une procédure disciplinaire du Conseil d’État a été engagée contre Klarsfeld pour ses propos, et des actions judiciaires sont envisagées par les autorités politiques mentionnées.

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Arno Klarsfeld

Procédure disciplinaire du Conseil d'Etat

Rafles.

Le Conseil d'État a engagé une procédure disciplinaire contre Arno Klarsfeld pour ses propos appelant à des "grandes rafles" d'étrangers en situation irrégulière, un manquement à la déontologie. (Qwant)

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vendredi 9 janvier 2026

1er mai - Journée fériée - Passage en force - 49.3 -

 



1er mai

Travail

Volontariat ?

« Tu bosses ou t'es viré »

La proposition de loi déposée le 13 mai 2025 vise à autoriser, sur la base du volontariat, le travail des salariés des commerces de proximité le 1er mai, mais la CGT s'y oppose fermement.

La CGT, représentée par Sophie Binet, refuse catégoriquement cette idée, estimant que le 1er mai doit rester un jour férié et chômé. Elle dénonce une "libéralisation du travail" et une remise en cause de l'histoire sociale. (Qwant).

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1er mai

Passage en force

49 3

Riches et IA non taxés

10 000 personnes protégées

CGT en colère.

Passage en force (49.3) et traitement des riches

Contexte de la critique de la CGT

  • Le 49.3 est utilisé par le gouvernement pour faire adopter les projets de loi de finances sans débat parlementaire.
  • La CGT considère que cette procédure « écarte toute discussion sur les recettes, notamment celles concernant les grandes entreprises et les plus riches »
  • Elle estime que le recours à l’article 49.3 est un « choix politique » qui accroît l’instabilité sociale et politique, nourrit la défiance démocratique et ouvre la voie aux forces d’extrême droite(cgt.fr)

Conséquences pour les services publics

Les mesures adoptées via le 49.3 ont entraîné des coupes massives (ex. -3,104 Mds € au travail et à l’emploi, -2,579 Mds € à l’écologie, etc.)

  • La CGT dénonce que ces réductions se font au détriment des salariés et des services publics, tandis que les entreprises bénéficient de mesures de maintien ou d’assouplissement

Appel à la réforme fiscale

  • La CGT réclame une justice fiscale : rétablissement des impôts sur les sociétés et la CVAE, conditionnalité des aides publiques aux entreprises, et une réforme de la sécurité sociale pour garantir les droits des travailleurs
  • Elle oppose fermement toute mesure qui remettait en cause les droits des salariés, la protection sociale ou le niveau de vie (cgt-aphp.fr)

04 26

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1er mai

Passage en force

49 3

1

1,5 millions de personnes au travail un jour férié.

Passage en force du texte sur le 1ᵉʳ mai

Les députés ont adopté, le 10 avril 2026, une motion de rejet préalable du texte autorisant le travail de certains salariés le 1ᵉʳ mai.
Cette motion a été votée 120 voix pour et 105 contre grâce à un 49.3 parlementaire qui a permis de passer le texte sans débat complet à l’Assemblée nationale (franceinfo.fr)

Conséquences immédiates

  • Le texte est renvoyé directement devant une commission mixte paritaire (députés + sénateurs) afin d’être examiné plus rapidement (franceinfo.fr)
  • La loi, déjà adoptée au Sénat l’été dernier, vise à autoriser 1,5 million de salariés (boulangeries, fleuristes, commerces de bouche, etc.) à travailler le 1ᵉʳ mai, jour historiquement férié et chômé (lesechos.fr)

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1er mai

Passage en force

49 3

2 Vol de la Macronie

LFI Indignation de la gauche

Réactions

  • La CGT et la CFDT dénoncent le passage en force comme un « coup de poignard » et un « passage en force » qui « se paiera très cher » (lefigaro.fr)
  • La cheffe des députés LFI, Mathilde Panot, a qualifié l’opération de « 49.3 parlementaire » et a affirmé que les parlementaires « passent en force pour mettre 1,5 million de personnes au travail le seul jour férié et chômé » 
  • Certains députés de la droite, notamment Laurent Wauquiez, ont vu dans cette manœuvre une « victoire importante »(20minutes.fr)
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