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mercredi 25 mars 2026

Fascisme - Nassira El Moaddem - Menaces de mort - Blanc-Mesnil - Thierry Meignen - Gabriel Attal - Q. Deranque - Police - Non assistance -

 

Nassira El Moaddem

Menaces de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil

Plainte déposée

Livre « Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »

Nassira El Moaddem est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville : Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen, sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis), et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec l’extrême droite  (huffingtonpost.fr)

Propos menaçants de Thierry Meignen

Dans une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes à l’encontre de la journaliste  (huffingtonpost.fr)

Dépôt de la plainte

El Moaddem a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales  (huffingtonpost.fr)

Contexte politique

Thierry Meignen a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil, où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école de ses enfants  (radiofrance.fr)

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Politique

Violence

G Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira El Moaddem

Problème pour lui qui dénonce la violence de LFI.

Gabriel Attal a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux  (mediapart.fr)

La cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)

.Bien que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de violence contre elle  (instagram.com)

Pourquoi cette situation est problématique

  1. Conflit d’objectifsAttal a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite  (humanite.fr)
  2. Réputation politique – Les propos violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de respect pour la liberté de la presse  (mediapart.fr)
  3. Sécurité des journalistes – La menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le gouvernement a souvent défendu  (instagram.com)

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Fascisme

Deranque reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents

Lynchage des LFI

Emprisonnement alors qu'ils se sont défendus.

Contre-attaque

(…) Toujours est-il que :

  • Les policiers ont vu et photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
  • Ils ont délibérément laissé la bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
  • Ils ne sont pas intervenus alors que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un fumigène brûlant.
  • Ils ont vu Quentin Deranque se relever et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort deux jours plus tard.

Donc :

  • Tout le monde dans l’appareil policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
  • Cela veut dire qu’un antifasciste aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par dizaines.
  • (…) Ce sont les médias indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
  • Enfin on a arrêté et emprisonné des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire. La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont fausses.

Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

Affaire Deranque : scandale d'État

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