Enquête « Osez le féminisme » – Puy‑de‑Dôme
Les
habitants du Puy‑de‑Dôme ont été invités à répondre à une enquête
portant sur les différences entre femmes et hommes dans leurs pratiques de
déplacement quotidien.
L’étude, lancée dans le cadre du projet Osez, vise à mieux
comprendre comment les déplacements (voiture, vélo, bus, etc.) sont vécus
différemment selon le genre et à recueillir les expériences vécues dans
l’espace public.
Qui peut participer ?
- Femmes et hommes
- Âge ≥ 18 ans
- Résidents du Puy‑de‑Dôme
- Peu importe le mode de déplacement utilisé au quotidien
Détails pratiques
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Élément |
Information |
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Date limite |
8 mai inclus |
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Durée |
Environ 10 minutes |
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Anonymat |
Le questionnaire est anonyme et ne collecte pas de données personnelles* |
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Lien |
Disponible via les publications de La Montagne et les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) |
Le questionnaire ne recueille pas de données personnelles, garantissant la protection de la vie privée des participants (lamontagne.fr)
Objectifs de l’enquête
- Comprendre les différences entre femmes et hommes dans les pratiques de déplacement
- Étudier l’usage (ou non‑usage) du vélo
- Recueillir les expériences vécues dans l’espace public
- Contribuer à des actions locales visant à réduire les inégalités de genre dans les mobilités
Où trouver le questionnaire ?
Le lien vers le questionnaire est partagé sur les plateformes suivantes :
- La Montagne (site d’information locale)
- Facebook (pages et groupes liés à la mobilité et à la région)
- Instagram (publications dédiées à l’enquête)
Les publications invitent les résidents à participer et à partager l’appel à participation avec leurs proches.
Tour de France : le débat sur la mixité en sport
Contexte général
Points clés du débat
| Thème | Points évoqués | Source |
|---|---|---|
| Visibilité médiatique | Le Tour de France féminin a gagné en couverture, mais les femmes restent pénalisées par des distances plus courtes et moins de retransmissions télévisées. | |
| Égalité des opportunités | Les championnes soulignent qu’elles ont moins d’opportunités de courses et de salaires comparés aux homologues masculins. | |
| Historique de la mixité | Le Tour était mixte dans les années 80 avant de revenir à une compétition exclusivement masculine faute de sponsors. | |
| Pétition pour l’ouverture | Marianne Vos, Emma Pooley, Chrissie Wellington et Kathryn Bertine ont lancé une pétition sur Change.org demandant l’ouverture du Tour aux femmes. | |
| Conférence « Femmes et sport » | Le Département de Vaucluse a organisé une conférence avec Jeannie Longo et Maëva Plagniol pour parler de la pratique sportive des femmes et de la féminisation du sport. | |
| Témoignages de barrières | Jeannie Longo évoque le regard négatif des professionnels masculins (ex. Marc Madiot). Maëva Plagniol note l’absence d’équipes jeunes féminines, rendant le parcours vers le professionnel plus difficile. | |
| Engagements institutionnels | L’Association Alice Milliat et d’autres organisations militent pour une meilleure médiatisation et visibilité du sport féminin. | |
| Débat politique | Le ministre des Sports (Amélie Oudéa‑Castéra) et d’autres responsables évoquent la nécessité de féminiser les métiers du sport et d’attirer davantage de femmes dans les postes clés. |
En résumé
- Le Tour de France féminin est désormais une plateforme majeure pour la visibilité des femmes, mais les inégalités persistent (distances, salaires, couverture médiatique).
- Des pétitions et des conférences (ex. Vaucluse) mobilisent les championnes et les acteurs locaux pour pousser vers une mixité réelle.
- Les obstacles historiques (ex. propos de Marc Madiot en 1987) ont été surmontés, mais la structure de développement (équipes jeunes, financement) reste déséquilibrée.
- Les engagements politiques et associatifs visent à fédérer les efforts pour une égalité de traitement et une mixité durable dans le cyclisme français et européen.
Conclusion : Le débat sur la mixité du Tour de France reste actif, avec des avancées concrètes mais des défis persistants quant à l’égalité des chances et de la visibilité pour les femmes dans le cyclisme.
"Sans course, les salaires ne servent à rien" : le calendrier est "la pièce maîtresse" du développement du cyclisme féminin.
Le World Tour féminin existe depuis 10 ans. Il a permis de faire entrer les coureuses dans la lumière et de professionnaliser le sommet de la pyramide. Mais tous les acteurs s’accordent : il reste encore beaucoup de travail. Pour continuer à progresse, le cyclisme féminin a besoin d’un calendrier cohérent et d’équipes solides et structurées. À tous les niveaux.
(…) L’UCI
veut poursuivre le développement du cyclisme féminin. En dix ans, d’énormes
progrès ont été réalisés. Il reste des étapes à franchir. Aussi au niveau de la
mentalité. "Il faut que le sport féminin – pas que le cyclisme – soit
vu comme un sport. J’entends encore trop souvent, 'bah ce ne sont que des
femmes' ", regrette Natascha Den Ouden. "Il y a un risque
que ce sport reste "petit" et que les investisseurs potentiels se
disent c’est sympa le cyclisme féminin mais ça reste un petit sport. D’après mon
expérience, c’est le risque à long terme", lance l'ancienne
championne des Pays-Bas de cyclo-cross en guise d'ultime avertissement.
Le cyclisme féminin a ouvert une brèche et a pris de la place sur la scène
médiatique. Il s’est professionnalisé surtout au sommet. Il doit maintenant
consolider sa base. Tous les acteurs doivent œuvrer main dans la main pour
éviter que le soufflé ne retombe. Le cyclisme féminin aborde un tournant sans
doute décisif pour son avenir. Il conviendra de bien le négocier.
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