Nassira
El Moaddem
Menaces
de mort de Thierry Meignen maire Blanc-Mesnil
Plainte
déposée
Livre
« Main basse sur la ville Territoire trahi de la République »
Nassira El Moaddem
est journaliste et auteure d’un livre‑enquête intitulé « Main basse sur la ville :
Enquête au Blanc‑Mesnil, territoire trahi de la République » publié en
février 2026. Le livre retrace les deux mandats de Thierry Meignen,
sénateur des Républicains et ancien maire du Blanc‑Mesnil (Seine‑Saint‑Denis),
et dénonce des pratiques de gestion, de clientélisme et de collusion avec
l’extrême droite (huffingtonpost.fr)
Propos menaçants de Thierry Meignen
Dans
une interview accordée au quotidien Le Monde 48 heures avant le second
tour des municipales, Meignen a déclaré :
« Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au
bout, elle va mourir, je la tue ».
Ces propos ont été jugés menaces de mort et insultes
à l’encontre de la journaliste (huffingtonpost.fr)
Dépôt de la plainte
El Moaddem
a porté plainte le 24 mars 2026 (ou le 25 mars
selon les comptes rendus) pour menaces de mort contre Meignen.
Les éditions Stock, l’éditeur du livre, ont également déposé une
plainte pour les mêmes faits, affirmant que les propos de l’élu constituent une
atteinte aux valeurs démocratiques fondamentales (huffingtonpost.fr)
Contexte politique
Thierry Meignen
a été battu à la surprise générale au second tour des municipales du Blanc‑Mesnil,
où Demba Traoré a pris la mairie après plus d’une décennie de majorité
de droite dans la commune.
La plainte intervient dans un climat déjà tendu, où la journaliste évoque avoir
été suivie, intimidée et dont le matériel professionnel a été volé devant l’école
de ses enfants (radiofrance.fr)
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Politique
Violence
G
Attal soutient le maire de Blanc-Mesnil, T Meignen, qui menace de mort Nassira
El Moaddem
Problème
pour lui qui dénonce la violence de LFI.
Gabriel Attal
a exprimé son soutien à Thierry Meignen, sénateur du parti Les
Républicains et maire sortant de Blanc‑Mesnil (humanite.fr)
Meignen, quant à lui, a fait l’objet de plusieurs déclarations violentes. Dans
un échange public, il a menacé de « fouetter » et de tuer une journaliste, une
menace qui a été relayée dans les médias et sur les réseaux sociaux (mediapart.fr)
La
cible de ces menaces est Nassira El Moaddem, une journaliste qui a
publié un livre‑enquête sur la ville de Blanc‑Mesnil (x.com)
.Bien
que le texte de la page X ne détaille pas la nature exacte de la menace, les
déclarations de Meignen indiquent clairement qu’il a exprimé une volonté de
violence contre elle (instagram.com)
Pourquoi cette situation
est problématique
- Conflit d’objectifs – Attal
a, dans d’autres contextes, dénoncé la violence politique, notamment celle
attribuée à La France insoumise (LFI). Soutenir un élu qui a
proféré des menaces de mort crée un contraste perçu comme hypocrite (humanite.fr)
- Réputation politique – Les propos
violents de Meignen peuvent ternir l’image de la coalition
gouvernementale et alimenter les critiques de la droite sur son manque de
respect pour la liberté de la presse (mediapart.fr)
- Sécurité des journalistes – La
menace de mort contre Nassira El Moaddem soulève des inquiétudes
quant à la protection des journalistes en France, un sujet que le
gouvernement a souvent défendu (instagram.com)
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Fascisme
Deranque
reparti chez lui sans aucun secours des policiers présents
Lynchage
des LFI
Emprisonnement
alors qu'ils se sont défendus.
Contre-attaque
(…) Toujours est-il que :
- Les policiers ont vu et
photographié les antifascistes et les néofascistes avant l’affrontement.
- Ils ont délibérément laissé la
bagarre se produire, en connaissant parfaitement le risque de tension. Ils
étaient d’ailleurs sur les lieux précisément pour cela.
- Ils ne sont pas intervenus alors
que le groupe néofasciste avait des armes et utilisait notamment un
fumigène brûlant.
- Ils ont vu Quentin Deranque se relever
et repartir, et ne lui ont pas porté secours. C’est cette absence de
secours qui provoquera son malaise deux heures plus tard, puis sa mort
deux jours plus tard.
Donc :
- Tout le monde dans l’appareil
policier connaissait parfaitement le déroulé des faits et les
protagonistes dès l’instant où cela s’est produit !
- Cela veut dire qu’un antifasciste
aurait pu être assassiné sous leurs yeux par une bande armée sans que les
images ne sortent jamais. Cela pose la question de combien de fois des
policiers ont regardé les nazis commettre leurs attaques sans rien faire
ni rien dire, sachant qu’à Lyon, les agressions d’extrême droite se comptent par
dizaines.
- (…) Ce sont les médias
indépendants, dont Contre Attaque, qui ont révélé en
premier la vérité, à partir d’images de la bagarre prises par des
passants. Alors que, répétons-le, l’État savait TOUT depuis le début mais
n’a rien révélé ! Il a fallu des enquêtes indépendantes.
- Enfin on a arrêté et emprisonné
des antifascistes dont les policiers eux-mêmes savent depuis le premier
jour qu’ils se sont défendus d’une attaque, qu’ils ont laissé se produire.
La justice les poursuit pour «homicide volontaire» et a utilisé la police
antiterroriste contre eux, alors qu’elle sait que ces qualifications sont
fausses.
Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire
apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul
parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de
police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un
nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de
l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un
démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.
Affaire Deranque : scandale d'État
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Nassira
El Moaddem
Thierry
Meignen
Silence
d'E Macron.
Nassira El Moaddem
a porté plainte contre Thierry Meignen pour menaces de mort et a critiqué le
silence des autorités et du gouvernement. (Qwant).
Menacée de mort "uniquement pour avoir fait son
travail de journaliste", Nassira El Moaddem a dénoncé samedi 4 avril 2026
le "silence" des autorités et du gouvernement. (La Montagne).
Déclaration de Nassira El Moaddem – 4 avril 2026
La
journaliste Nassira El Moaddem a dénoncé le silence des autorités et du
gouvernement, après avoir reçu des menaces de mort pour son travail
d’investigation.
- Sur France Inter (4 avril 2026) :
elle a déclaré que « C’est un silence des autorités, c’est un silence
du gouvernement »
- Elle a précisé qu’aucune voix n’était intervenue,
même pas le président des Républicains du Sénat, Gérard Larcher,
qui avait saisi le comité de déontologie de la chambre haute
- Cette dénonciation intervient après qu’elle ait
déposé plainte contre le sénateur et ex‑maire Thierry Meignen
pour menaces de mort, suite à ses propos publiés le 23 mars 2026 dans Le Monde
(lechorepublicain.fr)
En
résumé, Nassira El Moaddem a exprimé son indignation face à l’absence de
réaction des autorités face aux menaces qu’elle a subies pour son travail de
journaliste. (Qwant).
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