Journalisme sportif
10 femmes sur 150
Marie Portolano se plaint
« Il faut nous dire si on dérange »
- Marie Portolano exprime son préoccupation quant à la sous‑représentation des femmes dans le journalisme sportif.
- Elle demande à la société de déterminer si leur présence dérange ou s’il faut simplement les soutenir pour qu’elles puissent contribuer pleinement à la narration de l’événement.
« Il faut nous dire si on dérange » reflète donc un appel à la réflexion sur la place des femmes dans un domaine historiquement dominé par les hommes, tout en soulignant l’importance de la qualité et de la présence des journalistes féminines lors de la Coupe du monde. (Qwant)
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17 % de femmes journalistes sportives : un indicateur de disparité
Les chiffres publiés par l’association Femmes
Journalistes de Sport (FJS) montrent que seules 17 % des
journalistes travaillant dans les rédactions sportives sont des
femmes.
Cette proportion est bien en dessous de la parité attendue dans un secteur où
la majorité des journalistes sont masculins, et elle se reflète également dans
les différents médias :
|
Média |
% de femmes journalistes |
|
Télévision |
17 % |
|
Presse écrite |
12 % |
|
Radio |
9 % |
Ces données proviennent d’une étude réalisée par le FJS et publiées le 2 juin (facebook.com)
Pourquoi 17 % est un chiffre préoccupant ?
· Représentation faible : dans l’ensemble des rédactions sportives, les femmes représentent moins d’un tiers de l’effectif, ce qui limite leur influence sur les choix éditoriaux et la couverture des événements sportifs.
· Écart de temps de parole : la même étude indique que le temps de parole des femmes à la télévision et à la radio ne représente que 13 % du total, ce qui accentue la visibilité réduite des voix féminines (isfj.fr)
· Inégalités de carrière : les femmes sont souvent confinées à des postes précaires ou de « féminisation par le bas », tandis que les postes de direction restent majoritairement masculins (journalismes-info.ejdg.fr)
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En résumé
· 17 % des journalistes dans les rédactions sportives sont des femmes, un chiffre qui montre que la parité n’est pas encore atteinte dans ce domaine.
· Les écarts persistent entre les différents médias (télévision, presse, radio) et se traduisent par une moindre visibilité et influence des femmes journalistes sportives.
· Le FJS continue de militer pour des actions concrètes (marrainage, charte d’égalité, recrutement ciblé) afin de réduire ces disparités

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