vendredi 19 juin 2026

Gaza - Paris - Fête de la musique - Préférence à Israël - LFI -

 

Fête de la musique

Concert de LFI annulé par la préfecture

Motifs contestables

Explications étranges

Concert à la gloire d'Israël autorisé

Censure inédite.

Concert LFI interdit : motifs invoqués et pourquoi ils sont jugés contestables

·         Risque d’ordre public lié aux invités
Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, a indiqué que la présence du Comité Adama, de sa fondatrice Assa Traoré et du rappeur Médine (et, dans d’autres versions, Soso Maness) pouvait « alimenter des tensions envers les forces de l’ordre » et inciter à la haine, en s’appuyant notamment sur le slogan « tout le monde déteste la police »

·         Contexte politique très tendu
L’arrêté précise que l’événement se déroulait « à quelques mois de l’élection présidentielle », ce qui, selon les autorités, accroît le risque d’affrontements  (i24news.tv)

·         Irrecevabilité administrative
Deux griefs formels sont cités : la déclaration de l’événement aurait été faite hors du délai légal de quinze jours francs prévu par le code de la sécurité intérieure, et il manquerait une autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour le matériel scénique  (lemediatv.fr)

·         Critiques des insoumis
Les militants de La France Insoumise dénoncent ces motifs comme « des explications étranges » et les qualifient d’atteinte à la liberté d’expression, arguant que les artistes cités n’ont pas réellement commis d’incitation à la violence et que la procédure administrative était respectée  (bfmtv.com)

Concert « à la gloire d’Israël » autorisé : un traitement différent

  • Un concert dédié à la musique israélienne a été organisé le 21 juin 2026 sur la place Victor‑Hugo (16ᵉ arrondissement) par l’association The Truth ; il a été intégré à la programmation officielle de la Fête de la musique  (israj.media-j.com)
  • L’événement a bénéficié d’un dispositif de sécurité coordonné avec les autorités, mais aucune mesure de restriction n’a été prise, les organisateurs soulignent que ce sont « des artistes et des DJ, rien de politique »  (i24news.tv)

En quoi cela apparaît‑t-il comme une censure inédite ?

Aspect

Concert LFI

Concert israélien

Motif officiel

Risques d’ordre public (paroles, slogans) + défauts administratifs

Aucun risque déclaré, simple mise en avant culturelle

Décision

Interdiction totale, recours juridique engagé

Autorisation et soutien logistique des autorités

Réaction des organisateurs

Accusation de « censure » et de manipulation politique

Présentation comme un acte de « résistance culturelle » 

i24news.tv

Ces deux cas montrent une différence de traitement : l’événement LFI a été bloqué en invoquant des raisons de sécurité et de procédure que les opposants jugent excessives, alors que le concert célébrant la musique israélienne a été autorisé sans restriction, ce qui alimente le débat sur la neutralité et la liberté d’expression lors de la Fête de la musique. (Qwant)

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