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jeudi 4 juin 2026

Enseignement - Orthographe- Climat - Locaux - Salaires - Recrutement - Loi Violences dans le privé - EVARS - Education sexuelle -

 

Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

Ne répond pas au besoin de professeur-es bien payé-es

Ni aux locaux non adaptés au climat.

L’interview complète de Geffray sur YouTube  (youtube.com)

aborde principalement la démographie scolaire, la réorganisation des postes et la vision à long terme de l’éducation, sans mentionner la rémunération ou les infrastructures climatiques.

Le texte de la lettre adressée aux professeurs le 22 janvier 2026  (education.gouv.fr)

met l’accent sur la mission et la valeur des enseignants, mais ne traite pas de salaires ni de locaux.

Les articles de presse et les extraits de discours (ex.  aefinfo.fr,fr.wikipedia.org) évoquent la suppression de postes, la gestion de la baisse démographique et les projets de soutien aux collèges, sans aborder les questions salariales ou climatiques.

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Enseignement

E Geffray

Intransigeant avec l’orthographe au bac

Il fait des fautes

L'école se meurt mais le ministre joue.

Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a réaffirmé son exigence vis-à-vis de la maîtrise du français au baccalauréat. Il a annoncé un durcissement des règles de notation afin de placer l’orthographe, la syntaxe et la grammaire au cœur de l’évaluation des copies

Dans une circulaire du 26 mars, il a précisé que « une copie truffée de fautes ne pourra plus obtenir la moyenne »  (letudiant.fr)

Ses propres erreurs
Lors d’une interview, Geffray a trébuché sur le mot « dilemme » et s’est rattrapé avec « rhododendron », illustrant l’ironie de sa position : il est intransigeant sur l’orthographe mais n’a pas toujours la plume parfaite  (etudiant.lefigaro.fr)

Réactions et implications
Les mesures de Geffray visent à garantir que chaque copie atteigne un niveau suffisant en français avant d’obtenir la moyenne, et à harmoniser les critères d’évaluation à travers le pays  (lemonde.fr)

Les correcteurs ont reçu des consignes claires pour ne plus accorder la moyenne à des copies contenant des fautes, et le ministre encourage les élèves à relire plusieurs fois leurs travaux pour éliminer les erreurs  (letudiant.fr)

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Besoins en personnel dans la loi Bétharram (proposition de Paul Vannier)

La proposition de loi issue de la commission d’enquête dite Bétharram, déposée par Paul Vannier et Violette Spillebout, vise à renforcer la protection des enfants et à prévenir les violences dans les établissements scolaires. Elle introduit plusieurs mesures qui concernent directement le personnel éducatif et administratif :

Mesure

Objectif

Impact sur le personnel

Certificat d’honorabilité

Vérifier la moralité et la fiabilité des adultes recrutés pour travailler dans les écoles

Le personnel doit obtenir ce certificat à l’embauche et le renouveler tous les trois ans, garantissant un suivi continu de son intégrité

Contrôle des sanctions disciplinaires

Empêcher qu’un adulte ayant reçu une sanction disciplinaire passe d’un établissement à un autre sans trace

Le personnel dont la sanction est connue doit être signalé, et les établissements doivent tenir un registre à jour

Formation des élèves et des personnels

Sensibiliser à la prévention des violences et aux droits des enfants

Le personnel doit suivre des formations obligatoires sur la détection et la prévention des abus

Contrôle de l’honorabilité des personnes travaillant dans les établissements

Renforcer la vigilance sur l’ensemble du personnel, y compris les intervenants externes

Tous les intervenants, qu’ils soient enseignants, conseillers ou personnels de soutien, sont soumis à ce contrôle

Obligation de signalement pour les ministres du culte

Garantir la protection des mineurs dans les contextes confessionnels

Les ministres du culte doivent signaler toute violence ou agression sexuelle sur un mineur, même dans le cadre de la confession

Ces dispositions montrent que la loi ne se contente pas de sanctionner les actes de violence, mais qu’elle cherche à prévenir en assurant un contrôle systématique et une formation continue du personnel scolaire. Elles répondent ainsi à un besoin clair de renforcer la compétence et la vigilance de ceux qui travaillent avec les enfants.

Sources :  (lcp.fr) (lemonde.fr) (cafepedagogique.net)

(banquedesterritoires.fr)

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Éducation à la vie affective et sexuelle (EVAS) en France

  • Cadre légal : intégrée au Code de l’éducation (article L. 131‑1) ; obligatoire depuis la réforme de 2013.
  • Public visé : élèves de cycle 3 (CM1‑CM2, 6e) et de cycle 4 (5e‑3e) ; modules adaptés à chaque niveau.
  • Objectifs principaux
    • Connaître son corps et son développement physique.
    • Comprendre les notions de consentement, de respect et de diversité des orientations sexuelles.
    • Acquérir des bases d’hygiène et de prévention (IST, grossesses non désirées).
    • Développer l’estime de soi et la capacité à gérer les émotions liées à la sexualité.
  • Contenus typiques
    • Anatomie et physiologie (puberté, menstruations, érection, etc.).
    • Relations affectives, consentement, harcèlement.
    • Contraception, prévention des infections sexuellement transmissibles.
    • Diversité des identités de genre et des orientations sexuelles.
  • Mise en œuvre
    • Enseignement dispensé par les professeurs d’éducation physique et sportive, les enseignants de sciences, ou des intervenants extérieurs spécialisés.
    • Supports pédagogiques fournis par le Ministère de l’Éducation nationale (guides, fiches, vidéos). (Qwant)

Indicateurs de diffusion

  • Participation : Selon un podcast de France Inter, 15 % des jeunes ont assisté aux cours d’Evars. Il est précisé qu’il faudrait 620 millions d’euros pour généraliser l’accès à tous les élèves (radiofrance.fr)

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  • Objectif officiel : Le ministère a annoncé que 100 % des élèves bénéficieront de trois séances d’Evars (une séance par trimestre) ; il s’agit d’un objectif de couverture, pas d’un bilan de résultats actuels  (blogs.mediapart.fr)

 

Résultats concrets

  • Aucune donnée chiffrée sur l’impact du programme (réduction des violences, amélioration des connaissances, etc.) n’est mentionnée dans les sources fournies.
  • Le ministre se concentre surtout sur la mise en œuvre et la rigueur du programme, sans présenter de bilan d’efficacité à ce jour. (Qwant)
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mardi 2 juin 2026

Enseignement supérieur privé - Enquête - Galileo - Loi violences en milieu scolaire - Prêtres - Confessionnal - Pédocriminalité - ParcourSup - Solitude- Insécurité -

Dérives de l’enseignement supérieur privé

1. Enquête « Le Cube »

Claire Marchal a mené une enquête de deux ans, rassemblant 150 témoignages et près de 1 000 documents internes. Le livre, Le Cube – Révélations sur les dérives de l’enseignement supérieur privé, met en lumière plusieurs problèmes majeurs :

  • Surcharge des classes et vétusté des bâtiments ;
  • Baisse des salaires des enseignants et volume de cours insuffisant ;
  • Qualité des cours à distance souvent défaillante (illustrations erronées, textes obsolètes) ;
  • Promesses non tenues concernant l’apprentissage : certains étudiants, comme Marie, se sont retrouvés à payer eux‑mêmes des frais de scolarité de 4 000 € alors que l’école ne trouvait pas d’entreprise d’apprentissage  (publicsenat.fr)
  • Modèle financier du groupe Galileo basé sur l’outil Cube qui priorise la marge (20 % mission éducative, 40 % dépenses courantes, 40 % bénéfice) au détriment de la pédagogie  (larevuecadres.fr)

2. Réponse des pouvoirs publics

Le ministre de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, ont convoqué le président de Galileo, Marc‑François Mignot‑Mahon, pour expliquer les allégations 

  • Une inspection interministérielle a été mandatée afin d’assurer une plus grande transparence des établissements privés lucratifs 
  • Le gouvernement a évoqué la création d’un label (ou le renforcement du label Qualiopi) pour garantir la qualité des formations d’ici 2026  (etudiant.lefigaro.fr)

3. Réactions parlementaires

  • Laurent Lafon, président de la commission de la culture et de l’éducation au Sénat, a qualifié la situation de « une forme de jungle » et a appelé à des modifications législatives
  • Stéphane Piednoir a confirmé que la qualité ne suivait pas le développement du secteur privé lucratif et a exprimé son inquiétude pour les étudiants et les familles  (publicsenat.fr)

4. Statistiques et portée du secteur

  • Environ 450 000 étudiants (15 % du total) sont scolarisés dans l’enseignement supérieur privé lucratif, soit une hausse de 72 % sur dix ans  (etudiant.lefigaro.fr)
  • Le groupe Galileo compte 200 000 étudiants dans 15 pays, avec des établissements comme Cours Florent, EMLyon, Paris School of Business et Penninghen (publicsenat.fr)

5. Position de Galileo

  • L’organisation a démenti les allégations, citant un observatoire interne (≈ 2 700 répondants) qui montre que 77 % des étudiants recommandent l’école et 90 % jugent les enseignants compétents 
  • Galileo affirme être certifié Qualiopi et que ses contrôles annuels garantissent la qualité des formations  (etudiant.lefigaro.fr)

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Loi « Violence en milieu scolaire » adoptée

Le RN et la droite contre l'obligation des prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalités entendus en confessionnal.

Adoption de la proposition de loi « Violence en milieu scolaire »

La proposition de loi n° 2708, visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire, a été adoptée à l’unanimité lors de la première lecture le 1er juin 2026 (lemonde.fr)

Le texte a été déposé le 28 avril 2026 et a fait l’objet d’une procédure accélérée, avec un examen en commission des affaires culturelles et de l’éducation avant le vote final  (assemblee-nationale.fr)

Contenu principal

  • Renforcement des contrôles des intervenants (enseignants, personnels périscolaires, etc.) et mise en place d’une liste noire des personnes jugées dangereuses.
  • Reconnaissance officielle de la gravité des violences physiques, psychologiques et sexuelles subies par les enfants, ainsi que de la responsabilité première des auteurs.
  • Création d’une journée nationale d’hommage aux victimes, fixée au 19 novembre.
  • Renforcement de la formation et de la sensibilisation des élèves et du personnel.

La mesure sur les prêtres

Dans la version initiale du texte, un article prévoyait l’obligation pour les prêtres de dénoncer les actes de pédocriminalité entendus dans le confessionnal.
Cette disposition, jugée contraire au droit canonique, a suscité une forte opposition de la part du Rassemblement national (RN) et d’autres députés de droite et d’extrême droite.
Ils ont déposé de nombreux amendements et ont mené une levée de boucliers lors du débat, ce qui a conduit à la suppression de cette mesure avant le vote final  (lemonde.fr)

Résultat

  • Le texte a été adopté à l’unanimité sans la disposition concernant les prêtres.
  • Le compromis a permis de préserver le secret de la confession tout en renforçant les mesures de prévention et de contrôle dans les établissements scolaires.

Ainsi, la loi « Violence en milieu scolaire » est entrée en vigueur sans imposer aux prêtres de signaler les actes de pédocriminalité entendus en confessionnal, conformément aux objections exprimées par le RN et les députés de droite. (Qwant)

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Solitude des élèves face à ParcourSup :

Indices indirects

  • Stress et anxiété : 84 % des lycéens déclarent que la procédure Parcoursup est stressante en 2025, et 79 % des parents ressentent le même sentiment

Un niveau élevé de stress peut favoriser l’isolement, car les élèves se concentrent sur leurs dossiers et leurs réponses aux questions, parfois au détriment des interactions sociales.

  • Charge mentale des parents : 70 % des familles voient la mère porter la majorité de la charge d’orientation, ce qui peut réduire le temps passé avec l’élève, accentuant un sentiment d’isolement de ce dernier
  • Impact sur le quotidien : 41 % des familles abordent l’orientation dès la troisième, et 37 % dès le choix des spécialités en seconde, indiquant que la procédure s’inscrit dans le quotidien familial. Cela peut limiter les occasions de socialisation hors du cadre scolaire ou de la plateforme  (fcpe.asso.fr)

3. Études générales sur la solitude scolaire

  • Un article scientifique (Laidi & Lansade, 2025) décrit différentes formes de solitude vécues par les élèves au collège, sans lien explicite avec Parcoursup, mais soulignant que l’isolement peut être lié à des processus d’assignation et d’évaluation  (journals.openedition.org)
  • Un guide de l’Étudiant propose des stratégies pour faire face à la solitude à l’adolescence, notamment l’identification des comportements isolants et l’adoption de solutions adaptées  (letudiant.fr)

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Alban Mizzi et la réforme Parcoursup.

Alban Mizzi est docteur en sociologie et ingénieur de recherche à l’Université de Bordeaux et au Centre Émile Durkheim (CNRS UMR 5116) 

Il a mené une thèse intitulée « Le « moment » Parcoursup : “Double‑enquête” sur l’orientation post‑bac » sous la direction de Joël Zaffran

Objectifs de la recherche

  • Étudier l’impact de la réforme Parcoursup (remplacement de l’APB en 2018) sur les parcours des candidats et les stratégies des universités.
  • Combiner une approche des inégalités dans l’éducation avec une analyse des sources sociales des émotions
  • Utiliser une méthodologie mixte : entretiens semi‑directifs, observations non‑participantes, analyse statistique et suivi qualitatif d’une cohorte de 27 candidats  (centreemiledurkheim.fr)

Résultats clés

Parcoursup est perçu comme une « épreuve » sociologique, mobilisant ressources économiques, culturelles, sociales, intellectuelles et émotionnelles 

  • Les candidats vivent une insécurité accrue, notamment à cause de l’opacité des critères de sélection et de la rareté des retours personnalisés 
  • Quatre profils de candidats ont été identifiés : aristocrates, contrariés, détachés et compulsifs, chacun présentant des stratégies et des niveaux de stress différents  (lepoint.fr)

Projets complémentaires

  • MonParPro : étude sur l’impact de Parcoursup sur les bacheliers professionnels, visant à combler le manque de connaissances dans ce public 

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12 personnes ont lu cet article.

 

vendredi 29 mai 2026

Enseignement - Liste noire - Absence de condamnation - 1er procès - Animateur - Changement climatique -

 

Ndlr : Liste noire ? Brrr, c’est la porte ouverte à tout…et  au pire.

Enseignement

Liste noire des personnes qui n'ont pas été condamnées pour des comportements avec mineur-es.

Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a présenté un projet de loi de protection de l’enfance qui prévoit la création d’une liste noire. Cette mesure vise à empêcher toute reprise d’emploi au sein de l’Éducation nationale pour les agents publics (enseignants, surveillants, animateurs périscolaires, etc.) qui ont été évincés pour des comportements inappropriés avec des mineurs, même s’ils n’ont pas été condamnés 

Fonctionnement de la liste

·                                 Inscription automatique : dès qu’un agent est évincé pour un tel comportement, son nom est ajouté à la liste noire.

·                                 Interdiction de réemploi : la présence sur la liste empêche toute reprise d’emploi dans l’école ou dans l’établissement public concerné.

·                               Contrôle systématique : le projet prévoit également un contrôle systématique de tous les intervenants ponctuels via un système d’attestations d’honorabilité  (franceinfo.fr)

Cadre juridique

La mesure est introduite dans le cadre d’un projet de loi sur la protection de l’enfance présenté le 27 mai 2026. Elle s’inscrit dans une démarche plus large de sévérité accrue vis-à-vis des violences à l’école, comme souligné par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui a appelé à une plus grande rigueur dans les poursuites pénales contre les auteurs de violences envers les enfants  (lemonde.fr)

 

Limites et précisions

·                                 La liste ne concerne que les personnels évincés pour des comportements inappropriés avec des mineurs.

·                                 Elle ne s’applique pas aux personnes qui n’ont pas été évincées, même si elles ont eu des comportements similaires.

·                                 La mesure ne prévoit pas de sanctions pénales supplémentaires, mais uniquement l’interdiction de réemploi dans l’Éducation nationale.

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France : un premier procès public d’un animateur dans le cadre du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire s’est ouvert à Paris.

David G., 36 ans, est jugé depuis mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour agressions sexuelles sur neuf enfants dans une école maternelle du XIe arrondissement. Il nie les faits, reconnaissant seulement avoir enfreint certaines règles de la charte de l’animateur. L’affaire, révélée au printemps 2025, a ouvert une vague de signalements dans la capitale.

À ce jour, des enquêtes ont été ouvertes dans 84 écoles maternelles, une vingtaine d’élémentaires et une dizaine de crèches parisiennes, et 78 agents ont été suspendus depuis début 2026. Trois autres procès sont prévus d’ici début septembre.

reforme-des-pensions-violences-dans-le-periscolaire-e-jean-carroll-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Enseignement

Entre les fuites d'eau et les fortes chaleurs les bâtiments sont peu adaptés au changement climatique.

Pourquoi les bâtiments sont peu adaptés aux aléas climatiques

Les bâtiments existants sont confrontés à deux types d’aléas majeurs : les fuites d’eau (inondations, ruissellements, remontées d’eau) et les fortes chaleurs (vagues de chaleur, canicules).
Les guides méthodologiques élaborés par le Plan Bâtiment Durable et ses partenaires (ADEME, CEREMA, CSTB, AQC, etc.) soulignent que, malgré les progrès en matière d’efficacité énergétique, aucun cadre commun n’existe encore pour adapter l’ensemble du parc bâti aux risques climatiques  (planbatimentdurable.developpement-durable.gouv.fr)

1. Exposition aux fortes chaleurs

  • Les projections climatiques indiquent une augmentation de +3 °C en 2050 et de +5 °C à 2100 pour les températures maximales d’été, ce qui accroît la vulnérabilité des bâtiments  (cerema.fr)
  • La note de vulnérabilité dépend de facteurs internes (ventilation, surfaces vitrées, isolation) et externes (chaleur urbaine).
  • Les mesures proposées (protection solaire, ventilation naturelle, végétalisation) visent à limiter le recours à la climatisation et à améliorer le confort d’été  

2. Risques liés aux fuites d’eau

  • Les fortes pluies et les inondations sont identifiées parmi les six grands aléas climatiques consolidés par le groupe CAP 2030 : vagues de chaleur, sécheresses, fortes pluies, vents forts, orages‑grêle, etc.
  • Les guides recommandent des actions telles que la désimperméabilisation des sols et la gestion intégrée des eaux pluviales pour réduire les dommages liés aux pluies ienses  (qualiteconstruction.com)
  • La méthodologie ABCD du Cerema permet d’évaluer le risque d’inondation pour chaque bâtiment et de prioriser les interventions  (cerema.fr)

3. Manque de cadre d’adaptation pour le parc existant

  • Le Plan Bâtiment Durable a publié un guide méthodologique en janvier 2026 pour combler ce manque, en s’appuyant sur les expertises croisées de plusieurs organismes (ADEME, OID, CSTB, CEREMA, Alliance HQE, IC4CE, AQC, etc.)  
  • Ce guide propose une démarche progressive, reproductible et directement mobilisable par les acteurs de l’immobilier, du bâtiment et de l’aménagement, couvrant la stratégie d’adaptation à l’échelle du parc, l’audit d’adaptation et le chiffrage des coûts et bénéfices  (quotidiag.fr)

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18 personnes ont lu cet article.


mardi 5 mai 2026

Enseignement - Université - Bourses - Repas - Etudiant-es étrangers et étrangères - Jeff Bezos . Rennes.

 

Le repas à 1 € pour tous les étudiants : une avancée mais source de précarité

1. Mise en place de la mesure

À partir du 4 mai 2026, tous les étudiants (boursiers, non‑boursiers, apprentis, alternants, doctorants, volontaires) peuvent se rendre dans n’importe quel Crous et consommer un repas à 1 €. Le tarif est valable pour le déjeuner et le dîner, avec un seul repas par service par étudiant. Le paiement se fait via l’application Izly  (service-public.gouv.fr)

2. Réaction des syndicats étudiants

  • Satisfaction initiale : plusieurs syndicats se sont félicités de l’annonce, la considérant comme une avancée dans la lutte contre la précarité alimentaire des étudiants
  • Vigilance et scepticisme : les mêmes organisations restent sur leurs gardes. Elles soulignent que la mesure ne résoudra pas la précarité globale, qui touche logement, santé, etc.
  • Préoccupations budgétaires : aucune ligne budgétaire n’est encore prévue dans le budget 2026 pour financer la mesure, qui coûterait environ 90 millions d’euros par an à l’État. Les syndicats craignent que le manque de financement entraîne une saturation des restaurants universitaires et une détérioration du service (letudiant.fr)
  • Impact sur le personnel : l’augmentation de la fréquentation (environ 20 % depuis la mise en place du tarif) met sous pression les personnels des Crous, qui travaillent déjà avec des moyens humains et matériels constants. Les syndicats appellent à des recrutements et à des investissements supplémentaires pour garantir la qualité de vie au travail et la sécurité des étudiants  (ferc-cgt.org)

3. Enjeux de précarité

  • Critères de bourse : les critères actuels de bourse ne reflètent plus la réalité de la précarité étudiante. Les syndicats demandent une réforme de la bourse étudiante afin de mieux cibler les étudiants réellement en difficulté  (letudiant.fr)
  • Coût de la mesure : le coût estimé de 90 millions d’euros par an est jugé insuffisant pour couvrir les besoins supplémentaires (personnel, équipements, logistique)  (ferc-cgt.org)
  • Effet paradoxal : certains craignent que la généralisation du repas à 1 € ne nuise aux étudiants déjà en situation de précarité, en créant une concurrence accrue pour les repas disponibles  (france3-regions.franceinfo.fr)

4. Engagements du réseau des Crous

Le réseau des Crous s’engage à maintenir la qualité des repas (produits labellisés, bio, locaux) et à mettre en place une stratégie de déploiement progressive, avec un budget supplémentaire de 50 millions d’euros annoncé par le ministre de l’Enseignement supérieur (lescrous.fr)

Un dialogue social actif est prévu pour accompagner la mise en œuvre et préserver les conditions de travail des agents.

En résumé, la généralisation du repas à 1 € est perçue comme une avancée par les syndicats étudiants, mais ils restent vigilants quant à son impact sur la précarité, le financement, la saturation des restaurants et la charge de travail des personnels des Crous. La mesure nécessite un accompagnement budgétaire et organisationnel solide pour éviter de créer de nouvelles formes de précarité. (Qwant)

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Etudiant-es étranger-es

Titres de séjour non renouvelés

Frais différenciés.

la mise en œuvre des droits différenciés (2 895 € en licence, 3 941 € en master) pour les étudiants extracommunautaires,

les exonérations limitées à 10 % des établissements,

la fin des aides personnalisées au logement (APL) pour les étudiants non‑européens,

le timbre fiscal applicable aux titres de séjour (350 € à partir du 1 er mai 2026). (Qwant)

Pourquoi un titre de séjour étudiant peut‑être refusé ou non renouvelé

1. Conditions de base pour le renouvellement

Les étudiants étrangers doivent déposer leur demande de renouvellement entre 4 et 2 mois avant l’expiration de leur titre de séjour actuel ; ils doivent être encore inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur ou de formation initiale  (herault.gouv.fr)


Si ces conditions ne sont pas remplies, la préfecture peut refuser le renouvellement.

2. Coût financier accru

Depuis le budget 2026, le tarif de la première carte de séjour passe de 200 € à 300 €  (meridiane.fr)
Pour un titre d’un an, le coût total peut atteindre 650 € lorsqu’on ajoute les nouvelles taxes (droit de visa de régularisation, autorisation provisoire de séjour, droit de timbre)  Ces montants élevés constituent un frein réel à la régularisation, surtout pour les étudiants qui ne disposent pas de ressources suffisantes  (lacimade.org)

3. Exigences linguistiques

Le renouvellement d’un titre de séjour étudiant exige désormais un niveau de français A2/B1 (meridiane.fr)
Un étudiant qui ne maîtrise pas ce niveau peut voir sa demande refusée, même s’il est toujours inscrit et dispose des ressources requises.

4. Difficultés administratives

Les plateformes de dépôt de dossiers sont souvent défaillantes (bugs, fermetures de guichets, absence de réponses téléphoniques)  (lacimade.org)
Ces dysfonctionnements peuvent entraîner des retards ou des refus administratifs, même si le dossier est complet.

5. Réforme 2025‑2026 et critères d’intégration

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la loi du 26 janvier 2024 impose des critères linguistiques et civiques pour les titres de séjour longue durée 

Bien que ces exigences concernent principalement les cartes pluriannuelles et les cartes de résident, elles peuvent influencer indirectement le renouvellement étudiant lorsqu’un étudiant souhaite obtenir une carte pluriannuelle après sa première année  (ouali-avocat.fr)

6. Conseils pratiques

  • Préparez votre dossier bien à l’avance (documents, justificatifs de ressources, certificat de langue).
  • Soumettez votre demande entre 4 et 2 mois avant l’expiration.
  • Assurez‑vous de pouvoir régler les frais de renouvellement (300 € + éventuelles taxes supplémentaires).
  • Vérifiez votre niveau de français et, si nécessaire, suivez un cours pour atteindre le niveau A2/B1 avant le dépôt.

En suivant ces étapes, vous réduirez les risques de refus ou de non-renouvellement de votre titre de séjour étudiant.

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Non à la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-es étrangers-ères.
Par Fred Sochard.
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Jeff Bezos et Elon Musk ne veulent pas payer plus d'impôts.
Ça n'aidera pas une enseignante ?
Si!
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Rennes 2.
Autonomie.
Les frais différenciés pour les étudiants et les étudiantes internationaux ne seront pas appliqués.
Rentrée 2026.
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mercredi 22 avril 2026

Stages. Enseignement. Morts.

 

Troisième. Seconde. Stages.

Manutention de charges lourdes.

Formation insuffisante.

Accidents.

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2023: 33 jeunes de moins de 25 ans sont morts au travail.

Y compris des stagiaires et des apprentis.

Problème de sécurité et d'encadrement.

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Exemple et liste des victimes.

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2022 et 2023.

6 morts chez les jeunes.

Stages en entreprises.

Entre 14 et 27 ans.

Stages d'observation.

Chute de palettes.

Manipulation d'engins de chantier.

Mise en danger.

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La CGT estime que les élèves n'ont pas à mourir au travail.

Demande de suppression des stages d'observation.

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Enseignement

Stages en 3 et en 2nde

« Il y aura un mort, deux blessés et trois burnouts »

Par Soulcié.

(…) Des dispositifs encadrés mais contestés

Une circulaire publiée le 21 novembre 2025 précise les modalités d’accueil des élèves en milieu professionnel. Elle distingue les séquences d’observation, les stages d’initiation et les stages d’application, en rappelant à chacun les obligations d’encadrement et les interdictions prévues par le Code du travail.

Pour les syndicats, ces règles restent insuffisantes. Ils dénoncent un encadrement inégal, une prévention limitée des risques, ainsi qu’un transfert de responsabilités vers des élèves mineurs. La question des élèves en situation de handicap est également jugée peu prise en compte.

Inégalités sociales et critiques politiques

Plusieurs responsables politiques partagent ces critiques. La députée communiste Elsa Faucillon estime que ces stages d’observation peuvent se transformer en main-d’œuvre gratuite. Dans une tribune publiée dans l’Humanité en juin, elle rappelait que le travail des enfants est interdit en France.

Syndicats et associations dénoncent également les inégalités d’accès aux stages, fortement dépendantes du milieu social et du réseau familial. « Ce sont les politiques, en les mettant en place en 2024 sans moyens alloués à l’éducation, parce qu’ils ne savaient que faire de nos enfants pendant les 15 jours du bac au mois de juin, qui sont les seuls responsables. » dénonce Arnaud Darthenay.

Stages scolaires : l’appel d’un père après la mort de son fils en Seconde

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