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dimanche 6 septembre 2026

Rayban - Meta - Lunettes perverses - Surveillance de masse - Partout - Révolte - Berne - Piscines -

 

Perverses lunettes

Meta et Rayban

Révolte des femmes

« Pervert glasses »

Harcèlement, consentement violé, fuite de données intimes.

Les lunettes connectées Ray-Ban Meta, surnommées « pervert glasses », suscitent une forte révolte en raison de leur utilisation intrusive (harcèlement, consentement violé, fuites de données intimes), poussant de nombreux utilisateurs à les éviter en public.

1. Origine et fonctionnalités des lunettes

  • Lancement : Les lunettes connectées Ray-Ban Meta (développées par Meta et Ray-Ban) sont commercialisées depuis 2021.
  • Ventes : Plus de 7 millions d’unités vendues en 2025 (triple par rapport à 2024), malgré les polémiques.
  • Fonctionnalités :
    • Caméra intégrée et LED rouge (signalant l’enregistrement).
    • Enregistrement de vidéos/photos, reconnaissance vocale, traduction en temps réel, accès à l’IA de Meta.
    • Problème : La LED peut être masquée (stickers, camouflage), rendant le signalement inefficace.

2. Dérives et harcèlement de rue

·         Utilisation détournée : Des influenceurs et membres de la « manosphère » (communauté masculiniste) utilisent ces lunettes pour filmer des femmes à leur insu dans l’espace public, puis diffusent ces vidéos sur les réseaux sociaux.

    • Exemple : Un influenceur espagnol arrêté en début 2026 pour avoir filmé des centaines de femmes sans consentement, utilisées ensuite pour des conseils de drague en ligne.
    • Témoignage : Une victime, Elyse (@Herculysee), raconte avoir été filmée à son insu dans un magasin, puis exposée à des millions de spectateurs. « C’est perturbant. Ça me rend malade ».

·         Chiffres alarmants :

    • 60 % des vidéos filmées à l’insu de passantes montrent des comportements assimilables à du harcèlement (refus ou inconfort ignorés).
    • 43 % des vidéos ont conduit à une exposition des données personnelles ou à des commentaires sexistes en ligne.

3. Fuites de données intimes et atteinte à la vie privée

·         Transmission à des sous-traitants : En mars 2026, une enquête conjointe de médias suédois (Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten) révèle que des images intimes (nudité, scènes de toilettes, rapports sexuels) capturées par les lunettes ont été transmises à des sous-traitants kényans (notamment Sama) pour entraîner l’IA de Meta.

    • Conséquences : Des actions en justice pour violation de la vie privée et publicité mensongère ont été engagées contre Meta.

·         Réaction de la Commission européenne : Plusieurs eurodéputés ont saisi la Commission en 2026 pour demander des comptes sur le circuit opaque des données et l’absence de protection des utilisateurs.

4. Réponse des autorités et mesures insuffisantes

·         CNIL (France) :

    • Sanctions : Diffuser l’image d’une personne sans son consentement dans un espace privé est passible de 1 an de prison et 45 000 € d’amende.
    • Plan d’action : La CNIL a publié des recommandations pour encadrer l’usage des lunettes connectées, mais leur application reste limitée.

·         Meta :

    • Suppression discrète (juin 2026) du système de reconnaissance faciale (« Name Tag ») après une polémique, sans communication officielle.
    • Justification : Meta minimise sa responsabilité en rejetant la faute sur les utilisateurs individuels, tout en continuant à partager des données avec des tiers.

5. Boycott et mobilisation féministe

  • Mouvements de protestation : Une coalition internationale (incluant Fight for the Future et l’ACLU) dénonce ces lunettes comme des « machines de surveillance » et exige des mesures strictes pour protéger le public.
  • Interdictions publiques : Des restaurants, théâtres, pubs et institutions judiciaires en Europe interdisent désormais le port de ces lunettes sur leurs lieux.
  • Impact : De nombreux acheteurs laissent leurs lunettes au placard, marquant un recul de leur popularité.

6. Enjeux éthiques et technologiques

  • Frontière public/privé brouillée : Les lunettes transforment chaque utilisateur en caméra potentielle 24h/24, sans distinction claire entre espace public et vie privée.
  • Risque de normalisation du harcèlement : Les féministes alertent sur la banalisation du cyberharcèlement, où les agressions deviennent des « contenus viraux » pour divertir.

En résumé

Problème

Conséquences

Réactions

Harcèlement de rue

60 % des vidéos filmées à l’insu de femmes = comportements harcelants.

Boycott, interdictions dans les lieux publics, mobilisation féministe.

Fuite de données intimes

Images sensibles transmises à des sous-traitants (Kenya).

Saisine de la Commission européenne, actions en justice.

Camouflage de la LED

Enregistrement possible sans signalement.

Contournement des mesures de sécurité par les utilisateurs malveillants.

Responsabilité de Meta

Minimisation des risques, partage de données avec des tiers.

Suppression discrète de la reconnaissance faciale, sanctions CNIL en France.


Que faire en tant qu’utilisateur ou témoin ?

  • Éviter d’acheter ces lunettes en raison des risques avérés.
  • Signaler les contenus abusifs (via les plateformes ou la CNIL).
  • Soutenir les associations luttant contre le cyberharcèlement (ex. : Féministes contre le cyberharcèlement).

Sources :

lareleveetlapeste.fr

La Relève et La Peste – « Pervert glasses » : la révolte des femmes contre les lunettes Meta / Ray-Ban

radiofrance.fr

Radio France – Veille sanitaire (décembre 2025)

acuite.fr

Acuité – Saisie de la Commission européenne (2026)

synthmedia.fr

Synthmedia – Meta-prédateurs : quand la Silicon Valley réarme le harcèlement de rue

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Ndlr : pourquoi que dans les piscines ?

Berne veut interdire les lunettes connectées dans les piscines municipales - La Télé.

En supposant que la motion est toujours en cours d’examen et non encore appliquée, voici ce qu’il en est à Berne concernant l’interdiction des lunettes connectées dans les piscines municipales :

La Ville de Berne pourrait interdire le port de lunettes connectées équipées d’une caméra intégrée dans ses piscines municipales, qu’elles soient couvertes ou en plein air. Une motion, déposée la semaine dernière au Conseil de Ville, demande aux autorités de légiférer dans ce sens. Plus de la moitié des membres du législatif municipal ont signé cette motion, qui vise à empêcher tout enregistrement à l’insu des personnes dans les zones des bassins, des douches et des vestiaires. L’interdiction devrait être inscrite dans les règlements des piscines. Le personnel serait formé et les usagers informés via une signalétique multilingue. La motion propose également d’étudier une extension de cette interdiction à d’autres installations sportives municipales. (Qwant)

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Ray-Ban

Lunettes connectées

Enquête ouverte par le Parquet de Paris.

Le parquet de Paris a ouvert plusieurs enquêtes pénales après avoir été saisi de plaintes concernant des femmes filmées dans la rue avec des lunettes connectées sans leur consentement, puis les vidéos diffusées en ligne. Ces enquêtes visent notamment des faits d’atteinte à l’intimité de la vie privée et, dans certains cas, d’agression sexuelle lorsque les vidéos s’accompagnent de gestes non consentis.

Les enquêtes s’appuient sur l’article 226-1 du Code pénal, qui sanctionne l’enregistrement ou la diffusion de l’image d’une personne sans son accord. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 2 ans de prison et 45 000 euros d’amende pour diffusion de contenu non consenti.

La section cybercriminalité du parquet a également testé des lunettes connectées courant septembre 2026 pour identifier d’autres infractions possibles, comme la captation de codes de portefeuilles de cryptomonnaies.

Cette affaire s’inscrit dans une tendance montante sur les réseaux sociaux, où des vidéos humiliantes filmées avec ces appareils sont partagées en ligne. Aucune marque spécifique n’a été mentionnée dans les communications officielles, mais les modèles de Ray-Ban Meta (surnommés « pervert glasses ») sont souvent pointés du doigt pour leur utilisation abusive. (Qwant)

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Ndlr : mais elles sont à un prix super accessible…

Prix des lunettes Ray-Ban connectées (comme la Gen 1 ou Gen 2), voici les informations sur leurs prix en septembre 2026 :

  • Prix de départ : 329 € pour les modèles d’entrée de gamme (selon les options de personnalisation comme les verres solaires ou correcteurs).
  • Modèles haut de gamme : Jusqu’à 489,59 € pour certaines versions (ex. Wayfarer RW4008) ou éditions spéciales.
  • Promotions : Des réductions peuvent être disponibles (ex. 247 € pour des modèles reconditionnés ou en promotion ponctuelle).
  • Autres options : Les Meta Glasses (sans la marque Ray-Ban) commencent à 309 €, offrant des fonctionnalités similaires à un prix légèrement inférieur.

Ces prix reflètent leur positionnement premium, justifié par leur design iconique, leur intégration avec Meta AI, et leurs fonctionnalités (photos/vidéos mains libres, audio immersif, etc.). (Qwant)

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Meta glasses are being used for covert harassment and group stalking. Women and girls are being secretly filmed in streets, schools, restaurants and on dates, then uploaded for millions of strangers. Police inquiries now span worldwide. (Yac news)

Les lunettes Meta sont utilisées pour le harcèlement secret et la traque de groupe.

Des femmes et des jeunes filles sont secrètement filmées dans les rues, à l’école, au restaurant et lors de rendez-vous, puis mises en ligne pour des millions d’étrangers. Les enquêtes de police s’étendent désormais au monde entier.

Des signalements et une étude de l’Université de Sydney indiquent que ces lunettes peuvent servir à filmer discrètement des femmes, notamment dans la rue ou à la salle de sport, puis à diffuser les images et leurs données personnelles, facilitant harcèlement et traque ; le parquet de Paris a ouvert une enquête sur des faits présumés de harcèlement sexuel. (Qwant)

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 42 personnes ont lu cet article.

 


jeudi 2 juillet 2026

Harcèlement - Pierre-Olivier Costa - MUCEM - Pédocriminalité - 4 juillet -

 

Le directeur du MuCEM (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée) à Marseille, Pierre‑Olivier Costa, fait l’objet d’enquêtes pour harcèlement sexuel et moral.

  • Enquête judiciaire – Le parquet de Marseille a ouvert, à la mi‑mars 2026, une enquête préliminaire après un signalement du ministère de la Culture (article 40 du code de procédure pénale). Le dossier porte sur des faits de harcèlement sexuel et moral reprochés à M. Costa par un agent du musée 
  • Enquête administrative – L’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) a lancé, le 10 mars 2026, une mission au sein du MuCEM pour examiner le « mal‑être » et le climat social au musée 
  • Contexte interne – Depuis sa nomination en novembre 2022, le management de M. Costa a été critiqué par une partie du personnel, qui le qualifie de « toxique » et accuse la direction de ne pas avoir communiqué les conclusions d’un audit sur les risques psychosociaux. En avril 2026, 79 des 125 agents ont signé une lettre ouverte dénonçant la perte de confiance envers la direction 

M. Costa, ancien conseiller d’Emmanuel Macron et directeur de cabinet de Brigitte Macron, a déclaré ne pas être au courant de la procédure judiciaire en cours  (lemonde.fr)

Le ministère de la Culture a rappelé que le MuCEM est un établissement public autonome et a choisi de ne pas commenter davantage les investigations en cours.

En résumé, deux enquêtes – judiciaire et administrative – sont actuellement actives concernant des accusations de harcèlement sexuel et moral à l’encontre du directeur du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa.

Le président du MuCEM, Pierre‑Olivier Costa, a été suspendu de ses fonctions à compter du 1 juillet 2026.
Cette suspension, demandée par le directeur et prise à titre conservatoire, intervient dans le cadre d’une enquête ouverte en mars 2026 pour harcèlement sexuel et moral, ainsi que d’une mission de l’Inspection générale des affaires culturelles (IGAC) qui a relevé un climat de mal‑être au sein du musée.

  • Le ministère de la Culture a indiqué que la suspension, prévue pour quatre mois, vise à rétablir la confiance et à relancer le dialogue social.
  • L’intérim est confié, dès le 1 juillet, à Anne‑Marie Le Guével, inspectrice générale des Affaires culturelles.

Ces mesures font suite à de multiples signalements du personnel dénonçant un management « toxique » et un environnement de travail difficile.

Sources : huffingtonpost.fr; fr.news.yahoo.com

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Une coalition parlementaire transpartisane (regroupant l’ensemble des groupes politiques sauf le RN et l’UDR) à l’Assemblée nationale a élaboré une proposition de loi à partir de ces éléments, en étroite collaboration avec les associations expertes. Elle est déposée depuis début décembre sur le bureau de l’Assemblée. et depuis lors nous demandons sa mise à l’ordre du jour. Nous demandons aussi les moyens financiers nécessaires à sa mise en œuvre.: 3 milliards d’euros par an .

Le premier Ministre, Sébastien Lecornu, vient de déclarer qu’elle serait débattue en octobre, tout en limitant immédiatement sur X sa portée. Féministes et enfantistes, nous savons que la surenchère répressive prônée par l’extrême-droite et la droite extrême ne protégera ni les femmes ni les enfants.

Castration chimique, perpétuité réelle, rétablissement de la peine de mort. Ni la répression aveugle, ni la surenchère verbale, ni la politique du fait divers, n’ont jamais empêché les crimes et les délits. Ces propositions ignorent de surcroît les besoins et les droits des victimes, réduites au rôle de prétexte dans des stratégies politiques conservatrices et réactionnaires.

C’est une loi-cadre intégrale qu’il nous faut.

NOUS MARCHERONS PARTOUT EN FRANCE CONTRE LES VIOLENCES SEXUELLES, POUR CETTE LOI ET DES MOYENS LE 4 JUILLET ET TOUT LE TEMPS QU’IL LE FAUDRA.

NOUS NE LÂCHERONS PAS.


Coalition féministe et enfantiste pour une loi intégrale contre les violences sexuelles

osezlefeminisme.fr/appel-a-la-marche-du-4-juillet-2026-grande-marche-citoyenne-contre-les-violences-sexuelles-a-paris-et-partout-en-france

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 235 personnes ont lu cet article.


vendredi 8 mai 2026

Harcelée par son supérieur - Comment refuser?

 

"Bonjour Sophie. Nous allons nous voir bientôt."

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"Comment se sont passées vos vacances?"

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"Nous pourrions nous retrouver pour déjeuner?"

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"A la cantine? A l'extérieur? Vous avez le choix!"
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"Vous refuseriez, vous?"
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 "Oh! Richard, avec joie...."

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"Je suis piégée par un homme que je n'aime pas..."

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23 personnes ont lu cet article.


 

samedi 21 mars 2026

L'exclusion des femmes dans l'espace public urbain - Harcèlement de rues - Sifflets anti-relou - Le Havre -

 

L'espace public dans les villes exclut les femmes.

L’espace public et l’exclusion des femmes : points clés

  • Sécurité perçue : les femmes déclarent souvent se sentir moins en sécurité la nuit ou dans des zones peu éclairées, ce qui limite leurs déplacements.
  • Conception urbaine : les aménagements (éclairage, visibilité, espaces de repos) sont parfois pensés sans tenir compte des besoins spécifiques des femmes (ex. : places de change pour bébés, toilettes publiques).
  • Harassment : le harcèlement de rue constitue une barrière importante ; il pousse de nombreuses femmes à éviter certains lieux ou horaires.
  • Politiques de genre : plusieurs villes européennes (ex. : Paris, Barcelone, Copenhague) intègrent le « gender‑sensitive urban planning » : audits de sécurité, amélioration de l’éclairage, création d’espaces inclusifs.
  • Recherche : des études universitaires et des rapports d’ONG (ex. : UN Women, European Institute for Gender Equality) soulignent que l’inclusion des femmes dans la planification urbaine améliore l’accessibilité et la qualité de vie pour l’ensemble de la population. (Qwant).
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Deborah DeWit

Making Beds

Faire les lits

2010

« Making Beds » est une illustration pastel réalisée en 2010 par l’artiste américaine Deborah DeWit.

L’image représente un lit non fait, souvent accompagné d’un chat, évoquant la routine matinale et le confort domestique. Elle est présentée sur le site de Huckleberry Farm Studios, où l’artiste et son collaborateur Carl Vandervoort publient leurs travaux.

« Huckleberry Farm Studios : Deborah DeWit et Carl Vandervoort – Making Beds – Pastel 22″ × 28″ 2010 – original sold, archival reproduction available. (deborahdewit.com)

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Harcèlement de rues

Le Havre

Lycéen-nes

500 sifflets fabriqués pour la Maison des Femmes

Anti-relou

Faire reculer l'agresseur.

Les élèves du lycée Jules Siegfried du Havre ont conçu 500 sifflets « anti‑relou » destinés à la Maison des Femmes du Havre afin d’offrir un moyen simple et efficace pour effrayer les harceleurs de rue et alerter les passants(facebook.com)
Ces petits objets, fabriqués à l’aide d’une imprimante 3D, sont conçus pour être portés dans une poche ou un sac et peuvent être déclenchés en cas de malaise ou de danger. Ils servent à faire reculer l’agresseur et à sécuriser les personnes qui se trouvent dans des situations de harcèlement(ch-havre.fr)

Objectifs et mise en œuvre

Objectif

Détails

Prévention

Sensibiliser le public aux risques de harcèlement de rue et fournir un outil de protection(ch-havre.fr)

Éducation

Impliquer les élèves dans un projet concret de solidarité et de responsabilité(ch-havre.fr)

Solidarité

Les sifflets seront distribués lors d’actions de sensibilisation organisées par la Maison des Femmes(ch-havre.fr)

Destinataires et utilisation

  • Maison des Femmes du Havre : l’établissement, situé dans l’enceinte de l’hôpital Jacques Monod, reçoit les sifflets pour les proposer aux femmes victimes de violences ou en situation de vulnérabilité (ch-havre.fr)
  • Public général : les sifflets seront mis à disposition lors de stands de sensibilisation afin que chacun puisse les utiliser en cas de besoin(ch-havre.fr)

04 26

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26 personnes ont lu cet article.


jeudi 26 février 2026

Patrick Bruel - Harcèlement sexuel - Francofolies - Déprogrammation - NousToutes - Odymel - DJ - 8 femmes l'accusent - Daniela Elstner -

 

Le Collectif Nous Toutes 17 réclame la déprogrammation de Patrick Bruel aux Francofolies de La Rochelle.

(…) La demande repose sur le fait que Patrick Bruel ait été l’objet de plusieurs plaintes pour harcèlement et agressions sexuelles, bien que ces plaintes aient été classées sans suite. Le collectif féministe estime que la présence de l’artiste au festival pourrait être perçue comme une validation de comportements inappropriés.

(…) Malgré l’envoi du courrier, l’organisation des Francofolies n’a pas encore répondu au Collectif Nous Toutes 17.

le-collectif-nous-toutes-17-reclame-la-deprogrammation-de-patrick-bruel-aux-francofolies-de-la-rochelle 

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Belgique : le festival de Dour déprogramme des artistes visés par des accusations de violences sexuelles.

Le Dour Festival a annoncé la déprogrammation d’artistes visés ces derniers jours par de "graves accusations", notamment de violences sexistes et sexuelles. Les noms n’ont pas été communiqués.

Parmi eux pourrait figurer le DJ suisse Odymel, également déprogrammé par le collectif bruxellois Hangar. Ce dernier a publié un message sur son compte Instagram cette semaine, expliquant être atteint de somnambulisme et évoque la "sexomnie", un trouble caractérisé par des comportements sexuels involontaires pendant le sommeil. Il précise aussi avoir entamé un suivi thérapeutique, et coopéré avec la justice pour l’enquête.

haine-anti-lgbt-artistes-deprogrammes-de-dour-joueuses-de-l-om-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Viols

Patrick Bruel

Daniela Elstner

Plainte

Tentative de viol en 1997

Directrice d'Unifrance.

Daniela Elstner, directrice générale d’Unifrance, a déposé une plainte le 12 mars 2026 contre Patrick Bruel pour tentative de viol et agression sexuelle.
L’incident allégué a eu lieu en 1997 lors du festival du film français d’Acapulco, au Mexique.
Elstner, alors assistante d’Unifrance, affirme avoir été agressée sexuellement dans sa voiture, puis avoir subi une tentative de viol dans le bungalow du chanteur. Elle raconte qu’elle a résisté, Bruel s’est arrêté, et qu’il a ensuite présenté des excuses timides mais qu’elle se sentait contrainte et forcée.
La plainte a été déposée à la cour de Paris, et l’avocate de la plaignante souligne que la démarche est motivée par un besoin de libération plutôt que par une simple condamnation judiciaire.  (radiofrance.fr)

Détails de l’incident

  • Lieu : festival du film français d’Acapulco (Mexique) en novembre 1997.
  • Chronologie :
    1. Agression sexuelle soudaine dans la voiture d’Elstner.
    2. Tentative de viol dans le bungalow du chanteur.
    3. Résistance d’Elstner, arrêt de Bruel.
    4. Présentation d’excuses par Bruel, que la plaignante juge insuffisante.
  • Contexte : Elstner avait 27 ans à l’époque et travaillait comme assistante chez Unifrance. Elle a pris la parole trente ans après les faits, après avoir été soutenue par son avocate depuis 2019.  (radiofrance.fr)

Réponse de Patrick Bruel

Le chanteur, représenté par l’avocat Christophe Ingrain, a nié toute forme de violence ou de contrainte.
Bruel affirme qu’il n’a jamais outrepassé un refus ni jamais forcé quiconque à un acte sexuel.
Son avocat considère la plainte comme une réouverture d’un débat judiciaire déjà tranché.  (radiofrance.fr)

Enquête et autres accusations

  • Autres plaintes :
    • En septembre 2024, une plainte pour viol a été déposée à Saint‑Malo, concernant un incident en octobre 2012 lors du festival du film britannique de Dinard.
    • En 2019, quatre masseuses ont saisi la justice pour violences sexuelles, affaire classée en 2020.
  • Enquête préliminaire :
    • Mediapart a publié une enquête en mars 2026 recueillant huit témoignages de femmes accusant Bruel de violences sexuelles entre 1992 et 2019.
    • L’enquête est toujours en cours, et Bruel n’a pas encore été entendu par les enquêteurs.  (humanite.fr)

Statut actuel

  • La plainte d’Elstner est en cours d’instruction au parquet de Paris.
  • L’affaire fait partie d’un ensemble plus large d’accusations, mais aucune décision judiciaire définitive n’a encore été rendue.
  • Bruel continue sa carrière musicale et défend son innocence.

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Viols

Patrick Bruel

8 femmes l'accusent.

Mediapart a publié le 18 mars 2026 une enquête qui rassemble huit témoignages de femmes affirmant avoir subi des violences sexuelles de la part du chanteur entre 1992 et 2019.

Parmi ces témoignages, au moins deux plaintes ont été déposées :

  • une plainte pour tentative de viol et agression sexuelle déposée le 12 mars 2026 à Paris par Daniela Elstner, directrice générale d’Unifrance  (liberation.fr)
  • une plainte pour viol déposée le 30 septembre 2024 à Saint‑Malo, concernant des faits de 2012, pour lesquels une enquête préliminaire est en cours  (huffingtonpost.fr)

Détails des accusations

Femme

Âge au moment des faits

Faits rapportés

Lieu

Date approximative

Daniela Elstner

26 ans (1997)

Tentative de viol dans un bungalow, agressions dans une voiture

Festival du film français d’Acapulco, Mexique

1997

Jeanne (nom fictif)

15 ans (1991)

Viol en 2000, contrainte à une fellation

Maison du chanteur

2000

Maja (nom modifié)

15 ans (1992)

Tentatives d’embrassade dans un ascenseur et dans les gradins de l’US Open

US Open, New York

1992

Autres femmes

27 ans (1997)

Agressions dans un taxi, loge, etc.

Divers lieux

1997‑2019

  • Une femme était mineure (15 ans) au moment de l’agression.
  • Plusieurs témoignages mentionnent des tentatives d’embrassade forcée, des touches non consenties et des contraventions à la volonté des victimes.

3. Réponse de Patrick Bruel

  • Le chanteur, via son avocat Christophe Ingrain, défend qu’il a « n’ayant jamais outrepassé un refus, jamais forcé à un geste ou rapport sexuel » et rejette toute accusation de viol ainsi que les allégations de violence, de brutalité ou de contrainte  (liberation.fr)
  • Il a exprimé un regret profond pour les souffrances perçues par les témoignages, mais maintient son innocence.

4. État juridique

  • Deux plaintes sont officiellement déposées (Paris 2026, Saint‑Malo 2024).
  • Une enquête préliminaire est ouverte au parquet de Saint‑Malo pour le viol de 2012.
  • Le chanteur n’a pas encore été entendu dans ces procédures et bénéficie de la présomption d’innocence.(Qwant).

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Patrick Bruel visé par huit témoignages de violences sexuelles, alors qu’une enquête est en cours après une plainte pour tentative de viol.

(…) Les témoignages évoquent des faits survenus dans différents contextes (festivals, loges, hôtels, massages, tournages) et décrivent, selon les plaignantes, des gestes imposés, des avances forcées ou des situations de contrainte. Plusieurs disent avoir été jeunes, débutantes ou en position de faiblesse face à une personnalité puissante et reconnue.

(…) L’enquête rappelle aussi qu’en 2019, cinq masseuses l’avaient déjà accusé de violences sexuelles. La procédure avait été classée sans suite en 2020, faute d’éléments suffisants pour caractériser une infraction pénale. Cette fois, Mediapart a rassemblé de nouveaux récits, sur près de trente ans, qui relancent publiquement les accusations visant le chanteur, lequel demeure présumé innocent.

patrick-bruel-vise-par-huit-temoignages-de-violences-sexuelles-alors-qu-une-enquete-est-en-cours-apres-une-plainte-pour-tentative-de-viol

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mercredi 4 février 2026

Philippe de Villiers - Pas de soutien à son fils - Inceste - J-M Morandini - Sarah El Haïry -

 

Philippe de Villiers

Il n'a pas soutenu son fils victime d'inceste

Tensions familiales.

Philippe de Villiers n’a pas soutenu son fils, Laurent de Villiers, qui a porté plainte pour viol contre son frère aîné, Guillaume de Villiers.

  • Dans une conférence de presse, il a déclaré qu’il ne tolérerait jamais que sa famille soit salie à des fins politiques et a défendu son père contre les accusations portées par son fils  (fr.news.yahoo.com)
  • Il a également organisé une conférence de presse pour contester les accusations et a soutenu l’idée d’un complot contre son fils, affirmant que les allégations étaient une manipulation ignominieuse  (liberation.fr)
  • La cour d’appel a finalement annulé le non‑lieu accordé à Guillaume, mais le dossier reste sous examen et la tension familiale persiste, avec Laurent isolé et décrit comme fragile par ses proches  (fr.news.yahoo.com)

En résumé, les déclarations publiques de Philippe de Villiers montrent clairement qu’il n’a pas soutenu son fils dans cette affaire d’inceste, et qu’il a défendu son frère aîné tout en exprimant son opposition aux accusations de son propre fils. (Qwant).

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Enfance

Violence

CNews

J-M Morandini

Sarah El Haïry

Haute commissaire à l'enfance

Silence

Banaliser l'inacceptable

Médias Bolloré.

Sarah El Haïry, Haute‑Commissaire à l’Enfance, a maintenu le silence face aux violences sur mineur·es impliquant deux figures de CNews : le patron de l’info de CNews et Jean‑Marc Morandini. Cette absence de réaction a suscité l’indignation de militants des droits des enfants, qui ont jugé le silence incompréhensible. Face à cette situation, El Haïry a appelé les médias à ne pas banaliser l’inacceptable  (mediapart.fr)

  • Contexte : les deux personnalités de CNews ont été condamnées pour des actes de violence contre des enfants.
  • Réaction de la Haute‑Commissaire : aucun commentaire public de sa part, ce qui a été perçu comme un manque de prise de position.
  • Appel à la responsabilité médiatique : El Haïry a exhorté les médias à ne pas minimiser ou normaliser ces violences, soulignant l’importance de protéger les droits des enfants. (Qwant).

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 40 personnes ont lu cet article.